Colembert

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Colembert
Colembert
La mairie.
Blason de Colembert
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Boulogne-sur-Mer
Intercommunalité CC de Desvres-Samer
Maire
Mandat
Étienne Maes
2020-2026
Code postal 62142
Code commune 62230
Démographie
Population
municipale
971 hab. (2019 en augmentation de 16,85 % par rapport à 2013)
Densité 98 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 44′ 50″ nord, 1° 50′ 33″ est
Altitude Min. 44 m
Max. 202 m
Superficie 9,92 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Boulogne-sur-Mer
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Desvres
Législatives 6e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Colembert
Géolocalisation sur la carte : France
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Colembert
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Colembert
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Colembert
Liens
Site web colembert.fr

Colembert est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Colembertois.

La commune fait partie de la communauté de communes de Desvres - Samer qui regroupe 31 communes et compte 23 225 habitants en 2018.

Le territoire de la commune est situé dans le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Colembert est un village du Pas-de-Calais situé à 16 km au nord-est de Boulogne-sur-Mer[1] ainsi qu'à environ 20 km de Calais[2], 30 km de Saint-Omer[3], 85 km de Lille[4] et 215 km de Paris[5] à vol d'oiseau.

La commune appartient au parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale. Elle est intégrée au fond de la boutonnière du Boulonnais.

Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de neuf communes :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

C'est dans la commune que le Wimereux, cours d'eau naturel non navigable de 22,1 km, prend sa source et se jette dans la Manche à Wimereux[6].

C'est également dans la commune que le ruisseau de la fosse corniche, petit cours d'eau naturel non navigable de 3,28 km, prend sa source et se jette dans le Wimereux au niveau de la commne de Bellebrune[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc de type 5 »[Note 1], selon la typologie des climats en France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8].

Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après[8].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 902 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés et gérés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[9].

Dans ce cadre, la commune fait partie de deux espaces protégés :

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 3] :

  • le réservoir biologique du Wimereux. À l’instar de la Liane, le Wimereux est un bassin côtier qui présente un intérêt majeur pour les migrateurs amphihalins.[12] ;
  • le bocage et bois de Bellebrune. Le site est constitué d’un ensemble forestier et d’un complexe bocager établis l’un et l’autre sur les argiles et marnes de l’Oxfordien. La géomorphologie est assez plane malgré quelques vallonnements[13] ;
  • le bois de Haut, bois de l'Enclos et coteaux adjacents. Cette ZNIEFF est situé sur l’escarpement crayeux du Haut-Boulonnais[14].

et trois ZNIEFF de type 2[Note 4] :

  • le complexe bocager du Bas-Boulonnais et de la Liane. Le complexe bocager du bas-Boulonnais et de la Liane s’étend entre Saint-Martin-Boulogne et Saint-Léonard à l’ouest et Quesques et Lottinghen à l’est. Il correspond à la cuvette herbagère du bas-Boulonnais[15] ;
  • la boutonnière de pays de Licques. Cette ZNIEFF, de 17 830 hectares, s'étend sur 43 communes[16] ;
  • la cuesta du Boulonnais entre Neufchâtel-Hardelot et Colembert. Cette ZNIEFF marque la séparation entre les terrains du Jurassiques du Bas-Boulonnais et les plateaux crayeux des hautes terres Artésiennes[17].

Site Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des directives « habitats » et « oiseaux ». Ce réseau est constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[18].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : les pelouses et bois neutrocalcicoles des cuestas du Boulonnais et du Pays de Licques et la forêt de Guines[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Colembert est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[20],[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Boulogne-sur-Mer, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 80 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (78,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (38,4 %), terres arables (35,1 %), forêts (21,4 %), prairies (3,1 %), zones urbanisées (2 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[26].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La route nationale 42 traverse Colembert et permet de rejoindre Boulogne-sur-Mer et l'autoroute A16 (Paris-Dunkerque) à l'ouest ainsi que Saint-Omer et l'autoroute A26 (Calais-Troyes) à l'est[27].

La commune est desservie par les bus du réseau départemental Colvert (ligne Boulogne-Licques).

La gare ferroviaire la plus proche (13 km) est celle du Haut-Banc située sur la ligne de Boulogne-Ville à Calais-Maritime et desservie par des TER Nord-Pas-de-Calais[28]. Les gares de Boulogne-Ville et de Calais - Fréthun sont situées respectivement à 20 et 30 minutes en voiture.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Colesberge en 1107 ; Colesberg en 1121 puis 1209 ; Colesberc en 1150-1172 ; Collesberc en 1199 ; Colsbergium au XIIIe siècle ; Colesbierch en 1311 ; Colesberk au XIVe siècle) ; Colembercq en 1435 ; Collemberg en 1477 ; Collembergh vers 1512 ; Collambert en 1550 ; Collemberch en 1562-1564 ; Collembercq en 1562 ; Colambert en 1583 ; Collenbercqz en 1627[29] ; Colembercq en 1793 et Colembert depuis 1801[30].

Le nom de Colembert contiendrait la racine gauloise coslo-[31] suivi du terme issu des langues germaniques berg, donnant à la commune le sens de « colline couverte de noisetiers ». Une autre hypothèse, avancée par Ernest Nègre, donne l'anthroponyme germanique Godila suivi de -berg, donnant la « colline de Godila »[32].

La commune s'appelle Kolesberg en flamand occidental[33].

Histoire[modifier | modifier le code]

Colembert était autrefois l'une des douze baronnies du comté de Boulogne[34].

En 1732, Jean-François César Boulongne (1748-1815), issu d’une famille de potiers connue au XVIIe siècle[35], transfère à Desvres une fabrique de faïence initialement installée à Colembert depuis 1725[36].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Boulogne-sur-Mer du département du Pas-de-Calais, depuis 1801[30].

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes de Desvres - Samer.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Desvres, depuis 1801[30].

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1947 mars 1977 Docteur Cucheval    
mars 1977 mars 1999 Claude Blondel    
mars 1999 mars 2008 Yvette Savsek-Pruvost    
mars 2008 2014[37] Michel Muselet    
2014 En cours
(au 30 mai 2020)
Étienne Maes   Contrôleur vétérinaire[37],[38],[39]
Réélu pour le mandat 2020-2026[40],[41],[42]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer, du conseil de prud'hommes de Boulogne-sur-Mer, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants de Boulogne-sur-Mer[43].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Colembertois[44].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[46].

En 2019, la commune comptait 971 habitants[Note 7], en augmentation de 16,85 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
408388392482442479501509475
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
486483490501502530595571528
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
552566557485496519519561512
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
503507447509588687717790923
2019 - - - - - - - -
971--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 41,8 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 16,1 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 503 hommes pour 452 femmes, soit un taux de 52,67 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[48]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
0,0 
5,6 
75-89 ans
6,2 
8,8 
60-74 ans
11,5 
18,1 
45-59 ans
17,7 
22,1 
30-44 ans
26,6 
16,1 
15-29 ans
16,3 
29,1 
0-14 ans
21,7 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[49]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

L'église abrite plusieurs pièces inscrites au patrimoine mobilier du Ministère de la culture dont ces deux statues en chêne taillé du XVIIIe siècle.

L'église est éclairée par 9 vitraux, œuvres de Henry Lhotellier et d'Alfred Georges Regner artistes et vitraillistes du Boulonnais selon l'inscription sur le vitrail de Sainte Marguerite. Ils sont présentés ci-dessous dans le sens des aiguilles d'une montre en partant de la gauche de la nef en entrant.

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Colembert Blason
D'argent à un lion de sable, lampassé de gueules (à la queue fourchue non mise en sautoir à l’œil de gueules, la prunelle d'or)[58].
Détails
Armes des anciens seigneurs de Colembert, issus de la maison de Fiennes.
Adopté par la municipalité.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le climat océanique franc de type 5 occupe un mince liseré en bordure de la mer du Nord et l'ensemble de la Normandie, la Bretagne, la Vendée et les Charentes. Un espace océanique réduit occupe l'ouest des landes et des Pyrénées-atlantiques. Les températures sont moyennes et très homothermes : l'amplitude annuelle (moins de 13°C d'écart entre juillet et janvier), le nombre de jours froids (moins de 4) et chauds (moins de 4) et la variabilité interannuelle sont minimaux. Les précipitations sont annuellement abondantes (un peu plus de 1000 mm) et fréquentes en hiver (plus de 13 jours en janvier). L'été est également pluvieux (8-9 jours en juillet) mais les cumuls sont réduits. Le climat océanique se caractérise enfin par une forte variation interannuelle des précipitations d'hiver. (Source : Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography).
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Distance à vol d'oiseau entre Colembert et Boulogne-sur-Mer », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  2. « Distance à vol d'oiseau entre Colembert et Calais », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  3. « Distance à vol d'oiseau entre Colembert et Saint-Omer », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  4. « Distance à vol d'oiseau entre Colembert et Lille », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  5. « Distance à vol d'oiseau entre Colembert et Paris », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Wimereux (E5200570 ) » (consulté le )
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau de la fosse corniche (E5200580 ) » (consulté le )
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  10. « espace protégé FR8000007 - Caps et Marais d'Opale », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « espace protégé FR3800091 - Coteaux Calcaires Du Boulonnais », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « ZNIEFF 310030078 - Réservoir biologique du Wimereux », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « ZNIEFF 310030067 - Bocage et bois de Bellebrune », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « ZNIEFF 310007262 - Bois de Haut, Bois de l'Enclos et coteaux adjacents », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « ZNIEFF 310007276 - Le complexe bocager du Bas-Boulonnais et de la Liane », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « ZNIEFF 310013274 - La Boutonnière de Pays de Licques », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF 310013721 - La Cuesta du Boulonnais entre Neufchâtel-Hardelot et Colembert », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le )
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  21. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  22. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Boulogne-sur-Mer », sur insee.fr (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  26. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  27. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  28. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « Distance entre la commune et la gare du Haut-Banc », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
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  30. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Lauran Toorians, « Place-names reflecting Gaulish *Coslo-dūnon: Coudun, Colembert and Heusden », Études celtiques, no 37,‎ (lire en ligne).
  32. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, (ISBN 978-2-600-00133-5, présentation en ligne), p. 803.
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  37. a et b « Colembert: Étienne Maes assure la succession de Michel Muselet », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  39. « Colembert: Étienne Maes mise sur les services,le développement durable, la culture… : À la tête du village depuis mars dernier, Étienne Maes souhaite mettre en place un pôle de services permettant d’accueillir des professions libérales de santé. Culture et développement durable figurent aussi parmi ses priorités. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  48. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Colembert (62230) », (consulté le ).
  49. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  50. Notice no PA00108255, base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. Château de Colembert
  52. Salon octogonal et escalier d’honneur du château de Colembert (Pas-de-Calais) Cette cage d’escalier présentant de nombreuses fissures et des dommages liés à des problèmes d’infiltration qui ont été résolus en 2007, sera restaurée et son décor repeint. À l’issue de ces travaux, les décors XVIIIe du château de Colembert auront retrouvé toute leur splendeur.
  53. L'église Saint-Nicolas sur le site colembert.fr
  54. Notice no PA00108256, base Mérimée, ministère français de la Culture
  55. Notice no PM62003553, base Palissy, ministère français de la Culture
  56. Notice no PM62003554, base Palissy, ministère français de la Culture
  57. « Le monument aux morts », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  58. « 62230 Colembert (Pas-de-Calais) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).