Drocourt (Pas-de-Calais)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Drocourt
Drocourt (Pas-de-Calais)
L'église Sainte-Barbe.
Blason de Drocourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Lens
Intercommunalité CA Hénin-Carvin
Maire
Mandat
Bernard Czerwinski
2020-2026
Code postal 62320
Code commune 62277
Démographie
Gentilé Drocourtois
Population
municipale
2 943 hab. (2021 en diminution de 0,17 % par rapport à 2015)
Densité 866 hab./km2
Population
agglomération
552 694 hab.
Géographie
Coordonnées 50° 23′ 31″ nord, 2° 55′ 39″ est
Altitude Min. 39 m
Max. 68 m
Superficie 3,4 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Douai-Lens
(banlieue)
Aire d'attraction Lens - Liévin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Hénin-Beaumont-2
Législatives 11e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Drocourt
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Drocourt
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Voir sur la carte topographique du Pas-de-Calais
Drocourt
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
Drocourt
Liens
Site web http://www.mairie-drocourt.fr mairie-drocourt.fr]

Drocourt est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération Hénin-Carvin qui regroupe 14 communes et compte 126 965 habitants en 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Drocourt est située en bordure de l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.

La commune de Drocourt comprend deux parties, le secteur sud est le chef-lieu de la commune appelé Drocourt village, le secteur nord est constitué principalement par une ancienne cité minière appelée La Parisienne.

Ces deux entités étaient séparées par une voie ferrée (ancienne ligne Avion-Corbehem) remplacée par une route départementale qui se branche sur l'autoroute A1.

Carte
Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de quatre communes :

Communes limitrophes de Drocourt
Hénin-Beaumont
Rouvroy Drocourt
Bois-Bernard Izel-lès-Équerchin

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 720 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 9 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Douai à 11 km à vol d'oiseau[3], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm[4],[5]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Drocourt est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens, une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes[10] et 503 966 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Douai-Lens est la dixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse, Bordeaux, Nice, Nantes et Toulon[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lens - Liévin dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[13],[14].

La cité minière de La Parisienne a été créée au XIXe siècle à proximité de la fosse du même nom située sur le territoire de Hénin-Liétard (Hénin-Beaumont). Elle comportait des corons dont la plupart ont été conservés et rénovés, des écoles, une église.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (68 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66,6 %), zones urbanisées (24,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,7 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales D 40, D 40e et D 919 et est à 5 km de la sortie no 16.1 de l'autoroute A1 reliant Paris à Lille[16].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à 4 km, au sud-ouest, de la gare d'Hénin-Beaumont, située sur la ligne de Lens à Ostricourt, desservie par des trains régionaux du réseau TER Hauts-de-France[17].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Droecort, Drauecort en 1171 ; Drohaucort en 1198 ; Draucourt, Draucurt au XIIe siècle ; Drahaucourt en 1206 ; Drehaucort en 1213 ; Dreaucurt en 1213 ; Draaucurt en 1213 ; Drehaucourt en 1290 ; Drehaucoucourt en 1294 ; Drehaucourt en 1323 ; Derehaucourt en 1337 ; Derraucourt en 1430 ; Drecourt en 1469 ; Derraucourt en 1565 ; Drochourt en 1565 ; Deraucourt en 1640[18], Drocourt en 1793 ; Draucourt et Drocourt depuis 1801[19].

Histoire[modifier | modifier le code]

Exploitation minière[modifier | modifier le code]

La société civile a commencé dès 1879 avec l'ouverture d'un puits, no 1 ou La Parisienne, au sud de la commune d'Hénin-Beaumont, près du sondage de Drocourt qui a fait de belles découvertes. À peine entré dans le niveau, la venue d'eau s'élève à 80 000 hectolitres par 24 heures. Les terrains sont désagrégés et exigent, pour être maintenus en place, un boisage provisoire très soigné. Le cuvelage est constitué de dix-huit pans de bois. Il a fallu mettre en marche une machine d'épuisement à traction directe de 150 chevaux et deux pompes de 55 centimètres de diamètre.

Fosse 1 de Drocourt en 1900.

Mais les terrains se raffermissent dans la profondeur et des picotages successifs retiennent bientôt les eaux. Le cuvelage commencé le 25 octobre 1880 a été terminé le 20 mars 1881 à 79,48 mètres de profondeur. Le puits de Drocourt est creusé au diamètre de 4,50 mètres dans le cuvelage. L'extraction des déblais s'effectue au moyen d'une machine à deux cylindres conjugués et horizontaux de la force de cent chevaux. Le 1er mai 1881, le puits a atteint la profondeur de 112 mètres.

Une fois ces niveaux franchis, le creusement progresse beaucoup plus vite. En 1883, le terrain houiller est rencontré à 291,80 mètres. L'extraction commence avec une production de 1 524 tonnes de charbon gras. Des étages de recette sont ouverts à 250, 592, 550 et 609 mètres. Le puits est remblayé en 1952.

La fosse est devenue le siège du service géologie des houillères du bassin du Nord-Pas-de-Calais et possède notamment un simulateur d'aérage. Toute activité industrielle s'éteindra avec la fermeture de la cokerie de Drocourt.

De simple village rural de 182 habitants en 1881, Drocourt connaît un essor démographique fulgurant en dix ans, puisque l'afflux de mineurs et d'ouvriers avec leurs familles fait passer la population de Drocourt à près de deux mille habitants en 1891. Désormais, Drocourt est partagé en Drocourt-Village autour de l'ancien village et de son église Saint-Léger, au bord de la route d'Hénin-Liétard et Drocourt-Mines avec ses corons, vers la route d'Arras. Ville minière formée de corons, Drocourt atteint près de trois mille habitants en 1911 et encore plus de deux mille six-cents habitants en 1931. Le pic de population est en 1982 avec plus de trois mille quatre-cents habitants.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Lens du département du Pas-de-Calais depuis 2015, auparavant, depuis 1801, elle se trouvait dans l'arrondissement d'Arras[19].

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération Hénin-Carvin.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton d'Hénin-Beaumont-2.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la onzième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1965 juin 1995 André Pouly PCF Employé aux HBNPC
juin 1995 En cours
(au 13 février 2022)
Bernard Czerwinski PCF Instituteur
Réélu pour le mandat 2014-2020[20],[21],[22],[23]
Réélu pour le mandat 2020-2026[24],[25]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec :

Carte
Jumelages et partenariats de Drocourt.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Drocourt.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Tokarnia[26],[27]Polognedepuis

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.

La ville administre trois établissements ; l'école maternelle Jeannette Prin, l'école primaire Maurice Thorez et l’école élémentaire Joliot-Curie[28].

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire d’Arras et du tribunal pour enfants d'Arras[29].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Drocourtois[30].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].

En 2021, la commune comptait 2 943 habitants[Note 3], en diminution de 0,17 % par rapport à 2015 (Pas-de-Calais : −0,76 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
179151153206223179159157171
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1671671721851771824471 9432 206
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4352 4782 9091 5172 5832 6462 2752 5172 567
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 4752 3613 0353 4583 3413 1042 9452 9882 936
2021 - - - - - - - -
2 943--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,9 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 442 hommes pour 1 482 femmes, soit un taux de 50,68 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
1,1 
3,8 
75-89 ans
6,7 
15,5 
60-74 ans
18,4 
17,6 
45-59 ans
15,8 
21,6 
30-44 ans
21,4 
17,6 
15-29 ans
16,9 
23,7 
0-14 ans
19,7 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2020 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,5 
75-89 ans
8,9 
16,4 
60-74 ans
17,8 
20,3 
45-59 ans
19,3 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,1 
15-29 ans
16,2 
20,2 
0-14 ans
18,1 

Économie[modifier | modifier le code]

La ville possédait sur une partie de son territoire la plus grande cokerie d'Europe[36], la cokerie de Drocourt. Construite par la Compagnie des mines de Drocourt, puis les HBNPC, ce sera une des dernières unités de traitement du charbon (avec la centrale d'Hornaing) exploitée par les Charbonnages de France. Elle ferme le et est totalement détruite entre 2002 et 2003.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine mondial[modifier | modifier le code]

Depuis le , la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial l’UNESCO. Parmi les 353 sites, répartis sur 109 lieux inclus dans le périmètre du bassin minier, le site no 49 de Drocourt est composé de la cité de corons de la Parisienne, de l'école, et de l'église Sainte-Barbe, à Drocourt. Ces éléments ont été bâtis par la Compagnie des mines de Drocourt pour sa fosse no 1, située à Hénin-Beaumont[37],[38].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Drocourt Blason
De gueules à l'épi de blé d'or posé en barre et accompagné en chef d'une colombe volante d'argent tenant dans son bec un rameau d'olivier du même, et en pointe de quatre chevalets de puits de mine d'argent rangés en fasce[40].
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1914-1918
Détails
Le blason de Drocourt rappelle l'existence de la Compagnie des mines
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • André Drouart (1896-1943), résistant, mort décapité en Allemagne en 1943, né à Drocourt.
  • Leon Podsiadły (pl) (1932-2020), sculpteur, peintre et dessinateur polonais, né à Drocourt.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  3. « Orthodromie entre Drocourt et Douai », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Station Météo-France « Douai » (commune de Douai) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  5. « Station Météo-France « Douai » (commune de Douai) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  7. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 de Douai-Lens », sur insee.fr (consulté le ).
  11. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lens - Liévin », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  17. « Distance entre la commune et la gare d'Hénin-Beaumont », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  18. « Dictionnaire topographique de la France », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
  19. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. « Bilan du maire - Drocourt : Bernard Czerwinski prêt pour un quatrième mandat : En 1995, pour sa première candidature, il avait un adversaire. Puis en 2001 et 2008, Bernard Czerwinski était seul à présenter une liste, communiste, dans une commune rouge depuis 1935. En 2014, il sera de nouveau candidat. Sans doute le seul encore une fois. Mais le maire de Drocourt commence déjà a préparé l’après… », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. Jean-Pierre Debris (CLP), « Drocourt : réélu, Bernard Czerwinski veut faire encore plus et mieux pour la population », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  23. « Bernard Czerwinski veut renforcer les liens entre quartiers et harmoniser la commune : Drocourt est une ville coupée en deux, voire en trois. D’un côté, le Drocourt mine et sa cité La Parisienne. De l’autre, Drocourt village et sa cité Palma refermée sur elle-même. Au milieu, le CD 40. Et si les Drocourtois se réunissaient ? C’est l’idée du maire, Bernard Czerwinski, qui entame son 4e mandat », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  25. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  26. « https://pastel.diplomatie.gouv.fr/cncdext/dyn/public/atlas/rechercheAtlasFrance.html?criteres.collectiviteId=26971 »
  27. « https://mairie-drocourt.fr/fr/rb/397581/jumelage-15 »
  28. « Établissements scolaires de Drocourt », sur le site du ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse (consulté le ).
  29. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  30. « Les habitants du Pas-de-Calais - Gentilé », sur habitants.fr (consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  34. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Drocourt (62277) », (consulté le ).
  35. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  36. « La cokerie de Drocourt cesse sa production », sur Les Echos, (consulté le ).
  37. « Bassin minier du Nord-Pas de Calais », sur le site du patrimoine mondial de l'Unesco (consulté le ).
  38. « Liste des 109 lieux et des 353 sites qui les composent » [PDF] (217 Mo), sur le site du patrimoine mondial de l'Unesco (consulté le ).
  39. « Le monument aux morts », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  40. « 62277 », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).