Famechon (Pas-de-Calais)

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Famechon
Famechon (Pas-de-Calais)
La mairie et le monument aux morts.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité Communauté de communes des Campagnes de l'Artois
Maire
Mandat
Sébastien Henquenet
2020-2026
Code postal 62760
Code commune 62322
Démographie
Gentilé Famechonais
Population
municipale
114 hab. (2019 en diminution de 1,72 % par rapport à 2013)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 08′ 35″ nord, 2° 28′ 07″ est
Altitude Min. 72 m
Max. 152 m
Superficie 4,61 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Avesnes-le-Comte
Législatives Première circonscription
Localisation
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Famechon
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Famechon

Famechon est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté de communes des Campagnes de l'Artois qui regroupe 96 communes et compte 33 193 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Famechon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (99,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (99,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73,6 %), prairies (25,9 %), zones agricoles hétérogènes (0,4 %), forêts (0,1 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Famechon en 1284 (Bibl. nat., ms. lat. 10112, f° 168 v°), Fanmechon en 1373 (ch. de Saint-Bert., n° 1833)[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Famechon est le siège d'une seigneurie avant la Révolution française.

Le lieu a donné son nom à une famille noble de la société d'Ancien Régime: : les Venant de Famechon.

En , sont érigées en marquisat (titre de marquis) les terres de Famechon, Ivergny, du Refuge en Ivergnie, d'Ovancourt et de la Motte, unies en une seule terre sous le nom d'Ivergny, La terre de Famechon relève de la châtellenie de Pas (Pas-en-Artois), celle d'Ivergny est tenue de la châtellenie de Rollancourt, les deux terres possèdent toute la justice seigneuriale. Le fief du Refuge en Ivergny est tenu du comte de Saint-Pol, celui d'Ovancourt relève du seigneur des Grands-Ovancourt, celui de la Motte relevant de la seigneurie de Coin[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Abel Henquenet    
mars 2008 En cours
(au 19 février 2022)
Sébastien Henquenet DVD Technicien agricole et agriculteur
Conseiller départemental depuis 2021
Réélu pour le mandat 2014-2020[10],[11],[12],[13]
Réélu pour le mandat 2020-2026[14],[15]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Famechonais[16].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18].

En 2019, la commune comptait 114 habitants[Note 2], en diminution de 1,72 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
277273329375428415405396419
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
394401438352343284296290253
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
261236205190195188157148172
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
180164147138141139133127119
2015 2019 - - - - - - -
116114-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 31,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 30,6 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 53 hommes pour 64 femmes, soit un taux de 54,7 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[21]
HommesClasse d’âgeFemmes
2,0 
90 ou +
3,3 
8,0 
75-89 ans
9,8 
24,0 
60-74 ans
14,8 
24,0 
45-59 ans
23,0 
16,0 
30-44 ans
13,1 
18,0 
15-29 ans
11,5 
8,0 
0-14 ans
24,6 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Notre-Dame, comportant une tour clocher-porche de style néo-roman, un vaisseau unique avec une abside arrondie, est bâtie en briques au XIXe siècle (vers 1837), en bordure de l'ancienne voie romaine. Au début du XVIIe siècle, l'église primitive, placée sous le vocable de Saint-Genest, se trouvait au milieu du cimetière actuel, sur les hauteurs du village. D'après l'iconographie des Albums de Croÿ, elle comportait un clocher campenard à deux cloches, une unique nef de trois travées et un chœur plus étroit couverts en tuiles. Elle fut rebâtie vers 1700 puis disparut au moment de la Révolution française. Ensuite, le cadastre napoléonien (1836) ne fait apparaître aucun édifice jusqu'à la reconstruction de l'église actuelle.[réf. nécessaire]
  • Le temple protestant (désaffecté et transformé en salle des fêtes), en pierre calcaire de style néoclassique, bâti en 1862 (comme l'atteste la date inscrite sur le fronton) suite à un premier édifice élevé en bois en 1836 à la sortie du village.[réf. nécessaire]
  • Le monument aux morts[23].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Famille de Famechon[modifier | modifier le code]

Souche de Belvalet[modifier | modifier le code]
  • Philippe comte de Belvalet était en 1645 lieutenant-général, commandant la province d'Artois et gouverneur des ville et cité d'Arras.
  • Antoine Ier de Belvalet, chevalier, seigneur de Famechon, mort à Paris en 1650, conseiller d'État, inhumé à Arras à l'abbaye de la Paix (couvent des Bénédictines de la Paix), fondé par ses ancêtres[9].
  • Antoine II de Belvalet, fils d'Antoine Ier, et beau-frère de Louis de Venant, était, au moment de sa mort en 1696, colonel du régiment de Famechon, maréchal des camps et armées de France et d'Angleterre[9].
  • Dominique François de Belvalet, mort en 1712, était maréchal de camp, gouverneur d'Alcantara[24].
  • Charles comte de Belvalet, mort à Madrid en 1717, était lieutenant-général des armées du roi d'Espagne Philippe V, gouverneur de Lérida.
  • Ignace de Belvalet de Famechon est oncle d'Ignace de Venant ci-dessous et de Jacques Onuphre François de Belvalet, marquis d'Humerœuille.Il fait carrière en tant que colonel d'un régiment de son nom et meurt maréchal de camp et des armées du roi[24].
Souche de Venant[modifier | modifier le code]
  • Guillaume Venant, natif d'Auxi (Auxi-le-Château) a desservi plusieurs offices, a perdu une grande partie de ses biens pendant les guerres de France, ses papiers et documents étant au château de Frévent qui a été pris.
  • Louis Ier Venant, fils de Guillaume, a servi pendant les guerres de Charles Quint et de Philippe II, sous le vicomte de Gand, sous les sieurs de Boubers et dr Vaulx, premier comte de Bucquoy, a exercé plusieurs bailliages, s'est marié deux fois, d'abord à N... Haynau, noble puis avec Antoinette Maillet[25].
  • Philippe Ier Venant, fils de Jean Ier Venant (voir Personnalités de Graincourt-les-Havrincourt) mort en 1660 était commandeur (de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem) de Silippe et de Burgos.
  • Louis II Venant, frère du précédent Philippe Ier, en 1606, occupait la fonction de commandeur de l'ordre de Malte, et fut envoyé par cet ordre auprès des archiducs Albert d'Autriche et Isabelle-Claire-Eugénie d'Autriche, gouverneurs des Pays-Bas.
  • Louis III Venant, neveu de Philippe Ier Venant ci-dessus, chevalier, seigneur de Graincourt. est l'arrière-grand-père de François Joseph de Venant de Famechon ci-dessous.
  • Louis Venant a épousé Madeleine de Belvalet, fille d'Antoine Ier de Belvalet[9].
  • Ignace de Venant, seigneur de Famechon et de Saternaut, gentilhomme de la province d'Artois, capitaine dans le régiment d'Isenghien, reçoit en des lettres données à Versailles, l'autorisant à porter sur ses armes une couronne de cinq fleurons d'or, et à prendre pour supports, deux griffons de sable becqués et armés de gueules. Il est le fils de Dominique Louis de Venant, écuyer, seigneur de Saternaut et de Graincourt, crée chevalier héréditaire en 1674. La faveur accordée en 1698 l'a été en considération de sa naissance, de ses services et de ceux de ses oncles paternels Philippe et Louis Venant qui étaient commandeurs de Malte et de son oncle Ignace de Belvalet de Famechon[26].
Venant de Famechon[modifier | modifier le code]
  • Jean François Joseph de Venant de Famechon, obtient en , par lettres données à Strasbourg, l'érection en marquisat, et donc le titre de marquis, pour la terre et baronnie de Sainte-Croix, d'un revenu très considérable, située au bailliage de Chalon-sur-Saône, relevant du roi à cause du comté de Bourgogne, composée de quatre terres à clocher : Sainte-Croix, Braale, Fronteneau et la Chapellenaude, outre la terre de Confolans et plusieurs hameaux. Sa famille a rendu de grands services dans les emplois militaires, et différentes charges dans la magistrature et a fourni des chevaliers de Saint Jean de Jérusalem[27]. Jean François Joseph de Venant de Famechon, marquis de Sainte-Croix, ancien député de la noblesse d'Artois, époux de Marie Jeanne de Torcy, lègue ses domaines à son fils François Joseph de Venant de Famechon.
  • François Joseph de Venant de Famechon, fils de Jean François Joseph, ci-devant chevalier de Saint-Jean de Jérusalem, gouverneur de la ville d'Uzès, capitaine d'infanterie, bénéficie du titre de marquis du fait de l'érection des terres de Famechon et d'Ivergny, etc. en marquisat en . Il a épousé une des filles de Charles-Louis Joachim de Chastellier-Dumesnil, marquis du Maisnil, grand-croix de l'ordre de Saint-Louis, lieutenant-général des armées du roi, inspecteur général de la cavalerie et des dragons, commandant pour le roi dans la province du Dauphiné[9].

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Famechon Blason
D'or à deux fasces d'azur, accompagnées de neuf merlettes de gueules, rangées 5, 3 et 1[28].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Louis Cavrois, Histoire des communes du canton de Pas, réédité en 1998

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. Dictionnaire topographique du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Bibliothèque nationale de France.
  9. a b c d et e Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 104-105, lire en ligne.
  10. Nicolas André, « Le bilan des maires - Famechon - Sébastien Henquenet : « Fier d’avoir contribué à la redynamisation associative » : Famechon, village de 120 âmes, s’est développé sur l’axe Arras – Amiens. Sébastien Henquenet, après deux mandats de conseiller et un mandat de délégué communautaire, arrive au bout de son premier mandat majoral. Avec une satisfaction : avoir pu dynamiser la vie associative et culturelle. Il ne sait s’il sera candidat en 2014. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  11. « Famechon: Sébastien Henquenet réélu à la mairie », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  12. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  13. Sarah Bardis, « Les projets du maire de Famechon: « Comment fait-on pour faire vivre nos villages? » : Sébastien Henquenet entame son deuxième mandat de maire de Famechon. Des projets, il en a. Celui, surtout, de préserver l’église. Reste à trouver des financements. Un vrai combat dans un contexte financier difficile », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  14. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  15. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  16. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  21. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Famechon (62322) », (consulté le ).
  22. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  23. « Le monument aux morts », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  24. a et b Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 101, lire en ligne.
  25. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 33, lire en ligne.
  26. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 65-66, lire en ligne.
  27. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 79-80, lire en ligne.
  28. « Blason », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).

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