Guemps

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Guemps
Guemps
La mairie.
Blason de Guemps
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Calais
Intercommunalité Communauté de communes de la Région d'Audruicq
Maire
Mandat
Charles Cousin
2020-2026
Code postal 62370
Code commune 62393
Démographie
Gentilé Guempois
Population
municipale
1 086 hab. (2018 en augmentation de 2,45 % par rapport à 2013)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 54′ 56″ nord, 1° 59′ 48″ est
Altitude Min. 1 m
Max. 5 m
Superficie 15,89 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Calais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Marck
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Liens
Site web guemps.fr

Guemps est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Guemps est une commune française, située au sud-est de Calais, caractéristique du Plat-Pays : la plaine s'étend à perte de vue et le territoire est sillonné de canaux et de larges fossés, chargés d'évacuer les eaux, appelés watergangs. Vers le nord, sur le Haut-Guemps, l’altitude ne dépasse pas trois mètres ; dans le Marais, au sud, elle est d'environ 1,30 mètre au-dessus du niveau de la mer. Son territoire forme une bande presque rectangulaire, de 7 km de long sur environ 2,7 km de large, inclinée nord - sud-est. Sa superficie est officiellement de 1 589 ha.

Vue sur Guemps.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Guemps
Marck
Les Attaques Guemps Offekerque
Ardres Nortkerque

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Guemps est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Calais, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En flamand, le nom de la commune est Ganep[6].

L'origine du vocable Guemps serait un dérivé de Genape, identique à Ganapa. La syllabe Gan (vieux saxon), gaen ou gaan (néerlandais) correspond au verbe aller (anglais : go), le radical : ap (celtique) ou apa (bas allemand) veut dire eau. Leur réunion (Gan apa) signifie donc eau courante, tout comme le nom watergang (water : eau, gang : voie), donné à de grands fossés aménagés pour l’évacuation des eaux, en sorte que Ganape ou Guemps doit se traduire pays des Watergang - liens ou pays wateringué[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

  • Guemps est un ancien port maritime romain situé au fond du golfe de Morinie, aujourd'hui disparu, les polders ayant fait reculer la côte vers le nord ;
  • Au Moyen Âge, les terres sont asséchées par les moines et exploitées.

Occupation anglaise (1347-1558)[modifier | modifier le code]

Les Anglais établissent deux forts (Fort Brûlé et Fort Rouge) afin de protéger leurs possessions dans le Calaisis.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

  • Les Français restaurent les forts en 1642 et édifient un troisième fort au Pont de Guemps (le fort Louis) afin d'augmenter la sécurité du canton contre les courses continuelles des garnisons espagnoles de Gravelines et de Bourbourg.
  • Vers la fin de la guerre de Trente Ans, les forts tombent aux mains des Espagnols. La prise de Gravelines en 1658, qui rendit la paix au Calaisis, fit cesser toutes les attaques étrangères.
  • Lorsque Louis XIV se fut rendu maître de l'Artois en 1677, ces forts furent rasés.
  • Le village devient une zone paisible d'agriculture.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Première guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la Première Guerre mondiale, la commune reçoit un hôpital militaire belge du au . 56 corps n'ont pas été rapatriés, ils reposent aujourd'hui dans le cimetière[8].

Guemps dépend également du commandement d'étapes ayant son siège à Nouvelle-Église, (élément de l'armée organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du groupement , en arrière du front)[9]. À ce titre, le 30 juin 1917, plus de 1600 hommes de troupe et plus de 1500 chevaux stationnent sur le village[9].

Le 28 septembre 1917, un avion anglais en panne se pose à Guemps à 7h 30; il réussit à réparer et redécolle en début d'après midi[10].

Un cas de fièvre typhoïde s'est déclaré sur la commune de Guemps, dans la population civile faisant un mort en novembre 1917[11]. Plusieurs cas vont se déclarer dans la population civile ce qui va entrainer l'ordre de consigner les troupes (les 22-23 novembre, plus de 1000 hommes, 20 officiers, 76 chevaux) présentes sur la commune[12].

Le 1er décembre 1917, le commandement d'étapes est transféré à Saint-Folquin dont la commune va alors relever[13]. Elle accueille alors pendant quelque temps sur son territoire un hôpital militaire belge[14]. En décembre, sont régulièrement retrouvés sur le territoire du village autour de 1000 soldats cantonnés[13].

Le 9 janvier 1918, un cas de fièvre cérébro-spirale (méningite) s'est déclaré parmi les troupes hébergées à Guemps, obligeant à une évacuation rapide du local et à des mesures de désinfection[15].

Le 11 mars 1918, en début de soirée, un incendie s'est déclaré dans les dépendances de la ferme d'Alfred Destrez cutivateur. Le feu a détruit des bâtiments (une écurie, une remise) divers objets agricoles, du foin. L'origine est inconnue. La présence de soldats sur la commune a permis de limiter au mieux les ravages : des soldats belges sont intervenus pour sauver de objets, aider à maîtriser les flammes et à faire en sorte que le bilan ne soit pas plus lourd[16].

Une bombe de petit calibre a été lancée le 20 mars 1918 dans la soirée par un avion ennemi sur le territoire de Guemps. Elle visait un projecteur anglais et est tombée dans un champ[17].

Lorsqu'un raid aérien ennemi est annoncé, le responsable du commandement d'étapes fait prévenir toutes les communes qui font partie du groupe afin que soit appliquée la principale consigne donnée dans cette situation : masquer les lumières. Le 22 mars, ce responsable signale, il l'avait déjà fait le 21 janvier 1918, qu'il ne peut prévenir par téléphone trois communes : Nouvelle-Église, Guemps et Offekerque, et ne dispose donc d'aucun moyen efficace pour faire parvenir le signal. À la date du 22 mars, les sécheries de chicorée situées sur les trois communes ne fonctionnent plus, ce qui rend moins essentiel de pouvoir faire parvenir le message d'alerte[17].

Deuxième guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Lors de la bataille de Gravelines, pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands installent des ambulances dans la commune de Guemps : dans les écoles publiques et dans un bosquet. On y compta 18 morts : 1 Français, 1 Marocain, 3 Anglais, 12 Allemands et 1 réfugié russe[18].

Depuis 1945[modifier | modifier le code]

Par arrêté préfectoral du , la commune est détachée le de l'arrondissement de Saint-Omer pour intégrer l'arrondissement de Calais[19].

Le 18 juin 2019, un arrêté reconnaissant l'état de catastrophe naturelle sécheresse a été pris, pour onze communes du Pas-de-Calais, dont Guemps, afin que puisse avoir lieu l'indemnisation par les assurances des cas de maisons ou bâtiments fissurés suite au retrait-gonflement des argiles[20].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Guemps dans son canton et dans l'arrondissement de Saint-Omer.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 Claude Hubert-Payelle    
1792 1795 Jean-Jacques Waguet-Gautier    
1795 1798 Jean-François Lamiot-Gadbled    
1798 1799 André-Nicolas Waguet-Deldrève    
1799 1808 Pierre Yansse    
1808 1830 Jean-Louis Noël-Baude    
1830 1833 Pierre-Jacques-François Waguet-Hatute    
1833 1844 Louis-Romain Waguet-Dereudre    
1844 1848 Jean-Baptiste Wäy-Waguet    
1848 1855 Pierre-François Guilbert-Dessaint    
1855 1865 Hilaire Limousin-Bouclet    
1865 1878 François Barbotte    
1878 1880 Henri Hubert-Duchâteau    
1880 1888 Prosper Duflos-Deldrève    
1888 1904 François Duflos-Deldrève    
1904 1919 Elie Limousin-Waguet    
1919 1929 Henri Rivenet    
1929 1935 Eugène Adam-Hamerel    
1935 1945 Félix Gorain    
1945 1960 Georges Paris    
1960 1977 Paul Dessaint    
1977 2008 Michel Cousin[21]    
mars 2008 Février 2014[22],[23] Jean-Marc Pichon   Démissionnaire d'office
avril 2014[24],[25],[26] En cours
(au 16 janvier 2015)
Charles Cousin    

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28].

En 2018, la commune comptait 1 086 habitants[Note 3], en augmentation de 2,45 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
486523522668671707743828798
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
793798861918950975983985997
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0491 0251 037974961913904917877
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
855797768808858882944953962
2013 2018 - - - - - - -
1 0601 086-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,3 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,3 %, 15 à 29 ans = 14,3 %, 30 à 44 ans = 26,1 %, 45 à 59 ans = 21,6 %, plus de 60 ans = 15,8 %) ;
  • 53,3 % de femmes (0 à 14 ans = 28,7 %, 15 à 29 ans = 14,2 %, 30 à 44 ans = 24 %, 45 à 59 ans = 15,8 %, plus de 60 ans = 17,3 %).
Pyramide des âges à Guemps en 2007 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ans ou +
0,4 
5,1 
75 à 89 ans
7,0 
10,7 
60 à 74 ans
9,9 
21,6 
45 à 59 ans
15,8 
26,1 
30 à 44 ans
24,0 
14,3 
15 à 29 ans
14,2 
22,3 
0 à 14 ans
28,7 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Jean-Baptiste, refaite en 1892, par l'architecte Alfred Masson[33]. À l'intérieur, des statues de saint Hilaire de Poitiers et de Jeanne d'Arc.
  • Au cimetière, le monument aux morts en forme de calvaire (sculpteur : Jules Déchin[34]) commémore les guerres de 1914-1918, 1939-1945, d'Indochine et d'Algérie.
  • Au cimetière, un alignement de tombes belges de l'hôpital militaire de Guemps de la guerre 1914-1918 ainsi que cinq tombes de guerre de la Commonwealth War Graves Commission.
  • Le moulin de Guemps, est un moulin à vent construit vers 1842, et remis en état par son actuel propriétaire[35],[36].
  • Les moulins de drainage : autrefois, Guemps en comptait cinq en fonte et deux en bois. Les moulins de fonte avaient été fondus à Audruicq chez Gresset entre 1900 et 1920. Des sept, il en reste deux[33].

Guemps dans la littérature[modifier | modifier le code]

  • Place de l'Espigaou [1], roman de Alain Seyfried [2], le héros l'inspecteur Van der Meulen est natif de Guemps.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Guemps.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

d'azur à l'aigle au vol abaissé d'argent armée et lampassée de gueules, à la rivière en fasce abaissée aussi d'argent brochant sur le tout.

L'aigle symbolise la majesté et l'empire, c'est-à-dire la domination des grands espaces.

La rivière est le symbole de la vie[41].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Danel, Recherches sur le village de Guemps-en-Calaisis et le voisinage, 1938.
  • « Chantier du moulin Bollaert à Guemps », dans le Bulletin de l'Association régionale des amis des moulins du Nord-Pas-de-Calais / Association régionale des amis des moulins Nord / Pas-de-Calais no 7, 1977, pages 23–24.
  • René Debrie, « Le patois de Guemps », dans les Dossiers de l'histoire calaisienne, no 41, 1982, pages 3–4.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Calais », sur insee.fr (consulté le 2 avril 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  6. « http://proussel.voila.net/pages/noms_flamands.htm »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)b
  7. Godefroy KURTH : Frontière linguistique en Belgique et dans le Nord de la France (1898)
  8. bulletin municipal
  9. a et b « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le 5 juillet 2020).
  10. Journal d'opérations du commandement d'étapes de Nouvelle-Église, p. 92.
  11. Journal d'opérations du commandement d'étapes de Nouvelle-Église, p. 141.
  12. Journal d'opérations du commandement d'étapes de Nouvelle-Église, p. 144.
  13. a et b « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le 19 juillet 2020).
  14. Journal de marche et d'opérations (J.M.O.) du commandement d'étapes de Saint-Folquin, page 2, date du 2 décembre 1917, lire en ligne.
  15. Journal de marche et d'opérations (J.M.O.) du commandement d'étapes de Saint-Folquin, p. 39, lire en ligne.
  16. Journal de marche et d'opérations (J.M.O.) du commandement d'étapes de Saint-Folquin, p. 102, lire en ligne.
  17. a et b Journal de marche et d'opérations (J.M.O.) du commandement d'étapes de Saint-Folquin, p. 111, lire en ligne.
  18. rapport du 24 novembre 1940 du maire de Guemps au Préfet. Archives de la commune.
  19. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements du Pas-de-Calais - Recueil des actes administratifs », sur http://www.pas-de-calais.gouv.fr/, (consulté le 6 janvier 2017).
  20. Christian Canivez, « Nos habitats sont-ils adaptés à la nouvelle donne climatique ?», dans La Voix du Nord du 31 juillet 2019, p. 3.
  21. Sept récipiendaires à l'honneur, 7 mai 2008
  22. Chloé Tisserand, « L’ex-maire de Guemps, Jean-Marc Pichon, devant la cour d’appel le 10 février : L’ancien maire Jean-Marc Pichon passera le 10 février 2015 devant la cour d’appel de Douai à la suite de la décision du tribunal correctionnel de Saint-Omer du 4 février. Il a été condamné à douze mois de prison avec sursis pour détournement de fonds. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 16 janvier 2015).
  23. Yannick Sanchez, « Guemps, le Dallas du Nord : Sans maire depuis un mois, la ville de Guemps, 1012 habitants, est le théâtre d’une lutte sans merci pour remporter la mairie. Dans ce vaudeville qui dure depuis plusieurs années, l’ancien maire vient d’être jugé coupable de prise illégale d’intérêts et a été forcé d’abandonner la gestion de sa ville. Deux autres procès sont en cours. », Maires du Nord, les municipales dans le Nord-Pas-de-Calais vues par les étudiants de l'ESJ de Lille,‎ (lire en ligne, consulté le 15 janvier 2015).
  24. « À Guemps, émotion, fierté et humilité pour Charles Cousin, nouveau maire : Vendredi soir a eu lieu la première réunion du conseil municipal, fraîchement élu dimanche dernier. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 16 janvier 2015).
  25. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le 16 janvier 2015).
  26. PAR B. B. (CLP), « Projets du maire de Guemps : la réfection de l’ex-salle municipale au programme : Comme elle l’a fait avec les bilans des maires avant les élections, « La Voix du Nord » propose une nouvelle série consacrée aux projets des maires. Quels engagements ? Quels grands chantiers ? Quelles priorités ? Les réponses de Charles Cousin, maire de Guemps. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 16 janvier 2015).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. « Évolution et structure de la population à Guemps en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 août 2010).
  32. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 août 2010).
  33. a et b http://www.tourismeaudruicq-oyeplage.fr
  34. http://memoiresdepierre.pagesperso-orange.fr
  35. Jean Bruggeman, « Moulin du pont de Guemps », sur le site de l'association régionale des amis des moulins (consulté le 14 novembre 2013).
  36. « Moulins de Guemps », sur moulins-a-vent.net (consulté le 14 novembre 2013).
  37. archives des Augustins de l'Assomption
  38. http://www.wikipasdecalais.fr
  39. Catalogue officiel général -exposition universelle d'Anvers
  40. Université dominicaine internationale ; Ordre des Prêcheurs - Frères Dominicains
  41. Armoiries Régionales (1312) Attribut des bonnes villes, par Jean Séhuin. Sté histor. Du Calaisis. Btin. N° I, fév. 1914.