Vermelles

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Vermelles
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Vermelles
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Canton Douvrin
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
Maire
Mandat
Alain de Carrion
2014-2020
Code postal 62980
Code commune 62846
Démographie
Population
municipale
4 589 hab. (2014)
Densité 442 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 29′ 20″ nord, 2° 44′ 48″ est
Altitude Min. 23 m – Max. 50 m
Superficie 10,39 km2
Localisation

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Vermelles
Le château de Vermelles, le 30 décembre 1914.

Vermelles est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Vermelles.- la "Borne Michelin Hulluch-Pt à Vendin".

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située sur la rivière le Surgeon dont le nom vient de adversum mellum, le miel contre l'adversité.

Cette devise fait référence au temps de l'occupation espagnole, période durant laquelle les Vermellois ont fait fuir les Espagnols en lâchant sur eux des essaims d'abeilles que le prêtre du village élevait. Il est possible que ce toponyme vienne du flamand vermeulen, le moulin du carrefour, de plus, la commune est citée dans les grandes chroniques de Flandres. La ferme Rutoire, près du village de Vermelles fut incendiée après la bataille de Courtray en 1302, donc Vermelles existait bien avant l'occupation espagnole[réf. nécessaire].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vermelles
Cambrin Cuinchy Violaines Auchy-les-Mines
Noyelles-lès-Vermelles Vermelles Haisnes
Mazingarbe Loos-en-Gohelle

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Vermelles peut être françique ou flamand, c'est difficile à déterminer car la première mention historique sûre de la commune date du XIVe siècle[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

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À la limite géographique de la plaine des Flandres et des collines d'Artois, cette commune apparaît peu dans l'Histoire, marécageuse, boisée et isolée, elle offrait peu d'intérêt.

Une villa gallo-romaine était identifiable à la limite de la commune, mais le terrain est occupé depuis quelques années par un lotissement de Noyelles-lez-Vermelles. Aucune fouille n'a été entreprise malgré des débris de céramique facilement identifiables en surface.

Vermelles semble avoir été peuplée de Francs saliens dès le Ve siècle, un grand cimetière franc se situait à Grenay près du terril principal, il fut fouillé par Terninck[Qui ?], puis détruit, les vestiges d'armements revendus aux ferrailleurs locaux

La recherche est difficile car le territoire de la commune fut profondément bouleversé durant la Première Guerre mondiale, de violents combats s'y sont déroulés et tout travail de terrassement risque de dégager des débris humains. La commune comprend plusieurs cimetières militaires du Commonwealth régulièrement visités par des Britanniques. Les lignes de tranchées étaient encore discernables en surface jusqu'aux remembrement des années 1970. La route dite d'Hulluch, traversant le lieu-dit du Val est remarquable par les talus incultes isolés encadrant la route. Ces talus sont d'anciennes positions d'artillerie de la Première Guerre Mondiale et indiquent clairement l'ancienne ligne de front.

Le cimetière militaire de la rue C.-Beugnet est un ancien poste de secours britannique de la bataille de Loos-en-Gohelle, on trouve quelques tombes françaises et deux ou trois tombes de soldats inconnus allemands. Son château fut détruit lors des batailles de décembre 1914 entre Allemands et Anglais et Français.

Les grandes chroniques de Flandres affirment que la ferme Rutoire du village de Vermelles fut incendiée lors d'une offensive des Flamands vers le sud, après la bataille de Courtray de 1302, mais le village de Vermelles fut épargné. Meulen en flamand signifie moulin au pluriel, expliquant peut-être le pluriel du nom du village. Ver induit une idée de mouvement ou un carrefour. Vermeulen = les moulins du carrefour?

Vermelles réapparaît dans l'Histoire sous Louis XIV, il est figuré, très marécageux et boisé, sur les cartes du siège de Béthune par les armées françaises.

Vermelles, commune rurale voit son importance grandir au XIXe siècle avec l'exploitation des mines de charbon, puis ce village plein de charme est entièrement détruit en 1914-1918. La rue de Montpellier menant au Surgeon est intéressante par le fait qu'elle fut baptisée ainsi du nom de la ville qui a parrainé la reconstruction de Vermelles en 1918-1920.

Exploitation charbonnière[modifier | modifier le code]

La Fosse 3[modifier | modifier le code]

Vermelles - Fosse no 3 des mines de Béthune (A).
Article détaillé : Fosse n° 3 des mines de Béthune.

Elle est attachée à la compagnie des mines de Béthune. L'exploitation de son charbon de type gras débuta en 1860. Particularité, jusqu'à sa fermeture, elle ne possédait qu'un seul puits équipé d'un chevalet qui fut installé au début du XXe siècle.

Son puits profond de 500 m fut ravalé à l'étage -633 m au début de l'année 1960.

Ce ravalement ne fut cependant pas suffisant pour augmenter la production de ce gisement de moyenne profondeur qui restait très modeste au goût de la compagnie.

Les sondages entrepris démontrèrent que le rendement optimum serait atteint à une profondeur beaucoup plus importante. Ce qui ferait double emploi avec les unités de production des 18 et 19 de Lens très proches du site.

Ainsi, en 1962, la décision fut prise de fermer le siège d'exploitation de la fosse N°3 de Vermelles.

À la fin de l'été 1963, la plupart du personnel fut muté à la fosse n° 9 - 9 bis des mines de Dourges d'Oignies.

Toute exploitation cessa de façon définitive le après avoir produit 12 408 000 tonnes de charbon.

L'unique puits servira comme entrée d'air pour les travaux entrepris sur la cuvette de Vermelles exploitée à l'époque par le siège 18 de Lens.

Le démantèlement du chevalement eut lieu en juillet 1978 après que le puits de 646 m de profondeur ait été comblé en avril 1977.

En 2011, les bains douches de la fosse et le terril existent toujours

La Fosse 4[modifier | modifier le code]

Vermelles - Fosse no 4 des mines de Béthune (A).
Vue aérienne de la Fosse 4 dans les années 1990.
Article détaillé : Fosse n° 4 des mines de Béthune.

Le 1er octobre 1865, la Compagnie des Mines de Béthune entreprend le fonçage de son 4e puits à Vermelles.

Le terrain houiller est atteint à la profondeur de 149 mètres. Le niveau est passé sans le secours d'une machine d'épuisement. Elle entre en exploitation en 1867, le puits est profond de 389 mètres. La fosse est ouverte en 1867. Elle est abandonnée en 1876 car son gisement à la profondeur de 250 mètres parait inexploitable, un serrement est effectué. Les terrains sont très irréguliers. La fosse n'a extrait que 233 000 tonnes avant son serrement. L'exploitation est improductive, il y a beaucoup de grisou par rapport aux autres fosses. La houille renferme 15 à 18 % de matières volatiles.

L'exploitation ne reprend qu'en 1911 à la profondeur de 387 mètres. En 1925, un puits n°4 bis destiné à l'aérage est ouvert sur un autre carreau plus au nord. Le puits est remblayé en 1965.

Après sa fermeture, le bâtiment d'extraction, le triage/Criblage et le Chevalement sont abattus. Il en sera de même par la suite pour la lampisterie, les ateliers-magasin, puis les bureaux, en 2007.

Le site est reconverti pour la transformation et l'équipement de véhicules lourds ou légers jusqu'en 2008. De nouveaux hangars sont construits autour des bâtiments miniers restants. Une autre partie du carreau est transformée par la construction de logements et d'un terrain de football.

Le terril conique (en pointe) a été en grande partie exploité entre 1970 & 1990. Il n'en reste que sa base, aménagée en parc.

6 bâtiments de l'ancienne Fosse 4 sont encore visibles en 2011, au fond du Boulevard de la Fosse 4. Ils sont pour le moment inoccupés. La Fosse 4 bis se trouvait le long de la route de Cuinchy.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Vermelles dans son canton et dans l'arrondissement de Béthune.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la onzième circonscription du Pas-de-Calais.

Vermelles faisait historiquement partie du canton de Cambrin. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Douvrin.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la Communauté d'agglomération de l'Artois (Artois Com).

Politique locale[modifier | modifier le code]

Les élections municipales de mars 2014 ont été annulées en juin 2014 par le tribunal administratif de Lille, compte tenu d'irrégularités du décompte des voix et de l'écart très faible (4 voix) séparant les deux premières listes. De nouvelles élections municipales se sont tenues le 14 septembre 2014, aux termes desquelles Alain de Carrion a été réélu maire de la commune[1],[2].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  1899 Charles Brehon   Agriculteur en retraite
1899 1911 Adolphe Neveu   Cultivateur
1911 1919 Louis Fruchart    
1919 1941 Émile Beaumont    
1941 1944 Joseph Fouquenelle   Agriculteur (Hameau du Rutoire)
1944 1946 Émile Beaumont    
1946 1961 Charles Dupont SFIO Peintre en bâtiment - retraité
1961 1971 Jules Boulongne SFIO Mineur - Retraité
1971 1978 Henri Lucas PCF Chaudronnier aux Houillères
Député du Pas-de-Calais (11e circ.) (1978 → 1978)
Conseiller général de Cambrin (1973 → 1978)
Décédé en fonction
1978 1980 Joseph Cadart PCF Retraité des Mines
1980 avril 2014[3] Jean-Marc Déalet PCF Ouvrier
Conseiller général de Cambrin (1992 → 2004)
avril 2014[4],[5],[6] en cours
(au 8 juillet 2016)
Alain de Carrion DVG Artisan coiffeur[7]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 589 habitants, en augmentation de 5,18 % par rapport à 2009 (Pas-de-Calais : 0,77 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
680 717 760 777 821 792 834 832 836
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
869 1 148 1 623 2 105 2 306 2 325 2 485 2 809 3 007
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 355 3 664 3 704 2 003 3 293 3 389 3 412 3 734 4 600
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
4 828 4 518 4 299 4 339 4 584 4 487 4 454 4 526 4 589
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006 [11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,8 %, 15 à 29 ans = 19,9 %, 30 à 44 ans = 22,2 %, 45 à 59 ans = 20,1 %, plus de 60 ans = 15,9 %) ;
  • 51,8 % de femmes (0 à 14 ans = 20,4 %, 15 à 29 ans = 17,3 %, 30 à 44 ans = 19,8 %, 45 à 59 ans = 20 %, plus de 60 ans = 22,5 %).
Pyramide des âges à Vermelles en 2007 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,8 
4,6 
75 à 89 ans
9,4 
11,3 
60 à 74 ans
12,3 
20,1 
45 à 59 ans
20,0 
22,2 
30 à 44 ans
19,8 
19,9 
15 à 29 ans
17,3 
21,8 
0 à 14 ans
20,4 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Ducasse le 2 ème week-end de Mai et le 1er week-end de Septembre

feu d'artifice le 4 septembre (Commémoration de la libération de VERMELLES)

Marché de noël - Spectacle de Variétés à l'occasion du 14 Juillet (date non déterminée pour 2017)

VERMELLES Plage - (Mai à Juin à l'Espace du Grand Marais)

Téléthon (1er Vendredi de Décembre)

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre.
  • Le monument aux morts.
  • La Salle Nelson Mandela.
  • l'Oratoire St Christophe sur la D943.
  • Le site vert du Grand Marais est intéressant (promenade, pêche, nombreux oiseaux) et propre.
Vue panoramique de Vermelles

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Vermelles

Les armes de Vermelles se blasonnent ainsi :
de gueules à la ruche d’or accompagnée de trois abeilles du même, au chef cousu d’azur semé de lys d’or chargé d’un lambel du même brochant sur le tout.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Camille Raad, « Municipales à Vermelles : Alain De Carrion « préfère le tribunal populaire » : Alain De Carrion a choisi de ne pas faire appel auprès du conseil d’État après l’invalidation des élections (par le tribunal administratif) qui l’avaient désigné maire. Dimanche, sa liste « Vermelles autrement » affronte de nouveau les urnes », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  2. Camille Raad, « Vermelles: Alain De Carrion élu maire, Serge Decaillon sonné : Cette fois, plus de doute : Alain De Carrion est maire de Vermelles. Le résultat de nouvelles élections, organisées après le recours déposé par son adversaire, Serge Decaillon. Quatre voix séparaient les deux hommes lors de la triangulaire du second tour, en mars. Dans le duel de ce dimanche, 872 votants ont fait la différence », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  3. Nicolas Chauty, « Bilan du maire de Vermelles : « L’endettement n’est pas notre politique, ce mandat a surtout été administratif » : Le costume de maire est souvent usant pour celui qui le porte. Et c’est forcément plus vrai après 34 ans de service. Jean-Marc Dealet bouclera bientôt un énième mandat, celui qui aura été sans doute l’un des moins intenses. On avance la conjoncture, peut-être un peu de lassitude aussi. Toujours est-il que si l’élu communiste se prête au jeu du bilan, il n’a pas encore fait savoir s’il rempilait », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  4. « Vermelles: le premier mandat municipal d’Alain de Carrion et son équipe a commencé dimanche : C’est à la salle du conseil municipal de l’espace Nelson-Mandela et pour l’événement, devant un public venu en très grand nombre que vient de se tenir la mise en place du nouveau conseil municipal. Ce nouveau conseil municipal sera composé de vingt membres de la liste Vermelles Autrement, dont huit seront adjoints, avec Alain de Carrion comme tête de liste », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  5. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais,‎ (consulté le 20 mars 2015).
  6. Virginie Pruvost, « Vermelles : le maire mise sur l’économie locale pour faire avancer sa commune : Après le recours déposé par son adversaire au lendemain des Municipales, Alain de Carrion n’a repris ses fonctions de maire qu’à la mi-septembre après un second scrutin. Entouré de son équipe, il est serein et déterminé », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  7. Emmanuel Crépelle, « Vermelles: Alain de Carrion mènera une liste aux élections municipales : On le connaît comme coiffeur dans la rue Lamendin, aussi comme élu à la chambre de métiers et de l’artisanat. Voilà qu’aujourd’hui, Alain de Carrion se lance dans la course des municipales », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. « Évolution et structure de la population à Vermelles en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 août 2010)
  13. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 août 2010)