Louches

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Louches
Louches
La mairie.
Blason de Louches
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Calais
Intercommunalité Communauté de communes Pays d'Opale
Maire
Mandat
Franck Delabasserue
2020-2026
Code postal 62610
Code commune 62531
Démographie
Gentilé Louchois
Population
municipale
950 hab. (2019 en augmentation de 0,64 % par rapport à 2013)
Densité 74 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 49′ 50″ nord, 2° 00′ 26″ est
Altitude Min. 8 m
Max. 166 m
Superficie 12,83 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Calais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Calais-2
Législatives Sixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Louches
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Louches
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Voir sur la carte topographique du Pas-de-Calais
City locator 14.svg
Louches
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Louches

Louches est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté de communes Pays d'Opale qui regroupe 23 communes et compte 25 188 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de huit communes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière de Nielles, un cours d'eau naturel non navigable de 7,8 km, prend sa source dans la commune et se jette dans le canal de Calais au niveau de la commune d'Ardres. Les communes traversées par cette rivière sont : Ardres, Louches, Nielles-lès-Ardres, Nortkerque et Zutkerque[1].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 1] :

  • la couronne boisée au nord de Licques. Cette ZNIEFF boisée marque la partie nord de la cuesta du pays de Licques, dernier contrefort des collines crayeuses de l’Artois avant la plaine maritime flamande[2] ;
  • les prairies et bois de Lostebarne-Woohay. Cette ZNIEFF, située entre les collines du pays de Licques et la plaine maritime flamande, permet la présence d’un réseau hydrographique riche et diversifié[3].

et une ZNIEFF de type 2[Note 2] : la boutonnière de pays de Licques. Cette ZNIEFF, de 17 830 hectares, s'étend sur 43 communes[4].

Inventaire national du patrimoine géologique[modifier | modifier le code]

Sur le territoire communal se trouve le site des sources artésiennes et « trous sans fond » dans la région d'Ardres qui est inscrit à l'inventaire national du patrimoine géologique[5].

Site Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des directives « habitats » et « oiseaux ». Ce réseau est constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[6].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : les pelouses et bois neutrocalcicoles des cuestas du Boulonnais et du Pays de Licques et la forêt de Guines[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée de la commune.

Typologie[modifier | modifier le code]

Louches est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[8],[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Calais, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,3 %), forêts (10,9 %), zones agricoles hétérogènes (7,1 %), prairies (6,4 %), zones urbanisées (5,4 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Lotersa et Lotenes (1084), Lothese (1119), Lutesse (1122), Lotese (1145), Loteza (1157), Lothessa (1179), Loutesse (XIIe siècle), Lots (1200), Lotessa (1210), Lotissa (1225), Lokes et Louces (XIIIe siècle), Loches (1302), Loucez (1358), Louches (1473)[15].

Lotesse en flamand[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen-Âge, la seigneurie de Loctebarne, ou Lostebarne, située sur le territoire de Louches, était une des onze ou douze pairies du comté de Guînes[17].

Dans le manoir du Rouge-Camp, Nicolas le Gouge reçut Louis XIV et Mazarin en 1658.

De 1792 à 1992, le poste de conseiller général du canton d'Ardres était détenu par le maire de Louches.

Par arrêté préfectoral du , la commune est détachée le de l'arrondissement de Saint-Omer pour intégrer l'arrondissement de Calais[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Antoine Lesage    
  1865 Jean-Baptiste Brémart    
1865 1882 Raimond Brémart   Conseiller Général du canton d'Ardres (1865-1882)
1882 1885 Edmond Brémart   Conseiller Général du canton d'Ardres (1882-1885)
1885 10 décembre 1919 Paul Brémart   Conseiller Général du canton d'Ardres (1885-1919)
10 décembre 1919 25 octobre 1944 Gabriel Donjon de Saint-Martin   Conseiller Général du canton d'Ardres (1919-1944)
25 octobre 1944 13 mai 1955 Albert Banquart   Adjoint faisant fonction de Maire en 1944, puis Maire
13 mai 1955 28 mars 1965 Gaston Déclemy Ind. Conseiller Général du canton d'Ardres (1946-1961)
28 mars 1965 23 mars 2001 Albert Stoclin UDF-PR Conseiller Général du canton d'Ardres (1961-1992)
23 mars 2001 22 mars 2008 Henri Boulanger    
22 mars 2008 En cours
(au 25 mars 2022)
Franck Delabasserue   Réélu pour le mandat 2014-2020[19],[20]
Réélu pour le mandat 2020-2026[21],[22]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[24].

En 2019, la commune comptait 950 habitants[Note 5], en augmentation de 0,64 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
788837921989835848833834792
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
779826860845833846817792823
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
769810821766736691703666668
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
682696701677722733802832930
2015 2019 - - - - - - -
946950-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,7 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 487 hommes pour 468 femmes, soit un taux de 50,99 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[27]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,9 
5,0 
75-89 ans
5,6 
12,9 
60-74 ans
17,3 
24,3 
45-59 ans
21,2 
19,9 
30-44 ans
20,1 
18,7 
15-29 ans
14,7 
19,3 
0-14 ans
20,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Omer.
Église Saint-Omer.

On ne sait pas vraiment à quelle époque a été construite l’église. Mais la base de la tour du clocher qui est romane laisse supposer qu’elle fut bâtie vers les XIIe – XIIIe siècles. Néanmoins l’église, ruinée par les guerres, fut reconstruite en 1682-1683 par Thomas le Secq de Launay (seigneur de Saint-Martin) et son épouse Marguerite-Marie. La plaque en cuivre fixée dans la nef atteste cela. C’est également lui qui offrît le grand bénitier en marbre noir et pierre de Marquise. Sur le pied, on remarque les armoiries de la famille Le Secq de Launay. Il est classé monument historique depuis le .

La tribune, la grotte de Notre-Dame-de-Lourdes et le chemin de croix ont été installés en 1892, à la demande de monsieur l’abbé Emile Occre. Au-dessus de la tribune, l’archange Gabriel fut offert en 1946 par la famille Ringot, en l’honneur du mariage de Joseph Ringot avec Marie-Louise Delabasserue.

En 1855, furent posés les vitraux du chœur. Monsieur Marcotte de Noyelles offrit le vitrail de dédié à saint Omer. Monsieur Charles Donjon de Saint-Martin donna celui dédié à sainte Marguerite, sainte patronne de son épouse décédée un an après leur mariage.

En 1872, fut renouvelé le carrelage de l’église. L’autel de fonte et de bois, réalisé par les Dueel (qui étaient des maîtres de forge à Paris) a été offert par la famille Donjon de Saint-Martin. Il fut consacré le par Mgr Lequette, évêque d’Arras. À cette occasion, furent notamment offerts :

  • La pierre de l’autel par monsieur Emmery de Sept-Fontaines,
  • La croix du tabernacle par monsieur Marcotte de Noyelles,
  • Les six chandeliers par monsieur Brémart, maire de Louches,
  • Les canons (ce sont les livres bibliques) par monsieur d’Offray,
  • La lampe du sanctuaire par monsieur de Boislecomte (ce n’est plus celle en place naturellement)

Les vitraux furent offerts par les familles Brémart, Ringot et Donjon de Saint-Martin.

Les fonts baptismaux qui sont du XIIIe siècle ont été classés monument historique le . Le , ont été inscrits à la liste supplémentaire des monuments historiques : les autels latéraux (XVIIe siècle), les statues de la vierge et de sainte Anne (XVIIIe siècle), de saint Antoine (XVIe siècle), de saint Roch (XVIIe siècle), la plaque de cuivre de Thomas le Secq de Launay (1683), la plaque de l’abbé Martre (décédé en 1815), la plaque à l’extérieur de l’abbé Guilbert (décédé en 1763), la cloche refondue en 1877, et l’encensoir (qui est une réplique de l’encensoir roman du musée de Lille).

Le monument aux morts.

En 1975, les statues ont été restaurées.

  • Chapelle du Rosaire (privée).
  • Chapelle du Rouge-Camp (privée).
  • Chapelle de Leauette (située à Lostebarne, privée)
  • Chapelle Saint-Benoit (installée au hameau du Haguemberg).
Le monument aux morts.

Celui-ci a été restauré en 2010 par la municipalité. Les barrières l'entourant ont été retirées, laissant ainsi resplendir le monument.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Antoine Joseph Donjon est seigneur de Saint-Martin-les-Louches en 1755. Il remplit la fonction de trésorier provincial des fortifications au département d'Artois. Il bénéficie le d'une sentence de noblesse, en même temps que son frère Charles Emmanuel Donjon, écuyer, receveur ancien et alternatif des tailles de l'élection d'Evaux où il demeure, et que sa sœur Marie Joseph Donjon. Tous sont les enfants d'Antoine Donjon, greffier du gros à Saint-Omer, nommé secrétaire du roi en la chancellerie du conseil d'Artois le , mort en exercice, à Saint-Omer, paroisse de Saint-Denis le et de Jacqueline Joseph Fertel[29].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Louches Blason
De gueules à une croix alésée d'argent à 2 traverses égales[30].
Détails
Inspiré des armes de la ville de Saint-Omer.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Rivière de Nielles (E4110650 ) » (consulté le )
  2. « ZNIEFF 310013719 - La couronne boisée au nord de Licques », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  3. « ZNIEFF 310030064 - Prairies et bois de Lostebarne-Woohay », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  4. « ZNIEFF 310013274 - La Boutonnière de Pays de Licques », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  5. « Patrimoine géologique NPC0051 - Sources artésiennes et "trous sans fond" dans la région d'Ardres », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  6. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le )
  7. « Natura 2000 FR3100485 - Pelouses et bois neutrocalcicoles des cuestas du Boulonnais et du Pays de Licques et forêt de Guines », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Calais », sur insee.fr (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 232.
  16. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  17. P. Feuchère, « Pairs de principauté et pairs de château. Essai sur l'institution des pairies en Flandre. Étude géographique et institutionnelle », dans Revue belge de Philologie et d'Histoire, Année 1953, Tome 31, fascicule 4, p. 981-982, lire en ligne.
  18. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements du Pas-de-Calais - Recueil des actes administratifs », sur http://www.pas-de-calais.gouv.fr/, (consulté le ).
  19. M. D-L (CLP), « À Louches, Franck Delabasserue officiellement reconduit pour un deuxième mandat : Samedi, à la salle des fêtes, le nouveau conseil municipal s’est réuni pour élire le maire de la commune et ses adjoints, le nombre de ceux-ci ayant été porté à quatre », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  21. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  22. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  27. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Louches (62531) », (consulté le ).
  28. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  29. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 86, lire en ligne.
  30. Proposition de régularisation par JP Fernon, Décision municipale en cours