Heuchin

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Heuchin
Heuchin
Le bourg d'Heuchin vu de la route de Boyaval.
Blason de Heuchin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité Communauté de communes du Ternois
Maire
Mandat
Pascal Lefebvre
2020-2026
Code postal 62134
Code commune 62451
Démographie
Population
municipale
498 hab. (2019 en diminution de 9,95 % par rapport à 2013)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 28′ 29″ nord, 2° 16′ 08″ est
Altitude Min. 72 m
Max. 166 m
Superficie 8,16 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Pol-sur-Ternoise
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Pol-sur-Ternoise
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Heuchin
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Heuchin

Heuchin est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté de communes du Ternois qui regroupe 103 communes et compte 38 158 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

C'est dans la commune que le Faux, un cours d'eau naturel non navigable de 5,35 km, prend sa source et se jette dans la Ternoise au niveau de la commune d'Anvin[1].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est située, pour partie, sur un site classé en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) : le site de la vallée de la Ternoise et ses versants de Saint-Pol-sur-Ternoise à Hesdin et le vallon de Bergueneuse. La Ternoise, avec ses 25 km de vallée étroite, a des versants occupés par des bois, des pelouses, des prairies et des lisières arbustives, et son plateau limoneux est utilisé pour la culture. Le versant droit de la Ternoise est entaillé par de nombreuses vallées sèches drainant les collines crayeuses de l’Artois[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Heuchin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Pol-sur-Ternoise, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (61,1 %), prairies (17,4 %), forêts (11,4 %), zones urbanisées (6 %), zones agricoles hétérogènes (4 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le bourg est attesté comme Hilkinium (877), Helcin (1040), de Hilciaco (1051), Helcinio (1104)[réf. nécessaire].

Helkin en flamand[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1227, le pape Honorius III confirme à l'abbaye Saint-Bertin de Saint-Omer le patronat des chapelles d'Heuchin et de Haverskerque[11].

En 1455, Jooris de Heuchin, détient un fief relevant du châtelain dans la châtellenie de Bourbourg.

En 1458, Georges de Heuchin, chevalier détient un fief de 300 mesures (environ 135 hectares) dans la châtellenie de Bourbourg. En 1499, Guillaume de Heuchin, écuyer, possède les deux biens dont il est question ci-dessus[12]. Ils passent ensuite à Adrien de Heuchin, seigneur de Staple, puis à Philippe de Heuchin, seigneur de Staple (voir Staple dans arrondissement de Dunkerque), époux d'Anne de Clèves[13].

À la fin du XVe siècle Guillaume de Heuchin détient un troisième bien dans la même châtellenie[14]. Il est encore question avant 1634, au même endroit, d'un Claude de Heuchin[12]

Au début du XVIe siècle, Adrien de Heuchin, détenteur d'un autre fief dans la châtellenie de Bourbourg, et probablement fils de Phillippe de Heuchin, est seigneur de Staple. Son fils Philippe de Heuchin lui succède en tant que seigneur de Staple. Ses héritières sont ses filles : Marie de Heuchin, Anne de Heuchin, Catherine de Heuchin[15]. En 1630, on retrouve encore une Antoinette d'Heuchin épouse de Pierre de Wavrans, écuyer, vicomte héréditaire d'Eeno, sur un fief nommé Malembourg, toujours dans cette châtellenie[16]. En 1517, Loys de Heucy, en fait Heuchin, seigneur de Rebecques détient le fief de Quintesbrugghe, encore dans la même châtellenie. Le fief passe ensuite à Charles van Bierne, heere (seigneur) van der Halle, époux de Françoise de Heucy dite de Rebecque, fille de Louis[17].

En , par des lettres prises au camp devant Mons (Siège de Mons (1691), Alexandre François de Croix, seigneur d'Heuchin, reçoit de Louis XIV le titre de marquis d'Heuchin, en récompense de ses services : il est guidon (porte-drapeau) de la compagnie d'hommes d'armes des ordonnances du roi, étant sous le titre des Anglais, qui s'est signalé tant dans les fonctions de cette charge qu'en plusieurs autres emplois et est issu d'une ancienne et illustre maison de Flandre alliée aux plus grandes familles. La terre d'Heuchin possède toute la justice seigneuriale, plusieurs fiefs en relèvent et elle possède un revenu suffisant pour justifier le titre de marquis[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Heuchin dans son ancien canton et dans l'arrondissement d'Arras.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.

Elle était le chef-lieu du canton d'Heuchin[19]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Saint-Pol-sur-Ternoise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était le siège de la petite communauté de communes du pays d'Heuchin créée fin 1993.

Dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales françaises, par la loi de réforme des collectivités territoriales du [20] (dite loi RCT) destinée à permettre notamment l'intégration de la totalité des communes dans un EPCI à fiscalité propre, la suppression des enclaves et discontinuités territoriales et les modalités de rationalisation des périmètres des établissements publics de coopération intercommunale et des syndicats mixtes existants, cette intercommunalité fusionne avec sa voisine, la communauté de communes du Pays d'Heuchin, formant le la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois.

Un nouveau mouvement de regroupement intercommunal intervient dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[21]. À l'initiative des intercommunalités concernées[22], la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) adopte le le principe de la fusion de :

La communauté de communes du Ternois, qui résulte de cette fusion et dont la commune fait désormais partie, est créée par un arrêté préfectoral qui a pris effet le [26].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 An IV François-Joseph Flament    
An IV An XIII Joseph Douilly    
An XIII 1808 François Guillebert    
1808 1809 Émile Haudouart de Fontaine    
1809 1813 Charles-Adrien Lanvin    
1813 1816 Pierre Vitasse    
1816 1831 Louis-Éloi Guyot    
1831 1848 Ferdinand Yvain    
1848 1853 Alphonse Leborgne    
1853 1861 Édouard Duflos   notaire
1861 1871 Florimond Guyot   brasseur
1871 1882 Alfred Delaleau    
1882 1884 Florimond Guyot   brasseur
1884 1888 Alfred Delaleau    
1888 1895 Célestin Cocud    
1895 1904 Adhémar Delepouve   médecin
1904 1911 Louis Beugin    
1911 1928 Edmond Rigaud    
1928 1934 Charles Vincent    
1934 1941 Albert Zimber    
Les données manquantes sont à compléter.
1944 1959 Léon Petitfils    
1959 1970 René Delepouve   médecin
1970 1980 Jean-Marie Desruelle   médecin
1980 1990 Jean Vaast   avocat, substitut, juge
1990 avril 2006 Charles Delaire   conseiller général d'Heuchin (1988 → 2006)
président de la communauté de communes du pays d’Heuchin (1993 → ?)[27]
Décédé en fonction
2006 2020 Bertrand Vaast   agriculteur
Réélu pour le mandat 2014-2020[28],[29]
27 mai 2020 En cours
(au 23 mars 2020)
Pascal Lefebvre   Professeur, profession scientifique[30],[31]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].

En 2019, la commune comptait 498 habitants[Note 3], en diminution de 9,95 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
479487528573574563552585607
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
636656675709691670633675672
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
642660652600592569555515538
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
569603584544514537535528568
2014 2019 - - - - - - -
547498-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,3 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 248 hommes pour 266 femmes, soit un taux de 51,75 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
1,9 
4,2 
75-89 ans
9,7 
17,5 
60-74 ans
20,2 
26,2 
45-59 ans
14,7 
19,2 
30-44 ans
17,4 
13,8 
15-29 ans
15,5 
18,3 
0-14 ans
20,5 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Équipements[modifier | modifier le code]

L'intercommunalité a créé en 2017 la Maison de la petite enfance dans le bourg. Elle accueille à sa création 14 enfants, âgés de 1 mois à 6 ans[37]

Économie[modifier | modifier le code]

En 2017, le bourg compte plusieurs commerces de proximité (boulangerie - qui vient d'ouvrir une épicerie - café-brasserie, pharmacie, auto-école, salon de coiffure et esthéticienne, des chambres d'hôtes et un artisan chauffagiste sanitaire[38]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église vue du sud-ouest

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La façade romane de l'église est un vestige rare dans le nord de la France ; c'est une façade classique avec un portail en plein cintre, orné de part et d'autre de trois colonnes placées en retrait les unes par rapport aux autres ; ces colonnes sont surmontées de chapiteaux coniques sur lesquels retombent, de manière concentrique, trois moulures, réalisant ainsi une archivolte.
La façade est décorée d'un unique étage d'arcatures, fait de hautes baies séparées par des contreforts arrondis ; elle est surmontée d'un pignon triangulaire, largement remanié (voire édifié) au XVIIe, à la manière de nombreux pignons de la région. La façade a fait l'objet d'une restauration soignée en 2003. La nef, contemporaine de la façade, est romane jusqu'au transept[39].
  • Ancienne brasserie Rolland, de la première moitié du XIXe siècle, située sur la Grand-Place[40].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Famille de Heuchin

Plusieurs membres de cette famille peuvent être retrouvés dans des documents relatifs à la région avant la Révolution française :

En 1458, Georges de Heuchin, chevalier, est possesseur d'un fief dans la châtellenie de Bourbourg.

En 1499, ce bien passe à Guillaume de Heuchin (probablement son fils ?).

Le fief reste dans la famille et au début du XVIe siècle, il est détenu par Adrien de Heuchin, seigneur de Staple, puis par Philippe de Heuchin, seigneur de Staple, et après celui ci par ses filles : Marie de Heuchin, Anne de Heuchin, Catherine de Heuchin[41].

Au XVIe siècle, en 1517, Louis de Heuchin (ou de Heucy) est seigneur de Rebecques et possesseur d'un autre fief dans la châtellenie de Bourbourg[42]. Sa fille Françoise de Heucy dite de Rebecque est l'épouse de Charles de Bierne, seigneur de la Halle et 1er échevin de Bergues[42].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Heuchin.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :
D'or à la croix de gueules, à la bordure engrelée de sable.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Faux (E5400700 ) » (consulté le )
  2. « ZNIEFF 310007268 - La vallée de la Ternoise et ses versants de Saint-Pol-sur-Ternoise à Hesdin et le vallon de Bergueneuse », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Saint-Pol-sur-Ternoise », sur insee.fr (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  11. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome VII, 2e partie, Année 1227.
  12. a et b Georges Dupas, Seigneuries et seigneurs de la châtellenie de Bourbourg, Coudekerque-Branche, Galaad Graal, 2001, p.  220
  13. Georges Dupas, Seigneuries et seigneurs de la châtellenie de bourbourg, Coudekerque-Branche, Galaad Graal, , p. 135.
  14. Georges Dupas op. cit. page 172
  15. Georges Dupas op. cit. page 110
  16. Georges Dupas op. cit. page 104
  17. Georges Dupas op. cit. page 105
  18. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 56, lire en ligne
  19. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. no 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales sur Légifrance, et notamment son article 35.
  21. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  22. « Vertes collines du Saint-Polois: la fusion avec ses voisines est déjà sur de bons rails : C’est l’actualité du moment : dans la plupart des communautés de communes, les élus s’arrachent les cheveux pour se mettre dans les clous de la loi NOTRe (elle les oblige à fusionner pour créer des intercommunalités de plus de 15 000 habitants). Mais dans le Ternois, les Vertes collines du Saint-Polois et ses trois voisins (Pernois, Auxilois, Région de Frévent) font office de très bon élève et en sont déjà à discuter des modalités de l’« après-fusion », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  23. Le populations mentionnées dans les actes concernant les intercommunalités sont des populations totales, au sens de l'INSEE, c'est-à-dire regroupant la population municipale, c'est-à-dire les personnes ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune à laquelle s'ajoute la population comptée à part, qui regroupe principalement les personnes vivant dans certaines collectivités (internats, casernes, hôpitaux, couvents, prisons…).
    Dans les tableaux de population mentionnés dans les articles de wikipédia ne sont habituellement mentionnés que les populations municipales, ce qui explique l'écart entre les chiffres mentionnés dans le SDCI et ceux des tableaux démographiques
  24. « Arrêté préfectoral du 30 mars 2017 portant schéma départemental de coopération intercommunale du Pas-de-Calais » [PDF], SDCI, Préfecture du Pas-de-Calais (consulté le ).
  25. « Dix-neuf atouts pour la carte intercommunale », L'actualité de L'Institution, Conseil départemental du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  26. « Arrêté interpréfectoral du 30 août 2016 portant création d'une communauté de communes issue de la fusion des communautés de communes de l'Auxilois, de la région de Frévent, du Pernois et des Vertes Collines du Saint-Polois », Recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Somme, nos 2016-069,‎ , p. 37-39 (lire en ligne).
  27. « Les conseillers généraux des cantons du Ternois (XI) (391) : Les conseillers généraux du canton d’Heuchin de 1974 à aujourd’hui », L'Abeille de la Ternoise,‎ (lire en ligne).
  28. « Le conseil municipal tient sa première séance », L'Abeille de la Ternoise, no 8463,‎ , p. 23.
  29. Aline Chartrel, « Heuchin – « On va connaître une perte de recettes de 12 à 15% » : LES PROJETS DES MAIRES - De son nouveau mandat, Bertrand Vaast ne retient pas tant les quelques projets qui lui tiennent à cœur que des perspectives financières peu encourageantes. « Notre budget n’est pas catastrophique, loin de là », plaide-t-il mais d’ici peu, la commune pourrait se trouver dans l’embarras, à double titre. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  31. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Heuchin (62451) », (consulté le ).
  36. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  37. Christelle Dourlens, « Maison de la petite enfance : un service indispensable », L'Abeille de la Ternoise, nos 8612-1709,‎ , p. 19.
  38. Christelle Dourlens, « Les entreprises », L'Abeille de la Ternoise, nos 8612-1709,‎ , p. 19.
  39. « L'église », notice no PA00108318, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « La brasserie Rolland », notice no IA62000352, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Georges Dupas, Seigneuries et seigneurs de la châtellenie de Bourbourg, Coudekerque-Branche, Galaad Graal, , p. 110.
  42. a et b Georges Dupas, Seigneuries et seigneurs de la châtellenie de Bourbourg, Coudekerque-Branche, Galaad Graal, , p. 108.