Recques-sur-Hem

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Recques-sur-Hem
Recques-sur-Hem
la mairie
Blason de Recques-sur-Hem
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Calais
Intercommunalité Communauté de communes de la Région d'Audruicq
Maire
Mandat
Gérard Louguet
2020-2026
Code postal 62890
Code commune 62699
Démographie
Gentilé Recquois
Population
municipale
644 hab. (2019 en augmentation de 4,89 % par rapport à 2013)
Densité 119 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 50′ 09″ nord, 2° 05′ 24″ est
Altitude Min. 3 m
Max. 46 m
Superficie 5,41 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Calais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Marck
Législatives Sixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Recques-sur-Hem
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Recques-sur-Hem
Liens
Site web recques-sur-hem.fr

Recques-sur-Hem est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale.

Le territoire, petit en surface (environ 5 km2), est coupé du nord-est au sud-ouest par la ligne TGV de l'Eurostar, reliant Londres via la gare de Calais-Fréthun et Lille. La gare la plus proche est celle d’Audruicq, à 6,6 km, mais sur une ligne TER. L’autoroute A26 est à 2,5 km. Saint-Omer est à 19 km par la route, Calais à 27 km, Tournehem-sur-la-Hem à 4,8 km.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Les pentes douces du relief, dont l'altitude varie de 3 à 46 mètres, sont les dernières pentes de l'Artois, au nord, avant les Flandres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Recques-sur-Hem
Zutkerque Polincove
Recques-sur-Hem Muncq-Nieurlet
Zouafques Nordausques

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Hem ou Tiret, un cours d'eau naturel non navigable de 27,92 km, qui prend sa source dans la commune d'Escœuilles et rejoint l'Aa dans la commune de Sainte-Marie-Kerque[1].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale[2].

La commune est située, pour partie, sur un site classé en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) : le complexe écologique du marais Audomarois et de ses versants. Cette ZNIEFF est un élément de la dépression préartésienne, drainé par l’Aa, le marais Audomarois est un golfe de basses terres bordé à l’Ouest par la retombée crayeuse de l’Artois et à l’Est par les collines argileuses de la Flandre intérieure[3].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Recques-sur-Hem est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Calais, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (95,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (80,1 %), zones urbanisées (9,6 %), forêts (4,6 %), prairies (4,4 %), zones agricoles hétérogènes (1,3 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Il y a deux Recques en Pas-de-Calais, Recques-sur-Course et Recques-sur-Hem. Le , afin d'éviter la confusion avec Recques-sur-Course, la commune change le nom en Recques-sur-Hem.

Une étude comparative sourcée du toponyme Recques mentionne la liste suivante pour Recques-sur-Hem : Reka en 857 ; Recca en 877 ; Reclca (lire Recca) en 1084. Reche en 1145. Recha en 1174. Rec en 1271 ; Rech en 1300 ; Rek en 1322 ; Reck en 1333 ; Recques en 1789, tout en mentionnant que le nom Reka de 857 pourrait concerner Recques-sur Course. Selon la même étude, un ancien nom pour une branche de la rivière Hem est Le Recque, vers 1148 mentionné ainsi : Aqua que appellatur Reche[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Champ Maniez à Recques-sur-Hem est un site du premier âge du Fer[12].

Recques existait avant le IXe siècle. C'était en 987 une des douze pairies de Guînes[13]. Hugues de Recques, vicomte en 1145, est en 1160 un des principaux seigneurs du comté de Guînes. Il assiste dans ces années là à la passation de chartes par le comte de Guînes Arnould Ier de Guînes en faveur d'abbayes[14]. Il fait lui-même des donations à l'abbaye de Clairmarais vers 1174[15].

Dalle funéraire de Jacques Delattre, seigneur de Nœufrue, dans l'église Saint-Wandrille.

Recques a possédé trois châteaux : le château de Cocove est mentionné dès 1084 (Cukehova)[16], Vrolant dès 1262 et Neufrue (Le Neuve Rue) dès 1473[17],[18].

Cuchove étant un fief du château de Tournehem, la cour féodale pour Recques était au château de Vrolant. Pendant la guerre de Cent Ans, ce château, selon les Chroniques de Froissart « une forte maison séant sur la rivière, que l'on dit Frolant », est pris en 1380 par les troupes anglaises[19].

Le troisième château, Le Neuve Rue, fondé ver 1473, tombait sous Vrolant et appartenait à la famille Delattre. Des trois châteaux médiévaux il ne reste pas grand-chose. Le château actuel de Cocove est une construction du XVIIe siècle. Le château de Vrolant fut détruit en 1595. Les descendants Delattre ont au XIXe siècle intégré le domaine de Neuve Rue dans la distillerie-sucrerie Delattre.

Vrolant a toujours dépendu de la paroisse de Recques. Recques était déjà au IXe siècle titulaire d'un autel, puis une église fut construite en 1361. En 1637, pendant la guerre de Trente Ans, les troupes françaises prenaient revanche sur les troupes espagnoles, en ravageant plusieurs villages autour d'Audruicq. À Recques, plusieurs maisons et l'église furent détruites[20]. Peu après, l'actuelle église Saint-Wandrille fut construite sur l'emplacement de l'église détruite. La voûte date de 1661. Elle est l'une des plus vieilles églises de la communauté de communes de la Région d'Audruicq CCRA[21].

Par arrêté préfectoral du , la commune est détachée le de l'arrondissement de Saint-Omer pour intégrer l'arrondissement de Calais[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Calais du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes de la Région d'Audruicq.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Marck.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014[23] Christian Pette   Enseignant retraité
Chevalier des Palmes académiques[24]
2014 En cours
(au 3 avril 2022)
Gérard Louguet   Professeur de lettres et d’anglais retraité[25],[26]
Réélu pour le mandat 2020-2026[27],[28]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[30].

En 2019, la commune comptait 644 habitants[Note 3], en augmentation de 4,89 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
410407427506524528459452421
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
445450416375342358368381420
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
409412402384393373402351366
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
380359325355409504584607614
2018 2019 - - - - - - -
640644-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,1 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 329 hommes pour 311 femmes, soit un taux de 51,41 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
1,0 
5,5 
75-89 ans
3,9 
15,2 
60-74 ans
16,4 
20,7 
45-59 ans
21,5 
19,1 
30-44 ans
18,6 
19,1 
15-29 ans
18,0 
20,1 
0-14 ans
20,6 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Recques-sur-Hem.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

d’or aux deux bandes ondées d’azur, au château essoré d’argent de deux tours couvertes girouettées du même, maçonné de sable, brochant sur le tout.


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Wandrille, (re)construite après les guerres de religion. La voûte date de 1661, la nef de 1688, le clocher est ajouté en 1881. Les vitraux, le maître-autel et les retables datent du XIXe siècle. L'église est décorée avec des statues et des bannières de procession.
  • La chapelle Notre-Dame-des-Bois, lieu de pèlerinage annuel qui se déroule le .
Selon la légende, une statue en marbre de la Vierge à l'Enfant dans un tronc d'arbre était objet de culte depuis des siècles. Pour cette statue, une chapelle a été construite sur le territoire de la commune de Muncq-Nieurlet. La chapelle est détruite à la Révolution, mais la statue a été sauvée[35]. En 1851, une nouvelle chapelle en béton a été construite, cette fois-ci sur le territoire de la commune de Recques. En 1862-1863, la chapelle est agrandie mais, bâtiment trop lourd, elle se défonce et doit être renforcée. La statue de marbre est gardée en un endroit secret. Dans la chapelle est exposée une statue remplaçante, sculptée en bois par un artiste local.
  • Le monument aux morts commémore les guerres de 1914-1918 et 1939-1945.
  • Au cimetière, quelques tombes de guerre de la Commonwealth War Graves Commission.
  • Le château de Cocove a été bâti au XVIIIe siècle.
  • Un verger a été planté au cœur de la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Hem ou Tiret (E4100600 ) » (consulté le )
  2. « ZNIEFF FR8000007 - Caps et Marais d'Opale », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  3. « ZNIEFF 310013353 - Le complexe écologique du Marais Audomarois et de ses versants », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Calais », sur insee.fr (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. (nl) Archief Kennemerland, 2012.
  12. G.Blanquaert, « Le site du premier âge du Fer du "Champ Maniez" à Recques-sur-Hem (Pas-de-Calais) », dans Bulletin de la Société préhistorique française, Volume 89, 1992, pages 459-460.
  13. J. F. Henry, Essai historique, topographique et statistique sur l'arrondissement communal de Boulogne-sur-Mer, 1810, page 274
  14. André Du Chesne, Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy et de quelques autres familles illustres, Paris, 1632, p. 60, lire en ligne.
  15. A. Du Chesne, option citée, p. 69.
  16. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France: Tome 2, Formations non-romanes, dialectales, Volume 2, page 820
  17. Jacques Thiébaut, Le Guide des châteaux de France: Pas-de-Calais, 1986 Page 171
  18. (nl) Jozef van Overstraeten, De Nederlanden in Frankrijk: Beknopte encyclopedie, 1969, page 455
  19. Les chroniques de Froissart, Livre II, chapitre LXVà lire en ligne.
  20. Pierre-Jean-Marie Collet, Notice historique sur l'état de Calaisie, de l'Ardrésis et des pays de Brevenarde et de Langle, 1833, page 268.
  21. Christian Defebvre, Les églises témoins de l'Histoire de la Région d'Audruicq Oye=Plage, brochure de la CCRA, 2012
  22. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements du Pas-de-Calais - Recueil des actes administratifs », sur http://www.pas-de-calais.gouv.fr/, (consulté le ).
  23. « Recques-sur-Hem : dernière cérémonie des vœux pour le maire Christian Pette : Christian Pette avait annoncé publiquement il y a déjà quelques mois qu’il ne se représenterait pas aux élections municipales de mars », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. « Palmes académiques à Recques-sur-Hem: Christian Pette promu chevalier », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  26. Jean-Marc Szuba, « Gérard Louguet, nouveau maire de Recques-sur-Hem, se base sur la vitalité des associations : Le nouveau maire de Recques-sur-Hem et son équipe veulent créer des liens de confiance avec les gens. Les débordements de la Hem, l’assainissement, la fourniture d’eau potable et la construction de maisons individuelles préoccupent les élus », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  28. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Recques-sur-Hem (62699) », (consulté le ).
  34. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  35. Notice sur les lieux et chapelles de la Vierge et le culte marial en Ardrésis 1954
  36. Gracie Delépine, Toponymie des Terres australes, éditions La Documentation française, Paris, 1973, p. 290, consultable sur www.archives-polaires.fr.
  37. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1864-1865, dixième volume, p. 161, note de bas de page, lire en ligne.