Douvrin

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Douvrin
Douvrin
L'hôtel de ville.
Blason de Douvrin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
Maire
Mandat
Jean-Michel Dupont
2020-2026
Code postal 62138
Code commune 62276
Démographie
Population
municipale
5 544 hab. (2018 en augmentation de 10,22 % par rapport à 2013)
Densité 579 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 30′ 38″ nord, 2° 49′ 56″ est
Altitude Min. 19 m
Max. 32 m
Superficie 9,58 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Béthune
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Douvrin
(bureau centralisateur)
Législatives Douzième circonscription
Localisation
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Douvrin
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Douvrin
Liens
Site web douvrin.fr

Douvrin est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Elle fait partie de la communauté d'agglomération Béthune-Bruay.

Géographie[modifier | modifier le code]

Douvrin est situé dans le bassin minier du Pas-de-Calais dans le triangle Lens - Bethune - Lille à 10 km de Lens, 13 de Béthune et 25 de Lille.

Le terroir est divisé en 4 parties :

  • Le Marais où se trouvaient les blanchisseries. C’est la partie la plus récente de la ville, la première maison date de 1761 ;
  • Le Village ;
  • Le Quévalon où était construite la maladrerie (la maison des lépreux) ;
  • Mongobert se situe dans la partie occidentale de Douvrin, appartenant au comte de Carency en 1741.

Le territoire de Douvrin a peu évolué depuis 1708. Il s’est agrandi avec la construction de nouvelles cités. La Française de Mécanique et la zone industrielle Artois Flandres occupent des terres autrefois agricoles.

vue panoramique de Douvrin

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Douvrin
La Bassée Salomé
Haisnes Douvrin Billy-Berclau
Hulluch Wingles

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Douvrin est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune, une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes[4] et 356 052 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (45,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (55,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (21,4 %), zones urbanisées (20,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,4 %), forêts (3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,1 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Entrée de Douvrin du côté de Billy-Berclau.

Le lieu est mentionné sous diverses formes dans la documentation ancienne : Doverin en 1094[11], Dovrin en 1149[12], Dourim vers 1150, Duurim 1164, Dourin 1178[13]. La graphie avec uu représente vraisemblablement un w. Les formes transitoires en -ing sont liées à l'influence de ce suffixe germanique, tout comme dans Douvrend (Seine-Maritime, Dowrenc 1034, Douvrenc vers 1060) qui est peut-être le même mot. La graphie Douvrin semble se stabiliser à partir du XVe siècle, un document de 1652 notant néanmoins Douvrain. (Doverin en flamand[14]).

L’étymologie de Douvrin se rattacherait au gaulois dubro qui signifie « eau »[15],[16]. Xavier Delamarre[17] considère que les formes exactes sont *dubron « eau », pluriel dubra « eaux », sans pourtant mentionner le toponyme Douvrin. L'identification du suffixe -in / -im fait difficulté.

Ernest Nègre[18] pense qu'il s'agit d'un nom de personne germanique pris absolument : Theogrimus, en supposant que le groupe consonantique /gr/ ait pu donné /ir/ et l'initiale /t/ > /d/.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le lieu est habité depuis le XIe siècle. Les premiers documents en faisant mention datent de 1098. Les chemins menant à la ville sont anciens, celui entre Douvrin et Haisnes remonte à l’Empire romain (Agrippa, gendre d’Auguste).

L’existence de la mairie de Douvrin remonte de 1229. Il s’agissait d’une juridiction seigneuriale.

Au XVIIIe siècle, Douvrin est une partie de terroir imprégnée ou couverte d’eau parce qu’elle n’avait pas d’écoulement. La population — essentiellement agricole — s’élève à 12 ménages. Le premier maire est Joseph Lirdeman, dont le nom est porté par la salle des fêtes de la ville. Les contours de certains bâtiments de cette période peuvent être retrouvés : le manoir seigneurial (le siège du fief seigneurial) et la première église.

Théâtre d'affrontements entre Français et Espagnols, Douvrin rejoint définitivement le royaume de France en 1689, par le traité des Pyrénées, qui rattache l'ensemble de l'Artois à la France.

Durant la Révolution française, Joseph Lirdeman devient le premier maire. Cultivateur de 70 ans, il est élu maire le 5 février 1790, par une assemblée qu'il préside, réunie dans l'église. La commune ne comptait alors que 779 habitants. Une salle des fêtes, construite en 1990, porte aujourd'hui son nom.

Douvrin a beaucoup souffert de la Grande Guerre, et la ville, décorée de la Croix de guerre 1914-1918, a été reconstruite presque en sa totalité.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Douvrin dans son canton et dans l'arrondissement de Béthune.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1931 mai 1935 Julien Courcel[19] SFIO Délégué mineur
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1947 François Lelong SFIO  
1947 1958 Léopold Gleizes SFIO Agent des contributions indirectes
1958 1981 Georges Gleizes[20] (1920-2014)
Fils du précédent
SFIO puis PS Agent technique aux HBNPC
1981 août 1982 Joseph Jacques[21] (1926-1982) PS Décédé en fonction
septembre 1982 mars 1983 Jean-Mary Valambois PS Délégué départemental de l'Éducation nationale
mars 1983 mars 1989 Abel Brulé DVG  
mars 1989 juin 1995 Jean-Mary Valambois PS Délégué départemental de l'Éducation nationale
juin 1995 mars 2001 Joseph Pasquier[22] (1938-2020) DVG Directeur d'école retraité
mars 2001 mars 2008 Vincent Pasquier
Fils du précédent
MRC[23] Responsable d'établissement
Vice-président d'Artois Comm. Béthune-Bruay
mars 2008 23 mars 2009 Serge Gorillot SE Retraité des mines
Décédé en fonction
3 avril 2009 10 mai 2010[24] Claudia Guilbert SE Démissionnaire
mai 2010 En cours
(au 6 juillet 2020)
Jean-Michel Dupont DVG Comptable
Réélu pour le mandat 2014-2020[25],[26],[27],[28]
Réélu pour le mandat 2020-2026[29]

La commune est dotée d'un conseil municipal des jeunes depuis 2005[30].

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • Drapeau de la république démocratique du Congo Gombé (République démocratique du Congo)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

En 2018, la commune comptait 5 544 habitants[Note 3], en augmentation de 10,22 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7799091 1061 0661 1761 2381 2551 2821 217
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2961 4641 4511 4371 6612 0822 2042 4012 730
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8013 0983 1101 8753 0553 2313 3763 7074 061
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
4 3504 6594 7364 4155 4425 4315 2295 0135 038
2018 - - - - - - - -
5 544--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,9 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 20 %, 30 à 44 ans = 19,9 %, 45 à 59 ans = 22,8 %, plus de 60 ans = 14,9 %) ;
  • 50,3 % de femmes (0 à 14 ans = 18,9 %, 15 à 29 ans = 17,5 %, 30 à 44 ans = 20,7 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 21 %).
Pyramide des âges à Douvrin en 2007 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,6 
3,2 
75 à 89 ans
7,7 
11,6 
60 à 74 ans
12,7 
22,8 
45 à 59 ans
21,9 
19,9 
30 à 44 ans
20,7 
20,0 
15 à 29 ans
17,5 
22,4 
0 à 14 ans
18,9 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Douvrin compte plusieurs écoles maternelles et primaires, privées et publiques, ainsi qu'un collège d'enseignement secondaire, le collège Antoine de Saint-Exupéry. La ville tombe pour l'administration de l'enseignement sous le Rectorat de l'Académie de Lille et l'Inspection académique du Pas-de-Calais.

Économie[modifier | modifier le code]

La ville abrite l'usine de fabrication de moteurs automobiles de la société Française de mécanique (filiale de PSA Peugeot Citroën), et le Parc des industries Artois-Flandres.

Les locaux de Radio plus, radio du bassin minier de musique populaire à dominante française, se trouvent à Douvrin. La radio s'écoute sur la fréquence 104,3 MHz et sur Internet[37].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L’église Saint-Denis a ses origines dans le XVe siècle. Elle fut détruite à deux reprises, en 1878 et durant la Première Guerre mondiale. Reconstruite en 1920, les vitraux et la chaire de vérité sont classés Monument historique.
  • Le monument aux morts, érigé en 1927, commémore les victimes des guerres de 1870-1871, 1914-1918 et 1940-1945. Un premier monument de 1907 fut détruit durant la Première Guerre mondiale[38].
  • Le Jardin de la Paix
  • L'ancienne gare de Douvrin sur la ligne Lens Sainte-Élisabeth - Violaines, desservi jusqu'en 1959 par le petit train Lens - Violaines [39].

Média[modifier | modifier le code]

La ville est couverte par les programmes de France 3 Nord-Pas-de-Calais et les chaînes nationales de la TNT. Elle reçoit également la chaîne régionale Wéo.

Depuis 1996 (12 septembre 1996) la radio associative du bassin minier et de l'Artois RADIO PLUS émet depuis son site qui se trouve à Douvrin sur la fréquence 104,3 FM Radio Plus (Pas-de-Calais) et également en dab+ (Radio numérique terrestre ) depuis septembre 2018.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason douvrin.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

d’or au chef de gueules chargé d’un lion léopardé d’argent.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Béthune », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, éditions Larousse 1968. p. 253.
  12. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 68 Article Douvrend.
  13. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. 2. Formations non-romanes…, Volume 2. p. 938.
  14. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  15. François de Beaurepaire, op. cit.
  16. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  17. Dictionnaire de la langue gauloise, éditions errance. p. 151 - 152.
  18. Toponymie générale de la France. 2. Formations non-romanes…, Volume 2. p. 938.
  19. Notice COURCEL Julien , version mise en ligne le 4 novembre 2010, dernière modification le 4 novembre 2010
  20. « Georges Gleizes, maire de Douvrin de 1958 à 1981, n’est plus : Georges Gleizes est décédé à 94 ans, mardi, à Ambleteuse où il vivait depuis de nombreuses années. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. [1]
  22. « Décès de Joseph Pasquier, les Douvrinois perdent leur ancien maire : Jeudi soir Joseph Pasquier, ancien maire de Douvrin s’est éteint chez lui rue Cauwet à l’âge de 82 ans. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. « Le bilan des maires – Douvrin : l’éloge du « bien vivre » par Vincent Pasquier », La Voix du Nord, 21 août 2007.
  24. « Douvrin : Claudia Guilbert, maire, démissionne : La nouvelle est tombée hier lors du conseil municipal. Claudia Guilbert, maire de Douvrin, démissionne. Une information confirmée par la sous-préfecture de Béthune, qui a reçu une lettre de l'édile « tout récemment ». », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. « Douvrin: Jean-Michel Dupont réélu, nomme 8 adjoints et 3 conseillers délégués », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  27. Edouard Wayolle, « Douvrin: pôle enfance, friche de la piscine... le point sur les projets du maire : Maire depuis 2010 après le décès de Serge Gorillot et la démission de Claudia Guilbert, Jean-Michel Dupont a été réélu en mars grâce à 25 petites voix d’avance sur son ancienne adjointe Corinne Harel. Un bail de six ans au cours duquel il devrait y avoir un peu d’action après un mandat passé essentiellement à redresser la barre financière », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. « Douvrin : Jean-Michel Dupont confirmé à son poste de maire : Enfin la commune de Douvrin va pouvoir aborder cette nouvelle année 2015 avec davantage de sérénité. « La demande d’annulation des élections municipales a été rejetée par le conseil d’État », indique en effet le maire, Jean-Michel Dupont », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. Françoise Moncheaux, « Douvrin : Jean-Michel Dupont élu pour un 3e mandat », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Douvrin: au conseil municipal des jeunes, cinq projets programmés par six élus : En 2005, Serge Gorillot, alors adjoint au maire, a créé un conseil municipal jeunes en précisant qu’il serait renouvelé tous les deux à trois ans », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. « Évolution et structure de la population à Douvrin en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  36. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  37. Radioplus.fr - Site officiel.
  38. Douvrin au site Mémoires de pierre
  39. [2]