Jordan Bardella

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Jordan Bardella
Illustration.
Jordan Bardella en 2022.
Fonctions
Président du Rassemblement national[a]
En fonction depuis le
(1 an, 4 mois et 18 jours)
Élection 5 novembre 2022
Prédécesseur Marine Le Pen
Député européen
En fonction depuis le
(3 ans, 6 mois et 29 jours)
Élection 26 mai 2019
Circonscription France
Législature 9e
Groupe politique ID
Conseiller régional d'Île-de-France
En fonction depuis le
(7 ans, 1 mois et 13 jours)
Élection 13 décembre 2015
Réélection 27 juin 2021
Circonscription Seine-Saint-Denis
Président Valérie Pécresse
Groupe politique FN puis RN
Vice-président du Rassemblement national[b]

(3 ans, 4 mois et 20 jours)
Avec Steeve Briois
Louis Aliot
David Rachline
Président Marine Le Pen
Lui-même (intérim)
Directeur national de Génération nation[c]

(3 ans, 3 mois et 22 jours)
Président Marine Le Pen
Prédécesseur Gaëtan Dussausaye
Successeur Aleksandar Nikolic
Porte-parole du Rassemblement national[d]

(1 an, 8 mois et 26 jours)
Avec Sébastien Chenu
Julien Sanchez
Président Marine Le Pen
Successeur Laurent Jacobelli
Biographie
Date de naissance (27 ans)
Lieu de naissance Drancy (France)
Nationalité Française
Parti politique FN/RN (depuis 2012)
Profession Assistant parlementaire
Site web jordan-bardella.fr

Jordan Bardella, né le à Drancy (Seine-Saint-Denis), est un homme politique français.

Membre du Rassemblement national depuis 2012, il devient assistant parlementaire en 2015. Il est porte-parole du parti de 2017 à 2019, membre de son bureau national depuis 2018, ainsi que directeur national de Génération nation (anciennement Front national de la jeunesse). Il est conseiller régional d'Île-de-France depuis 2015.

Aux élections européennes de 2019 en France, âgé de 23 ans, il conduit la liste du RN, qui arrive de peu en tête du scrutin. Élu député européen, il devient dans la foulée deuxième vice-président du parti. Il est sans succès tête de liste aux élections régionales de 2021 en Île-de-France.

Il est ensuite nommé premier vice-président du RN par Marine Le Pen, assurant ainsi la fonction de président du parti par intérim durant la campagne présidentielle de celle-ci en 2022. Lors du congrès du RN qui suit, il est élu président du parti face à Louis Aliot.

Situation personnelle[modifier | modifier le code]

Naissance et origines[modifier | modifier le code]

Jordan Bardella naît le à Drancy, en Seine-Saint-Denis[2].

Enfant unique, il est le fils d’un patron de PME, Olivier Bardella (1968-), et d’une agente territoriale spécialisée des écoles maternelles (ATSEM), Luisa Bertelli-Mota (1962-)[3],[4],[5].

Il est issu d'un foyer d'origine italienne[6],[7]. Sa famille maternelle quitte le triangle industriel dans les années 1960[8]. Sa grand-mère paternelle (Réjane Mada) est aussi en partie issue de l'immigration, avec un père algérien d'ethnie kabyle (Mohand Seghir Mada) venu en France dans les années 1930 pour travailler comme manœuvre dans le bâtiment à Villeurbanne[9].

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Il grandit dans sa ville natale, dans une cité HLM[10],[11]. Plus tard, il assurera « représenter l’origine modeste et la fibre sociale » au sein des dirigeants FN[12].

Après avoir obtenu un baccalauréat économique et social avec la mention très bien au lycée privé Jean-Baptiste-de-La-Salle à Saint-Denis[11], il étudie en licence de géographie à l'université Paris-Sorbonne, où il milite à l'Union nationale inter-universitaire (UNI), dont il dit être parti au bout de quelques mois[13]. Il arrête ses études sans obtenir de diplôme, indiquant préférer se consacrer à la politique[14],[15],[16].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il entretient durant un temps une relation avec Kerridwen Chatillon, fille de Frédéric Chatillon[17]. Il est en couple avec Nolwenn Olivier, nièce de Marine Le Pen, fille de Marie-Caroline Le Pen (sœur aînée de Marine Le Pen) et de Philippe Olivier. Devenu ainsi un habitué de la propriété familiale de Montretout, il est accusé d’être favorisé au sein du RN en raison de son appartenance à la famille Le Pen[18].

Il se définit comme agnostique[19].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Débuts au sein du Front national[modifier | modifier le code]

En 2012, à l’âge de 17 ans, Jordan Bardella adhère au Front national[20],[21],[22]. Il indique avoir pris sa carte « pour Marine Le Pen plus que pour le Front national »[23]. En 2014, à 19 ans, il devient secrétaire départemental du FN de Seine-Saint-Denis[24], ce qui fait de lui le plus jeune responsable départemental du parti[25]. Il se rapproche alors de Frédéric Chatillon[17]. Du au , il est l’assistant parlementaire du député européen FN Jean-François Jalkh[26]. Il est chargé en 2015 de la question des banlieues au sein du FN[27].

Avec Christine Prus, il est candidat aux élections départementales de 2015 dans le canton de Tremblay-en-France ; le binôme est battu au second tour avec 41 % des voix[28]. Lors des élections régionales de la même année, il se présente sur la liste conduite en Île-de-France par Wallerand de Saint-Just, en tant que tête de liste FN en Seine-Saint-Denis, ce qui lui permet d’être élu conseiller régional[29].

En , il lance le collectif Banlieues patriotes, qui « veut rompre avec la politique de la ville et tendre la main aux électeurs des “territoires perdus” de la République »[30]. Selon Le Journal du dimanche, il est « lancé par Florian Philippot, qui l’avait envoyé faire sa première télé et placé à la tête de l’éphémère collectif Banlieues Patriotes »[23].

Jordan Bardella est membre de l’équipe de campagne de Marine Le Pen pour l’élection présidentielle de 2017[25]. Candidat aux élections législatives de 2017 dans la douzième circonscription de la Seine-Saint-Denis, il est éliminé au premier tour avec 15 % des suffrages exprimés[2],[31].

Vice-président du Rassemblement national[modifier | modifier le code]

Jordan Bardella et des membres de Génération nation en 2018.

Le , après la démission de Florian Philippot du FN, Marine Le Pen, qui souhaite faire émerger une nouvelle génération de responsables au sein du parti, nomme Julien Sanchez, Sébastien Chenu et Jordan Bardella porte-parole du Front national[32],[33]. En , à l'issue du XVIe congrès du Front national, il intègre le bureau national du parti[34]. Le , Marine Le Pen le nomme directeur national du Front national de la jeunesse (FNJ)[35],[36], qui devient ensuite Génération nation (GN)[37],[38].

Le , il devient deuxième vice-président du RN et intègre le bureau exécutif du parti[39],[40]. Lors du congrès de , il est nommé premier vice-président[1].

Tête de liste aux élections européennes de 2019[modifier | modifier le code]

Marine Le Pen désigne Jordan Bardella comme tête de liste du RN aux élections européennes de 2019 en France[41]. Alors qu’il n’a que 23 ans, le journal Libération le décrit comme la « marionnette de Marine Le Pen » ou même comme la « caution moderniste d'une formation politique en fin de refondation »[12]. Jordan Bardella paraît alors novice pour beaucoup d'électeurs[42].

La liste RN arrive en tête du scrutin avec 23,3 % des suffrages exprimés, moins d'un point devant celle de La République en marche, parti du président Emmanuel Macron[43],[44]. Jordan Bardella devient alors le deuxième plus jeune député européen élu depuis les premières élections des représentants au Parlement européen, en 1979, après l’Allemande Ilka Schröder, élue à 21 ans[23].

Au Parlement européen, Jordan Bardella siège avec les députés européens français du RN au sein du groupe Identité et démocratie (ID)[45]. Il est membre de la commission des pétitions (PETI)[46].

Élections régionales de 2021 en Île-de-France[modifier | modifier le code]

Aux élections régionales de 2021 en Île-de-France, il conduit la liste du RN, qui obtient 13,1 % des suffrages exprimés au premier tour puis 10,8 % au second, soit une baisse de respectivement cinq et six points par rapport aux élections de 2015, tandis que la liste de droite conduite par Valérie Pécresse l’emporte avec 46 % des voix[47],[48]. Selon le journaliste Richard Werly, ce mauvais score s’explique notamment par son « incapacité de trouver un angle thématique régional convaincant malgré son ancrage familial » et par son « absence de «profondeur» dans une région universitaire » alors qu’il a abandonné ses études supérieures[49].

Président du Rassemblement national[modifier | modifier le code]

Par intérim[modifier | modifier le code]

Lors du XVIIe congrès du RN, qui se tient en à Perpignan, il est le candidat le mieux élu au conseil national du parti et se voit nommé premier vice-président par Marine Le Pen. À ce titre, il doit assurer la présidence par intérim du RN pendant la campagne présidentielle à venir, alors que Louis Aliot avait fait part de son intérêt pour assurer cette charge durant la mise en retrait de Marine Le Pen[1]. Le , Marine Le Pen, à la tête du parti depuis dix ans, confirme son départ, Jordan Bardella lui succédant le lendemain à titre intérimaire, conformément aux statuts révisés à l'occasion du dernier congrès[50].

Durant la campagne présidentielle de 2022, Le Monde estime qu'« il a, désormais, tout du professionnel de la politique : l’aisance oratoire, le verbe affûté et cette image bien lisse qui convient à la stratégie de normalisation du parti d’extrême droite » ; mais également que « son discours est le même que celui de ses prédécesseurs sur l’insécurité, l’immigration ou l’islamisme »[51]. Quelques jours après le second tour de l'élection présidentielle — et la victoire d'Emmanuel Macron —, Jordan Bardella annonce qu'il conserve la fonction jusqu'au 10 septembre suivant[52].

Élection en 2022[modifier | modifier le code]

Le 31 août 2022, il annonce sa candidature à la présidence du Rassemblement national. Il fait face au maire de Perpignan, Louis Aliot. Il bénéficie de l’appui d’une large majorité de cadres[53],[54]. Selon le politologue Gilles Ivaldi, « Jordan Bardella incarne cette montée en puissance des jeunes [au sein du parti] alors que Louis Aliot, même s’il n’est pas vieux, est perçu comme l’ancien FN. Par ailleurs, Jordan Bardella bénéficie d’une notoriété plus importante »[54]. Gilles Ivaldi estime également que « Louis Aliot incarne plutôt une extrême droite national-conservatrice quand Jordan Bardella est plus proche des identitaires »[54].

Les résultats de l’élection sont proclamé le 5 novembre, lors du XVIIIe congrès du Rassemblement national : Jordan Bardella est élu avec 84,8 % des 26 000 voix exprimées. Pour la première fois depuis la fondation du parti cinquante ans plus tôt, ce n’est pas un Le Pen qui est élu à sa tête, bien que Bardella fasse part de sa volonté de poursuivre dans la continuité de Marine Le Pen[55],[56].

Son élection s’accompagne de critiques. S’il consent à nommer quelques alliés de Louis Aliot au sein des instances du parti, Jordan Bardella écarte du bureau exécutif Steeve Briois et Bruno Bilde, tous deux proches de Marine Le Pen et figures du « clan d’Hénin-Beaumont », dont l’influence était sortie renforcée du précédent congrès. Steeve Briois dénonce une « purge » et une « re-radicalisation » du parti[56]. Selon Mediapart, sa victoire est aussi celle de la « GUD Connection », un « réseau informel d’anciens militants de l’organisation étudiante Groupe union défense reconvertis en entrepreneurs, dont les structures travaillent pour les campagnes du parti depuis 2011 », et dont les piliers sont Frédéric Chatillon et Axel Loustau : ceux-ci soutiennent activement Jordan Bardella depuis plusieurs années, tandis que ce dernier a choisi une agence gérée par ce réseau, e-Politic, pour assurer la communication de ses campagnes[57].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Durant la campagne des élections européennes de 2019, Jordan Bardella affirme que les deux priorités pour la génération à laquelle il appartient sont la crise migratoire et la crise environnementale. Il estime « que s'il y a une responsabilité humaine, dans ce qui apparaît comme un réchauffement climatique, il en va de notre modèle économique », et s'oppose à la multiplication des traités de libre-échange[58],[59]. Il met en cause l'« écologie punitive » du gouvernement et appelle à cesser de « criminaliser les Français » en matière d'écologie[59].

Il prend position contre le mariage homosexuel, estimant que celui-ci crée les conditions d'une ouverture de la gestation pour autrui ou de la procréation médicalement assistée[60]. Néanmoins, il affirme en 2019 considérer « comme une majorité de Français, que le mariage pour tous est désormais un acquis » et renvoie ses opposants à l’utilisation du référendum d'initiative citoyenne, que le RN entend instaurer[61]. Il souhaite également « couper les aides sociales aux personnes présentes en France de façon clandestine »[62] et se prononce en faveur de l'autorisation du cannabis à usage thérapeutique[3].

Selon Le Monde, Jordan Bardella peut « se targuer d’avoir tissé quelques liens » avec l'ancien ministre de l'Intérieur italien Matteo Salvini[63], qu’il qualifie de modèle[64]. Il est également réputé proche de Frédéric Chatillon[12] — il est un temps en couple avec l'une des filles de ce dernier[23] —, et un temps de Florian Philippot[65]. Toutefois, il déclare lui-même n'être proche « que de Marine Le Pen »[12].

Lors de la pandémie de Covid-19, il apporte son soutien à l'infectiologue Didier Raoult[17].

En 2021, il publie sur Facebook plusieurs contenus de soutien à Génération identitaire, dont le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé la dissolution, conduisant le réseau social à les supprimer et à bloquer temporairement certaines fonctionnalités de son compte, alors suivi par 122 000 abonnés[66]. S'agissant de la théorie complotiste du grand remplacement, Jordan Bardella indique qu'il « n’aime pas ce mot [...] parce qu’il n’est pas clair, c’est un slogan très intellectuel », mais considère qu'« il pointe une réalité qui est juste » : « Oui il y a un basculement démographique qui pourrait faire craindre que la France change de visage dans quelques années et c’est déjà en train d’arriver »[67],[68]. Le Monde indique qu'il met en avant la théorie lors de ses discours aux militants, « en usant de toutes les périphrases possibles pour ne pas l’appeler « grand remplacement », expression bannie par Marine Le Pen »[69].

Affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

Jordan Bardella en tant qu'assistant parlementaire en 2022 au Parlement européen

Mise en examen pour propos sur la ville de Trappes[modifier | modifier le code]

Le , au lendemain de la réélection d'Ali Rabeh à la tête de la mairie de Trappes, Jordan Bardella publie un communiqué critique dans lequel il demande sa révocation et la mise sous tutelle de la commune[70]. Le 1er février 2022, il annonce être mis en examen à la suite d'une plainte pour diffamation de l'intéressé visant ce passage du communiqué : « Alors que le gouvernement reste passif devant la constitution de Républiques islamiques en miniature, il est urgent d’interrompre cette conquête de nos territoires »[71]. Le lendemain, les deux hommes s’expliquent face à face sur le plateau de Touche pas à mon poste ![72].

Soupçon d'emploi fictif[modifier | modifier le code]

En 2019, Challenges révèle que Jordan Bardella a été l’assistant à mi-temps de l’eurodéputé Jean-François Jalkh lors de l'année 2015 et qu'il a été identifié en 2017 par le Parlement européen comme pouvant faire partie des assistants liés à « un usage irrégulier de l’indemnité » d'assistance parlementaire[73],[74]. Le Canard enchaîné révèle ensuite qu'il fait l'objet de soupçons dans le même sens de la part de l'Office européen de lutte antifraude, depuis 2016[75].

Synthèse des résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Année Parti Circonscription Voix % Rang Sièges
2019[44] RN France 5 286 939 23,34 1er
23  /  79

Élections législatives[modifier | modifier le code]

Année Parti Circonscription 1er tour Issue
Voix % Rang
2017[31] FN 12e de la Seine-Saint-Denis 3 886 15,06 3e Éliminé

Élections régionales[modifier | modifier le code]

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

Année Parti Région 1er tour 2d tour Sièges
Voix % Rang Voix % Rang
2021[47] RN Île-de-France 285 115 13,14 2e 253 001 10,79 3e
16  /  209

Élections départementales[modifier | modifier le code]

Année Parti Canton Binôme 1er tour 2d tour Issue
Voix % Rang Voix % Rang
2015[28] FN Tremblay-en-France Christine Prus 4 748 30,33 1er 6 768 41,04 2e Battu

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par intérim du au
  2. Premier vice-président à partir du [1].
  3. Directeur national du Front national de la jeunesse du au .
  4. Porte-parole du Front national du au .

Références[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]