Guemps

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Guemps
Guemps
La mairie.
Blason de Guemps
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Calais
Intercommunalité Communauté de communes de la Région d'Audruicq
Maire
Mandat
Charles Cousin
2020-2026
Code postal 62370
Code commune 62393
Démographie
Gentilé Guempois
Population
municipale
1 097 hab. (2019 en augmentation de 3,49 % par rapport à 2013)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 54′ 56″ nord, 1° 59′ 48″ est
Altitude Min. 1 m
Max. 5 m
Superficie 15,89 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Calais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Marck
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Liens
Site web guemps.fr

Guemps [ɡɛms] est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Guemps est une commune française, située au sud-est de Calais, caractéristique du Plat-Pays : la plaine s'étend à perte de vue et le territoire est sillonné de canaux et de larges fossés, chargés d'évacuer les eaux, appelés watergangs. Vers le nord, sur le Haut-Guemps, l’altitude ne dépasse pas trois mètres ; dans le Marais, au sud, elle est d'environ 1,30 mètre au-dessus du niveau de la mer. Son territoire forme une bande presque rectangulaire, de 7 km de long sur environ 2,7 km de large, inclinée nord - sud-est. Sa superficie est officiellement de 1 589 ha.

Communes limitrophes de Guemps
Marck
Les Attaques Guemps Offekerque
Ardres Nortkerque

Climat[modifier | modifier le code]

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 1] : les watergangs des Attaques et d'Andres et le lac d'Ardres. Cette ZNIEFF est marqué par la présence d’un réseau dense de fossés, mares et watergangs[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Vue sur Guemps.

Typologie[modifier | modifier le code]

Guemps est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Calais, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (96,5 %), zones agricoles hétérogènes (3,5 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Le , un arrêté reconnaissant l'état de catastrophe naturelle sécheresse a été pris, pour onze communes du Pas-de-Calais, dont Guemps, afin que puisse avoir lieu l'indemnisation par les assurances des cas de maisons ou bâtiments fissurés à la suite du retrait-gonflement des argiles[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ganape (826) ; Guem (1178) ; Ganep (1216) ; Gamum (1271) ; Gams (1415) ; Ghemps, Ghemp (1556) ; Genope (1556) ; Guemp (1583) ; Gemp (XVIe siècle)[10].

L'origine du vocable Guemps serait un dérivé de Genape, identique à Ganapa. La syllabe Gan (vieux saxon), gaen ou gaan (néerlandais) correspond au verbe aller (anglais : go), le radical : ap (celtique) ou apa (bas allemand) veut dire eau. Leur réunion (Gan apa) signifie donc eau courante, tout comme le nom watergang (water : eau, gang : voie), donné à de grands fossés aménagés pour l’évacuation des eaux, en sorte que Ganape ou Guemps doit se traduire pays des Watergang - liens ou pays wateringué[11].

En flamand, le nom de la commune est Ganep[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Guemps est un ancien port maritime romain situé au fond du golfe de Morinie, aujourd'hui disparu, les polders ayant fait reculer la côte vers le nord. Au Moyen Âge, les terres sont asséchées par les moines et exploitées.

Occupation anglaise (1347-1558)[modifier | modifier le code]

Les Anglais établissent deux forts (Fort Brûlé et Fort Rouge) afin de protéger leurs possessions dans le Calaisis.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Les Français restaurent les forts en 1642 et édifient un troisième fort au Pont de Guemps (le fort Louis) afin d'augmenter la sécurité du canton contre les courses continuelles des garnisons espagnoles de Gravelines et de Bourbourg.

Vers la fin de la guerre de Trente Ans, les forts tombent aux mains des Espagnols. La prise de Gravelines en 1658, qui rendit la paix au Calaisis, fit cesser toutes les attaques étrangères.

Lorsque Louis XIV se fut rendu maître de l'Artois en 1677, ces forts furent rasés.

Le village devient une zone paisible d'agriculture.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la Première Guerre mondiale, la commune reçoit un hôpital militaire belge du au . 56 corps n'ont pas été rapatriés, ils reposent aujourd'hui dans le cimetière[13].

Guemps dépend également du commandement d'étapes ayant son siège à Nouvelle-Église, (élément de l'armée organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du groupement , en arrière du front)[14]. À ce titre, le 30 juin 1917, plus de 1600 hommes de troupe et plus de 1500 chevaux stationnent sur le village[14].

Le , un avion anglais en panne se pose à Guemps à h 30 ; il réussit à réparer et redécolle en début d'après midi[15].

Un cas de fièvre typhoïde s'est déclaré sur la commune de Guemps, dans la population civile faisant un mort en [16]. Plusieurs cas vont se déclarer dans la population civile ce qui va entrainer l'ordre de consigner les troupes (les 22-23 novembre, plus de 1000 hommes, 20 officiers, 76 chevaux) présentes sur la commune[17].

Le , le commandement d'étapes est transféré à Saint-Folquin dont la commune va alors relever[18]. Elle accueille alors pendant quelque temps sur son territoire un hôpital militaire belge[19]. En décembre, sont régulièrement retrouvés sur le territoire du village autour de 1000 soldats cantonnés[18].

Le , un cas de fièvre cérébro-spirale (méningite) s'est déclaré parmi les troupes hébergées à Guemps, obligeant à une évacuation rapide du local et à des mesures de désinfection[20].

Le , en début de soirée, un incendie s'est déclaré dans les dépendances de la ferme d'Alfred Destrez cutivateur. Le feu a détruit des bâtiments (une écurie, une remise) divers objets agricoles, du foin. L'origine est inconnue. La présence de soldats sur la commune a permis de limiter au mieux les ravages : des soldats belges sont intervenus pour sauver de objets, aider à maîtriser les flammes et à faire en sorte que le bilan ne soit pas plus lourd[21].

Une bombe de petit calibre a été lancée le dans la soirée par un avion ennemi sur le territoire de Guemps. Elle visait un projecteur anglais et est tombée dans un champ[22].

Lorsqu'un raid aérien ennemi est annoncé, le responsable du commandement d'étapes fait prévenir toutes les communes qui font partie du groupe afin que soit appliquée la principale consigne donnée dans cette situation : masquer les lumières. Le , ce responsable signale, il l'avait déjà fait le , qu'il ne peut prévenir par téléphone trois communes : Nouvelle-Église, Guemps et Offekerque, et ne dispose donc d'aucun moyen efficace pour faire parvenir le signal. À la date du , les sécheries de chicorée situées sur les trois communes ne fonctionnent plus, ce qui rend moins essentiel de pouvoir faire parvenir le message d'alerte[22].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Lors de la bataille de Gravelines, pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands installent des ambulances dans la commune de Guemps : dans les écoles publiques et dans un bosquet. On y compta 18 morts : un Français, un Marocain, trois Anglais, douze Allemands et un réfugié russe[23].

Depuis 1945[modifier | modifier le code]

Par arrêté préfectoral du , la commune est détachée le de l'arrondissement de Saint-Omer pour intégrer l'arrondissement de Calais[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 Claude Hubert-Payelle    
1792 1795 Jean-Jacques Waguet-Gautier    
1795 1798 Jean-François Lamiot-Gadbled    
1798 1799 André-Nicolas Waguet-Deldrève    
1799 1808 Pierre Yansse    
1808 1830 Jean-Louis Noël-Baude    
1830 1833 Pierre-Jacques-François Waguet-Hatute    
1833 1844 Louis-Romain Waguet-Dereudre    
1844 1848 Jean-Baptiste Wäy-Waguet    
1848 1855 Pierre-François Guilbert-Dessaint    
1855 1865 Hilaire Limousin-Bouclet    
1865 1878 François Barbotte    
1878 1880 Henri Hubert-Duchâteau    
1880 1888 Prosper Duflos-Deldrève    
1888 1904 François Duflos-Deldrève    
1904 1919 Elie Limousin-Waguet    
1919 1929 Henri Rivenet    
1929 1935 Eugène Adam-Hamerel    
1935 1945 Félix Gorain    
1945 1960 Georges Paris    
1960 1977 Paul Dessaint    
1977 2008 Michel Cousin[25]    
mars 2008 Février 2014[26],[27] Jean-Marc Pichon   Démissionnaire d'office
avril 2014 En cours
(au 15 mars 2022)
Charles Cousin   [28],[29],[30]
Réélu pour le mandat 2020-2026[31],[32]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Guemps a inauguré la nouvelle salle de sport « Hubert Rivelon », le dimanche [33].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Guempois[34].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[36].

En 2019, la commune comptait 1 097 habitants[Note 4], en augmentation de 3,49 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
486523522668671707743828798
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
793798861918950975983985997
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0491 0251 037974961913904917877
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
8557977688088588829449621 060
2018 2019 - - - - - - -
1 0861 097-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 40,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 18,0 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 520 hommes pour 566 femmes, soit un taux de 52,12 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
0,9 
3,7 
75-89 ans
4,9 
13,3 
60-74 ans
12,7 
22,5 
45-59 ans
17,3 
22,5 
30-44 ans
20,3 
15,4 
15-29 ans
19,8 
22,3 
0-14 ans
24,0 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Jean-Baptiste, refaite en 1892, par l'architecte Alfred Masson[41]. Elle héberge, en plus des statues de saint Hilaire de Poitiers et de Jeanne d'Arc, 3 éléments patrimoniaux inscrits au titre d'objet des monuments historiques[42].
  • Au cimetière :
  • Le moulin de Guemps, est un moulin à vent construit vers 1842, et remis en état par son actuel propriétaire[44],[45].
  • Les moulins de drainage : autrefois, Guemps en comptait cinq en fonte et deux en bois. Les moulins de fonte avaient été fondus à Audruicq chez Gresset[46] entre 1900 et 1920. Des sept, il en reste deux[41].

La commune dans la littérature[modifier | modifier le code]

  • Place de l'Espigaou [47], roman de Alain Seyfried [48], le héros l'inspecteur Van der Meulen est natif de Guemps.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Anastase (Eugène-Louis) Baudart[49] : missionnaire né à Guemps le et mort à Montpellier le . Il enseigna pendant de nombreuses années aux États-Unis[50].
  • Marie Duhem (née Sergeant) : peintre née à Guemps le et morte à Douai le (École de Wissant) ; œuvres au musée d'Orsay, musée du Louvre, musée Marmottan, musée de Douai, etc.
  • Louis (dit Lewis) Waguet : peintre et dessinateur né à Guemps le  ; œuvres à la Bibliothèque nationale, au musée Carnavalet (Paris), au musée de Calais.
  • Hippolyte Way : membre de la Chambre de commerce de Paris, président de la Chambre syndicale des grains, farines et huiles, membre de la commission mixte des marchés de la guerre (a rendu des services exceptionnels en 1871 lors de la guerre franco-prussienne pour le ravitaillement de la ville de Paris)[51], président du jury[52] à l'Exposition universelle de Paris de 1889. Né le à Guemps, mort le à Paris (16e arrondissement).
  • Léon Lannoy : champion cycliste né à Guemps le  ; vainqueur du Paris-Calais de 1910, considéré comme une révélation du Tour de France, mais malchanceux au Tour de France 1910, il quitta l'épreuve avant la fin. Il décède le sur un champ de bataille de la Première Guerre Mondiale.
  • Claude Gilliot : théologien né à Guemps le , professeur émérite d’études arabes et d’islamologie à l’Université de Provence, auteur de nombreux documents sur l’exégèse coranique et la théologie musulmane de l’époque « classique[53]. »

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Guemps Blason
D'azur à l'aigle au vol abaissé d'argent, becquée et armée de gueules; à la rivière abaissée d'argent brochante[54].
Détails
L'aigle symbolise la majesté et l'empire, c'est-à-dire la domination des grands espaces.
La rivière est le symbole de la vie[55].
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Danel, Recherches sur le village de Guemps-en-Calaisis et le voisinage, 1938.
  • « Chantier du moulin Bollaert à Guemps », dans le Bulletin de l'Association régionale des amis des moulins du Nord-Pas-de-Calais / Association régionale des amis des moulins Nord / Pas-de-Calais no 7, 1977, pages 23–24.
  • René Debrie, « Le patois de Guemps », dans les Dossiers de l'histoire calaisienne, no 41, 1982, pages 3–4.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « ZNIEFF 310007255 - Watergangs des Attaques et d'Andres et Lac d'Ardres », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Calais », sur insee.fr (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. Christian Canivez, « Nos habitats sont-ils adaptés à la nouvelle donne climatique ?», dans La Voix du Nord du 31 juillet 2019, p. 3.
  10. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 178.
  11. Godefroy KURTH : Frontière linguistique en Belgique et dans le Nord de la France (1898)
  12. « http://proussel.voila.net/pages/noms_flamands.htm »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)b
  13. bulletin municipal
  14. a et b « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le ).
  15. Journal d'opérations du commandement d'étapes de Nouvelle-Église, p. 92.
  16. Journal d'opérations du commandement d'étapes de Nouvelle-Église, p. 141.
  17. Journal d'opérations du commandement d'étapes de Nouvelle-Église, p. 144.
  18. a et b « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le ).
  19. Journal de marche et d'opérations (J.M.O.) du commandement d'étapes de Saint-Folquin, page 2, date du 2 décembre 1917, lire en ligne.
  20. Journal de marche et d'opérations (J.M.O.) du commandement d'étapes de Saint-Folquin, p. 39, lire en ligne.
  21. Journal de marche et d'opérations (J.M.O.) du commandement d'étapes de Saint-Folquin, p. 102, lire en ligne.
  22. a et b Journal de marche et d'opérations (J.M.O.) du commandement d'étapes de Saint-Folquin, p. 111, lire en ligne.
  23. rapport du 24 novembre 1940 du maire de Guemps au Préfet. Archives de la commune.
  24. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements du Pas-de-Calais - Recueil des actes administratifs », sur http://www.pas-de-calais.gouv.fr/, (consulté le ).
  25. Sept récipiendaires à l'honneur, 7 mai 2008
  26. Chloé Tisserand, « L’ex-maire de Guemps, Jean-Marc Pichon, devant la cour d’appel le 10 février : L’ancien maire Jean-Marc Pichon passera le 10 février 2015 devant la cour d’appel de Douai à la suite de la décision du tribunal correctionnel de Saint-Omer du 4 février. Il a été condamné à douze mois de prison avec sursis pour détournement de fonds. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. Yannick Sanchez, « Guemps, le Dallas du Nord : Sans maire depuis un mois, la ville de Guemps, 1012 habitants, est le théâtre d’une lutte sans merci pour remporter la mairie. Dans ce vaudeville qui dure depuis plusieurs années, l’ancien maire vient d’être jugé coupable de prise illégale d’intérêts et a été forcé d’abandonner la gestion de sa ville. Deux autres procès sont en cours. », Maires du Nord, les municipales dans le Nord-Pas-de-Calais vues par les étudiants de l'ESJ de Lille,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. « À Guemps, émotion, fierté et humilité pour Charles Cousin, nouveau maire : Vendredi soir a eu lieu la première réunion du conseil municipal, fraîchement élu dimanche dernier. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  30. PAR B. B. (CLP), « Projets du maire de Guemps : la réfection de l’ex-salle municipale au programme : Comme elle l’a fait avec les bilans des maires avant les élections, « La Voix du Nord » propose une nouvelle série consacrée aux projets des maires. Quels engagements ? Quels grands chantiers ? Quelles priorités ? Les réponses de Charles Cousin, maire de Guemps. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  32. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  33. Baptiste Berteloot, « Guemps : la salle de sports porte désormais le nom d’Hubert Rivelon », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
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  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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