Fouquières-lès-Béthune
| Fouquières-lès-Béthune | |||||
La mairie de Fouquières-lez-Béthune | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Béthune | ||||
| Intercommunalité | CA de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane | ||||
| Maire Mandat |
Sophie Duby 2026-2032 |
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| Code postal | 62232 | ||||
| Code commune | 62350 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Fouquiérois | ||||
| Population municipale |
1 108 hab. (2023 |
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| Densité | 458 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 30′ 56″ nord, 2° 36′ 42″ est | ||||
| Altitude | Min. 23 m Max. 49 m |
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| Superficie | 2,42 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Béthune (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Béthune (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Nœux-les-Mines | ||||
| Législatives | 9e circonscription du Pas-de-Calais | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | http://www.fouquieres-lez-bethune.fr/ | ||||
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Fouquières-lès-Béthune, localement dénommée Fouquières-lez-Béthune[Note 1] est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants de la commune sont appelés les Fouquiérois. Sa population est de 1 108 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Localisée dans l'est du département du Pas-de-Calais, Fouquières-lès-Béthune est une commune périurbaine du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais limitrophe, au nord, de la commune de Béthune (chef-lieu d'arrondissement)[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes. Les communes limitrophes sont Béthune, Fouquereuil, Gosnay, Hesdigneul-lès-Béthune, Vaudricourt et Verquin.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 2,42 km2 ; son altitude varie de 23 à 49 m[2].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].
Il est traversé par trois cours d'eau :
- le Fossé d'Avesnes, d'une longueur de 9,41 km, qui prend sa source dans la commune d'Haillicourt et se jette dans la Blanche au niveau de la commune de Béthune[4] ;
- la Blanche, d'une longueur de 4,48 km, qui prend sa source dans la commune de Gosnay et se jette dans la Lawe au niveau de la commune de Béthune[5] ;
- le Château du Prieuré Saint-Pry, d'une longueur de 1,1 km, qui prend sa source dans la commune de Vaudricourt et se jette dans le Fossé d'Avesnes au niveau de la commune[6].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 737 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lillers à 11 km à vol d'oiseau[13], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 731,5 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16,3 °C, atteinte le [Note 3].
Paysages
[modifier | modifier le code]La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[16]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[17].
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[17].
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[17].
Milieux naturels et biodiversité
[modifier | modifier le code]Espèces faunistiques et floristiques recensées
[modifier | modifier le code]Le site de l’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense 65 espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont 7 protégées et 2 taxons (espèces et sous-espèces) menacées et quasi-menacées[18].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Fouquières-lès-Béthune est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune[Note 5], une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[20],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béthune, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 23 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (50,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (47,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,2 %), zones urbanisées (35,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (15 %), prairies (8,4 %), forêts (0,3 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2020, le nombre total de logements dans la commune était de 491, alors qu'il était de 466 en 2015 et de 469 en 2010[I 2].
Parmi ces logements, 94,7 % étaient des résidences principales, 0,4 % des résidences secondaires et 4,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 92,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 5,2 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Fouquières-lès-Béthune en 2020 en comparaison avec celle du Pas-de-Calais et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,4 %) par rapport au département (6,5 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Fouquières-lès-Béthune[I 3] | Pas-de-Calais[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 94,7 | 86,1 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 0,4 | 6,5 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 4,9 | 7,5 | 8,2 |
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]La commune se situe à la jonction de la RD 181 et des RN 41 (RD 941) et RN 43 (RD 943). Elle est desservie par la sortie no 6 de l'autoroute A26, dite l'autoroute des Anglais[24].
La commune se trouve à 4 km, au sud-ouest, la gare de Béthune, située sur les lignes d'Arras à Dunkerque-Locale et de Fives à Abbeville, desservie par des TGV inOui et des trains régionaux du réseau TER Hauts-de-France[25].
Toponymie
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D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Foscharies en 1104 ; Fuscheriæ en 1110 ; Fuskires en 1143 ; Fucheræ en 1163 ; Foskeres vers 1190 ; Fouskieres en 1215 ; Fouscheires, Foukieres, Fouquieres en 1323 ; Fousquieres en 1329[26] ; Foucquieres en 1793 ; Fouquières puis Fouquières-lès-Béthune depuis 1801[2].
L'orthographe Fouquières-lez-Béthune est utilisée blocalement, notamment par la mairie[Note 1], alors que le nom officiel de la commune est bien Fouquières-lès-Béthune[I 1]
Pluriel de l'équivalent picard, de oïl fouchière « fougère » , attesté sous les formes ferquére, funquière[27].
La forme picarde est Foukère-lès-Bétheune.
Histoire
[modifier | modifier le code]Ancien régime
[modifier | modifier le code]Avant la Révolution française, Fouquières est le siège d'une seigneurie[28].
Seigneurs de Fouquières
[modifier | modifier le code]- Édouard Jacques Doresmieux, ancien échevin de Saint-Omer, marié à Catherine Le Roulx achète en 1700
« Tombeau (stèle funéraire) de Marie-Louise-Antoinette Lœuillieux », notice no IA62005359, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture la seigneurie de Fouquières, avec le château de Fouquières, au marquis de Saluces-Bernemicourt. - Jacques François Doresmieux, fils d'Édouard Jacques, seigneur de Fouquières, vit au XVIIIe siècle et meurt avant 1777. De son vivant, il était député des États d'Artois à la cour de France pour la noblesse[28].
- Jacques Joseph Alexandre Doresmieux de Fouquières, fils de Jacques François, seigneur de Fouquières, obtient le un brevet l'autorisant à décorer ses armes d'une couronne de marquis. Ses frères et sœurs obtiennent le un brevet donné à Versailles les autorisant à agir de même. Sont concernés :
- Alexandre Constant Doresmieux, capitaine des grenadiers au régiment d'Auxerrois
- Jean-Baptiste Joseph Doresmieux, chanoine gradué noble de Saint-Omer
- Alexandre Doresmieux, abbé de l'abbaye du Mont-Saint-Éloi
- Ferdinand Doresmieux, religieux de l'abbaye Saint-Bertin de Saint-Omer
- Marie Thérèse Primitive, Eugénie Françoise, Marie Albertine Doresmieux[28].
- Alexandre Constant Doresmieux, cité ci-dessus, reprend la seigneurie de Fouquières après la mort de son frère aîné. Il émigre lors de la Révolution française.
La Révolution française met fin à la seigneurie de Fouquières. Les descendants du dernier seigneur restent propriétaires du château de Fouquières et continuent à jouer un rôle dans le vie de la commune.
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]La fosse no 11 de la Compagnie des mines de Nœux était un charbonnage constitué d'un seul puits.
- Fouquières-lès-Béthune au tout début du XXe siècle
- Fosse n°11 et Locomotive à benzine, vers 1925.
- La Fosse et la Cité no 11 des Mines de Nœux.
À la fin de la Première Guerre mondiale, la commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918 le , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais[29].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais[I 1].
Elle faisait partie de 1793 à 1973 du canton de Béthune, année où elle intègre le nouveau canton de Béthune-Sud[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Nœux-les-Mines[réf. nécessaire].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la neuvième circonscription du Pas-de-Calais.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Fouquières-lès-Béthune était membre de la communauté d'agglomération de l'Artois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane dont est désormais membre la commune[I 1].
Élections municipales et communautaires
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Espaces publics
[modifier | modifier le code]La commune fait partie des villages labellisés Village Patrimoine[40], qui œuvrent à mettre en avant leurs patrimoines matériels et/ou immatériels (historique, culturel, naturel, architectural, etc.).
Enseignement
[modifier | modifier le code]Fouquières-lès-Béthune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
La commune administre l'école primaire Yves Duteil[41],[42].
Santé
[modifier | modifier le code]La commune dispose d'un centre d’action médico-sociale précoce[32] (CAMSP), d'un cabinet médical et d'un kiné.
Justice, sécurité, secours et défense
[modifier | modifier le code]La commune dépend du tribunal judiciaire de Béthune, du conseil de prud'hommes de Béthune, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire de Béthune et du tribunal pour enfants de Béthune[43].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Les habitants de la commune sont appelés les Fouquiérois[44].
Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[46].
En 2023, la commune comptait 1 108 habitants[Note 10], en évolution de +4,53 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 28,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 34,0 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 494 hommes pour 551 femmes, soit un taux de 52,73 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,5 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Sports et loisirs
[modifier | modifier le code]La commune est traversée par le sentier de grande randonnée de pays GRP du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.
Depuis le , la commune possède également un city-stade nommé Bernard Carpentier, membre du conseil municipal pendant 13 ans, avant sa mort en 1989, dans la rue Basse, près de l'école[50].
Cultes
[modifier | modifier le code]Outre l'église paroissiale Saint-Vaast, un prieuré de l'ordre du Carmel est implanté dans la commune depuis 1922, à l'initiative de René d’Oresmieulx, ancien maire de la commune, à la suite d'un souhait de sa sœur Jeanne[51]. La congrégation des Sœurs de l’Agneau est également présente, mais celle des « Servantes du Sacré-Cœur de Jésus » où œuvraient neuf sœurs polonaises, a quitté la commune en 2019 pour rejoindre le carmel de Pontoise[52]. En 2023, le carmel, en tant que tel, ferme ses portes laissant la place à la Fraternité Saint-Thomas-Becket [53] qui s'y installe en 2024[54].
Économie
[modifier | modifier le code]Activités commerciales
[modifier | modifier le code]La commune possède deux zones commerciales : Actipolis et Actipolis 2, créée plus récemment. Les deux zones se trouvent à un peu plus d'un kilomètre du centre-bourg. Elles proposent de nombreux services, qui vont d'un vendeur de cuisines à un magasin d'électroménager, en passant également par un marchand de fruits et légumes ou un magasin de sport[55]. Elles sont construites en périphéries du centre-bourg et ne constituent de fait pas une "verrue" dans le paysage même du village.
On note dans le centre du village un débit de tabac ainsi qu'un marché qui s'installe les samedis matin[56].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Site classé
[modifier | modifier le code]Un site classé ou inscrit est un espace (naturel, artistique, historique…) profitant d'une conservation en l'état (entretien, restauration, mise en valeur...) ainsi que d'une préservation de toutes atteintes graves (destruction, altération, banalisation...) en raison de son caractère remarquable au plan paysager. Un tel site justifie un suivi qualitatif, notamment effectué via une autorisation préalable pour tous travaux susceptibles de modifier l'état ou l'apparence du territoire protégé[57].
Dans ce cadre, la commune présente un site classé par arrêté du : le vieux tilleul dans le cimetière[58].
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- L'ancienne ferme et château de La Gorce
Inscrit MH (1985, partiel)[59], des (XVIe et XIXe siècles)[60].
On peut également noter :
- L'église Saint-Vaast[61],[62]. Elle héberge 25 éléments patrimoniaux, répertoriés dans la base Palissy, classés ou inscrits au titre d'objet des monuments historiques, dont cinq sont classés[63].
Elle abrite 25 éléments patrimoniaux classés et/ou inscrits au titre d'objet des monuments historiques[64]
- Le château à Mouches, aujourd'hui carmel[66].
- Le château Le Roux de Bretagne (XIXe siècle).
- Le château Saint-Pry (de Cormont) (XIXe siècle)[67].
- Le château de Fouquières, élevé en 1811 par Augustin-Louis Doresmieulx (?-1822) et Alexandrine de Beaulaincourt de La Beuvrière. Le corps de ferme a été bâti par Céligne Enlart de Guémy (1821-1866), épouse de Charles-Alexandre Doresmieulx (1807-1888). Le château est resté dans la famille Doresmieulx jusqu'à la mort du dernier du nom de cette branche (René-Alexandre (1845-1944)). Il échoit alors à l'une de ses filles (Valentine (1888-1981), épouse de Henry Baudenet d'Annoux[68].
- La chapelle funéraire Doresmieulx dans le cimetière.
- Le prieuré de Foucquières : Prieuré monastique au IXe siècle à proximité du Château de Fouquières[69]. Il renferma les reliques de saint Prix de Saint-Quentin.
- Le Fouquieres Churchyard Extension, cimetière militaire.
- L'église Saint-Vaast.
- Le monument aux morts, situé à côté de l'église.
- La place de la Paix.
- Le château-ferme.
- Le cimetière militaire de la Première Guerre mondiale.
- Autre vue du cimetière militaire.
- La fosse no 11 des mines de Nœux.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Jules Delelis (1827-1886), personnalité politique, né dans la commune.
- Pierre de La Gorce (1847-1934), magistrat et académicien, habite le château-ferme de la commune inscrit aux monuments historiques[70],[71].
- Willi Wehrle (1915-1945), résistant ayant demeuré à Fouquières-lez-Béthune.
- Géraldine Serbourdin (1958-), poétesse et dramaturge, est née à Fouquières-lès-Béthune.
Héraldique, logotype et devise
[modifier | modifier le code]| Blason | D'or à la tête de Maure de sable tortillée d'argent accompagnée de trois roses de gueules[72].
|
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|---|---|---|
| Détails | La commune a repris en 1998 le blason de la famille Doresmieux, anciens seigneurs de Fouquières Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Ouvrage consultable aux archives départementales du Pas-de-Calais[73] :
- C. Landrin, Histoire d'un petit village (Fouquières-lès-Béthune), Boulogne-sur-Mer, Aigre, 1881.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel de la commune
- Site de l'office de tourisme de la région de Béthune-Bruay
- Dossier de la commune sur la base nationale sur les intercommunalités (BANATIC) du Ministère de l'intérieur (DGCL), [lire en ligne]
- Dossier complet de la commune sur le site de l'Insee[Note 11], [lire en ligne]
- La commune sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais, [Fouquieres-les-Bethune lire en ligne]
- La commune sur Remonter le temps, sur le site de l’IGN, [lire en ligne][Note 12]
- « Fouquières-lès-Béthune » sur Géoportail.
- Le réseau France services pour la région Hauts-de-France, [lire en ligne]
Bases de données, dictionnaires et encyclopédies
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- 1 2 L'orthographe "Fouquières-lez-Béthune" est également trouvée. C'est par ailleurs celle utilisée sur le site de la mairie et dans la communication qui peut être faite autour de celle-ci.
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Béthune comprend deux villes-centres (Béthune et Bruay-la-Buissière) et 92 communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Une rue de la commune porte son nom.
- ↑ La salle des fêtes de la commune porte son nom.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
- ↑ "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 5 Insee, « Métadonnées de la commune de Fouquières-lès-Béthune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2020 à Fouquières-lès-Béthune - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2020 à Fouquières-lès-Béthune - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2020 dans le Pas-de-Calais - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2020 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- ↑ « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le ).
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