Vieux-Condé

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Vieux-Condé
Vieux-Condé
Cité de la fosse Trou Martin des mines d'Anzin.
Blason de Vieux-Condé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Valenciennes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Valenciennes Métropole
Maire
Mandat
David Bustin
2020-2026
Code postal 59690
Code commune 59616
Démographie
Population
municipale
10 374 hab. (2018 en augmentation de 5,03 % par rapport à 2013)
Densité 938 hab./km2
Population
agglomération
335 262 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 50° 27′ 37″ nord, 3° 34′ 09″ est
Altitude Min. 13 m
Max. 51 m
Superficie 11,06 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Valenciennes (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Valenciennes (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Marly
Législatives Vingtième circonscription
Localisation
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Vieux-Condé
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Vieux-Condé

Vieux-Condé est une commune française de la banlieue de Valenciennes, située sur le cours canalisé de l'Escaut, dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Vieux-Condé est une petite ville séparée de Péruwelz par la frontière franco-belge.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vieux-Condé
Péruwelz Drapeau de la Belgique Belgique
Hergnies Vieux-Condé Condé-sur-l'Escaut
Odomez Fresnes-sur-Escaut

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne T2 au terminus Le Boulon.

Vieux-Condé est desservie par la ligne 2 du tramway de Valenciennes. La station terminus Le Boulon est implantée sur le territoire de la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 736 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes, mise en service en 1987[7] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 708 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 35 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vieux-Condé est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 56 communes[17] et 335 262 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Projet d'aménagement[modifier | modifier le code]

Le quartier du Jard fait partie du programme national de revitalisation des quartiers anciens dégradés (PNRQAD)[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (46,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (46,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (39,3 %), prairies (25 %), terres arables (15,5 %), zones agricoles hétérogènes (6,1 %), forêts (4,4 %), zones humides intérieures (3,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,8 %), eaux continentales[Note 7] (2,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,7 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Vetus Condatum, cartulaire de Vicogne, 1215.
Vies Condet, Jacques de Guise, XIVe siècle[25].

Sous la Révolution et jusqu’en 1810, Vieux-Condé est rebaptisé « Vieux-Nord-Libre »[26].

Ses habitants sont appelés les Vieux-Condéens[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

On trouve une première mention de Vieux-Condé en 1215 lorsque celui-ci, encore un village, s’appelle « Vetus Condatum », Condatum ayant la même origine que le nom de la ville limitrophe de Condé.

Bien souvent ravagé par la guerre, le village est particulièrement touché en 1645, quand à peine 6 ou 7 maisons demeurent debout.

En 1741, de la houille est découverte à Vieux-Condé.

En 1773, découverte de nombreuses médailles des premiers empereurs romains.

Le , sont érigées en duché les terres de Condé, Fresnes, Vieux-Condé, Hargnies, situées en Hainaut, sous la dénomination de duché de Croÿ en faveur d'Emmanuel Ferdinand François duc de Croÿ (maison de Croÿ)[28].

La ville charbonnière

La commune se développe surtout au cours du XIXe siècle avec l’industrie houillère. Elle a été desservie à partir de 1873 par la ligne de Somain à Péruwelz exploitée par la Compagnie des mines d'Anzin, puis, après sa nationalisation, par les Houillères du bassin du Nord et du Pas-de-Calais. Le service voyageur a cessé en 1963 et la ligne a été démantelée en 1975.

La ville disposait également d'une desserte par l'une des lignes de l'ancien tramway de Valenciennes de 1883 à 1966.

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La fin de l'exploitation houillère

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve depuis 1824 dans l'arrondissement de Valenciennes du département du Nord.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Condé-sur-l'Escaut[26]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

La commune relève, dans l'ordre judiciaire, du tribunal judiciaire de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, du tribunal de commerce de Valenciennes, et, dans l'ordre administratif, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Marly[29]

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la vingtième circonscription du Nord.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville fait partie de la communauté d'agglomération Valenciennes Métropole, créée en 2000 par la fusion de la communauté de communes de la vallée de l'Escaut, de la communauté de communes du Pays de Condé et du syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVOM) de Trith-Saint-Léger et environs.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections municipales de 2014 dans le Nord, la liste DVG menée par Guy Bustin obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec voix 2 456voix (52,18 %, 25 conseillers municipaux élus dont 3 communautaires), battant celle du maire sortant Serge Van Der Hoeven, qui a obtenue 2 250 voix (47,81 %, 8 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire), lors d'un scrutin marqué par 37,12 % d'abstention[30].

Lors du deuxième tour des élections municipales de 2020 dans le Nord, la liste DVG menée par David Bustin — fils du maire sortant qui ne se représentait pas — obtient la majorité absolue des suffrages, avec 1 813 voix (51,49 %, 25 conseillers municipaux élus, dont 3 communautaires), devançant de 105 voix celle d'union de la gauche menée par Franck Agah[31] (1 708 voix, 48,540 %, 8 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire), lors d'un scrutin marqué par la Pandémie de Covid-19 en France où 53,66 % des électeurs se sont abstenus[32].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1900 1904 Hippolyte Gosselin    
1904 1919 Édouard Gaugains    
1919 1923 Paul Émile Blois    
1923 1935 Léon Pasquier    
1935 1939 Paul Émile Blois    
1940 1945 Charles Giraudez    
1945 1945 Georges Menu    
1945 1947 Édouard Wauquier PCF  
1947 1954 Marcel Caby SFIO Décédé en fonction
1954 mars 1959 Élise Vernet-Dupont[33] SFIO  
mars 1959 1992 Georges Bustin PCF Métallurgiste
Député de la 18e circonscription du Nord (1962 → 1986)
Conseiller général de Condé-sur-l'Escaut (1961 → 1979)
1992 mai 2003 Pierre Lemoine PCF Conseiller général du de Condé-sur-l'Escaut (1998 → 2003)
Décédé en fonction
mai 2003 mars 2014 Serge Van Der Hoeven PCF Professeur de physique appliquée
Conseiller général du de Condé-sur-l'Escaut (2003 → 2015).
mars 2014[34] juillet 2020 Guy Bustin[35] DVG Assureur retraité, fils de Georges Bustin
juillet 2020[36] En cours
(au 11 décembre 2020[37])
David Bustin DVG Fils de Guy Bustin
Vice-président de la CA Valenciennes Métropole (2020 → )

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[38],[Note 8]

En 2018, la commune comptait 10 374 habitants[Note 9], en augmentation de 5,03 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 2943 1333 6163 9763 8654 3864 5954 7204 978
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
5 1345 0675 1605 6816 2966 5686 9777 1257 550
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
7 7777 8887 2429 5059 5299 0679 00810 42511 873
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
11 97011 51411 17810 85910 64110 85010 17210 39510 374
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007
Pyramide des âges à Vieux-Condé en 2007 en pourcentage[40].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,7 
5,8 
75 à 89 ans
9,5 
10,3 
60 à 74 ans
13,9 
21,6 
45 à 59 ans
20,6 
21,7 
30 à 44 ans
18,5 
20,2 
15 à 29 ans
17,9 
20,2 
0 à 14 ans
18,8 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[41].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Culture[modifier | modifier le code]

Le Boulon[42], centre national des arts de la rue et de l'espace public, accueille de nombreuses compagnies nationales et internationales en résidence, programme des spectacles d'arts de la rue et de cirque et organise le festival Les Turbulentes[43] (16e édition en 2014).

Économie[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

La localité a, depuis longtemps, été un lieu de développement de la métallurgie principalement axée vers le forgeage.

En 1828, Philippe Dervaux créa les « établissements Dervaux » spécialisés dans le forgeage à froid. L'établissement produisit les 2 500 000 rivets de la Tour Eiffel, ainsi que les tire-fond de fixation des rails pour le transsibérien financé par le fameux emprunt russe. La société est rachetée par Simca en 1954 qui devient Chrysler en 1970 et dont les filiales européennes sont rachetées par le Groupe PSA (Peugeot) en 1978 ; elle assure alors la fabrication de la visserie et de pièces automobiles diverses (axes, barres de torsion, etc.) ainsi que d'une grande variété de pièces non automobiles. Elle est ensuite cédée à la Financière du Valois, appartenant à Michel Coencas, qui la baptisa « Valmex » (1990), puis au groupe américain Textron (1996), et plus récemment au groupe américain Acument Global Technologies (2006). En , Agrati Fastening Systems, groupe industriel italien spécialisé dans la fixation automobile a fait l'acquisition de l'usine implantée sur le site de Vieux-Condé[44].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Sainte-Thérèse, également appelée chapelle Notre-Dame de la Solitude, construite par Guillaume Gillet, architecte des Trente Glorieuses, est inscrite au titre des monuments historiques en 2003[45].
  • Hospice fondé en 1850, par Marie-Georges Benezech-de-Saint-Honoré, maire de la commune
  • Tombes de la famille De Croy
  • Église Saint-Martin.
Le mémorial du soldat Beaulieu.
  • La tourelle du soldat Beaulieux :
    Le soldat Beaulieux, du 54e Régiment d'Infanterie de Forteresse, a combattu les Allemands lors de l'invasion de 1940 en prenant position aux limites de la ville et en freinant leur progression à l'aide d'une mitrailleuse en tourelle difficilement décelable depuis les positions ennemies. Sa tourelle est toujours à l'entrée de la ville marquée par les trous d'obus qui lui ont coûté la vie. La minuscule tourelle de Jules Beaulieux (tourelle démontable modèle 1937) était équipée d'une mitrailleuse Hotchkiss modèle 1914 de 8 mm, alimentée par bandes rigides de 25 cartouches. Ce type de tourelle ne pouvait accueillir qu'une personne. Confronté à l'imminence de la traversée de l'Escaut par l'ennemi, il resta seul après avoir convaincu les deux servants de batterie qui l'accompagnaient de fuir par le souterrain dont l'entrée obstruée est toujours visible, à quelques mètres en arrière de la tourelle. Après qu'il eut réalisé une série de tirs précis sur les éléments ennemis, plusieurs obus allemands ont atteint la tourelle et ont bloqué le mécanisme de rotation. Le soldat Beaulieux a été tué à l'intérieur. Il rédigeait une lettre d'adieu à sa mère — la lettre, suscitant l'émotion, sera retrouvée après les combats —. Admiratif de son courage, les assaillants lui rendirent les honneurs de la guerre. Le soldat Jules Beaulieux obtint à titre posthume la Médaille militaire et la Croix de guerre 1939-1945 pour sa bravoure. Il a obtenu la mention Mort pour la France.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marie-Georges Benezech de Saint-Honoré (1794-1850), bibliophile et littérateur, maire de Vieux-Condé[réf. nécessaire].
  • Comte Pierre du Buat (1734-1809), ingénieur et hydraulicien français mort le à Vieux-Condé.
  • Max-Albert Decrouez (1878-1943), peintre, né à Vieux-Condé.
  • André Pelabon (1910-1984), résistant, haut fonctionnaire et chef d'entreprise, né à Vieux-Condé.
  • Eugène Thomas (1903-1969), homme politique et résistant né à Vieux-Condé.
  • Alzir Hella. Traducteur de Stefan Zweig, entre autres, né à Vieux-Condé en 1881, mort en 1953

Héraldique[modifier | modifier le code]

armes de Vieux-Condé

Les armes de Vieux-Condé se blasonnent ainsi :
D'argent à la fasce de gueules chargée d'une divise vivrée du champ[46].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Vieux-Condé », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Valenciennes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Vieux-Condé et Valenciennes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Valenciennes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Vieux-Condé et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. [1]
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. Page 420, statistique archéologique du Département du Nord - seconde partie - 1867 - Librairie Quarré et Leleu à Lille, A. Durand, 7 rue Cujas à Paris - archive du Harvard College Library - numérisé par Google Books
  26. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr.
  28. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 428, lire en ligne.
  29. Décret no 2014-167 du 17 février 2014
  30. Résultats officiels pour la commune Vieux-Condé
  31. Nicolas Foissel, « Vieux Condé/Municipales: Serge Van der Hoeven, l’ancien maire, renonce », L’Observateur du Valenciennois,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. Vincent Tripiana, « David Bustin élu d’une courte tête à Vieux-Condé, face à Franck Agah : David Bustin sera le nouveau maire de Vieux-Condé, lors du conseil municipal, vendredi. Élu à 51,49 %, il devance Franck Agah de 105 voix. Une différence étroite qui pousse ce dernier à faire un recours », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. Élue en 1954 après le décès du maire en fonction Marcel Caby
  34. « Entre le pouvoir en place et l’opposition, les tensions sont encore vives et une action en justice est déjà lancée », L'Observateur du Valenciennois, no 709,‎ , p. 16.
  35. Nicolas Foissel, « Vieux Condé : Fin de feuilleton au bilan positif pour Guy Bustin », L’Observateur du Valenciennois,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. Sébastien Chédozeau, « Vieux-Condé : maire à son tour, David Bustin veut se débarrasser des étiquettes : Maire de Vieux-Condé pour les six ans qui viennent, David Bustin passe après son père et son grand-père, dont il revendique l’héritage autant qu’il cherche à s’en extraire. Les étiquettes lui collent à la peau, même celle de l’UDI où il n’a pourtant jamais été carté ! », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. « (Vieux-Condé) David Bustin, compte de campagne validé ! », VA-infos,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  40. « Évolution et structure de la population à Vieux-Condé en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  41. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).
  42. Le Boulon,
  43. Les Turbulentes
  44. Agrati a (enfin) bouclé l'acquisition des quatre usines d'Acument, La Voix du Nord, du 12 avril 2010.
  45. « Inscription MH chapelle Notre-Dame de la Solitude », notice no PA59000092, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. Banque du blason