Ruisseauville

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Ruisseauville
Ruisseauville
L'église.
Blason de Ruisseauville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Intercommunalité CC du Haut Pays du Montreuillois
Maire
Mandat
Serge Pouthe
2020-2026
Code postal 62310
Code commune 62726
Démographie
Gentilé Ruisseauvillois
Population
municipale
203 hab. (2019 en augmentation de 8,56 % par rapport à 2013)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 28′ 51″ nord, 2° 07′ 30″ est
Altitude Min. 122 m
Max. 145 m
Superficie 3,89 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Fruges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fruges
Législatives 4e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Ruisseauville
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Ruisseauville
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Ruisseauville
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Ruisseauville

Ruisseauville est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois qui regroupe 49 communes et compte 15 747 habitants en 2018.

C'est une commune à dominante rurale, autrefois connue pour son abbaye (aujourd’hui détruite).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ruisseauville est un village périurbain du Ternois dans le Pas-de-Calais, situé à 36 km à l'ouest de Béthune, à 45 km au sud-est de Boulogne-sur-Mer, à 38 km du littoral de la Manche et à 46 km au nord-est d'Abbeville.

Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes :

Communes limitrophes de Ruisseauville
Coupelle-Neuve Fruges
Créquy Ruisseauville Canlers
Planques,
Avondance
Azincourt

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

C'est dans la commune que le riot le Vasseur, un cours d'eau naturel non navigable de 4,33 km, prend sa source et se jette dans la Planquette au niveau de la commune de Planques. Les communes traversées par ce cours d’eau sont : Avondance, Planques et Ruisseauville[1].

Paysages[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le « paysage montreuillois » tel que défini dans l’atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 1],[2]. Ce paysage, qui concerne 98 communes, se délimite : à l’Ouest par des falaises qui, avec le recul de la mer, ont donné naissance aux bas-champs ourlées de dunes ; au Nord par la boutonnière du Boulonnais ; au sud par le vaste plateau formé par la vallée de l’Authie, et à l’Est par les paysages du Ternois et de Haut-Artois. Ce paysage régional, avec, dans son axe central, la vallée de la Canche et ses nombreux affluents comme la Course, la Créquoise, la Planquette…, offre une alternance de vallées et de plateaux, appelée « ondulations montreuilloises ». Dans ce paysage, et plus particulièrement sur les plateaux, on cultive la betterave sucrière, le blé et le maïs, et les plateaux entre la Ternoise et la Créquoise sont couverts de vastes massifs forestiers comme la forêt d'Hesdin, les bois de Fressin, Sains-lès-Fressin, Créquy[3].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 2[Note 2] : les vallées de la Créquoise et de la Planquette[4].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Ruisseauville-FR-62-panneau d'agglomération-02.jpg

Typologie[modifier | modifier le code]

Ruisseauville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[5],[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fruges, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 22 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68,3 %), prairies (24,8 %), zones urbanisées (6,9 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Énergie[modifier | modifier le code]

L'un des luminaires alimentés à la fois par un petit module photovoltaïque et par une petite éolienne, installés et testés par l'association « À Petits PAS » de Ruisseauville.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Russelli villa (1185), Rousselli villa (XIIe siècle), Rousseauville (1242), Rousseavile (1322), Rotiauville (1367), Roussiavile (1374), Roussiauville (XIVe siècle), Roucheauville (1516), Rousauville (1539), Ruchauville-lès-Hesdin (1578), Ruissavilla et Russavilla (1620), Roucheville (1691), Ruissiauville (1699), Rousseville (1715), Ruissiavile (1725), Ruisauville (1720)[12].

Viendrait d'un nom d'homme germanique Rotseldis (devenu Roussel, Rousseau, puis attraction du mot ruisseau) suivi du latin villa « domaine », signifiant « domaine de Rotseldis »[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ruisseauville abritait à la fin du XIe siècle un monastère qui aurait été fondé par Ramelin de Créquy[14] en 1090 et rapidement rattaché en 1127 à l'abbaye Saint-Nicolas d'Arrouaise (ordre des Augustins, venus de Saint-Maurice, en Suisse) devenant ainsi une abbaye, l’abbaye Notre-Dame-au Bois de Ruisseauville [15],[16].

Le , les violents combats de la bataille d'Azincourt entre l'armée du royaume de France et celles du roi d'Angleterre Henri V, laissent des milliers de soldats sans sépulture au milieu des labours proches de Ruisseauville et de Canlers, transformés en champ de bataille.

C'est à Baudouin d'Héricourt seigneur de Canlers[17],[18] et abbé de Ruisseauville — où les troupes françaises avaient dressé leurs camps — que le duc de Bourgogne (le futur Philippe le Bon venu d'Aire-sur-la-Lys) confie l'inhumation des morts à leurs frais. Baudoin d'Héricourt et le bailli d'Aire font creuser trois fosses communes dans un champ de 25 verges carrées (20 mètres carrés) acheté par eux pour cette occasion, et y enterrent 5 800 cadavres (d'autres corps ayant été directement inhumés dans les bosquets d'Azincourt, ou rendus à leur famille). « Douze autres chevaliers, non identifiés, auraient également été enterrés dans l'ancien cimetière d'Auchy-lès-Hesdin »[19].

L'évêque Jacques Dela, suffrageant de l'évêque de Thérouanne, bénit le cimetière de la noblesse de France. Il fait enterrer douze nobles du pays dans les cloîtres de son abbaye de la ligue[20]. En 1950, douze corps ont également été trouvés dans une cave lors d'un creusement pour installer un pylône électrique.

L'abbaye est détruite à l'époque de la Révolution française et remplacée en 1796 par « une ferme de 550 mesures aux Choisnard »[21]

En 1816, après la bataille de Waterloo, des soldats anglais fouillent une des fosses communes. La population locale, les ayant chassés, a inhumé les restes humains dans le cimetière d'Azincourt côté sud[19].

En mars 1789, deux députés récemment désignés (Liévin Demagny et François Petit) partent à Paris avec un cahier de doléances qui semble avoir disparu, mais dans lequel on sait que les Créquinois accusaient leurs décimateurs (l'abbaye de Ruisseauville) de prélever un impôt trop lourd[22].

Selon l'ancien château[pas clair] (détruit lors de la Seconde Guerre mondiale) installé sur le coteau était autrefois relié par un souterrain à l’abbaye de Ruisseauville[23].

De l'abbaye seule subsiste une petite chapelle mise en valeur par l'office de tourisme intercommunal. Les objets du culte de l'abbaye ont été détruits ou dispersés, mais certains sont encore visibles, dans certaines collections, et/ou ont été classés au titre des Monuments historiques, notamment « l'ampoule aux saintes huiles » (objet « chrismatoire »)[24] (chrémeau) de l'église Saint-Nicaise (date de protection : 1945/05/14) ; la cathédrale d'Arras abrite la "Boîte aux saintes huiles de Ruisseauville" [25] ainsi que des sculptures dont un « Buste de Dieu le père »[26], un « buste représentant Saint Pierre »[27] et un haut-relief représentant l'Assomption de la Vierge[28].

Des restes du décor de l'abbaye sont également visibles dans l'église Sainte-Bertulphe de Fruges avec la statue sainte Monique.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

Ruisseauville était membre de la petite communauté de communes du canton de Fruges et environs, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois dont est désormais membre la commune.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie depuis 1793 du canton de Fruges[29]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Fruges.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 2 février 2021[30],[31],[32])
Serge Pouthé   Chef d'entreprise
Réélu pour le mandat 2014-2020[33],[34]
Réélu pour le mandat 2020-2026[35]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[37].

En 2019, la commune comptait 203 habitants[Note 5], en augmentation de 8,56 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
333322316276273282283270274
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
251242235215237219198208216
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
223226210167167162168168166
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
157142147148147121143149187
2018 2019 - - - - - - -
201203-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,8 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,3 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 101 hommes pour 100 femmes, soit un taux de 50,25 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
2,0 
90 ou +
1,0 
8,9 
75-89 ans
10,0 
8,9 
60-74 ans
18,0 
13,9 
45-59 ans
15,0 
24,8 
30-44 ans
24,0 
8,9 
15-29 ans
14,0 
32,7 
0-14 ans
18,0 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Vie associative[modifier | modifier le code]

Bâtiments de l'ONG « À Petits PAS »

La commune accueille le siège de l'ONG « À Petits PAS »[41], une association pour une alternative solidaire de sensibilisation à l'environnement ; comprenant un hébergement collectif accueillant des groupes pouvant notamment explorer les thèmes de l'écotourisme, de la citoyenneté, de la création et de l'écoconstruction

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Nicaise
  • Notre-Dame de Beaulieu[42] ou Abbaye de Rousseauville[43].
  • Monument aux morts

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ruisseauville Blason
De gueules à la fasce d’argent accompagnée de trois merlettes de sable*.
Détails
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives.
Reprend les armes retrouvées sur un vitrail de l'église qui sont les armes attribuées en 1696 par Charles d'Hozier à l'abbaye de Ruisseauville, où les émaux furent inversées car celle-ci portait « d'argent à la fasce de gueules accompagnée de trois merlettes de sable ».
Proposition des Archives départementales du Pas-de-Calais adoptée par la municipalité le 8 novembre 1995.
Alias
Alias du blason de Ruisseauville
D'argent à la fasce d'azur surmontée d'une tête d'aigle arrachée de sable et soutenue d'une fleur de lys du même.
Armes que portait en 1792 le dernier abbé de l'abbaye de Sainte-Marie-au-Bois de Ruisseauville, Jean-Dominique-Augustin Hurtevent.
Ancien blason de la commune, encore visible sur le fronton de la mairie, abandonné depuis 1995.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bille, Jean « Les biens de l'abbaye de Ruisseauville au XIVe siècle », dans Bulletin historique du Haut-Pays, no 2, 1973, pages 38–39
  • Champagne, Michel, « Abbaye de Ruisseauville (62) ». Actes et documents 1127-1795. (Aire-sur-la-Lys, Ambricourt, Azincourt, Canlers, Créquy, Ergny, Fruges, Saint-Omer, Verchin), Groupement Généalogique de la Région du Nord, collection Collection de travaux et études généalogiques, 1999, 139 pages.
  • Courtin, Pierre ; Courtin, Christophe ; Minet, Bruno, « À propos d'un registre de comptes de l'abbaye de Ruisseauville (1622-1623) », dans Bulletin historique du Haut-Pays, tome VII ; no 28, 1984, pages 79–82.
  • Dard, Camille, « Notice sur le refuge de l'abbaye de Ruisseauville à Aire, 1632-1785 ». Signé Bon Dard.
  • Delétoille, Nestor, « Travaux exécutés dans mes quatre églises (Canlers, Ruisseauville, Avondances et Planques) de 1938 à 1944 », Saint-Omer : Impr. Loiez de St Omer, 1944, 47 pages.
  • Gosse, Antoine-Alexandre-Joseph (prieur d'Arrouaise), « Histoire de l'abbaye et de l'ancienne congrégation des chanoines réguliers », 1786, imprimé par Léonard Danel à Lille - page 352 (Archive de l'Université du Michigan, numérisé par Google Livres
  • Henguelle, Georges, « Un registre de l'abbaye de Ruisseauville pour le XVIIIe siècle », dans Bulletin historique du Haut-Pays, tome II, no 15, 1978, pages 254-259.
  • Henguelle, Georges, « Liste des abbés de l'abbaye de Sainte-Marie-au-Bois et liste des curés de Ruisseauville de 1656 à 1902 », dans Bulletin historique du Haut-Pays, tome VI, no 25, 1983, pages 7–11.
  • Lesage, René « Documents anciens concernant Ramelin de Créquy et la fondation de l'abbaye de Ruisseauville », dans Bulletin historique du Haut-Pays, tome VII, no 29, 1985, pages 156-159
  • Macé de Lépinay, François, « Restauration d'une chape et chasuble » (Ruisseauville), Document conservé à la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont)
  • Raphaël, Clotuche, « Abbaye Sauvetage urgent ; Abbaye. RD 928 (Ruisseauville) » ; Ministère de la culture, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine (Saint-Cyr), 2005. - Source : Médiathek

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Ruisseauville », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Riot le Vasseur (E5400770 ) » (consulté le )
  2. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent » [txt], sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  3. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages montreuillois », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  4. « ZNIEFF 310013285 - Les vallées de la Créquoise et de la Planquette », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Fruges », sur insee.fr (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 334.
  13. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 2, Librairie Droz, (lire en ligne), p. 948.
  14. Tombeaux et épitaphes en l'abbaye de Ruisseauville, L'illustre famille de Créquy
  15. Michel Champagne, [Abbaye de Ruisseauville (62): actes et documents, 1127-1785 : Aire-sur-la-Lys, Ambricourt, Azincourt, Canlers, Créquy, Ergny, Fruges, Saint-Omer, Verchin], GGRN, Groupement généalogique de la Région du Nord, 1999 - 139 pages
  16. « Abbaye Sainte-Marie-au-Bois de Ruisseauville », sur http://www.wikipasdecalais.fr (consulté le ).
  17. « Baudouin de HÉRICOURT », sur https://gw.geneanet.org (consulté le ).
  18. M. d'Héricourt, « Château de Canlers : Séance du 5 mars 1854 », Bulletin de la Commission des Antiquités Départementales (Pas-de-Calais), t. I,‎ , p. 204-205 (lire en ligne, consulté le ), sur Google Books.
  19. a et b « Sur les traces des chevaliers morts à Azincourt le 25 octobre 1415 », sur France 3 Hauts-de-France (consulté le )
  20. « AZINCOURT », sur medieval.mrugala.net (consulté le )
  21. Fabrice Mrugala, « Azincourt (page 2) », Vie quotidienne, Le Moyen-âge et l'Histoire médiévale par Fabrice Mrugala, (consulté le ).
  22. Article de René Lesage, « Créquy »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), série du 12 janvier 1980 au 1er mars 1980.
  23. Abbé Seesing (né en 1923 à Vorden aux Pays-Bas et nommé curé de paroisse à Radinghem en 1956), Un curé en campagne ; Mémoires croisées : La Mémoire source de lien social, consulté 2012-09-16.
  24. Fiche ampoule aux saintes huiles, base de données "Mémoire" du Ministère de la Culture.
  25. Fiche Boîte aux saintes huiles de Ruisseauville, base de données "Mémoire" du Ministère de la Culture.
  26. Fiche « Buste de Dieu le père », base de données "Mémoire" du Ministère de la Culture.
  27. Fiche du « buste représentant Saint Pierre», base de données "Mémoire" du Ministère de la Culture.
  28. fiche sur le haut relief "l'assomption de la vierge" de l'abbaye de Ruisseauville, aujourd’hui conservée à Arras, base de données "Mémoire" du Ministère de la Culture.
  29. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. P. L., « Un tract de l’opposition à Ruisseauville sème le trouble, le maire répond, point par point : Le torchon brûle entre Serge Pouthé, maire, et ses opposants municipaux. Ces derniers ont réagi au bulletin municipal par un tract dans lequel ils pointent du doigt la gestion financière de la commune. Le maire répond », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  32. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  33. « Ruisseauville : le maire Serge Pouthé rempile pour un troisième mandat », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. « Le bilan des maires : à Ruisseauville, Serge Pouthé a encore « beaucoup de choses à faire » : Après un mandat de conseiller puis deux de maire, Serge Pouthé, chef d’entreprise de 56 ans, n’entend pas s’arrêter là. « Il reste encore beaucoup de choses à faire à Ruisseauville. » Bon nombre de chantiers ont déjà été menés », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. Annabelle Thesse, « À Ruisseauville, Serge Pouthé repart pour un quatrième mandat : Serge Pouthé a été réélu maire de la commune sans surprise. En poste depuis 2001, il sera entouré de deux adjoints », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Avec 10 voix contre un blanc, il repart donc pour un quatrième mandat. Ancien conseiller municipal, il avait ensuite entamé son premier bail de maire en 2001 ».
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  39. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Ruisseauville (62726) », (consulté le ).
  40. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  41. Portail de l'ONG "A Petits pas"
  42. Antoine-Alexandre-Joseph Gosse prieur d'Arrouaise ; Histoire de l'abbaye et de l'ancienne congrégation des chanoines réguliers, 1786 - imprimé par Léonard Danel à Lille - page 352 - archive de l'Université du Michigan - numérisé par Google Books
  43. Eugène Van Drival, Histoires des Évêques de Boulogne - page 108 - édité chez Berger Frères en 1852 - archive de Harvard - numérisé par Google Livres