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Peuplingues

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Peuplingues
Peuplingues
L'église Notre-Dame-de-la-Nativité.
Blason de Peuplingues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Calais
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Calais Terres et Mers
Maire
Mandat
Jean-François Lacroix
2020-2026
Code postal 62231
Code commune 62654
Démographie
Gentilé Peuplinguois
Population
municipale
787 hab. (2021 en augmentation de 1,29 % par rapport à 2015)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 54′ 56″ nord, 1° 46′ 05″ est
Altitude Min. 11 m
Max. 137 m
Superficie 10,43 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Calais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Calais-1
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Peuplingues
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Peuplingues
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Peuplingues
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Peuplingues

Peuplingues est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération Grand Calais Terres et Mers qui regroupe 14 communes et compte 98 828 habitants en 2021.

L'entrée du tunnel sous la Manche se trouve sur son territoire, non loin du terminal de Coquelles.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte
Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes :

Paysages[modifier | modifier le code]

Une vue de ces « paysages des falaises d’Opale » et le cap Blanc-Nez.

La commune s'inscrit dans les « paysages des falaises d’Opale » tels qu’ils sont définis dans l’atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 1],[1].

Ces paysages, qui concernent 30 communes, s’étendent le long de la côte, d’Équihen-Plage à Sangatte, sur une bande d’environ 50 kilomètres de long et d’un maximum de 5 kilomètres de large, l'autoroute A 16 étant la frontière à l'est. Ils sont constitués, d’une part, par les falaises d’Opale où se trouve le grand site des Deux Caps qui, avec le cap Blanc-Nez, culmine à 150 mètres, ces falaises offrent un belvédère sur le détroit du Pas de Calais avec la possibilité de voir les côtes d’Angleterre, et d’autre part, vers l’intérieur des terres, avec les paysages littoraux qui jouxtent ceux des coteaux calaisiens et du pays de Licques, d'un paysage alternant collines, vallons et bocages.

L’occupation des sols se répartit en 43 % de cultures pour les paysages arrière-littoraux, 20 % de sols artificialisés, 20 % de prairies et forêts et 10 % de plage.

Les crans constituent une des particularités de ces côtes à falaises. Les crans sont des vallées suspendues qui se sont retrouvées le « nez en l’air », soit du fait de l’affaissement du détroit du Pas de Calais[Note 2], soit par la baisse du niveau de la mer[Note 3] comme le cran d’Escalles, le cran Mademoiselle, le cran Poulet, le cran Barbier, le cran des Sillers, le cran de Quette et le cran aux Œufs, situés, eux, sur la commune d’Audinghen[2].

Ces paysages sont traversés par trois fleuves côtiers, la Liane (Boulogne-sur-Mer), le Wimereux (Wimereux) et la Slack (Ambleteuse), et par le sentier de grande randonnée GR 120 ou GR littoral, appelé aussi sentier des douaniers, qui chemine le long de ces paysages et offre un magnifique panorama.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 898 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Marck à 13 km à vol d'oiseau[5], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 737,1 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espace protégé et géré[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[9].

Dans ce cadre, on trouve sur le territoire de la commune un terrain acquis par le Conservatoire du littoral : le cap Blanc-Nez, d'une superficie de 343 hectares[10].

Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 4] : le site du Cap Blanc-Nez, mont d’Hubert, mont Vasseur et fond de la Forge. Ce site marque la fin de la partie nord des collines de l'Artois sur laquelle se trouve la seule falaise crétacique littorale de la région Nord-Pas de Calais, culminant à plus de 150 mètres[11].

Carte de la ZNIEFF sur la commune.

Site Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des directives « habitats » et « oiseaux ». Ce réseau est constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[12].

Sur la commune, un site Natura 2000 de type B est défini en site d'importance communautaire (SIC) : les falaises et pelouses du cap Blanc-Nez, du mont d'Hubert, des Noires Mottes, du fond de la Forge et du mont de Couple, d'une superficie de 728 hectares dont 40 % de superficie marine, avec une altitude maximum de 162 mètres[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Peuplingues est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Calais, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[15]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (90,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (90,1 %), zones urbanisées (4,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,8 %), zones agricoles hétérogènes (1,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 13 du réseau Imag'in.

Toponymie[modifier | modifier le code]

D'un nom de personne germanique Pepilo suivi du suffixe -ingen + heim signifiant « demeure du peuple de Pepilo »[19]. Puis francisation du -ingen en -ingues :

  • Pepelinghem (1069), Pipelingehem (1070), Pipelinguehen (1119), Piplingehem (1119-1127), Pepligehem (1142)[19], Peplinghem (1157), Pipilinghehem (1179), Pepelinghes (1254), Pepelingae (XIIIe siècle), Pouppelingues (1345), Peupelingues (1393), Pepling, Peplinge et Peapling (1556), Peuplingues (1695)[20], Peuplingue (1793), Peuplingues (1801)[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

Popelinghem est citée dans une charte de 1070 : le clergé du diocèse de Thérouanne accorde à Arnould Ier d'Ardres, (liste des seigneurs d'Ardres), des biens situés à Walaines et à Popelinghem[22].

En 1145, a lieu l'inverse : le comte de Flandre Thierry d'Alsace déclare que Baudouin d'Ardres a renoncé en faveur du chapitre de Thérouanne à ses droits sur quelques biens situés à Popelinghem[23].

Pendant la Première Guerre mondiale, Guînes est le siège en 1917-1918 d'un commandement d'étapes, c'est-à-dire un élément de l'armée organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du commandement, en arrière du front. Peuplingues en dépend et a à ce titre accueilli des troupes sur la commune[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Calais du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération Grand Calais Terres et Mers.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Calais-1.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la septième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1948 1968 Armand Rohart RPR Agriculteur
1968 1977 Charles Foulon SE Agriculteur
1977 1995 Jean Déclemy SE Agriculteur
1995 2014[25],[26] Richard Gosse DVD Président de la CC du Sud-Ouest du Calaisis
2014 En cours
(au 2 avril 2022)
Jean-François Lacroix SE Agriculteur
Élu pour le mandat 2014-2020[27],[28]
Réélu pour le mandat 2020-2026[29],[30],[31]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[33].

En 2021, la commune comptait 787 habitants[Note 6], en augmentation de 1,29 % par rapport à 2015 (Pas-de-Calais : −0,76 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
365358430385382440438439431
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
462469440402387377370401381
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
375368378355338352365377395
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
462449409480537586611736775
2021 - - - - - - - -
787--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 39,4 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 17,2 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 382 hommes pour 400 femmes, soit un taux de 51,15 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
0,5 
3,2 
75-89 ans
5,9 
12,0 
60-74 ans
12,5 
24,9 
45-59 ans
19,8 
20,8 
30-44 ans
21,4 
15,3 
15-29 ans
17,9 
23,6 
0-14 ans
22,1 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2021 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,6 
75-89 ans
8,9 
16,7 
60-74 ans
18,1 
20,2 
45-59 ans
19,2 
18,9 
30-44 ans
18,1 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,9 
0-14 ans
17,9 

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

La piste cyclable « La Vélomaritime », partie côtière française de la « Véloroute de l’Europe - EuroVelo 4 », qui relie Roscoff en France à Kiev en Ukraine sur 5 100 km, traverse la commune, en venant de Bonningues-lès-Calais pour desservir Sangatte[37],[38].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame-de-la-Nativité.
  • L'entrée du tunnel sous la Manche se trouve sur le territoire de la commune.
  • L'église Notre-Dame-de-la-Nativité.
  • Fontaine sur la place de la mairie considérée comme un monument.
  • Pendant les journées du patrimoine, on peut voir le pressage de pommes du verger de la Beussingue.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Armand Rohart, maire de 1948 (à 28 ans, il était alors le plus jeune maire de France) à 1968, fut accusé du meurtre de sa femme, décédée sur la plage d'Escalles, commune voisine, par étouffement et non par noyade (selon Rohart), le . Il fut condamné en 1969 à la perpétuité. Il fut défendu par un célèbre avocat, maître Floriot, et échappa à la peine de mort qui existait encore à l'époque. Les deux procès (1969, puis 1970 en appel) furent suivis par la France entière. Armand Rohart fut libéré en 1980, pour bonne conduite, après 12 ans de prison
  • André Boul, né Bourbiaux le à Peuplingues, artiste peintre au caractère entier et attachant, peintre de l'ombre et de la lumière, de nombreux tableaux sur le thème de l'eau, des ports, un de ses tableaux sur le port de Boulogne sur Mer vient d'être restauré. Baroudeur, il aura comme point d'attache la ville d'Agde qui vient de l'honorer. Il est décédé le à Montpellier. Il repose au cimetière d'Agde dans l'Hérault.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Peuplingues Blason
De gueules au chevron cousu d’azur* surmonté d'une couronne comtale d'or.
Détails
* Ces armes emploient le terme « cousu » dans le seul but de contrevenir à la règle de contrariété des couleurs : elles sont fautives : azur sur gueules.
Inspiré des armes remises par Louis XIV à Adrien Lamiable, originaire du village et écuyer de l'armée du roi, afin de le récompenser de sa capture du général Jean de Beck lors de la bataille de Lens en 1648.
Adopté par la municipalité.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  2. Ce détroit cénozoïque s'est ouvert au Paléogène puis refermé à l'Éocène et se serait à nouveau ouvert au Quaternaire
  3. Depuis la dernière glaciation, la mer a remonté de plus de 100 m de hauteur dans cette région. Lors de la dernière déglaciation le détroit a été rouvert il y a 9 000 ans environ
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent » [txt], sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  2. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages des falaises d’Opale », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. « Orthodromie entre Peuplingues et Marck », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Calais-Marck » (commune de Marck) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Calais-Marck » (commune de Marck) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  9. « Les espaces protégés. », sur le site de l’Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  10. « espace protégé FR1100137 - Cap Blanc-Nez », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « 310007018 - Cap Blanc Nez, Mont d’Hubert, Mont Vasseur et Fond de la Forge », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. (en) « The Natura 2000 protected areas network », sur European Environment Agency (consulté le ).
  13. « Natura 2000 FR3100477 - Falaises et pelouses du Cap Blanc Nez, du Mont d'Hubert, des Noires Mottes, du Fond de la Forge et du Mont de Couple », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Peuplingues ».
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Calais », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 2.
  20. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 296.
  21. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome VII, 1ère partie, Année 1070.
  23. A. Wauters, option cité, Tome VII, 1ère partie, Année 1145.
  24. « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le ).
  25. Djamel Mezine, « Bilan des maires : à Peuplingues, le coup d’œil dans le rétro de Richard Gosse : À quelques mois de la fin du mandat et des municipales, l’heure est au bilan pour les maires. Nous ouvrons notre série avec Richard Gosse, maire de Peuplingues. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. M. L. (CLP), « Le maire de Peuplingues, Richard Gosse, passe le flambeau à son adjoint, Jean-François Lacroix : Élu maire en 1995, Richard Gosse n’effectuera pas de quatrième mandat. En effet, s’il figure bien sur la liste Ensemble pour Peuplingues, l’actuel maire n’en sera pas le leader puisque cette place sera prise par Jean-François Lacroix, actuel adjoint aux travaux », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. « Peuplingues : Jean-François Lacroix a présidé son premier conseil municipal », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  29. https://reader.cafeyn.co/fr/1926576/21597855
  30. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  31. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  35. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Peuplingues (62654) », (consulté le ).
  36. Insee, « Évolution et structure de la population en 2021 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  37. « Boulogne-sur-Mer / Calais - La Vélomaritime / EuroVélo 4 », sur francevelotourisme.com (consulté le ).
  38. « EuroVelo 4 - Véloroute de l'Europe Centrale », sur eurovelo.com (consulté le ).