Norrent-Fontes

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Norrent-Fontes
Église Saint-Vaast.
Église Saint-Vaast.
Blason de Norrent-Fontes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais-Picardie
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Canton Lillers
Intercommunalité Communauté de communes Artois-Lys
Maire
Mandat
Bertrand Cocq
2014-2020
Code postal 62120
Code commune 62620
Démographie
Gentilé Norrent-Fontois
Population
municipale
1 452 hab. (2013)
Densité 255 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 35′ 19″ N 2° 24′ 29″ E / 50.5886111111, 2.4080555555650° 35′ 19″ Nord 2° 24′ 29″ Est / 50.5886111111, 2.40805555556
Altitude Min. 19 m – Max. 63 m
Superficie 5,7 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.norrent-fontes.fr/

Norrent-Fontes est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

Ses habitants sont appelés les Norrent-Fontois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Ce village de la communauté de communes Artois-Lys du pays de la Lys Romane, est situé à 6 km de son chef-lieu de canton Lillers, 20 km de son chef-lieu d’arrondissement Béthune, 50 km de sa préfecture départementale Arras, 60 km de sa préfecture régionale Lille, et 250 km de la capitale Paris.

Norrent-Fontes est distante de 7 km d'Isbergues, de 7 km d'Aire-sur-la-Lys, de 66 km de Calais et de 71 km de Boulogne-sur-Mer.
Sa superficie est de 570 ha. Son point culminant est à 63 mètres au-dessus du niveau de la mer, le point le plus bas est à 19 mètres. Le centre du territoire communal est à 27 mètres.

Hameaux de la commune[modifier | modifier le code]

À l'origine se trouvait le bourg de Norrent et trois hameaux : Fontes, la Goulay et le Malznoi.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Norrent-Fontes
Rombly Mazinghem Isbergues
Linghem Norrent-Fontes Ham-en-Artois
Rely Saint-Hilaire-Cottes Bourecq

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

La commune de Norrent-Fontes se situe à 500 m de la station-service autoroutière Saint-Hilaire-Cottes servant d’aire de repos à un certain nombre de camions qui parcourent l’autoroute A26 reliant Reims à Calais, ou venant de Paris par l’A1.

Norrent-Fontes est desservi par la ligne n°538 « Norrent-Fontes - Saint-Hilaire-Cottes - Lillers - Gonnehem - Béthune » du réseau de transport interurbain départemental Oscar par le transporteur les Autobus Artésiens[1].

La gare ferroviaire SNCF la plus proche est à 6 km à Ham-en-Artois.

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

De nord + heim « village du nord »[2]. Norhem (1182), Noireng (1306). Norrem en flamand[3].
Sous les Romains, Norrent s'appelait Norremum. Le lieu est nommé Norrem en 1211 puis Norrenc en 1240 dans une donation à l'abbaye de Mont-Saint-Martin. Le hameau de Fontes est nommé Adfondenis dans la donation d'Aroald à Saint-Omer en 654.
Après la Révolution, on associera au nom de Norrent celui du hameau de Fontes, le plus peuplé.

Moyen-âge[modifier | modifier le code]

  • À l'origine se trouvait le village de Norrent et trois hameaux : Fontes, la Goulay et le Malznoi.
  • Sous Charles Quint, plusieurs habitants du village ont été pendus dans l'église. La raison reste inconnue.
  • En 1651, une troupe française venue piller le village a mis le feu à l'église ; 142 personnes y étaient réfugiées[4]. L'Artois était alors une province des Pays-Bas espagnols et le théâtre de nombreuses guerres.
  • Malbrancq rapporte que, au XVIIe siècle, on a trouvé un sarcophage de pierre blanche avec un vase de forme ronde, scellé au plomb. Des lacrymatoires de verre étaient mêlés aux ossements. À l'époque, pareilles découvertes étaient courantes dans les environs. Les Romains enterraient leurs morts importants le long des grands chemins.

Histoire contemporaine[modifier | modifier le code]

  • Première Guerre mondiale : 51 noms sur le monument aux morts.
  • Entre les deux guerres mondiales, le territoire accueillait l'un des plus grands camps d'aviation militaire du Nord de la France. Créé en 1939, le groupe de chasse III/1 y était basé. Le 21 mai 1940, parti du Bourget (Seine-Saint-Denis), le général Weygand a atterri à Norrent-Fontes. Il en a profité pour déjeuner dans une auberge avant de repartir, le soir, pour Calais puis pour Ypres (Belgique) pour rencontrer le roi Léopold. Abandonné, le camp a été réutilisé par les Allemands. Ils y ont installé des rampes de lancement de V1. Ses restes sont visibles de la route de Rely. Un livre a été publié sur ce camp d'aviation.
  • En novembre 1939, une unité avignonaise, le 5e bataillon de Pontonniers, sous les ordres du commandant Farget arrive à Norrent-Fontes. Elle le quitte le 10 mai 1940 pour se rendre à Anvers (Belgique). L'unité s'est ensuite repliée dans le nord de la France. La totalité des effectifs a été fait prisonnier à la bataille des Flandres le 29 mai 1940, à Sailly-sur-la-Lys (Nord).

Installation d'un camp de réfugiés près de l’aire de repos[modifier | modifier le code]

La guerre du Kosovo (1998-1999) met des réfugiés économiques sur la route de l’Angleterre. N’arrivant pas à embarquer à Calais, les migrants se replient sur l’aire d’autoroute de Saint-Hilaire-Cottes pour tenter de grimper chaque nuit sur les camions à destination de l’Angleterre. Quotidiennement harcelé par la police, des exilés de la jungle de Calais se sont installés en 2006 à quelques centaines de mètres de Saint-Hilaire-Cottes, le long d’une haie à la limite de deux champs agricoles[5]. Le camp est accessible par un chemin piéton de plusieurs centaines de mètres qui rejoint la rue de Rely partiellement goudronnée sur 2 km puis la départementale D 943 qui traverse Norrent-Fontes. Le prix du passage clandestin serait beaucoup moins élevé qu’à Calais.

Le 20 décembre 2007[6], à la demande du propriétaire, le camp est détruit pour la deuxième fois avec 2 tractopelles, 2 broyeurs et un camion de 38 tonnes. Les forces de l’ordre ont arrêtés vingt migrants : quinze ont été remis en liberté et cinq placés en CADA de Coquelles pendant 24 heures, puis relâchés. Une cinquantaine d’habitants de Norrent-Fontes ne craignant pas d’être mis en examen pour délit de solidarité ou aide au séjour irrégulier, ont crée l’association « Terre d’errance »[7]. Après des négociations difficiles avec les propriétaires des parcelles, un nouveau camp s’est installé à quelques dizaines de mètres du précédent. Le camp appartient aux Kurdes qui le « sous-louent » aux Soudanais. Le Secours populaire du village voisin de Lillers leur apporte de la nourriture.

Entre janvier et juillet 2008, toutes les semaines, la police arrête les exilés et détruit le camp. Pour échapper au règlement Dublin II, les migrants qui ont leurs empruntes digitales enregistrés, se brulent les doigts à l’acide. En février 2008, 80 Erythréens reprennent le parc aux Kurdes. La police détruit le camp. Les élections municipales et cantonales de mars inversent la tendance politique, Joël Fily remplace Didier Lauga comme sous-préfet à Béthune. Après quelques mois, la sous-préfecture accepte le principe de la réhabilitation du camp sur un terrain communal au lieu dit « La Marnière »[8]. En accord avec les municipalités environnantes, les migrants peuvent utiliser les douches publiques de chaque village. Selon les périodes, 10, 30 ou 80 migrants de nationalité érythréenne, quelques Soudanais et Ethiopiens vivent dans le camp. En mi-avril, 25 personnes vivent dans 7 tentes. En mai, l’effectif n’était plus que de 20 personnes. Deux jours plus tard, seulement 8 dont 3 femmes, parmi lesquelles, Hellen, une éthiopienne, qui a traversé le Soudan, la Libye, l’Italie, Paris puis enfin Calais. Le 14 juin, l’effectif était de 19. Pendant la nuit du 22 au 23 juillet, sur l’aire de repos, un groupe de 7 Kurdes assassine Mansour, un jeune Erythréen, a failli tuer un autre, et a terrorisé le reste des Erythréens pour reconquérir le site, sans succès, car des Erythréens de Calais sont venus secourir leurs compatriotes.

Le 7 janvier 2010, 23 Erythréens sont hébergés dans la salle paroissiale ouverte par la mairie[9]. La SANEF a déposé plainte pour cause de dégradations du grillage. La même année, la police et la gendarmerie ont fait 497 interpellations de migrants en situation irrégulière sur cette aire[10]. Le 24 décembre 2010, profitant que le froid hivernal ait fait vider le camp de la cinquantaine d’étrangers en situation irrégulière, Pierre de Bousquet, préfet du Pas de Calais, écrit à Marc Boulnois, maire EELV de Norrent-Fontes, de raser le camp et de demander l’expulsion en cas d’réinstallation des migrants. Le préfet relève que les conditions sont insalubres, sans point d'eau, ni toilettes et ni ramassage des ordures. Pendant tout l’hiver, les autorités municipales et des habitants de la commune se mobilisent pour permettre aux migrants de se protéger du froid.

En janvier 2012, l’Etat détruit le camp de la Marnière ou vivent 160 exilés [11]. Le maire EELV, Marc Boulnois fait voter la construction de quatre chalets pour 12 000 euros, dont 10 000 euros subventionnés par le conseil régional PS-Verts[12],[13]. Le premier chalet s’appelle « Liberté », le deuxième « Egalité », le troisième « Fraternité » et le quatrième « Hospitalité ». Ils sont entourés par des dizaines de tentes.

Jeudi 28 janvier 2016, le commandant de la compagnie de gendarme de Béthune, Didier Michaud, a déclaré que le nombre de migrants du camp de la Marnière est passé de quelques dizaines à 150-200 selon les semaines[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Norrent-Fontes dans son ancien canton et dans l'arrondissement de Béthune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1969 mars 1983 Marcel Cocq    
mars 1983 mars 2001 Alain Lefebvre    
mars 2001 mars 2002 Liliane Poette    
mars 2002 23 mars 2008 André Delgéry    
23 mars 2008 30 mars 2014[15] Marc Boulnois EELV  
30 mars 2014[16],[17] en cours
(au 8 février 2015)
Bertrand Cocq    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 1 452 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 001 1 151 1 267 1 358 1 480 1 457 1 445 1 433 1 433
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 366 1 406 1 438 1 416 1 359 1 332 1 342 1 324 1 288
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 281 1 260 1 230 1 240 1 178 1 117 1 136 1 138 1 205
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
1 280 1 343 1 401 1 490 1 499 1 444 1 431 1 452 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,9 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,5 %, 15 à 29 ans = 17,9 %, 30 à 44 ans = 22,2 %, 45 à 59 ans = 25,3 %, plus de 60 ans = 18 %) ;
  • 51,3 % de femmes (0 à 14 ans = 16,3 %, 15 à 29 ans = 16,3 %, 30 à 44 ans = 21,7 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 25,4 %).
Pyramide des âges à Norrent-Fontes en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,5 
5,7 
75 à 89 ans
9,1 
12,2 
60 à 74 ans
15,8 
25,3 
45 à 59 ans
20,2 
22,2 
30 à 44 ans
21,7 
17,9 
15 à 29 ans
16,3 
16,5 
0 à 14 ans
16,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Personnalités liées à Norrent-Fontes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Réputé pour la culture du cresson (plante), le village comptait autrefois plusieurs hectares de cressonnières et des dizaines de cressiculteurs.

Un marais commun existait entre Ham, Norrent-Fontes, Mazinghem, Molinghem, Guarbecque et Berguette. Un plan de lotissement de ce marais (a été dressé le - 2 messidor an II), cité par L'archiviste départemental[22].
À la suite du drainage généralisé des zones humides et de l'industrialisation lourde (avec pompages) de la région, le niveau des nappes d'eau a fortement baissé. Les puits artésiens ne donnant plus assez d'eau, de nombreuses cressonnières sont aujourd'hui asséchées et comblées. Il reste trois cressiculteurs en activité. La confrérie du cresson de Norrent-Fontes a été créée en 2012. Elle a vocation à valoriser cette plante au niveau de la gastronomie française et les puits artésiens particularité de la culture. Le village est reconnu « Village patrimoine ».

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Norrent-Fontes a obtenu le label Village Patrimoine du pays de la Lys Romane.

  • L'église Saint-Vaast. Sa cloche datée de 1743 est classée[23]. Dans l'église, le monument aux morts paroissial avec sa pietà, commémorant la guerre de 1914-1918 ; un dessous d'autel au relief de l'adoration des mages ; un chemin de croix.
  • Au cimetière, une tombe de guerre de la Commonwealth War Graves Commission.
  • Le monument aux morts communal, commémorant les guerres de 1914-1918 et de 1939-1945.
  • La chapelle Marie-Reine-de-la-Paix.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la ville se blasonnent ainsi : de gueules à la fasce d’argent accompagnée de trois losanges du même.
Elles correspondent aux armes de l'ancienne Maison de Wissocq, seigneurs de Norrent.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://horaires.cg62.pegase.gfi.fr/index.php
  2. Toponymie générale de la France: Tome 2, Formations non-romanes - Ernest Nègre
  3. http://proussel.voila.net/pages/noms_flamands.htm
  4. Histoire de l'église
  5. Loi des « jungles », La situation des exilés sur le littoral de la Manche et de la Mer du Nord, Rapport de mission d'observation mai-juillet 2008
  6. http://brunocharles.typepad.fr/patatipatata/2007/12/notre-vque-dcid.html
  7. http://terreerrance.wordpress.com/a-propos
  8. http://www.ldh-france.org/IMG/pdf/Rapport_final_version_FR_04_05_2011.pdf
  9. http://actu.exiles10.org/page/DOC_IMPRIMER?article=20100113eTkXVWBpes
  10. http://truks-en-vrak.eu/spip.php?article753
  11. http://www.lavenirdelartois.fr/actualite/Faits_divers/Faits_divers/2012/07/09/article_un_nouveau_souffle_pour_le_camp_de_migra.shtml
  12. http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/norrent-fontes-le-maire-empeche-la-reconstruction-d-un-abri-pour-migrants-783497.html
  13. http://www.liberation.fr/societe/2012/04/29/dans-le-pas-de-calais-la-solidarite-en-chantier_815219
  14. http://www.lavoixdunord.fr/region/tout-savoir-sur-l-activite-de-la-communaute-de-brigades-ia32b53985n3299788
  15. Sheerazad Chekaik-Chaila, « Marc Boulnois, maire de Norrent-Fontes : « Pour être trivial, en fait ça m’emmerderait de décider tout seul » : Demain, c’est loin pour Marc Boulnois. Le maire de Norrent-Fontes ne sait pas encore s’il sera candidat à sa succession en 2014. Nouveaux rythmes scolaires, lutte contre les inondations ou encore travaux de la mairie, les projets en cours sont nombreux. L’élu fait un (premier) bilan de son action », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  16. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais,‎ (consulté le 4 février 2015).
  17. Sarah Binet, « À Norrent-Fontes, Bertrand Cocq veut avancer dans son premier mandat à pas mesurés : Bertrand Cocq est maire de Norrent-Fontes depuis avril. Après avoir mis le nez dans les comptes, il élabore un plan d’action avec un credo, « ne pas foncer tête baissée » », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2008, 2013.
  20. « Évolution et structure de la population à Norrent-Fontes en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 août 2010)
  21. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 août 2010)
  22. Rapport de M. L'archiviste départemental sur la situation des archives de la préfecture, des sous-préfectures, des communes et des hospices du Pas-de-Calais et sur la bibliothèque départementale durant l'exercice 1893-1894, Arras, 1894 (extrait du volume du Conseil Général du Pas-de-Calais de la session d'aout 1894) (consulté 2009 12 30)( voir p. 287)
  23. bases de données ministère de la Culture