Hames-Boucres

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Hames-Boucres
Hames-Boucres
La mairie.
Blason de Hames-Boucres
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Calais
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Calais Terres et Mers
Maire
Mandat
Philippe Bouchel
2020-2026
Code postal 62340
Code commune 62408
Démographie
Gentilé Hames-Boucrois
Population
municipale
1 463 hab. (2018 en augmentation de 0,21 % par rapport à 2013)
Densité 114 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 52′ 56″ nord, 1° 50′ 37″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 86 m
Superficie 12,82 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Calais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Calais-1
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Hames-Boucres
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Hames-Boucres
Liens
Site web hames-boucres.fr

Hames-Boucres est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée de la commune.

Localisation[modifier | modifier le code]

Le bourg est située à 7 km au sud de Calais et à une dizaine de kilomètres à l'ouest et au sud du littoral du Pas de Calais. Il est traversé par la RD 305, route reliant Calais à Guînes.

La commune est traversée par la LGV Nord.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal, marécageux, est drainé par de nombreux ruisseaux et canaux, et notamment la rivière d'Hames-Boucres et le canal de Calais à Guines.

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La commune est reconnue en état de catastrophe naturelle par suite des inondations et coulées de boues du 1er au [1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Hames-Boucres est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Calais, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (59 %), zones agricoles hétérogènes (15,9 %), prairies (15 %), zones humides intérieures (5,4 %), zones urbanisées (4,7 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Boucres est la contraction d'une appellation plus ancienne, Bokarde, ecclesiam de Bokaerde. Déjà, vers 1084, on écrivait, par permutation, Bucredes, Bucretes, Bocretes. La combinaison des deux mots bas-allemands Bok et Arde donne l'idée de pâturage (Arde) bordé de hêtres, et, quelquefois, par extension de frênes sauvages, de charmes. Cette étymologie, après tant de siècles, reste en rapport avec l'aspect d'un endroit boisé, frais, verdoyant qui est relié au bois de Guînes par un chemin creux, tortueux, bordé d'arbres séculaires, robustes et incultes[réf. nécessaire].

Hames était dénommé Hames en 1084 (chronic. Andr., p. 785a). Hammes, en 1112 (privil. comit. Gisn., f° 1 v°).et 1114 (chronic. Andr., p. 786b), Hamœ en 1164 (ch. de Licques, p. 40). Hammœ en 1166-1173 (ch. de Saint-Bert, n" 262), ampnes en 1536 (terr. angl. du Calaisis, p. 28). Hams en 1556 (plan angl. )[9].

Boucres était dénommé Bochordœ, Bukerdes, Bucretes, Bolcerdoe, (Lambert d'Àrdres), Villa Bocretes, Bobardes pour Bokardes, Bockerdes Bocherdes, Rockardes pour Bockardes et Bochardes vers 1084, 1107 et les années suivantes (chron. Andr., 784.2, 785.2, 787.1 et 2, 789. 1, et alibi passim), Parrochia de Bucretes, vers 1127 (Ibid., 803.2), Buckridis, Bokerdes, Rokerdes, Bukerdes (Ibid., 790.2, 801.1, 845.1, 857. 2)., Bukerdes en 1208 (cart. B. M. Bol.), Boukerdes en 1307 (comptes des Baillis de Calais). — Boucres, vers 1400 (terr. de Thér.), Boncordes en 1515 (Tass.) et 1559 (sennes de Thér.), Buckerd et Buckarde en 1556 (plan et terr. anglais) et Bouvière (cartes du XVIIe siècle.)[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Château de Hames (nord en bas) Extrait “Map of the Marches of Calais” temp. Henry VIII British Museum.

Les Romains semblent avoir laissé quelques traces de leur occupation de la région de Hames : lors de fouilles qui amenèrent la découverte des piles du pont levis de la porte du sud de l'ancien château, il a été recueilli deux médailles romaines, l'une de Dioclétien, l'autre de Maximien (périodes 284 et 286).

Les seigneurs de Hames reçurent de Manassès Ier de Guînes des terres situées du côté d'Alembon en échange de la suppression dans son comté de Guînes d'une servitude qu'un de ses prédecesseurs Rodolphe Ier de Guînes avait donné en fief aux seigneurs de Hames[11].

Arnould de Ham ou de Hammes s'illustre entre 1137 et 1142, dans la défense des intérêts de Béatrix de Bourbourg, petite-fille et héritière du comte de Guînes Manassès Ier de Guînes, mais doit s'incliner face aux prétentions du futur comte Arnould Ier de Guînes, malgré le soutien apporté par Henri Ier de Bourbourg, père de Béatrix, châtelain de Bourbourg (famille de Bourbourg)[12].

Après 1160, Arnould de Guînes favorisa l'abbaye Saint-Médard d'Andres qui voulait s'agrandir contre Baudouin de Campagne, seigneur de Hames, dont le frère Henry II de Campagne était seigneur d'Andres[13]. Henry II ayant laissé en mourant un fils en bas-âge nommé Henry III et deux filles, Adelis et Aliénor, son frère Baudouin en prit la tutelle contre la volonté de leur mère Adelis de Conteuille. Baudouin avait fait une belle alliance en épousant Adelis, sœur d'Enguerrand de Fiennes et était en cour auprès du comte de Flandres Philippe d'Alsace. Il eut donc l'audace de provoquer le retrait de Pierre, abbé d'Andres, en Poitou auprès de l'abbaye mère de celle d'Andres. Il fallut toute la persuasion d'Arnould de Guînes pour négocier le retour de Pierre ce qui eut lieu quelque temps plus tard[13]. Adelis de Campagne, fille d'Henry II va épouser Eustache, seigneur de Cauquelles (Coquelles) puis Raoul de Fiennes[14].

Baudouin de Campagnes et Adelis de Fiennes ont eu plusieurs enfants : Eustache, Enguerrand et Baudouin de Hames, autrement appelés de Campagnes[14].

Eustache de Campagnes ou de Hames succède à son père en la seigneurie de Hames et se distingue par sa valeur, égale à la noblesse de son sang. Pour cette raison, Baudouin II de Guînes va lui donner pour épouse sa nièce, Mahaut de Pollar, fille de Gauthier de Pollar, et de Gisle de Guînes, fille d'Arnould Ier de Guînes[15]. Eustache et Mahaut n'ont engendré que des filles dont l'aînée Euphémie de Hames est nommée avec lui dans différentes chartes qu'il octroya à l'abbaye d'Andres dans les années 1210, 1216 et autres[14].

Hames passa aux Anglais, avec Guînes, et leur fut définitivement acquise le par le traité de Brétigny.

Hames fut toujours considérée par les Anglais, comme la troisième place forte des Marches de Calais. Comme ceux de Calais et de Guînes, son donjon reçut son contingent de prisonniers d’État. Le plus illustre de ces personnages politiques fut le comte d'Oxford, qui fut emprisonné de 1474 jusqu'à son évasion en 1484. Hames abritait un château fort isolé au milieu des marais, ne communiquant avec la terre ferme qu'au moyen d'une étroite chaussée. La forteresse était en forme d'un pentagone irrégulier, comme on peut s'en convaincre en examinant les cartes et les plans anglais.

Lors des Guerres de Religion, le , la garnison anglaise du château de Hames, effrayée par la prise de Calais et celle de Guînes par le duc François de Guise, s'enfuit précipitamment de nuit vers la Flandre[Note 3]. Le duc de Guise consigne entre les mains du roi environ 600 pièces d'artillerie. Le château est rasé en 1558[16].

La situation de Boucres sur la Leulène lui assure aussi un brevet de haute antiquité.

La commune de Hames-Boucres a été créée le par la fusion de celles de Hames et Boucres[17],[10].

Circonscriptions d'Ancien Régime

La paroisse dépendait du diocèse de Thérouanne puis de celui de Boulogne, archidiaconé d’Artois, doyenné de Guînes[9],[16].

Elle constituait une baronnie du comté de Guînes, faisait partie du Pays-Reconquis. En ce qui concerne la justice, elle dépendait de la Justice royale de Calais et suivait la coutume d'Amiens[9],[16].

Pendant la première guerre mondiale, Guînes est le siège en 1917-1918 d'un commandement d'étapes, c'est-à-dire un élément de l'armée organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du commandement, en arrière du front. Hames-Boucres en dépend et a à ce titre accueilli des troupes sur la commune[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1962 dans l'arrondissement de Calais du département du Pas de Calais. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Guînes[17]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Calais-1.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Hames-Boucres était membre de la petite communauté de communes du sud-ouest du Calaisis, créée fin 1996.

En application de la Loi NOTRe du qui oblige chaque intercommunalité à avoir un seuil de minimum 15 000 habitants, elle disparaît le , et la commune est désormais membre de la communauté d'agglomération dénommée Grand Calais Terres et Mers.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1932 après 1935 Robert Smith RG Conseiller général de Guînes (1919 → 1937)
1936 1945 Paul Mercier    
Les données manquantes sont à compléter.
  2008 Pierre Allender    
mars 2008 mars 2019[19] René Lotte[20],[21] LR Exploitant agricole
Vice-président de la CA Grand Calais Terres et Mers (2015 → 2019)
Décédé au cours de son second mandat
juin 2019[22] mai 2020[23] Francis Lecocq    
mai 2020[24] En cours
(au 25 octobre 2020[25])
Philippe Bouchel   Enseignant au collège Jeanne-d’Arc de Calais

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[27].

En 2018, la commune comptait 1 463 habitants[Note 4], en augmentation de 0,21 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
396422439809877866834860888
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
798769750741737723715710706
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
703676748775714739752704830
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
7968519641 0471 0171 1061 2001 3671 464
2018 - - - - - - - -
1 463--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,4 % contre 48,4 % au niveau national et 48,2 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,4 % d'hommes (0 à 14 ans = 26,3 %, 15 à 29 ans = 14,1 %, 30 à 44 ans = 25,3 %, 45 à 59 ans = 20,3 %, plus de 60 ans = 14,1 %) ;
  • 49,6 % de femmes (0 à 14 ans = 24,9 %, 15 à 29 ans = 15,2 %, 30 à 44 ans = 25,2 %, 45 à 59 ans = 17,8 %, plus de 60 ans = 16,8 %).
Pyramide des âges à Hames-Boucres en 2007 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ans ou +
0,4 
4,2 
75 à 89 ans
5,5 
9,9 
60 à 74 ans
10,9 
20,3 
45 à 59 ans
17,8 
25,3 
30 à 44 ans
25,2 
14,1 
15 à 29 ans
15,2 
26,3 
0 à 14 ans
24,9 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les écoles.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château du baron de Saint-Paul
    La construction du château du baron de Saint-Paul débute fin XVIIIe et s'achève en 1800 par la volonté de son fondateur Maximilien Thélu.
    Elle dura une dizaine d'années au total. Le domaine couvrait alors environ 200 hectares. Maximilien Thelu n'eut qu'un enfant, une fille qui épousa le baron Imbert de Saint Paul un noble originaire du Sud de la France. Il offrit le château, ses terres et dépendances au baron en présent de mariage.
    Au cours d'un séjour dans la région, le baron découvre le château et ses environs. Il apprécie tant la maison que les époux décident de s'y installer à demeure. Hames Boucres devient le berceau de la famille de Saint Paul et le restera jusqu’après la Première Guerre mondiale.
    En tout, trois générations de baron de Saint Paul vivront au château. Le dernier des Saint Paul a quitté le château en 1920, il vend alors la propriété à la famille Straetman qui sont des maraîchers.
    Les environs du château se couvrent d’arbres fruitiers, aujourd’hui encore de nombreux pommiers et poiriers datent de cette époque et donnent toujours beaucoup de fruits.
    La famille Strateman reste propriétaire jusqu’en 1986. Le château passe alors aux mains de propriétaires peu soucieux de son entretien et c’est le début d’une période noire pour le domaine qui sombre peu à peu dans l’abandon et le délabrement.
    Vitres brisées, espaces verts et allées à l’abandon, bâtiments effondrés sont le lot du château jusqu’en 2003. La propriété est alors achetée par la famille Moucheron qui entreprend la restauration de la demeure dans l’esprit d’origine afin d’y développer une activité de gites et chambres d’hôtes[réf. nécessaire].
  • Hames et Boucres possédaient chacune leur église. Vers 1560, les deux églises s'élevaient le long de la même rue, distantes l'une de l'autre d'un bon kilomètre : celle de Hames dédiée à saint Martin et celle de Boucres consacrée à la sainte Croix[31]. Après le Concordat, l'église de Hames fut réunie comme annexe à la succursale de Boucres, dans le diocèse d'Arras[16].
    • L'église Saint-Martin[32].
    • Chapelle Sainte-Victoire, située rue de Hames, bâtie sur un terrain de dix ares donné par le baron de Saint-Paul. Elle fut dédiée à sainte Victoire en souvenir de Mme Auber de Berlaër et inaugurée le .
  • Le monument aux morts.
  • Carré militaire britannique, où reposent des soldats tués lors de la bataille de France en .

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Érasme (1466-1536), lors de ses voyages, résida au château de Hames en 1503, 1506 et 1514[33].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Hames-Boucres Blason
Écartelé : aux 1er et 4e vairé d'argent et de gueules, aux 2e et 3e d'argent au lion de sable armé et lampassé de gueules.
Détails
Écartelé des armes des De Hames (vairé d'argent et de gueules) et celles des De Fiennes (d'argent au lion de sable armé et lampassé de gueules), qui étaient toutes deux d'anciennes familles seigneuriales.
Adopté par la municipalité le 9 avril 1992.
Alias
Alias du blason de Hames-Boucres
De sinople à deux églises affrontées d'argent.
Montre les deux paroisses des anciens hameaux de Hames et Boucres, sur un champ de sinople symbolisant la nature.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. M. de Rosny dans son Histoire du Boulonnais décrit ce château comme le seul poste important du Calaisis restant anglais à cette époque
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Intempéries de fin octobre : 30 premières communes en état de catastrophe naturelle », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Calais », sur insee.fr (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. a b et c Comte Auguste de Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Imprimerie nationale, , 499 p. (lire en ligne), p. XLII, 184 sur Gallica.
  10. a et b Abbé Daniel Haigneré, Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes : Arrondissement de Boulogne-sur-Mer, Boulogne-sur-Mer, Imprimerie Veuve Charles Aigre, , 392 p. (lire en ligne), p. 37, sur Gallica.
  11. André Du Chesne, Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy et de quelques autres familles illustres, Paris, 1632, p. 25-26, lire en ligne.
  12. André Du Chesne, Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy et de quelques autres familles illustres, Paris, 1632, p. 57, lire en ligne
  13. a et b André Du Chesne, Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy et de quelques autres familles illustres, Paris, 1632, p. 61, lire en ligne.
  14. a b et c A. du Chesne, option citée, p. 85.
  15. A. du Chesne, option citée, p. 65.
  16. a b c et d Abbé D. Haigneré, Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes : Arrondissement de Boulogne-sur-Mer, Boulogne-sur-Mer, Imprimerie Veuve Charles Aigre, , 392 p. (lire en ligne), p. 161, sur Gallica.
  17. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le ).
  19. É. D., « Hames-Boucres Le maire, René Lotte, est décédé : Maire depuis 2008, René Lotte est décédé dans la nuit de jeudi à vendredi des suites d’une longue maladie », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Il avait été élu à la tête de la commune d’Hames-Boucres (1 200 habitants) en mars 2008, succédant à Pierre Allender, dont il avait été le premier adjoint. Il a été réélu six ans plus tard, avec 100 % des voix ».
  20. Bruno Mallet, « L’inauguration de la nouvelle mairie a ponctué un mandat bien rempli : Nous poursuivons notre série sur les bilans des maires avec la commune de Hames-Boucres, où René Lotte achève un premier mandat marqué notamment par le chantier de l’assainissement. Briguera-t-il un nouveau mandat en mars prochain ? Il donnera sa réponse lors de la cérémonie des vœux à la population, le 18 janvier. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. M. L. (CLP), « Hames-Boucres : René Lotte et ses quatre adjoints sont réélus : Le conseil municipal d’installation du maire d’Hames-Boucres ce dimanche a été sans surprise : avec 100 % des suffrages exprimés, René Lotte, déjà maire de la commune depuis 2008, a été réélu pour un second mandat. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. S. D. (Clp), « Hames-Boucres Francis Lecocq élu maire suite au décès de René Lotte : Les élections municipales partielles du 26 mai ont permis à l’unique liste menée par Francis Lecocq d’être élue. Samedi matin, les élus se sont réunis afin d’élire leur maire et ses adjoints », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. « Hames-Boucres: Francis Lecocq arrête, sa première adjointe Coraline Boulay sera tête de liste », Nord Littoral,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. S. D’A. (Clp), « Hames-Boucres: Philippe Bouchel prend ses fonctions de maire : À l’issue du premier tour des élections municipales de mars, la totalité du conseil (15 sièges à pourvoir) avait été élue », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. Éric Dauchart, « Qui est Philippe Bouchel, le nouveau maire de la commune d’Hames-Boucres ? : Maire d’Hames-Boucres depuis le mois de mars, Philippe Bouchel, 60 ans, est enseignant au collège Jeanne-d’Arc de Calais depuis 1984, où il a croisé près de 5 000 élèves. Originaire du quartier du Beau-Marais, ce passionné de guitare, de ping-pong et de football, souhaite apporter un coup de jeune à la commune, qu’il veut diriger « en équipe » », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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  30. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  31. église saint Martin
  32. Saint Martin - 62340 HAMES BOUCRES
  33. C. Looten, « Erasme et ses amis de St-Omer, Courtebourne, Tournehem et Hames », Bulletin du Comité flamand de France, t. XI, no 10,‎ , p. 242-250 (lire en ligne, consulté le ).