Ames

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Ames
Ames
Mairie.
Blason de Ames
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Intercommunalité CA de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
Maire
Mandat
Marcel Cocq
2020-2026
Code postal 62190
Code commune 62028
Démographie
Gentilé Amois
Population
municipale
628 hab. (2019 en diminution de 4,41 % par rapport à 2013)
Densité 179 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 32′ 33″ nord, 2° 24′ 58″ est
Altitude Min. 52 m
Max. 99 m
Superficie 3,51 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Auchel - Lillers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lillers
Législatives 8e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Ames
Géolocalisation sur la carte : France
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Ames
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Ames

Ames est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Amois.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane qui regroupe 100 communes et compte 276 238 habitants en 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ames se situe à 5 km de son chef-lieu de canton Lillers, 20 km de Béthune, 35 km de sa préfecture Arras, 42 km de Lens, 72 km de Calais et à 82 km de Lille. Le village est situé sur les premiers contreforts de l'Artois.

La majorité des habitations du village sont situées dans la vallée de la Nave qui est un affluent de la Clarence, elle-même affluent de la Lys. Le hameau de la Bellerie est situé sur l'amont de la rivière, le centre groupé autour de l'église Saint-Pierre est situé plus en aval.

Plus à l'écart, à proximité de Ferfay se trouve le hameau communément appelé No 3 du nom de la Fosse qui témoigne de l'exploitation du charbon dans la commune au début du XIXe siècle. Un ancien terril plat demeure d'ailleurs en place au hameau dit de No 3 (du nom du puits No 3 de la compagnie des mines de Ferfay ou puits Druon exploité de 1865 à 1929). Un autre terril se situait sur les hauteurs de la commune en direction de Auchy-au-Bois ainsi qu'un trou béant correspondant à l'ancien puits de mine. Ledit terril fut « rasé » dans les années 1980 et le puits comblé. La Bellerie est voisine du village d'Amettes dont elle est séparée par la chaussée Brunehaut (ancienne voie romaine reliant Arras à Thérouanne). Le centre du village est contigu avec le hameau de Liérettes qui appartient à la commune de Lières.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de huit communes :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Nave, un cours d'eau naturel non navigable de 21,88 km, qui prend sa source dans la commune de Fontaine-lès-Hermans et se jette dans La Clarence au niveau de la commune de Robecq. Les communes traversées par la Nave sont : Ames, Amettes, Bourecq, Busnes, Fontaine-lès-Hermans, Gonnehem, Lespesses, Lières, Lillers, Nédon, Nédonchel et Robecq[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré de type 4 »[Note 1], selon la typologie des climats en France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2].

Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après[2].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 848 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,2 j

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ames est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Auchel - Lillers, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 29 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58,9 %), prairies (28,2 %), zones urbanisées (12,9 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Aumes en 1187 (ch. de Saint-Bert., n° 353), Almes en 1209 (chap. de Lillers, c. 1), Haumeis en 1244 (cart. de Bourbourg, n° 145), Hames en 1298 (ch. d’Art., Ricouart, p. 646), Ames en 1400 (Arch. nat., P. 1400), Amez les Amettes en 1720 (Saugrain, p. 335), Halmes en 1762 (Expilly, t. I, p. 49)[10], Amel en 1801.

À envisager, une variante de Amettes, nom qui devrait désigner un hameau.

Histoire[modifier | modifier le code]

En juillet 1724, la terre de Pitgam est érigée en comté sous la dénomination de comté d'Eterno en faveur de Lambert d'Eterno. Lambert d'Eterno est seigneur d'Eterno, Pitgam, Ames, Herbellene, Delattre, le Perroy et Refranche, chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel d'infanterie. La famille d'Eterno est une des plus anciennes familles de Franche-Comté. le père de Lambert, Alexandre d'Eterno, capitaine au régiment de Bourgogne, a participé aux deux sièges de Salins, (siège de Salins 1674), y est fait prisonnier dans le fort de la Ratte, après avoir soutenu l'effort des armées ennemies et y a perdu son germain tué auprès de lui. Lambert sert depuis 1691, alors âgé de 16 ans, a participé à la bataille de la Marsaille, etc.[12].

Le village avait surtout une activité agricole : élevage bovin dans des prairies bocagères au fond de la vallée et cultures céréalières sur les hauteurs. La population autour des années 1950-1970 était constitué essentiellement d'agriculteurs et de mineurs.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Lillers.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la huitième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Henri Huchette    
mars 1983 mars 2001 Guy Leroy    
mars 2001 juillet 2005 Christine Kurzawa    
septembre 2005 En cours
(au 26 avril 2022)
Marcel Cocq   Retraité
Réélu pour le mandat 2014-2020[13],[14]
Réélu pour le mandat 2020-2026[15],[16]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire de Béthune, du conseil de prud'hommes de Béthune, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants de Béthune[17].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Amois[18].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[20].

En 2019, la commune comptait 628 habitants[Note 5], en diminution de 4,41 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
324281352418445419405382401
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
418429452514627643658675682
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
693722808828753695680703700
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
668639611601555518563569653
2017 2019 - - - - - - -
636628-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,8 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 317 hommes pour 315 femmes, soit un taux de 50,16 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
2,3 
6,0 
75-89 ans
10,7 
16,2 
60-74 ans
16,4 
20,8 
45-59 ans
19,7 
21,5 
30-44 ans
19,1 
13,6 
15-29 ans
16,0 
21,9 
0-14 ans
15,9 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[24]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2019, dans la commune, il y a 260 ménages fiscaux qui comprennent 621 personnes pour un revenu médian disponible par unité de consommation[Note 6] de 20 080 euros, soit inférieur au revenu de la France métropolitaine qui est de 21 930 euros[25],[26].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église d'Ames.

Monument historique[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre, construite au XIIe siècle, a été remaniée au début du XVIIe siècle. Les travées du chœur et de la tour centrale ont été voûtées dès l'origine. Le chœur est de style roman. Vers 1600, furent construits le clocher et les parties hautes. L'édifice fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [27] . Dans les années 1960, après Vatican II, l'autel fut déplacé au milieu de l'édifice, sous le clocher, sous l'impulsion de l'abbé Louis Caroux. La coutume a alors voulu que les hommes assistent à l'office placés dans l'ancienne partie romane et les femmes en vis-à-vis dans la partie de l'édifice moins ancienne. En 2011, la toiture est en très mauvais état et nécessite la réalisation de travaux importants.

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le monument aux morts est au centre du village, à l’intersection du chemin du Mont-Gut, de la rue du Moulin et de la rue Principale. Il commémore les guerres de 1870-1871, 1914-1918, 1939-1945 et d'Algérie[28]. Dans l'église se trouve une plaque commémorant les morts de la guerre 1914-1918.
  • La petite forêt d'Ames qui se situe à l'extérieur du village reliant le sentier de la Scyrendale jusqu'à Amettes. Le sentier principal de la commune et le sentier de la Scyrendale passant par Lillers, qui forment un grand S à l'entrée du village.
  • Un calvaire, des chapelles-oratoires.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Ames

Les armes d'Ames se blasonnent ainsi : D’argent au chevron de sable accompagné de trois merlettes du même[29].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Francis Baudelle - Ames son histoire, ses habitants des origines à aujourd'hui, publication Association pour la Découverte d'un Coin d'Artois, décembre 1995, 207 p. (ISBN 2-9509796-0-2)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Ames », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le climat océanique altéré de type 4 apparaît comme une transition entre l’océanique franc (type 5) et l’océanique dégradé (type 3). Entre le Nord-Pas-de-Calais et la Normandie il s’agit d’une fine bande tandis qu’à l’Ouest, cette transition s’élargit jusqu’à atteindre plus de 150 km. Elle affecte également le sud-ouest du Massif central, de la Dordogne à l’Aveyron et le nord des Pyrénées. La température moyenne annuelle est assez élevée (12,5°C) avec un nombre de jours froids faible (entre 4 et 8/an) et chauds soutenu (entre 15 et 23/an). L’amplitude thermique annuelle (juillet-janvier) est proche du minimum et la variabilité interannuelle moyenne. Les précipitations, moyennes en cumul annuel (800-900 mm) tombent surtout l’hiver, l’été étant assez sec. (Source : Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography).
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  6. Définition de l'unité de consommation selon l'INSEE : pour comparer les niveaux de vie de ménages de taille ou de composition différente, on divise le revenu par le nombre d’unités de consommation (UC). Celles-ci sont généralement calculées de la façon suivante : 1 UC pour le premier adulte du ménage, 0,5 UC pour les autres personnes de 14 ans ou plus, 0,3 UC pour les enfants de moins de 14 ans. Cette échelle d’équivalence (dite de l’OCE) tient compte des économies d’échelle au sein du ménage. En effet, les besoins d'un ménage ne s'accroissent pas en stricte proportion de sa taille. Lorsque plusieurs personnes vivent ensemble, il n'est pas nécessaire de multiplier tous les biens de consommation (en particulier, les biens de consommation durables) par le nombre de personnes pour garder le même niveau de vie.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Nave (E3640630 ) » (consulté le )
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Auchel - Lillers », sur insee.fr (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. Dictionnaire topographique du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Bibliothèque nationale de France.
  11. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  12. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 402, lire en ligne.
  13. « Ames : sans surprise, l’écharpe va à Marcel Cocq », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  14. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  15. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  16. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  17. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  18. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  23. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Ames (62028) », (consulté le ).
  24. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  25. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2019 de la commune », sur Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) (consulté le ).
  26. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2019 de la France métropolitaine », sur Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) (consulté le ).
  27. « Église », notice no PA00107956, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Le monument aux morts », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  29. Banque du Blason