Clerques

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Clerques
Clerques
La mairie.
Blason de Clerques
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Saint-Omer
Intercommunalité CC du pays de Lumbres
Maire
Mandat
Aurélien Dommanget
2020-2026
Code postal 62890
Code commune 62228
Démographie
Gentilé Clerquois
Population
municipale
317 hab. (2021 en augmentation de 1,28 % par rapport à 2015)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 47′ 37″ nord, 1° 59′ 43″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 173 m
Superficie 6,39 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Lumbres
Législatives 6e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Clerques
Géolocalisation sur la carte : France
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Clerques
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
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Clerques
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Clerques

Clerques est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Clerquois.

La commune fait partie de la communauté de communes du Pays de Lumbres qui regroupe 36 communes et compte 24 153 habitants en 2019.

Le territoire de la commune est situé dans le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Clerques est un village niché dans la vallée de la Hem, au pied de la boutonnière du Boulonnais, dont la crête est boisée à cet endroit. Il est situé à 24 km à l'ouest de Saint-Omer (chef-lieu d'arrondissement).

Carte
Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

La commune est traversée par la Hem ou Tiret, un cours d'eau naturel non navigable de 27,92 km, qui prend sa source dans la commune d'Escœuilles et rejoint l'Aa dans la commune de Sainte-Marie-Kerque[1]. La Hem a pour affluent, au sud du territoire de la commune, la Licques, cours d'eau naturel de 5,81 km, qui prend sa source dans la commune de Sanghen[2].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 891 mm, avec 13,1 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Licques à 4 km à vol d'oiseau[5], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 138,1 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Statistiques 1991-2020 et records LICQUES (62) - alt : 75m, lat : 50°47'05"N, lon : 1°56'36"E
Records établis sur la période du 01-12-1968 au 30-06-2021
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,4 1,3 2,9 4,4 7,5 10,4 12,5 12,4 9,8 7,5 4,4 1,9 6,4
Température moyenne (°C) 4,2 4,5 6,8 9,4 12,5 15,3 17,5 17,5 14,7 11,4 7,5 4,7 10,5
Température maximale moyenne (°C) 7 7,8 10,8 14,4 17,5 20,2 22,4 22,6 19,5 15,2 10,5 7,4 14,6
Record de froid (°C)
date du record
−22
08.01.1985
−14,5
11.02.12
−12
04.03.05
−5,5
13.04.21
−2,8
01.05.21
0
01.06.1975
2,5
01.07.1984
0,4
25.08.1980
0
30.09.18
−6
29.10.1997
−8,5
24.11.1998
−13
07.12.1969
−22
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
14,5
09.01.1998
19,5
26.02.19
25
31.03.21
28,5
19.04.18
32,2
27.05.05
35,3
21.06.17
40,9
25.07.19
37,5
07.08.20
32,7
13.09.16
29,5
01.10.11
20,2
19.11.1969
15,5
19.12.15
40,9
2019
Précipitations (mm) 104,4 85,2 71,6 61,1 71,3 69,5 72,5 93 93,5 126,7 143,4 145,9 1 138,1
Source : « Fiche 62506001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/12/2023 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espace protégé[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[9].

Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé : le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale, d’une superficie de 132 499 hectares réparties sur 153 communes, géré par le syndicat mixte d'aménagement et de gestion du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale[10].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 1] :

  • la couronne boisée au nord de Licques. Cette ZNIEFF boisée marque la partie nord de la cuesta du pays de Licques, dernier contrefort des collines crayeuses de l’Artois avant la plaine maritime flamande[11] ;
  • le mont Gasart. « Le coteau du Mont Gasart s’étend en lisière du bois du Camp Bréhout et du bois de Clerques. Ce versant en exposition sud-sud-est, légèrement festonné, domine la vallée de la Hem, petite rivière sinueuse s’écoulant au milieu de prairies bocagères pâturées. »[12] ;
  • la haute vallée de la Hem entre Audenfort et Nordausques, d’une superficie de 446 hectares et d'une altitude variant de 6 à 35 mètres[13].

et une ZNIEFF de type 2[Note 2] : la boutonnière de pays de Licques. Cette ZNIEFF, de 17 830 hectares, s'étend sur 43 communes[14].

Site Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des directives « habitats » et « oiseaux ». Ce réseau est constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[15].

Sur la commune, un site Natura 2000 de type B est défini en site d'importance communautaire : les pelouses et bois neutrocalcicoles des cuestas du Boulonnais et du Pays de Licques et la forêt de Guines[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée de la commune.

Typologie[modifier | modifier le code]

Clerques est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[17],[18],[19]. La commune est en outre hors attraction des villes[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (65,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,4 %), forêts (34,9 %), zones agricoles hétérogènes (1,2 %), prairies (0,5 %)[22]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Au bourg s'ajoutent deux hameaux, Audenfort à l'ouest et le Hamel à l'est.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale D 217 et se trouve à 14 km de la sortie no 2 de l'autoroute A26, appelée l'autoroute des Anglais, reliant Calais à Troyes[23].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à 14 km, au sud-est, de la gare d'Audruicq, située sur la Ligne de Lille aux Fontinettes, desservie par des trains TER Hauts-de-France[24].

La commune était située sur la ligne de chemin de fer Boulogne - Bonningues, une ancienne ligne de chemin de fer qui reliait, dans le département du Pas de Calais, de 1909 et 1935, Boulogne-sur-Mer à Bonningues-lès-Ardres.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Risque inondation[modifier | modifier le code]

À la suite du passage des tempêtes Ciarán, Domingos et Elisa et des inondations et coulées de boue qui se sont produites, la commune est reconnue, par arrêté du , en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue sur la période du au , comme 179 autres communes du département[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Clerques[modifier | modifier le code]

le nom de la localité est attesté sous les formes Clarkes (1127), Clarchae (1164), Clarkae (XIIIe siècle), Clerques (1543), Clercq-lez-Tournehem (1789), Clerque (1793)[26].

Viendrait de l'anthroponyme gallo-romain Clarius suivi du suffixe -acum « domaine (de) » donnant le « domaine de Clarius ».

Klarke en flamand[27].

Audenfort[modifier | modifier le code]

Indépendant jusque 1790, avant de devenir un hameau, le nom de la localité est attesté sous les formes Aldenfort (1105), Aldenvorh (1107), Audenfort (1137), Aldefort (1139), Oudenfort (1227), Oudenvort (1288), Audenfordium (XIIIe siècle), Audefort (1297), Audenford (1327), Audenffort (1578)[28].

Tiendrait son nom de l'anthroponyme germanique Aldinus suivi du germanique furt « gué » donnant le « gué d'Aldinus »[29].

Histoire[modifier | modifier le code]

Clerques était située sur la voie romaine reliant Boulogne-sur-Mer à Cassel, via Le Wast, Alembon, Licques, Clerques, Tournehem-sur-la Hem, Watten, Wulverdinghe, Lederzelle, Wemaers-Cappel[30].

Au Xe ou XIe siècle, le village de Clerques appartient à Adèle de Selvesse, fondatrice de la lignée des seigneurs d'Ardres. Il lui a été donné par son oncle Framericus, évêque de Thérouanne[31].

En 1218, Jordan d'Aldenfort vend des biens à l'abbaye Saint-Bertin de Saint-Omer. La vente est confirmée par Arnould II comte de Guînes[32].

L'histoire récente du village a été marquée par la crue de la Hem qui, le 13 août 2006, a emporté le pont de pierre au centre du village, donc la construction remontait à 1862. Après des précipitations d'une intensité exceptionnelle sur Licques, la rivière, d'ordinaire paisible, avait alors accumulé un tel débit qu'elle s'est transformée en un torrent incontrôlable[33].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Omer du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Pays de Lumbres.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Lumbres.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  2001 Albert Petitpont    
2001 2020 Marc Garénaux   Agriculteur retraité
Réélu pour le mandat 2014-2020[34],[35],[36],[37]
23 mai 2020 En cours
(au 5 février 2022)
Aurélien Dommanget   Professeur[38],[39]

Jumelage[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec :

Carte
Jumelages et partenariats de Clerques.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Clerques.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Klerken[40]Belgiquedepuis

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire de Saint-Omer, du conseil de prud'hommes de Saint-Omer, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer et du tribunal pour enfants de Saint-Omer[41].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Clerquois[42].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[44].

En 2021, la commune comptait 317 habitants[Note 4], en augmentation de 1,28 % par rapport à 2015 (Pas-de-Calais : −0,76 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
230213433327328328330307303
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
279290273283281312296319282
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
249242239193194217220225232
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
188186180209215213254278320
2021 - - - - - - - -
317--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,4 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,5 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 170 hommes pour 157 femmes, soit un taux de 51,99 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[47]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
0,6 
5,4 
75-89 ans
7,1 
16,9 
60-74 ans
16,2 
12,7 
45-59 ans
12,3 
25,9 
30-44 ans
25,3 
14,5 
15-29 ans
15,6 
24,1 
0-14 ans
22,7 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2020 en pourcentage[48]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,5 
75-89 ans
8,9 
16,4 
60-74 ans
17,8 
20,3 
45-59 ans
19,3 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,1 
15-29 ans
16,2 
20,2 
0-14 ans
18,1 

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Site classé[modifier | modifier le code]

Un site classé ou inscrit est un espace (naturel, artistique, historique…) profitant d'une conservation en l'état (entretien, restauration, mise en valeur...) ainsi que d'une préservation de toutes atteintes graves (destruction, altération, banalisation...) en raison de son caractère remarquable au plan paysager. Un tel site justifie un suivi qualitatif, notamment effectué via une autorisation préalable pour tous travaux susceptibles de modifier l'état ou l'apparence du territoire protégé[49].

Dans ce cadre, la commune présente un site classé par arrêté du  : l'ensemble formé par le gué d'Audenfort, la chute d'eau et la roue à aubes du moulin, dans la commune de Clerques[50].

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune de Clerques possède, dans l'église Saint-Barthélémy, plusieurs éléments de patrimoine classés et inscrits au titre d'objet à l'inventaire des monuments historiques.

  • Groupe sculpté : sainte Anne la Vierge et l'Enfant, classé le [51]
  • Deux statues : saint Adrien, saint Wulmer, classées le [52]
  • Statue de la Vierge de l'Annonciation, classée le [53]
  • Le bénitier, inscrit le [54]
  • Statue de Saint Barthélémy, inscrite le [55]
  • Statue de Saint Sylvestre, inscrite le [56]
  • Statue de la Vierge à l'Enfant, inscrite le [57]
  • La cloche de bronze de 1713, classée le [58]
  • Croix funéraire de Charles Mache de 1699, inscrite le [59]
  • Statue du Christ en croix du XVIIe siècle, inscrite le [60]

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • le moulin d'Audenfort, qui a cessé de fonctionner dans les années 1970, avant d'être reconverti en hôtel-restaurant ;
  • l'ancien moulin à farine du Hamel, devenu centrale hydroélectrique, puis pisciculture.
  • Le monument aux morts[61].
  • Le principal symbole de Clerques est la statue du Semeur, qui symbolise l'amitié avec le village belge de Klerken, situé à environ 70 km de là, ainsi que sa vocation agricole. Haute de 3,60 mètres et moulée sur une armature de cuivre, elle est l'œuvre de Harry Covemaecker. Sur le socle on peut lire ces mots extraits des paroles du Credo du paysan, signées Stéphane et Francisque Borel : « Je crois en toi, maître de la nature, semant partout la vie et la fécondité »[62].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Clerques Blason
D'argent à quatre barres de gueules, à la bordure de sinople[63].
Détails
Inspiré des armes de la famille d'Audrehem, dont Clerques était autrefois un hameau. Cette famille portait : « bandé d'azur et d'argent, à la bordure de gueules ».
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Hem ou Tiret (E4100600 ) » (consulté le )
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Licques (E4100650 ) » (consulté le )
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. « Orthodromie entre Clerques et Licques », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Licques » (commune de Licques) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Licques » (commune de Licques) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  9. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le ).
  10. « espace protégé FR8000007 - Caps et Marais d'Opale », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « ZNIEFF 310013719 - La couronne boisée au nord de Licques », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « ZNIEFF 310013680 - Mont Gasart », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « ZNIEFF 310007272 - Haute vallée de la Hem entre Audenfort et Nordausques », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « ZNIEFF 310013274 - La Boutonnière de Pays de Licques », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. (en) « The Natura 2000 protected areas network », sur European Environment Agency (consulté le ).
  16. « Natura 2000 FR3100485 - Pelouses et bois neutrocalcicoles des cuestas du Boulonnais et du Pays de Licques et forêt de Guines », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
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