Noël Mamère

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Noël Mamère
Noël Mamère, en 2009.
Noël Mamère, en 2009.
Fonctions
Député de la 3e circonscription de la Gironde
En fonction depuis le
Réélection

Prédécesseur Jean-Claude Barran
Maire de Bègles
En fonction depuis le
Prédécesseur Bernard Moncla
Député européen
Élection 12 juin 1994
Législature 4e
Groupe politique ARE
Successeur Henri de Lassus Saint-Geniès
Biographie
Date de naissance (67 ans)
Lieu de naissance Libourne (Gironde)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique Génération écologie (1990-1994)
Convergences écologie solidarité (1994-1998)
Les Verts (1998-2010)
EELV (2010-2013)
DVG[1]
Diplômé de Sciences Po Bordeaux

Noël Jean Mamère, né le à Libourne (Gironde), est un ancien journaliste, et homme politique français, partisan d'une écologie politique.

Membre des Verts, avant de rejoindre Europe-Écologie les Verts, il est maire de Bègles, en Gironde, depuis 1989 ; et député de la troisième circonscription de la Gironde depuis 1997. Candidat à l'élection présidentielle française de 2002, il est actuellement le seul candidat écologiste à avoir dépassé le score de 5 % lors d'un tel scrutin[2]. Il quitte EELV en 2013.

Biographie[modifier | modifier le code]

Issu d'une famille catholique de droite, ses parents sont négociants en chaussures, Roger et Marthe Mamère. Il est le frère de Jean Mamère, journaliste sportif de télévision, décédé en 1995, à la suite d'un cancer. Il se marie le 2 mai 1981 à Françoise Pichon, maître de conférence à l'université de Paris-Sorbonne. Ils ont un fils, Adrien, avocat au barreau de Paris[3].

Il décroche son baccalauréat en 1968 au sein du lycée Saint-Joseph de Sarlat. Il poursuivra ses études par une maîtrise de droit à la faculté de Bordeaux, avant d'intégrer l'Institut d'études politiques de Bordeaux et de terminer son cursus universitaire par un doctorat en sciences de l'information et de la communication. Écologiste convaincu, il se réclame héritier de la pensée de Jacques Ellul[4], qu'il a pour enseignant durant ses études de droit et de Bernard Charbonneau, avec lequel il accomplit ses premiers pas d'écologiste au début des années 1970.

Au début des années 1980, il tente une percée dans la chanson avec le titre Les enfants de par là[5] et participera, en 2010, au tournage de la mini-série de Gérard Mordillat, Les Vivants et les Morts.

Il est membre du comité d'honneur de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD).

De 1973 à 1977, il est assistant à l'université de Bordeaux.

Carrière journalistique[modifier | modifier le code]

Il fut journaliste pigiste pour l'ORTF de Bordeaux de 1969 à 1972 et correspondant aquitain du Quotidien de Paris de 1974 à 1975. Sur Antenne 2, de 1977 à 1992, il devient animateur et rédacteur en chef du magazine télévisé C'est la Vie, première émission généraliste traitant des questions d'environnement et de défense des consommateurs.

De 1982 jusqu'en 1986, toujours sur Antenne 2, il présente l'émission d’Antenne 2 midi ; avant d’exercer les mêmes fonctions aux journaux du week-end de la chaîne, pendant un an de 1986 a 1987.

Parallèlement, il présente le Grand Raid le Cap Terre de Feu, de 1984 à 1985.

Il présente et anime, de 1986 à 1992, l'émission Résistances.

Il tient entre 2012 et 2015 un blog sur le site Rue89, intitulé Noël toute l'année[6].

Il est l'auteur d'éditoriaux réguliers publiés sur les sites Mediapart et Reporterre.

Il est également co-auteur de documentaires[7] :

  • Juste Planète, 2005, France 5, avec Jean-Michel Vennemani
  • L'homme qui est mort de chagrin, 2005, France 2, avec Jean-Michel Vennemani
  • L'affaire Finaly, 2007, Programm 33 et France 3, avec Alain Moreau et David Korn-Brzoza
  • Un monde sans humains ?, 2012, Arte France, avec Philippe Borrel
  • L'urgence de ralentir, 2014, Arte France, avec Philippe Borrel
  • Climatosceptiques, la guerre du climat, 2015, France 5, avec Franck Guérin et Laure Noualhat

Carrière politique[modifier | modifier le code]

En juin 1988, il est élu comme suppléant du député socialiste de la 10e circonscription de Gironde Gilbert Mitterrand.

En 1989, il est élu maire de Bègles à la tête d'une liste « majorité présidentielle », contre le sortant communiste soutenu par les instances départementales du Parti socialiste[8] et réélu jusque là. Il échoue toutefois à se faire élire député lors d'une législative partielle (causée par la démission de Catherine Lalumière) le 25 juin 1989 dans la 3e circonscription de la Gironde. Il échouera dans la même circonscription en mars 1993 sous l'étiquette écologiste.

En 1990, il crée avec Brice Lalonde Génération écologie (GE). Deux ans plus tard, il devient vice-président et porte-parole national de Génération écologie. En 1994, il quitte Génération écologie, à la suite du virage centriste de ce parti entamé sous l'impulsion de Brice Lalonde, et fonde Convergences écologie solidarité dont il devient le président. Cette même année, il est élu député européen sur la liste de Bernard Tapie, tête de liste « Énergie radicale », jugeant qu'il faut développer un véritable courant écologiste de gauche.

En 1995, après le retrait de Jacques Delors, il soutient Lionel Jospin au premier tour de l'élection présidentielle.

Noël Mamère, quelques minutes avant le vote du projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe, le 23 avril 2013.

En 1997, il est élu député de la 3e circonscription de la Gironde et siége dans le groupe RCV (constitué par les députés du PRG, du MDC et des Verts). En 1998, il adhère, avec l'ensemble de son mouvement, au parti écologiste Les Verts. Il est réélu député en 2002, il siège alors parmi les non-inscrits, les Verts n'ayant pas assez d'élus (trois) pour pouvoir former un groupe.

En novembre 2001, lors d'un référendum sur le maintien de la candidature d'Alain Lipietz à l'élection présidentielle, il annonce sa « décision irrévocable » de ne pas être candidat de substitution. Il reviendra sur cette décision deux jours plus tard, après l'annonce du retrait d'Alain Lipietz et le refus de Dominique Voynet d'être à nouveau candidate.

Le , après avoir obtenu 5,25 % des voix au premier tour de l'élection présidentielle, il appelle à voter pour Jacques Chirac, afin de barrer la route à Jean-Marie Le Pen au second tour.

Fin 2005, il renonce à se porter candidat à l'investiture des Verts pour la prochaine élection présidentielle.

En octobre 2006, Les Verts valident son investiture pour les élections législatives. Il est réélu député avec 62,82 % des voix le . Il est co-président du groupe d'études sur la question du Tibet à l'Assemblée nationale[9]. Il préside le Groupe d'amitié France-Nigéria.

Le , Noël Mamère a prêté serment comme avocat au barreau de Paris[10] afin d'exercer avec l'avocate Caroline Mécary. Ce cumul de fonctions semble être en contradiction avec ses propres déclarations. Ainsi, réagissant à la situation du député UMP Jean-François Copé, après que celui-ci fut devenu avocat selon la même procédure, il avait déclaré : « La logique voudrait que, quand on est député, on est seulement député », prônant « un véritable statut de l'élu »[11]. Interviewé sur la radio RMC le vendredi 9 mai 2008, il déclare néanmoins : « Je n'ai jamais critiqué Copé sur ce point »[12]. Il a demandé et obtenu son omission du barreau de Paris en 2011. De 2008 à 2011, Noël Mamère a plaidé quatre affaires, toutes bénévolement[13].

En février 2009, il est élu par l'Assemblée nationale juge suppléant à la Cour de justice de la République[14].

Le , il déclare vouloir devenir le président du futur groupe écologiste de l'Assemblée nationale à l'issue des législatives[15]. Il est réélu député de la troisième circonscription de la Gironde dès le premier tour, le 10 juin 2012. Il obtient alors 51,98 % des voix exprimées[16]. Sa suppléante est Naïma Charaï. Le 18 juin, il affirme vouloir constituer un binôme homme-femme avec Barbara Pompili, élue de la 2e circonscription de la Somme, à la tête de ce groupe parlementaire[17]. C’est finalement le député François de Rugy qui exerce cette coprésidence, bien que le règlement de l’assemblée ne le permette pas : il devient dès lors officiellement président, avant que celle-ci ne le remplace début 2013.

Interpellé en septembre 2012 sur la question du cumul des mandats, il répond qu'il choisira « sans donner de date ni dire quel mandat il abandonnerait »[18]. Il annonce cependant qu'il ne sera plus député dès 2014[19]. En 2014, il change d'avis et reste député : « Quand j'ai fait cette déclaration, je n'ai pas dit que c'était irrévocable… »[20].

Le 25 septembre 2013, il annonce quitter EELV[21] tout en restant écologiste.

En 2014, la liste qu'il conduit à Bègles l'emporte au premier tour, avec 51,74 % des voix, ce qui lui permet d'être réélu maire.

Prises de position médiatisées[modifier | modifier le code]

Noël Mamère interviewé place de la Bastille, lors de la manifestation du 4 octobre 2005.

Écologie[modifier | modifier le code]

En 2004, il a soutenu et a participé à des arrachages illégaux d'OGM en plein champ, aux côtés notamment de José Bové et de faucheurs volontaires au nom de la « désobéissance civile » et du « principe de précaution ». Il est alors condamné à trois mois de prison avec sursis et à 100 000 euros de dommages et intérêts.

Le 2 décembre 2009, il soutient ouvertement l'action de Greenpeace, défenseur de l'environnement, applaudissant lorsque des membres de l'association envahissent l'hémicycle de l'Assemblée nationale le jour du débat sur l’avenir climatique prévu avant le grand rendez-vous international de Copenhague, et se laissant photographier le matin même avec des militants derrière une banderole « aux actes monsieur le président » qu'ils réussirent à déployer brièvement sur le toit du palais Bourbon. Cette prise de position lui vaut le retrait d'un tiers de son indemnité de député durant un mois.

Moyens de transports écologiques[modifier | modifier le code]

Noël Mamère a pris des positions très favorables au vélo dans Paris et au covoiturage, mais aussi très sévères à l'égard de l'automobile[22]. Il a notamment déclaré que « la voiture est une machine à tuer » et dénonce ainsi « la religion de l’automobile » et la surmédiatisation des événements automobiles comme la Formule 1 ou le Paris-Dakar qui, selon lui, « exporte la mort en Afrique ».

Controverses[modifier | modifier le code]

En 1989, il prête sa voix pour l'enregistrement d'un disque de Claude Balzane, un myopathe qui rêvait de participer au Paris-Dakar et qui comptait le financer avec ce disque, et dont les textes du titre, « L'odyssée Paris-Dakar » serait un hymne à ce rallye, alors qu'il prend publiquement position contre l'événement[23].

Questions sociétales[modifier | modifier le code]

Mariage entre personnes de même sexe et gestation pour autrui (GPA)[modifier | modifier le code]

Le , il a célébré le premier mariage entre personnes de même sexe dans sa mairie. Il entendait ainsi lutter contre ce qu'il dit considérer comme une discrimination homophobe. Cette cérémonie très médiatisée a entraîné la suspension de sa fonction d'une durée d'un mois, assortie de la nullité de l'acte. Le mariage a été annulé par le tribunal de grande instance de Bordeaux le mardi 27 juillet. Cette annulation a été confirmée en appel, puis validée en cassation. La cour européenne des droits de l'homme a été saisie d'un recours contre ces décisions. Il vote en faveur du mariage homosexuel, en mai 2013.

Le 20 mars 2009, il est signataire d'un appel pour la légalisation (manifeste disponible sur son site) de la GPA (gestation pour autrui), autrement dit pour la légalisation des mères porteuses que d'autres Verts dénoncent comme une exploitation du corps des femmes.

Affaires du voile islamique en France[modifier | modifier le code]

Noël Mamère a été l'un des rares députés à toujours être favorable au port du voile dans les écoles et à celui du voile intégral dans l'espace public, au nom de la non-stigmatisation des mulsulmans[24].

Accusations contre Jacques Chirac[modifier | modifier le code]

Le 30 mai 2000, député, il a accusé et demandé une mise en accusation judiciaire du président Jacques Chirac pour sa participation au financement illégal de son parti, ce qui lui vaudra une sanction symbolique de l'Assemblée bien qu'il fût membre de la majorité parlementaire elle-même opposée au président.

Prolongation de l'état d'urgence en France[modifier | modifier le code]

Après les attentats du 13 novembre 2015 en France, Noël Mamère est l'un des six députés français à voter contre la prolongation de l'état d'urgence en France[25].

Le 30 novembre 2015, il est avec Jean-Baptiste Eyraud et Olivier Besancenot à l'initiative de l'Appel des 58 : « Nous manifesterons pendant l'état d'urgence »[26],[27].

International[modifier | modifier le code]

  • Il est membre du « Comité International de Soutien aux victimes vietnamiennes de l'Agent Orange et au procès de New York » (CIS) conduit par André Bouny[28].
  • Le , il signe, avec 16 autres personnalités politiques de tous bords, l'« Appel du 14 février » pour une vigilance républicaine lancé par l'hebdomadaire Marianne[29]
  • En février 2012, il signe une pétition pour la libération de la personnalité politique et islamiste (ex-FIS) algérien Mourad Dhina.
  • En janvier 2013, il déclare au cours d'une émission de télévision traitant du conflit au Mali que le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, est le « parrain d'un trafic de drogue » et confirme ces propos sur un site d'information en ligne mauritanien quelques jours plus tard[30]. À la suite de la plainte pour diffamation du président mauritanien et face à la polémique enflant en Mauritanie, Noël Mamère finit par se rétracter en mars 2013[31]
  • Le 13 octobre 2015, il intervient au sein de l'hémicycle de l'Assemblée nationale dans le cadre d'une question à Ségolène Royal sur le procès intenté à l'écrivain Erri De Luca, à la suite d'une plainte déposée par la société publique Lyon-Turin Ferroviaire pour incitation au sabotage[32]. Erri De Luca avait déclaré au Huffington Post en 2013 que les « sabotages sont nécessaires pour faire comprendre que le TGV est une œuvre nuisible et inutile »[33]. Noël Mamère qualifie le procès d'absurde, le projet étant « inutile et imposé » et suscitant, « du côté italien comme du côté français, de fortes résistances ». Il demande alors au gouvernement français d'intervenir auprès de ladite société publique, afin qu'elle retire sa plainte. Erri De Luca est finalement relaxé le 19 octobre par le Tribunal de Turin.

Affaire Noël Mamère contre le professeur Pierre Pellerin[modifier | modifier le code]

Lors de l'émission télévisée Tout le monde en parle sur la chaîne publique France 2 le 23 octobre 1999, il qualifie de « sinistre personnage » le professeur Pierre Pellerin, ancien directeur du Service central de protection contre les rayonnements ionisants en 1986, à l'époque de l'explosion de la centrale de Tchernobyl. Il déclare que celui-ci « n'arrêtait pas de raconter que le nuage radioactif n'avait franchi nos frontières »[34]. À la suite de cette déclaration, Pierre Pellerin porte plainte contre Noël Mamère et le directeur de la chaîne France 2, Marc Tessier afin de réfuter cette présentation de son rôle lors de la catastrophe de Tchernobyl.

Le , Noël Mamère et France 2 sont condamnés par le tribunal correctionnel de Paris pour diffamation publique envers un fonctionnaire. Ils font appel.

Le , Noël Mamère et France 2 sont condamnés par la cour d’appel de Paris qui motive ainsi son jugement sur la question de la mauvaise foi de Noël Mamère :

« M. Mamère, en usant de termes tels que : « n’arrêtait pas de nous raconter » insiste fortement et de manière péremptoire sur le fait que M.Pellerin a fait preuve d’une volonté réitérée de mentir, qu’il n’a cessé de fausser la vérité et cela en toute connaissance de cause[34]. »

Noël Mamère et France 2 se pourvoient en cassation.

Le , les pourvois de Noël Mamère et de France 2 sont rejetés par la Cour de cassation[35].

Le , Noël Mamère saisit la Cour européenne des droits de l'homme, en invoquant la violation de l'article 10 (droit à la liberté d'expression) de la Convention européenne des droits de l'homme. Dans un arrêt du , la Cour considère que les propos de Mamère sont « une caricature de la situation » et sont exagérés, mais « dans les limites permises », aussi juge-t-elle à l'unanimité que l'article 10 a été violé, la condamnation de Mamère n'étant pas « nécessaire [...] dans une société démocratique [...] à la protection de la réputation ou des droits d’autrui »[34].

Mandats[modifier | modifier le code]

Mandats municipaux et communautaires[modifier | modifier le code]

  • Depuis 1989 : maire de Bègles (réélu en 1995, 2001, 2008 et 2014). La majorité municipale regroupe trois forces de gauche locales (le Parti socialiste, Europe Écologie - Les Verts et des représentants de la société civile béglaise non encartés[36])
  • 1989-2001 : vice-président de la communauté urbaine de Bordeaux
  • Depuis 2014 : vice-président de Bordeaux Métropole[37]

Mandats régionaux[modifier | modifier le code]

  • 23/03/1992 - 27/06/1994 : Conseiller régional d'Aquitaine
  • 16/03/1998 - 25/03/1998 : Conseiller régional d'Aquitaine

Mandats nationaux[modifier | modifier le code]

  • Depuis 1997 : Député de la 3e Circonscription de la Gironde (réélu en 2002, 2007 et 2012). Il siège dans le groupe des députés écologistes[38]. Sa suppléante est Naïma Charaï (socialiste) depuis 2007.
  • Depuis 2012 : co-président de Groupe d'études Question du Tibet
  • Il est actuellement membre de la Commission des Affaires Etrangères[39] et préside le groupe d'amitié France-Nigéria

Mandats européens[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Noël Mamère : « J'ai décidé de quitter EELV », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 11 octobre 2015)
  2. « EELV : la présidentielle à nouveau au cœur des débats », sur gauche.blog.lemonde.fr,‎
  3. Filiation sur Wikifrat (fraternelle.org) Fraternelle : l’encyclopédie biographique de l’Homo erectus
  4. Frédéric Rognon. Générations Ellul - 60 héritiers de la pensée de Jacques Ellul. Labor et Fides, mars 2012.
  5. « Noël Mamère était chanteur », sur francesoir.fr,‎
  6. Noël toute l'année, sur blogs.rue89.nouvelobs.com
  7. « Biographie », sur Noël Mamère (consulté le 26 octobre 2015)
  8. « Noël Mamère à la conquête de la « ville rouge », sur lefigaro.fr,‎
  9. Groupe d'études sur le problème du Tibet
  10. « Exclusif : Noël Mamère devient avocat », sur franceinfo.fr,‎
  11. « Copé exerçant comme avocat : les députés s'interrogent », sur nouvelobs.com,‎
  12. « Noël Mamère : « J'ai toujours voulu être avocat... », sur agoravox.fr,‎
  13. « J'ai plaidé quatre fois, toujours bénévolement, sans avoir de part dans un cabinet. Mais j'ai demandé mon omission du barreau en 2011, j'en avais assez de ce soupçon de conflit d'intérêts », déclare Noël Mamère », sur sudouest.fr,‎
  14. liste des membres de la Cour de justice sur legifrance.gouv.fr
  15. Mamère candidat au groupe écologiste, Le Figaro, 10 mai 2012.
  16. « Résultats des élections législatives 2012, 3e circonscription de Gironde », sur interieur.gouv.fr (consulté le 4 décembre 2015)
  17. « Mamère propose un « binôme homme-femme » pour la présidence du groupe EELV », sur leparisien.fr,‎
  18. Non-cumul des mandats : les députés socialistes ne sont pas pressés, Bruno Béziat, Sudouest.fr, 17 septembre 2012
  19. Mamère ne sera plus député en 2014, Le Point, 12 juin 2013.
  20. Mamère reste député : "Je reviens sur ce que j’ai dit", sudouest.fr, 16 avril 2014
  21. Noël Mamère quitte EELV, site d'Europe 1, le 25 septembre 2013, consulté le 25 septembre 2013
  22. Faut-il boycotter le mondial de l’automobile ?
  23. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées :0.
  24. Trappes, les musulmans et le racisme d’État, Noël Mamère, Rue89, 22 juillet 2013
  25. leparisien.fr du 19 novembre 2015, Prolongation de l'état d'urgence : les députés qui ont dit non.
  26. Collectif, « L'appel des 58 : « Nous manifesterons pendant l'état d'urgence » », Club de Mediapart,‎ (lire en ligne).
  27. AFP, « État d'urgence : 58 personnalités revendiquent la liberté de manifester », Le Point,‎ (lire en ligne).
  28. Comité International de Soutien aux victimes vietnamiennes de l
  29. L'Appel républicain de Marianne dans Marianne no 565 du 16 février 2008.
  30. « Exclusif, Noël Mamère: « J'accuse », sur MauriWeb,‎ 1à février 2013
  31. « Noël Mamère: je ne veux pas être instrumentalisé », sur NoorInfo,‎
  32. « Question de Noël Mamère sur Eric de Luca », sur Noël Mamère (consulté le 26 octobre 2015)
  33. « TGV Lyon-Turin : poursuivi pour « incitation au sabotage », l'écrivain italien Erri de Luca est relaxé », sur francetv info (consulté le 26 octobre 2015)
  34. a, b et c CEDH, Mamère c. France, 07/11/2006, requête no 12697/03; Jean-Pierre Marguénaud, « Le droit à la liberté d'expression des militants écologistes », Recueil Dalloz 2007 p. 1704
  35. Crim. 22 octobre 2002, N° de pourvoi : 01-86908
  36. (fr) « BÈGLES », sur BÈGLES (consulté le 26 octobre 2015)
  37. « Bordeaux Métropole », sur www.bordeaux-metropole.fr (consulté le 28 octobre 2015)
  38. « Assemblée nationale - Liste des députés », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 26 octobre 2015)
  39. « M. Noël Mamère - Gironde (3e circonscription) - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le 26 octobre 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Telle est la Télé, Megrelis, 1982
  • Andriana, Mazarine, 1984
  • La dictature de l'audimat, La Découverte, 1988
  • Chine, on ne bâillonne pas la lumière (en coll. avec Marie Holzman), Ramsay, 1996
  • Gens de Garonne - 1. Les forçats de la mer, Ramsay, 1997
  • Ma République, Seuil, 1999
  • Non merci, Oncle Sam ! (en coll. avec Olivier Warin), Ramsay, 1999
  • Les damnés de la mer. Les galériens des temps modernes parlent (en coll. avec Daniel Cattelain), Édition °1, 2000
  • Gens de Garonne - 2. Le combat des humbles, Ramsay, 2000
  • Toxiques affaires. De la dioxine à la vache folle (en coll. avec Jean-François Narbonne), Ramsay, 2001
  • La vie rêvée du Loft (en coll. avec Patrick Farbiaz), Ramsay, 2001
  • Gens de Garonne - 3. La malédiction des justes, Ramsay, 2002
  • Mes vertes années, Fayard, 2002
  • La fracture humaine (en coll. avec Patrick Farbiaz) Seuil, 2002
  • Dangereuse Amérique. Chronique d'une guerre annoncée (en coll. avec Patrick Farbiaz), Ramsay, 2003
  • Sarkozy, mode d'emploi, Ramsay, février 2006), 283 pages, ISBN 2-84114-777-0
  • La tyrannie de l'émotion. Le fait divers comme idéologie politique (en coll. avec Patrick Farbiaz), Jean-Claude Gawsewitch, 2008, ISBN 978-2-35013-124-5
  • La désobéissance civile (préface), Henry David Thoreau, Le Passager clandestin (éditions), 2009
  • Éloge du mariage pour tous, L'Esprit du Temps, 2013
  • Contre Zemmour. Réponse au Suicide français (en coll. avec Patrick Farbiaz), Les petits matins, 2014.
  • Changeons le système, pas le climat. Manifeste pour un autre monde (en coll. avec Patrick Farbiaz), Flammarion, 2015

Liens externes[modifier | modifier le code]