Fouquières-lès-Béthune

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Fouquières-lès-Béthune
Fouquières-lès-Béthune
La mairie.
Blason de Fouquières-lès-Béthune
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Intercommunalité CA de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
Maire
Mandat
Sophie Duby
2021-2026
Code postal 62232
Code commune 62350
Démographie
Gentilé Fouquiérois
Population
municipale
1 131 hab. (2019 en augmentation de 5,8 % par rapport à 2013)
Densité 467 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 30′ 56″ nord, 2° 36′ 42″ est
Altitude Min. 23 m
Max. 49 m
Superficie 2,42 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Béthune
(banlieue)
Aire d'attraction Béthune
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nœux-les-Mines
Législatives 9e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Fouquières-lès-Béthune
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Fouquières-lès-Béthune
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Fouquières-lès-Béthune
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Fouquières-lès-Béthune
Liens
Site web http://www.fouquieres-lez-bethune.fr/

Fouquières-lès-Béthune est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane qui regroupe 100 communes et compte 276 238 habitants en 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Fouquières-lès-Béthune est un bourg périurbain du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais dans le Pas-de-Calais, llimitophe au sud ouest de Béthune, et situé à 48,3 km de Lille, à la jonction de la RD 181 et des RN 41 et RN 43.

La commune est desservie par la sortie no 6 de l'autoroute A26, dite l'autoroute des Anglais.

La station de chemin de fer la plus proche est la gare de Béthune, desservie par des TGV inOui et des trains régionaux du réseau TER Hauts-de-France.

Communes limitrophes de Fouquières-lès-Béthune
Fouquereuil Béthune
Gosnay Fouquières-lès-Béthune Verquin
Hesdigneul-lès-Béthune Vaudricourt

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est limité à l'est par les bras de la Lawe, un affluent de la Lys et donc un sous-affluent de l'Escaut, ainsi que par ses zones humides.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Vue de la sortie 6 de l'A26 qui se situe sur le territoire de Fouquières-lès-Béthune.

Typologie[modifier | modifier le code]

Fouquières-lès-Béthune est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune, une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes[4] et 356 052 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béthune dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 23 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (50,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (47,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,2 %), zones urbanisées (35,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (15 %), prairies (8,4 %), forêts (0,3 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Planification de l'aménagement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Énergie[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Qualité de l'environnement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Foscharies (1104) ; Fuscheriæ (1110) ; Fuskires (1143) ; Fucheræ (1163) ; Foskeres (vers 1190) ; Fouskieres (1215) ; Fouscheires, Foukieres, Fouquieres (1323) ; Fousquieres (1329)[11].

La préposition « lès » permet de signifier la proximité d'un lieu géographique par rapport à un autre lieu. En règle générale, il s'agit d'une localité qui tient à se situer par rapport à une ville voisine plus grande. Par exemple, la commune de Fouquières indique qu'elle se situe près de Béthune.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution française, Fouquières était le siège d'une seigneurie[12].

La fosse no 11 de la Compagnie des mines de Nœux était un charbonnage constitué d'un seul puits.

À la fin de la Première Guerre mondiale, la commune a été décorée de la Croix de guerre 1914-1918 le [13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

Fouquières-lès-Béthune était membre de la communauté d'agglomération de l'Artois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane dont est désormais membre la commune.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de 1793 à 1973 du canton de Béthune, année où elle intègre le nouveau canton de Béthune-Sud[14]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Nœux-les-Mines

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la neuvième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[15],[16]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792   Louis Morel    
1793 1800 Louis Edmond    
juin 1800 août 1800 Nicolas Delelis   Agent municipal, Maire provisoire et Officier civil
août 1800 décembre 1807 Paul Cousin   Officier public
1808 avril 1823 Nicolas Delelis    
1823 octobre 1875 Florentin Delelis    
1875   René d'Oresmieulx    
1925   Ernest Mannessier    
Les données manquantes sont à compléter.
  1977 Paul Vinot[Note 3]   Expert agricole et foncier
1977 juin 1998 Guy Emerton[Note 4]   Directeur d'école
juillet 1998 mars 2001 Michel Beel    
mars 2001 mars 2008 Jean Lesot[17]    
mars 2008 juin 2021[18] Jean-Paul Seulin[19],[20]   Mandat écourté par la démission de plus d'un tiers du conseil municipal[21]
juin 2021 En cours
(au 6 mars 2022)
Sophie Duby   Professeure de lettres au collège Saint-Vaast[22],[23]
Réélue pour le mandat 2020-2026[24],[25]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

La Maison du Lion.

Eau et déchets[modifier | modifier le code]

Espaces publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de l'école Yves-Duteil[26].

Postes et télécommunications[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un centre d’action médico-sociale précoce[17] (CAMSP).

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Fouquiérois[27].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29].

En 2019, la commune comptait 1 131 habitants[Note 5], en augmentation de 5,8 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
243267263308366353351358385
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
410428457439467437468435438
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
471525547676548519504596594
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
5375401 0299521 1681 1331 1041 0971 069
2018 2019 - - - - - - -
1 0451 131-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 28,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 34,0 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 494 hommes pour 551 femmes, soit un taux de 52,73 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
1,1 
8,1 
75-89 ans
11,6 
21,5 
60-74 ans
25,2 
22,7 
45-59 ans
20,1 
15,4 
30-44 ans
16,5 
16,8 
15-29 ans
11,6 
15,4 
0-14 ans
13,8 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Sentier de grande randonnée de pays GRP du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.

Vie associative[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Un prieuré de Ordre du Carmel est implanté dans la commune[33]. La congrégation des Sœurs de l’Agneau est également présente, mais celle des « Servantes du Sacré-Cœur de Jésus » où œuvraient 9 sœurs polonaises, a quitté la commune en 2019 pour rejoindre le Val-d'Oise[34]

Médias[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Fouquières-lès-Béthune, ancienne commune minière, accueille désormais plusieurs centres commerciaux et magasins de la grande distribution.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Site classé[modifier | modifier le code]

Un site classé ou inscrit est un espace (naturel, artistique, historique…) profitant d'une conservation en l'état (entretien, restauration, mise en valeur...) ainsi que d'une préservation de toutes atteintes graves (destruction, altération, banalisation...) en raison de son caractère remarquable au plan paysager. Un tel site justifie un suivi qualitatif, notamment effectué via une autorisation préalable pour tous travaux susceptibles de modifier l'état ou l'apparence du territoire protégé[35].

Dans ce cadre, la commune présente un site classé par arrêté du  : le vieux tilleul dans le cimetière[36].

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Vaast[39] ;
  • Le monument aux morts[40] ;
  • Le tilleul pluriséculaire dans le cimetière ;
  • Le château à Mouches, aujourd'hui carmel[41] ;
  • Le château Le Roux de Bretagne (XIXe siècle)
  • Le château Saint-Pry (de Cormont) (XIXe siècle)[42] ;
  • Le château de Fouquières, élevé en 1811 par Augustin-Louis Doresmieulx (?-1822) et Alexandrine de Beaulaincourt de La Beuvrière. Le corps de ferme a été bâti par Céligne Enlart de Guémy (1821-1866), épouse de Charles-Alexandre Doresmieulx (1807-1888). Le château est resté dans la famille Doresmieulx jusqu'à la mort du dernier du nom de cette branche (René-Alexandre (1845-1944)). Il échoit alors à l'une de ses filles (Valentine (1888-1981), épouse de Henry Baudenet d'Annoux[43].
  • La chapelle funéraire Doresmieulx dans le cimetière.
  • Le prieuré de Foucquières : Prieuré monastique au IXe siècle à proximité du Château de Fouquières [44]. Il renferma les reliques de saint Prix de Saint-Quentin.
  • Le cimetière militaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Seigneurs de Fouquières[modifier | modifier le code]

  • Jacques François Doresmieux, fils d'Édouard Jacques, seigneur de Fouquières, vit au XVIIIe siècle et meurt avant 1777. De son vivant, il était député des États d'Artois à la Cour de France pour la noblesse[12].
  • Jacques Joseph Alexandre Doresmieux de Fouquières, fils de Jacques François, seigneur de Fouquières, obtient le un brevet l'autorisant à décorer ses armes d'une couronne de marquis. Ses frères et sœurs obtiennent le un brevet donné à Versailles les autorisant à agir de même. Sont concernés :
  1. Alexandre Constant Doresmieux, capitaine des grenadiers au régiment d'Auxerrois
  2. Jean-Baptiste Joseph Doresmieux, chanoine gradué noble de Saint-Omer
  3. Alexandre Doresmieux, abbé de l'abbaye du Mont-Saint-Éloi
  4. Ferdinand Doresmieux, religieux de l'abbaye Saint-Bertin de Saint-Omer
  5. Marie Thérèse Primitive, Eugénie Françoise, Marie Albertine Doresmieux[12].
  • Alexandre Constant Doresmieux, cité ci-dessus, reprend la seigneurie de Fouquières après le décès de son frère aîné. Il émigre lors de la Révolution française.

La Révolution française met fin à la seigneurie de Fouquières. Les descendants du dernier seigneur vont continuer à gérer le château de Fouquières et vont continuer de jouer un rôle dans le vie de la commune.

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

  • Pierre de La Gorce (1847-1934), magistrat et académicien, habite le château-ferme de la commune inscrit aux monuments historiques[45],[46].
  • Géraldine Serbourdin (1958-), poétesse et dramaturge, est née à Fouquières-lès-Béthune.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Fouquières-lès-Béthune Blason
D'or à la tête de Maure de sable tortillée d'argent accompagnée de trois roses de gueules[47].
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1914-1918
Détails
La commune a repris en 1998 le blason de la famille Doresmieux, anciens seigneurs de Fouquières
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Une rue de la commune porte le nom de ce maire.
  4. La salle des fêtes de la commune porte le nom de ce maire.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Béthune », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Béthune », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. Dictionnaire topographique du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Bibliothèque nationale de France.
  12. a b et c Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 112-113, lire en ligne.
  13. Journal officiel du 28 septembre 1920, p. 14314.
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Landrin (C.) "Histoire d'un petit village" (Fouquières-lez-Béthune), Boulogne-sur-Mer, 1881, 8°, 42p
  16. « Les maires de Fouquières-lès-Béthune », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  17. a et b « L’ancien maire de Fouquières-lès-Béthune, Jean Lesot, réagit au bilan de Jean-Paul Seulin : Jean Lesot, maire de Fouquières-lès-Béthune de 2001 à 2008, réagit au bilan de son successeur, Jean-Paul Seulin, publié dans nos colonnes mercredi 13 novembre », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  18. David Cierniak, « Jean-Paul Seulin, maire de Fouquières-lès-Béthune, ne se représente pas aux élections de novembre : Maire depuis 2008, et malade depuis 2018, Jean-Paul Seulin ne se représente pas aux élections municipales du 15 novembre. Un scrutin provoqué par plusieurs démissions de conseillers depuis le mois de mars. L’élu a fait distribuer une lettre aux habitants », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  19. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Fouquières-lès-Béthune : Jean-Paul Seulin réélu maire, sans surprise ni opposition », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. Isabelle Mastin, « Il s’est décidé, le maire de Fouquières-lès-Béthune se représentera en mars : Empêché de longs mois par la maladie, Jean-Paul Seulin a mis du temps à reprendre pied dans la vie municipale. Et à décider s’il briguerait ou pas un troisième mandat », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. D. C., « À Fouquières-lès-Béthune, de nouvelles élections municipales ont lieu le 15 novembre ! : Avec six démissions enregistrées depuis le mois de mars, le conseil municipal ne peut plus fonctionner normalement aux yeux de la loi. De nouvelles élections sont donc organisées : le premier tour a lieu dimanche 15 novembre », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. Stéphanie Hameaux, « Fouquières: la liste de Sophie Duby élue au premier tour des municipales : Ce dimanche 30 mai, les électeurs devaient trancher pour celui qui deviendra leur nouveau maire », L'Avenir de l'Artois],‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. « Sophie Duby a été élue maire de Fouquières-les-Béthune : Sans surprise, Sophie Duby a reçu l’écharpe de maire de Fouquières-lès-Béthune ce vendredi soir. Ancienne première adjointe, elle menait la barque depuis des mois en l’absence de son prédécesseur, souffrant. Elle sera entourée de quatre adjoints », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  25. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  26. Gérard Bouquet, « Vers une réouverture de l’école Yves-Duteil à Fouquières-lès-Béthune… mais pas lundi : a commune s’organise pour rouvrir l’école mais ne sera pas prête ce lundi 11 mai. Un conseil extraordinaire de l’école doit se tenir prochainement pour savoir si toutes les conditions organisationnelles et sanitaires sont remplies », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Fouquières-lès-Béthune (62350) », (consulté le ).
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  33. Gérard Bouquet, « Fouquières-lès-Béthune Au carmel, l’écologie a toute sa place : Elles sont une dizaine de religieuses à vivre en communauté au carmel de Fouquières », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. Gérard Bouquet, « Fouquières-lès-Béthune Les Sœurs polonaises vont quitter Fouquières pour la région parisienne : L’église Saint-Vaast était comble samedi pour la messe donnée en l’honneur des Sœurs polonaises qui poursuivront dans quelques mois leur mission dans le Val d’Oise », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. Articles L. 341-1 à 22 du code de l'environnement
  36. « Bilans annuel de la politique de classement des sites », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
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