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Bimont

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Bimont
Bimont
L'église Saint-Pierre.
Blason de Bimont
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Intercommunalité CC du Haut Pays du Montreuillois
Maire
Mandat
Jean-Marie Merlin
2020-2026
Code postal 62650
Code commune 62134
Démographie
Gentilé Bimontois
Population
municipale
112 hab. (2023 en évolution de −1,75 % par rapport à 2017)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 32′ 35″ nord, 1° 54′ 15″ est
Altitude Min. 89 m
Max. 184 m
Superficie 6,81 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Lumbres
Législatives 4e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Bimont
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Bimont
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Voir sur la carte topographique du Pas-de-Calais
Bimont
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
Bimont

Bimont est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Bimontois. La commune est membre de la communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois.

Géographie

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Localisation

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Localisée dans l'ouest du département du Pas-de-Calais, Bimont se situe à 15 km au nord-est de Montreuil-sur-Mer (chef-lieu d'arrondissement) et à 29 km au sud-ouest de Lumbres[1],[2]

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes. Les communes limitrophes sont Clenleu, Hucqueliers, Maninghem, Preures, Quilen et Saint-Michel-sous-Bois.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 6,81 km2 ; son altitude varie de 89 à 184 mètres[3].

Hydrographie

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La commune, située dans le bassin Artois-Picardie[4], est, selon le Service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre), drainée par deux cours d'eau :

  • le Bout de Haut, d'une longueur de 3,08 km qui prend sa source dans la commune et termine sa course au niveau de la commune de Sempy[5] ;
  • le Humbert, cours d'eau naturel d'une longueur de 2,31 km, prend sa source et se jette dans le Bout du Haut au niveau de la commune de Sempy[6].
Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Bimont[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 965 mm, avec 13,6 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Radinghem à 15 km à vol d'oiseau[13], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 038,1 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,6 °C, atteinte le [Note 3].

La commune s'inscrit dans les « paysages montreuillois » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[16].

Les « paysages montreuillois », qui concernent 98 communes, se délimitent : à l'ouest par des falaises qui, avec le recul de la mer, ont donné naissance aux bas-champs ourlées de dunes ; au nord par la boutonnière du Boulonnais ; au sud par le vaste plateau formé par la vallée de l'Authie, et à l'est par les paysages du Ternois et du Haut-Artois. Les « paysages montreuillois », avec, dans leur axe central, la vallée de la Canche et ses nombreux affluents comme la Course, la Créquoise, la Planquette…, offrent une alternance de vallées et de plateaux, appelés « ondulations montreuilloises ». Dans ces paysages, et plus particulièrement sur les plateaux, on cultive la betterave sucrière, le blé et le maïs et les plateaux entre la Ternoise et la Créquoise sont couverts de vastes massifs forestiers comme la forêt d'Hesdin-la-Forêt, les bois de Fressin, Sains-lès-Fressin, Créquy[17].

Milieux naturels et biodiversité

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Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 5] :

  • les coteaux et le bois de Remipré à Clenleu et Bimont. Cette ZNIEFF est située sur la rive gauche de la Bimoise. L’escarpement caractéristique du versant, orienté au Nord, a longtemps été favorable au maintien d'herbages bocagers et de bois[18] ;
  • le bois de Quilen et le coteau de la motte du moulin. Cette ZNIEFF correspond à une colline crayeuse à partie sommitale avec affleurement de craie grise (Turonien supérieur) et dont les flancs de marnes crayeuses (Turonien moyen) sont principalement occupés par des boisements neutrophiles à neutro-calcicoles[19].

et une ZNIEFF de type 2[Note 6] : la vallée de la Course. Elle se situe dans le pays de Montreuil et plus précisément dans l’entité paysagère des ondulations montreuilloises[20].

Au , Bimont est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[21]. Elle est située hors unité urbaine[22] et hors attraction des villes[23],[24].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (94,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,3 %), prairies (32,6 %), forêts (5,8 %), mines, décharges et chantiers (4,3 %)[25]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

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Voies de communication

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La commune est desservie par les routes départementales D 152 et D 126, reliant Maninghem à Neuville-sous-Montreuil[26].

Transport ferroviaire

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La commune se trouve à 14 km de la gare de Montreuil-sur-Mer, située sur la ligne de Saint-Pol-sur-Ternoise à Étaples, desservie par des trains TER Hauts-de-France[27].

Le nom de la localité est attesté sous les formes Buihimont en 1171 ; Buimont en 1177 ; Dorhimont en 1179 ; Drouhimont de 1181 à 1185 ; Buhimont au XIIe siècle ; Buiemont en 1254 ; Bymont en 1331 ; Buymont en 1347 ; Bieumont en 1422 ; Buquimont en 1587[28] ; Bimont en 1793 et depuis 1801[3].

D'après Ernest Nègre, il s'agit d'une formation toponymique médiévale constituée de l'anthroponyme germanique Bodinus suivi du mot latin montem « mont »[29].

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais depuis 1801[3].

Commune et intercommunalités

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La commune est membre de la communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois qui regroupe 49 communes et totalise 15 742 habitants en 2022.

Circonscriptions administratives

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La commune était rattachée au canton de Hucqueliers en 1801[3], puis, depuis 2015, est rattachée au canton de Lumbres.

Circonscriptions électorales

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Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires

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Liste des maires

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Titulaires de la fonction de maire de BimontVoir et modifier les données sur Wikidata
IdentitéPériodeDuréeÉtiquette
DébutFin
Marcel Widehen (d)
Maurice Widehen (d)[30],[31]
(né le )
54 ans et 3 mois
Jean-Marie Merlin (d)
(né le )
En cours5 ans, 8 mois et 11 jours

Équipements et services publics

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Justice, sécurité, secours et défense

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La commune dépend du tribunal de proximité de Montreuil, du conseil de prud'hommes de Boulogne-sur-Mer, du tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants de Boulogne-sur-Mer[32].

Population et société

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Démographie

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Les habitants de la commune sont appelés les Bimontois[33].

Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].

En 2023, la commune comptait 112 habitants[Note 7], en évolution de −1,75 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
167141154159160179153168154
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
157145161153153154168162170
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
172196169164147123127128122
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
112120117106108117122120128
2014 2019 2023 - - - - - -
113111112------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,1 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 58 hommes pour 55 femmes, soit un taux de 51,33 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
3,5 
90 ou +
0,0 
10,5 
75-89 ans
14,8 
14,0 
60-74 ans
9,3 
19,3 
45-59 ans
29,6 
15,8 
30-44 ans
14,8 
15,8 
15-29 ans
14,8 
21,1 
0-14 ans
16,7 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,9 
75-89 ans
9,1 
17 
60-74 ans
18,4 
20 
45-59 ans
19,1 
18,9 
30-44 ans
18 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,5 
0-14 ans
17,5 

Manifestations culturelles et festivités

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La commune participe à la manifestation « Les étincelles de la vallée de la Course », qui se déroule chaque année à la mi-août dans quinze villages de la vallée et où les visiteurs découvrent les illuminations et les animations de la vallée[39],[40].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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L'église Saint-Pierre de Bimont, sur le GR 127.
  • L'église Saint-Pierre.
  • La plaque d'église faisant office de monument[41].

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Bimont Blason
D'argent à la bande de gueules chargée de trois étoiles d'or[42].
Détails
Armes de Claude d'Urre, ancien seigneur de la commune.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Bases de données, dictionnaires et encyclopédies

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  8. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  9. "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Distance entre la commune et Lumbres », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  2. « Distance entre la commune et Montreuil », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  3. a b c d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - le Bout de Haut (E5411040) » (consulté le )
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Humbert (E5411030) » (consulté le )
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  8. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  9. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  10. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  11. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  12. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Bimont et Radinghem », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Radinghem », sur la commune de Radinghem - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  15. « Station Météo-France « Radinghem », sur la commune de Radinghem - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  17. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages montreuillois », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  18. « ZNIEFF 310030075 - Les coteaux et le bois de Remipré à Clenleu et Bimont », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF 310030093 - Bois de Quilen et coteau de la Motte du Moulin », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF 310013724 - la vallée de la Course », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  22. Insee, « Métadonnées de la commune de Bimont ».
  23. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  26. « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  27. « Distance entre la commune et la gare de Montreuil-sur-Mer », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  28. Auguste de Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Imprimerie nationale de Paris, , 499 p. (lire en ligne sur Gallica), p. 52.
  29. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz, (lire en ligne), p. 916.
  30. « Le bilan du maire de Bimont, Maurice Widehem : après huit mandats, « j’aimerais me représenter » », La Voix du Nord,  : « Maurice Widehem, 73 ans, agriculteur retraité, est maire de Bimont depuis février 1966. Il avait succédé à son père, Marcel. Il avait, à l’époque, vingt-cinq ans et était le plus jeune maire du Pas-de-Calais. En 2014, il terminera son huitième mandat. »
  31. « Bimont : et de neuf (mandats) pour Maurice Widehem ! », La Voix du Nord,
  32. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  33. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  37. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Bimont (62134) », (consulté le ).
  38. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  39. Quentin Valognes (photogr. Marc Demeure), « Dès ce jeudi, la vallée de la Course s’illumine : retrouvez une sélection des rendez-vous à ne pas rater », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  40. « Les étincelles de la vallée de la Course », sur valleedelacourse.com (consulté le ).
  41. « Le monument aux morts », sur monuments-aux-morts.fr (consulté le ).
  42. « Blason », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).