Sorrus

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Sorrus
Sorrus
Église Saint-Riquier.
Blason de Sorrus
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Intercommunalité Communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois
Maire
Mandat
Jacques Flahaut
2020-2026
Code postal 62170
Code commune 62799
Démographie
Gentilé Sorrusiens
Population
municipale
882 hab. (2019 en augmentation de 22,16 % par rapport à 2013)
Densité 130 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 27′ 34″ nord, 1° 43′ 25″ est
Altitude Min. 21 m
Max. 62 m
Superficie 6,79 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Étaples - Le Touquet-Paris-Plage
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Berck
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Sorrus
Liens
Site web sorrus.com

Sorrus est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois qui regroupe 46 communes et compte 65 940 habitants en 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à pratiquement égale distance de Berck, au sud-ouest, et d'Étaples au nord-ouest, une dizaine de kilomètres.

Accessible par la sortie Wailly-Beaucamp de l'autoroute A16, le village est également desservi au niveau routier par les routes départementales 144 et 145.

La commune fait partie de l'entité géomorphologique et écopaysagère dite « Plateau de Sorrus-Saint-Josse », relique tertiaire, aux milieux oligotrophes et acide abritant une flore particulière, rare voire menacée dans la région[1]. Ces milieux jouent un rôle important pour la trame verte et bleue nationale, régionale et locale.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes :

Paysages[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le « paysage montreuillois » tel que défini dans l’atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 1],[2]. Ce paysage, qui concerne 98 communes, se délimite : à l’Ouest par des falaises qui, avec le recul de la mer, ont donné naissance aux bas-champs ourlées de dunes ; au Nord par la boutonnière du Boulonnais ; au sud par le vaste plateau formé par la vallée de l’Authie, et à l’Est par les paysages du Ternois et de Haut-Artois. Ce paysage régional, avec, dans son axe central, la vallée de la Canche et ses nombreux affluents comme la Course, la Créquoise, la Planquette…, offre une alternance de vallées et de plateaux, appelée « ondulations montreuilloises ». Dans ce paysage, et plus particulièrement sur les plateaux, on cultive la betterave sucrière, le blé et le maïs, et les plateaux entre la Ternoise et la Créquoise sont couverts de vastes massifs forestiers comme la forêt d'Hesdin, les bois de Fressin, Sains-lès-Fressin, Créquy[3].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espace protégé et géré[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[4].

Dans ce cadre, on trouve sur le territoire de la commune un terrains géré par le conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France : le communal de Sorrus, d'une superficie de 19,49 hectares[5].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 2] : les landes et bois de Saint-Josse. Cette ZNIEFF correspond à une butte argilo-sableuse relictuelle coiffée de cailloutis, de silex et de sables argileux dont le feuilletage stratigraphique est à l’origine des différentes nappes perchées alimentant un réseau complexe de ruisseaux[6].

et une ZNIEFF de type 2[Note 3] : la basse vallée de la Canche et ses versants en aval d’Hesdin[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sorrus est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[8],[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Étaples - Le Touquet-Paris-Plage, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 21 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (75,9 %), forêts (12,8 %), zones urbanisées (11,2 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de la commune est incertaine :

  • viendrait de saurus, sauretus, sor qui pourraient évoquer le poisson salé, ou la saumure de sel[15] ;
  • une autre hypothèse renvoie au nom d’une dame franque liée à la légende de Saint Riquier : Sigetrude, Sitrudes ou Sigetrudis qui auraient pu dériver en Sorres :

Sitrudis ou Sigitrudis puis Villa-Sidrunis en 636 et 881, Sidrutem (831)[16], Sierrudis (1042), Sorru, Souru (1123), Sietrudis (1143), Soyerru (1144), Surru (1287), Souru (1301), Soyrrieu, Soyru, Soyeriu, Sourue, Soierriu (1311), Sourue (1363), Soyrue (1377), Soru (1439), Sorue (1455), Sorue (1680)[17], Sorrus depuis 1793 et 1801[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et protohistoire[modifier | modifier le code]

Durant la dernière glaciation, une part importante de l'eau était piégée dans l'énorme inlandsis qui couvrait le nord de l'hémisphère nord, il n'y avait pas de mer entre la France et l'Angleterre.
Après la glaciation, le niveau marin est remonté. Au pied du plateau de Sorrus / Saint-Josse ; à l'ouest et au nord s'étendaient de vastes zones humides, face à la mer à l'ouest et le long de la Canche au nord (la rue qui borde la vallée s'appelle d'ailleurs la rue des Fours-Romains). Ces zones basses (Bas-Pays) ont été plusieurs fois envahies par la mer, lors d'épisodes de transgressions marines. Les deux derniers de ces épisodes sont dits Dunkerque I et Dunkerque II ; ils sont relativement récents (par rapport aux échelles géologiques et climatiques), le dernier s'étant terminé aux environs la fin de l'époque carolingienne après plusieurs siècles d'invasion marine.
Des fouilles archéologiques ont en 1996 mis au jour des traces parfois très bien conservées de sauneries anciennes, éloignées de près de 10 km du trait de côte actuel. Comme dans les autres sauneries connues en Europe pour le millénaire qui a précédé notre ère, les sauniers gaulois de Sorrus produisaient un « sel ignigène », a priori non pas à partir de marais salants mais à partir de saumure évaporée par le feu, dans des moules d'argile fine. Ces moules semblaient destinés à être cassés, une fois le pain de sel terminé ou lors de son utilisation. Une hypothèse est que - dans certains cas au moins - la saumure ait pu être extraite de vases ayant pré-concentré le sel, dans des lagunes probablement)[19].
D'autres sauneries sont connues dans le nord de la France et en Belgique, pour la fin de la haute-antiquité, avant la création des voies romaines (par exemple à Pitgam et dans plusieurs communes proches dans le Nord-Pas-de-Calais. Des éléments bien conservés de fours et de grille ont été retrouvés à Sorrus (dans le Pas-de-Calais, sur le tracé de l'actuel autoroute A16, à 9 km de l'actuel trait de côte, mais en surplomb d'anciennes vasières et marais, qui se sont à plusieurs reprises trouvés sous la mer, et qui ont pu s'enrichir en sel quand le niveau marin a baissé avec le reflux des transgressions marines).
Cette localisation pourrait aussi s'expliquer par une ancienne proximité avec des lagunes saumâtres ou salées, et par un important besoin de bois pour alimenter les fours (les arbres poussent généralement moins bien ou pas du tout pour certaines essences, quand ils sont proches de la mer). Des sauneries dans l'actuel Nord de la France et sud-Belgique fonctionnaient déjà environ 800 à 400 ans avant Jules César, et ont maintenu leur activité jusqu'à environ quatre siècles après lui. Le sel a pu ensuite servir à conserver du poisson ou de la viande sur place, mais l'essentiel était probablement exporté et utilisé comme cadeaux, monnaie, ou monnaie d'échange (troc), souvent sous forme de pains moulés dans des augets (moules à pains de sels).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Sorrus est appelé Sidrutem dans une charte de Louis-le-Débonnaire de 831[16].

Une maladrerie existait au XIIIe siècle.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Guerre 1914-1918.

Entre le XVIe siècle et le XIXe siècle, le village est un lieu de fabrication de céramiques renommées.

Pendant la Première Guerre mondiale, les soldats britanniques installent un service colombophile dans le village.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune a fait partie, de 2001 à 2016, de la communauté de communes du Montreuillois et, depuis le , elle fait partie de la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois (CA2BM) dont le siège est basé à Montreuil.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie du canton de Saint-Josse (1793), depuis la loi du reprise par la constitution de 1791, qui divise le royaume (la République en ), en communes, cantons, districts et départements, puis du canton de Montreuil (1801)[18].

Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014, elle est maintenant rattachée au canton de Berck qui passe de 10 à 31 communes[20].

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie, depuis 1986, de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  1983 Jean Ducrocq    
1983 1989 Pierre Verbanck    
1989   Michel Sauguet    
mars 2001 2008 Bernard Oudart    
mars 2008 En cours
(au 7 avril 2022)
Jacques Flahaut SE Technicien SNCF
Réélu pour le mandat 2014-2020[21],[22],[23],[24]
Réélu pour le mandat 2020-2026[25],[26]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Eau et déchets[modifier | modifier le code]

Espaces publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école de Sorrus dépend de l'académie de Lille.

Postes et télécommunications[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Sorrusiens[27].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[29].

En 2019, la commune comptait 882 habitants[Note 6], en augmentation de 22,16 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
408370402411455467466465468
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
431450436461452422454436443
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
431448417384375334294267312
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
306296284349473472597600645
2015 2019 - - - - - - -
798882-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 19,2 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 406 hommes pour 443 femmes, soit un taux de 52,18 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
0,4 
4,1 
75-89 ans
5,0 
14,6 
60-74 ans
14,0 
21,3 
45-59 ans
18,9 
22,4 
30-44 ans
21,2 
15,1 
15-29 ans
13,8 
22,2 
0-14 ans
26,6 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Vie associative[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Autres monuments
    • Le monument aux morts
    • Traces du « château bleu », du XVIe siècle.
    • Le château de la bruyère, du XIXe siècle.
    • La chapelle Notre-Dame de Santé.
    • La chapelle de la fontaine Saint-Riquier.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saint Riquier, qui, selon la légende, aurait fait sourdre une source à Sorrus, par l'action de son bâton.

Légendes[modifier | modifier le code]

Une première légende raconte la rencontre entre Sigetrude, châtelaine de l’endroit et épouse du seigneur de Boulogne, et d'un évangélisateur nommé Riquier (qui devint plus tard Saint Riquier). Ce dernier revenant d’Angleterre et quittant le port de Quentovic aurait été surpris par la nuit, un soir d’hiver. Il aurait alors demandé l’hospitalité à la châtelaine, qui lui refusa. Riquier et ses compagnons furent alors contraint de trouver refuge dans un fossé. Pendant la nuit, alors que la neige se met à tomber, le fossé est miraculeusement épargné par l’intempérie. Stupéfaite de ce miracle, Sigetrude offre au futur saint son domaine ainsi que son nom.

Une seconde légende raconte que, l’eau manquant sur ce territoire, le saint planta son bâton dans le sol et une fontaine jaillit. Ce serait autour de cette fontaine, qui subsiste toujours face à l’église, que le village se créa et se développa[34].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sorrus Blason
Écartelé : aux 1er et 4e d'argent à trois aigles de gueules becquées et membrées d'azur, aux 2e et 3e de gueules fretté d'argent[35].
Détails
Inspiré des armes de David de Brimeu, seigneur d’Humbercourt, et époux de Marie de Sorrus à la fin du XIVe siècle. Il portait : « Écartelé : aux 1er et 4e d’argent à trois aigles de gueules becquées et membrées d’azur, aux 2e et 3e d’argent à la bande de gueules ».

Adopté par la municipalité le 26 mai 1995.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Inventaire hiérarchisé des milieux naturels et des paysages du Nord/Pas-de-Calais, réalisé sous le contrôle de Marie-Claude Gabillard, DRAE/DIREN Nord/Pas-de-Calais
  2. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent » [txt], sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  3. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages montreuillois », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  5. « espace protégé FR4505943 - communal de Sorrus », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  6. « ZNIEFF 310007247 - landes et bois de Saint-Josse », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  7. « ZNIEFF 310013699 - La basse Vallée de la Canche et ses versants en aval d’Hesdin », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Étaples - Le Touquet-Paris-Plage », sur insee.fr (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. Ennio Quirino Visconti,Mongez, Iconographie ancienne ou Recueil des portraits authentiques des empereurs, rois, et hommes illustres de l'antiquité : Iconographie Romaine ; 1) Hommes illustres (= Volume 4)  ; Voir P 285, les évocations des mots sorrus, saur, sor, etc.
  16. a et b Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 486, lire en ligne.
  17. Académie du Pas-de-Calais Circonscription de Montreuil, Inspection Académique
  18. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Comité des Salines de France, L'exploitation du sel dans la France protohistorique et ses marges ; Table ronde du Comité des Salines de France, Paris, 1998-05-18.
  20. « Liste des communes composant le canton », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. « Sorrus : pour le maire, l’avenir se jouera à l’échelle communautaire : Jacques Flahaut présentait ses vœux à la population, samedi soir. S’il n’a pas évoqué le sujet lors de son discours, il ne nous a pas caché son intention de briguer un second mandat. Âgé de 53<UN>ans, il est présent au conseil municipal depuis 1989, où il a d’abord été conseiller, puis premier adjoint avant d’être élu maire pour la première fois il y a 6 ans », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. « Sorrus : Jacques Flahaut réélu maire », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  24. « Les projets du maire de Sorrus: agrandir l’école, faire des économies, entretenir la voirie : Jacques Flahaut (SE) a entamé son second mandat. Âgé de 54 ans, il est technicien SNCF. Il est fier de son école qui accueille les enfants de la maternelle au CM2. Il ne l’est pas moins de la cantine du village, où l’on confectionne encore les plats sur place », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  26. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  27. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Sorrus (62799) », (consulté le ).
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  33. « monument aux morts de Sorrus », sur Mémoires de pierres (consulté le )
  34. http://www.sorrus.com/ Histoire de la commune sur le site de la mairie.
  35. « 62799 Sorrus », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).