Bourlon

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Bourlon
Bourlon
La mairie.
Blason de Bourlon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité CC Osartis Marquion
Maire
Mandat
Jean-Luc Boyer
2020-2026
Code postal 62860
Code commune 62164
Démographie
Gentilé Bourlonais
Population
municipale
1 141 hab. (2019 en diminution de 6,48 % par rapport à 2013)
Densité 93 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 10′ 43″ nord, 3° 07′ 03″ est
Altitude Min. 53 m
Max. 127 m
Superficie 12,3 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Cambrai
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bapaume
Législatives 1re circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Bourlon
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Bourlon
Liens
Site web osartis.fr/bourlon

Bourlon est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Elle est limitrophe du département du Nord.

Ses habitants sont appelés les Bourlonais.

La commune fait partie de la communauté de communes Osartis Marquion qui regroupe 49 communes et compte 42 277 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de huit communes dont cinq situées dans le département du Nord :

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé de type 3 »[Note 1], selon la typologie des climats en France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1].

Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après[1].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 697 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,1 j

Paysages[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le paysage régional des grands plateaux artésiens et cambrésiens tel que défini dans l’atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[2]. Ce paysage régional, qui concerne 238 communes, est dominé par les « grandes cultures » de céréales et de betteraves industrielles qui représentent 70 % de la surface agricole utilisée (SAU)[3].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 4] : le bois de Bourlon. Cette ZNIEFF est un des derniers grands espaces boisés dans le secteur du Cambrésis, territoire consacré aux grandes cultures[4].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Une entrée de la commune.

Typologie[modifier | modifier le code]

Bourlon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[5],[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cambrai, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 64 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (78,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (74,6 %), forêts (16,5 %), zones urbanisées (6,1 %), prairies (2,8 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale D 16 et est limitrophe de la D 939 qui relie Arras et Le Touquet-Paris-Plage.

La commune est traversée par l'autoroute A26 (aussi appelée l'autoroute des Anglais) et est située à 2 km de la sortie 8 de cette autoroute[12].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à 11 km de la gare de Cambrai-Ville, située sur la ligne de Saint-Just-en-Chaussée à Douai, desservie par des trains TER Hauts-de-France[13].

De 1882 à 1969, la commune est desservie par une ancienne ligne de chemin de fer, la ligne de Boisleux à Marquion.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Burgus Longus (antiquité), Burislono (878)[14], Burlong (1096), Burlun (1101)[15], Bourlons (1129)[15], Borlun (1143)[14], Burlon (1144)[15], Borlon (XIIIe siècle)[15], Bourelon (1303)[15], Bourloun (1360)[15], Bourlon (1361)[15],Burloin, Burleng (avant 1664)[16], Borlon (XVIIIe siècle), Bourlon-Eslimont (XVIIIe siècle)[15], Eslimont Bourlon (1764), Boulon (1790)[15], Bourlon (1790)[17], Bourlon depuis 1793 et 1801[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Cette partie de la région connaît une occupation humaine au moins depuis la fin de la dernière glaciation.

Les archéologues, par exemple lors de fouille faisant suite au diagnostic réalisé du au dans le cadre du projet de canal Seine-Nord ont découvert à Bourlon des preuves d'habitat et d'agriculture pour la période allant du IVe siècle avant notre ère, et plus encore pour la fin de la période gauloise (fin du Ier siècle avant notre ère). Les restes archéologiques ont cependant été fortement dégradé par les labours successifs[19]. Sur les 150 hectares de la future zone portuaire de Marquion, les archéologues de l'INRAP ont trouvé plusieurs habitats conservés dans le limon depuis la fin de la période néolithique (IIIe millénaire avant notre ère). Des tombes de l'âge du bronze ont aussi été trouvées, de même que des restes d'enclos circulaires à tumulus (plus de 40 m de diamètre pour le plus grand), avec de nombreux restes d'habitations de la même époque sur le site.

Plusieurs vestiges plus récents (âge du fer) tels que bâtiments agricoles, monument funéraire aristocratique, nécropoles et chemins ont aussi été trouvés, antérieurs à une villa gallo-romaine (plus de 200 m de long sur 100 m de large) équipée de thermes.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Bourlon, février 1918.

Comme beaucoup de communes du Nord-Pas-de-Calais et de Picardie, lors de la Première Guerre mondiale, Bourlon a été fortement touchée par les combats du front ouest, à l'automne 1918[20].

Le bois de Bourlon, situé sur la ligne de crête à l'ouest de Cambrai, était une position stratégique importante pour la ligne Hindenburg, non loin du canal du Nord, de l'Escaut canalisé et contrôlant la route Cambrai-Bapaume.
Le village et le bois de Bourlon ont été le théâtre de combats désespérés lors de la bataille de Cambrai en . La 40e division britannique, avec les Guards et la 62e division ont perdu de nombreux soldats lors de ces combats. C'est à la bataille du bois de Bourlon, lors de la bataille de Cambrai (du au ) que les alliés ont pour la première fois utilisé de nombreux chars Mark I(environ 300). À la fin cette bataille perdue, les troupes britanniques ont été retirées de Bourlon. Un autel commémoratif a été placé dans l'église de Bourlon à l'issue de la guerre.

À partir du , l'offensive des Cent-Jours est déclenchée et les troupes alliées progressent vers l'est. C'est le corps canadien cammandé par A.W. Currie qui est chargée du secteur de Bourlon. Evacué de ses habitants, le village, encore aux mains des Allemands est bombardé.

Le , le corps canadien repousse les Allemands du bois de Bourlon. Ils traversent aussi le canal du Nord ; deux objectifs cruciaux pour le contrôle des importants axes routiers et ferroviaires de Cambrai. Exceptionnellement, l’assaut ne fut précédé d’aucun barrage d’artillerie ; la canonnade ne commença qu’une fois l’attaque lancée. Entourés de chars d’assaut et aidés du tir nourri des mitrailleuses, les Canadiens ont déjoué la défense allemande et fait de nombreux prisonniers[21]. Au cours de ces combats, 226 soldats canadiens trouveront la mort. Ils sont inhumés dans le cimetière militaire de Bourlon Wood Cemetery.

Le bois abrite à l'ouest un monument canadien honorant la mémoire des soldats qui y sont morts, et il est jouxté par un cimetière militaire britannique.

Séquelles de guerre[modifier | modifier le code]

Malgré des opérations de désobusage lors de la période de la reconstruction (après la Première Guerre mondiale) puis de déminage après la Seconde Guerre mondiale, des armes et munitions datant de cette époque, dangereuses et sources de pollution sont encore fréquemment trouvées par les agriculteurs, les habitants ou lors de travaux de génie civil (par exemple, fin , avant le début des travaux du canal Seine-Nord, les services de déminage de la Sécurité civile ont trouvé (sur 850 hectares) plus de 6 tonnes de munitions non explosées (385 obus, une mine, trois fusées, 47 grenades et une caisse de balles) non explosées ayant nécessité 45 interventions de démineurs.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais, depuis 1801[18].

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes Osartis Marquion.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Marquion, de 1801[18] à 2014, puis, depuis 2015 au canton de Bapaume.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 Auguste Mercier    
1947 1983 Pierre de Francqueville    
1983 mars 2001 Jean Pion    
mars 2001 En cours
(au 3 février 2022)
Jean-Luc Boyer   Ancien cadre
Réélu pour le mandat 2014-2020[22],[23]
Réélu pour le mandat 2020-2026[24],[25]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants d'Arras[26].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Bourlonais[27].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].

En 2019, la commune comptait 1 141 habitants[Note 7], en diminution de 6,48 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0081 0181 0181 3151 5031 5671 6201 6171 538
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5851 6201 7121 7281 7751 7921 8391 9261 950
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9221 9211 8101 2941 3671 2731 2291 1221 110
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 1201 1231 0651 1351 2121 2461 2151 2111 224
2017 2019 - - - - - - -
1 1561 141-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,2 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 551 hommes pour 599 femmes, soit un taux de 52,09 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
2,0 
3,1 
75-89 ans
7,1 
18,5 
60-74 ans
17,2 
23,6 
45-59 ans
22,0 
19,4 
30-44 ans
19,4 
13,1 
15-29 ans
13,8 
22,1 
0-14 ans
18,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vestiges antérieurs à la première guerre[modifier | modifier le code]

  • La porte du château rouge (rue des Mouches).
  • Le mur d'enceinte du château de Francqueville (chemin Vert - face à la salle polyvalente).

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

  • Le mémorial Canadien (commémore la bataille du canal du Nord et la prise de Bourlon - 1918).
  • La stèle du Lieutenant Windeler (bois de Bourlon - soldat britannique tombé en novembre 1917 lors de la bataille de Cambrai).
  • La stèle du Private Oliver Bowen (bois de Bourlon - soldat britannique tombé en novembre 1917 lors de la bataille de Cambrai).
  • Le cimetière du Commonwealth du Bois de Bourlon[33]..
  • La stèle Lieutenant Graham Lyall (a côté du monument aux morts, soldat canadien ayant participé à la libération du village en septembre 1918).

Seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

  • La stèle aux dix maquisards des combats du [33].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église et le monument aux morts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bourlon Blason
D'azur à l'étoile d'argent; au chef du même chargé d'une aigle de sable[34].
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1914-1918
Détails
Adopté par la municipalité en 1983.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le type 3 dégradé affecte l'ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud (vallée moyenne de la Loire, le nord du Massif central et vallée de la Saône). Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires (environ 11°C en moyenne annuelle, entre 8 et 14 jours avec une température inférieure à -5°C). Les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l'ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée (Source : Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography).
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. DREAL, « Atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent » [txt], sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  3. DREAL, « Atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  4. « ZNIEFF 310013367 - Bois de Bourlon », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cambrai », sur insee.fr (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  13. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « Distance entre la commune et la gare de Cambrai-Ville », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  14. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne), p. 833.
  15. a b c d e f g h et i https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1101013/f153.image.r=burlong.langFR
  16. Jean le Carpentier, Histoire Genealogique Des Païs-Bas, Ou Histoire De Cambray, Et Du Cambresis, , 1729 p. (lire en ligne), p. 295.
  17. P.-M. Barbichon, Dictionnaire complet de tous les lieux de la France et de ses colonies : Ouvrage enti'erement neuf, , 1054 p. (lire en ligne), p. 367.
  18. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Archéologie préventive, ferme gauloise de Sains-lès-Marquion ; Une exploitation agricole nervienne très arasée, 2011-07-15, mis à jour 2011-08-10
  20. Histoire de Bourlon sur le site de la Mairie
  21. Film d'archives (de 8 min 48 s) du Canadian War Records Office, Ministry of Information montrant des colonnes de prisonniers allemands et soldats canadiens et écossais montant au front
  22. « Le bilan des maires - Bourlon - Jean-Luc Boyer veut une meilleure circulation dans le centre du bourg et une « vraie » salle des fêtes : Jean-Luc Boyer a été élu maire au premier tour en 2001 et réélu en 2008.Candidat à sa succession au mois de mars 2014, il dresse le bilan de son deuxième mandat. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  24. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  25. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  26. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  27. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Bourlon (62164) », (consulté le ).
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  33. a b et c « Le monument aux morts », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  34. « Blason », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).