Oppy

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Oppy
Oppy
Le monument aux morts devant l'église.
Blason de Oppy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité Communauté de communes Osartis Marquion
Maire
Mandat
Xavier Platel
2020-2026
Code postal 62580
Code commune 62639
Démographie
Gentilé Oppynois
Population
municipale
388 hab. (2019 en augmentation de 1,31 % par rapport à 2013)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 20′ 54″ nord, 2° 53′ 30″ est
Altitude Min. 49 m
Max. 72 m
Superficie 4,84 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Lens - Liévin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Brebières
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Oppy
Géolocalisation sur la carte : France
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Oppy
Liens
Site web http://www.oppy.fr/index.html

Oppy est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté de communes Osartis Marquion qui regroupe 49 communes et compte 42 277 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Oppy est un village rural de Gohelle, situé à 11 km d'Arras entre Arras et Douai, à la limite entre le bassin parisien et la plaine du Nord, c'est-à-dire une zone de passage, un couloir nord-est - sud-ouest qui est utilisé au fil des siècles par les populations nomades, les marchands voire des envahisseurs.

La commune est aisément accessible par les autoroutes A1 et A26, ainsi que par l'ex-RN 50 (actuelle RD 950).

Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Oppy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lens - Liévin, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (89 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (93,4 %), zones urbanisées (6,6 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Wlpi [ou Uulpi (1104) ; Vulpi (1135) ; Wlpx (1152) ; Huppi (1177) ; Ulpi (xiie siècle) ; Oupi (1243) ; Oupy (1334) ; Ouppi (1405) ; Douppy (1430) ; Ouppy (1455) ; Oppy-la-Liberté (1793)[8].

Le nom de Oppy semble être dérivé du mot oppidum (le rapprochent s'explique mal avec le /v, w/ initial → voir Woippy)[pas clair], « ville fortifiée », car il existait jadis, dans les parcs du château aujourd'hui disparu, une motte fortifiée de parapets et de larges fossés et tranchées à sa base[réf. nécessaire].

Durant la Révolution, la commune porte le nom d'Oppy-la-Liberté[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Oppy est passée par de nombreuses appellations à travers des époques. La plus ancienne trace de cette commune a été trouvée dans une bulle pontificale datant de 1152 par le pape Eugène III qui accorde à l'évêque d'Arras et de Cambrai l'autel de Wipi pour lui et ses successeurs.

Bâtie à l'emplacement d'une ancienne motte fortifiée, Oppy appartenait, au XIIe siècle, aux seigneurs de Bois-Bernard, les Du Bos (Baudouin Du Bos, 1228 et Jakemons Du Bos, 1248).

En 1600, le seigneur d'Oppy est Ponthus de Divion qui reçoit le titre de chevalier le en raison de son attitude dans différents combats. Il est également seigneur de Cantherine et Gouvernyes[10]

Circonscription d'Ancien Régime

Oppy, en 1789, faisait partie du bailliage de Lens et suivait la coutume d'Artois. Son église paroissiale, diocèse d'Arras, doyenné d'Hénin-Liétard, district d'Arleux-en-Gohelle, était consacrée à saint Nicolas[11].

XIXe siècle

Si en 1833 le ministre Guizot fit voter une loi obligeant toutes les communes à avoir une école, on sait que les gens du pays préféraient conserver leurs enfants pour les livrer aux travaux des champs. Ce n'est qu'après 1850 que le conseil municipal décida de construire une école. La délégation cantonale de Vimy, en visite à Oppy, trouve en 1873 une magnifique école. Le maire du village étant souvent l'instituteur, elle se situe à côté de la mairie.

Première Guerre mondiale
Oppy, ravagée par la Première Guerre mondiale, ici en mai 1917. Les arbres ont perdu leurs feuilles, le sol est complètement labouré par les obus et shrapnells, et les maisons dont certaines « à rouges barres » sont déjà presque rasées.

Le village a été marqué notamment par la bataille du bois d’Oppy du , que les britanniques lancèrent pour tenter d’atteindre une des principales lignes de fortifications allemandes qui y était située[12].

Le village est considéré comme détruit à la fin de la guerre[13].

Oppy est un des villages qui a reçu la Croix de guerre 1914-1918 le [14]. et a été considéré comme une « communauté martyre » au même titre qu'Arras. Sa reconstruction durera plusieurs années, après déminage et nettoyage des champs, ruines, jardins et vergers de la commune (sous contrôle anglais en 1919), et un classement en zone rouge.

Après la Première Guerre mondiale, Oppy a reçu la visite de personnalités anglaises, plus particulièrement de Kingston-upon-Hull a l'occasion de l'inauguration d'un nouveau monument aux morts anglais.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais[15].

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

Oppy était membre de la communauté de communes Osartis[15], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[16], Le schéma départemental de coopération intercommunale approuvé par le préfet du Pas-de-Calais le [17] a prévu la fusion « de la communauté de communes de Marquion (17 communes – 11 480 habitants), de la communauté de communes de l'Enclave (3 communes – 1 044 hab.) et de la communauté de communes Osartis (33 communes – 31 086 hab) » dans le cadre des prescriptions de la réforme des collectivités territoriales françaises[18], afin d'achever la couverture intégrale du département par des intercommunalités à fiscalité propre, supprimer les enclaves et discontinuités territoriales et rationaliser les périmètres des intercommunalités.

La communauté de communes de l'Enclave ayant néanmoins fusionné avec la communauté d'agglomération de Cambrai le , les deux autres intercommunalités fusionnent le , formant la communauté de communes Osartis Marquion, dont est désormais membre Oppy.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie depuis 1801 du canton de Vimy[9]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette organisation territoriale administrative a disparu, le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Brebières[15].

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour les élections législatives, la commune fait partie de la deuxième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1991 mars 1996 Jean Mercier    
mars 1996 mars 2008 Émile Coquidé    
mars 2008 En cours
(au mars 2020)
Xavier Platel   Cadre d'entreprise
Élu pour le mandat 2008-2014
Réélu pour le mandat 2014-2020[19],[20],[21]
Réélu pour le mandat 2020-2026[22],[23]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Oppynois[24].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[26].

En 2019, la commune comptait 388 habitants[Note 3], en augmentation de 1,31 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
389369415422424418410415403
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
411429424416417422409423422
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
423416376177300290277281265
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
266278292282329375390385363
2015 2019 - - - - - - -
403388-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 30,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,1 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 188 hommes pour 206 femmes, soit un taux de 52,28 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,0 
4,9 
75-89 ans
10,0 
19,7 
60-74 ans
14,5 
24,6 
45-59 ans
25,0 
23,5 
30-44 ans
17,0 
14,8 
15-29 ans
15,5 
12,6 
0-14 ans
17,0 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés au sein d'une regroupement pédagogique intercommunal (RPI) regroupant les communes de Oppy, Neuvireuil et Gavrelle, et qui utilise les locaux de l'école communale pour les petits âgés de 3 à 5 ans.

Autres équipements[modifier | modifier le code]

  • La salle des fêtes a été inaugurée en par le maire Xavier Platel, la député Catherine Génisson ainsi que d'autres élus locaux. L'ancienne salle des fêtes a été détruite pour cause d'insalubrité.
  • Un stade de football.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Nicolas.
  • L'église d'Oppy est dédiée à saint Nicolas et est construite dans les années 1100[30] mais, menaçant de s'écrouler en 1850, elle est démolie. Il ne reste aujourd'hui aucun vestige de celle-ci étant donné que ces dernières pierres sont enfouies et éparpillées par les combats de la Première Guerre mondiale. Son style était considéré comme très pur pour l'architecture du XIIe siècle. C'était un édifice composé d'une nef avec un bas-côté en forme d'appentis et d'une tour d'environ 30 mètres.
    Détruite lors des combats de 1914-1918 elle est reconstruite après la guerre et est encore sur pied aujourd'hui.

Cimetière[modifier | modifier le code]

  • Oppy possède un cimetière à sa sortie en direction vers Neuvireuil.
  • Avant lui un autre cimetière était présent autour de l'ancienne église Saint-Nicolas aujourd'hui enfoui.

Monuments aux morts[modifier | modifier le code]

La commune abrite deux monuments aux morts[31] :

  • Le 1er se trouve au milieu de la place du village (classée au patrimoine historique) et rend hommage aux soldats de la Première Guerre mondiale. Il a été inauguré en juillet 1927 et représente un poilu résolu, dressé devant le parapet de la tranchée qu’il vient de conquérir. Il est érigé sur un socle de pierre blanche, sur lequel tranchent des plaques de marbre noir gravées de lettres d’or, avec ces inscriptions : « Oppy à ses glorieux morts » et « Souviens-toi ».
  • Le 2e est à sa gauche sur la route d'Arleux-en-Gohelle. C'est un mémorial, à la gloire de Dieu, offert par le vicomte et la vicomtesse de Bouxier de la Droennays en souvenir de leur fils Pierre, maréchal des logis du 504e régiment de chars d'assaut, tombé au champ d'honneur le . Ce monument nous rappelle le courage des soldats britanniques de la ville de Hull et des régiments régionaux. Il fut inauguré en septembre 1927 en présence du lord-maire de cette même ville. Tous les étés de nombreuses personnes viennent s'y recueillir. Il y est représenté le Christ sur sa croix au sommet d'un dizaine de marches flanquées de bancs de chaque côté.

Les rues d'Oppy[modifier | modifier le code]

  • Avenue du Bois
  • Grand'Rue
  • Impasse de Beaumont
  • Rue Augustin-Ramon
  • Rue Borderenne
  • Rue d'Arleux
  • Rue de Fresnoy
  • Rue de Gavrelle
  • Rue de la Fossette
  • Rue de Neuvireuil
  • Rue des Écoles
  • Rue des Fourches
  • Rue du Bois
  • Rue Romain
  • La place de la commune baptisée place du 19-Mars-1962 en souvenir de la fin de la guerre d'Algérie, autour de laquelle sont aménagés une piste de pétanque et une aire de jeux pour enfants.

Le bois[modifier | modifier le code]

  • Un bois est présent sur le territoire de la commune. Il abritait un château qui a été détruit et qui a aujourd'hui disparu[32]. Depuis peu, on peut effectuer le tour du bois grâce à un sentier pédestre aménagé.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Oppy.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

d'hermine au chef de sable chargé d'un annelet d'or.

Ce blason a pour origine les armes de la famille de Cardevacque (d'hermine au chef de sable), le chef chargé d'un annelet évoquant l'ancien oppidum.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • David Bilton, Oppy Wood -Battleground Europe , 2005

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Oppy », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).
  • Carte spéciale des régions dévastées : 08 SO, Douai [Sud-Ouest], Service géographique de l'armée, (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Lens - Liévin », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 285.
  9. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Amédée le Boucq de ternois, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de la Flandre et d'Artois, Douai, (lire en ligne), p. 19.
  11. Comte Auguste de Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Imprimerie nationale, , 499 p. (lire en ligne), p. 285, lire en ligne sur Gallica.
  12. « Oppy Le centenaire de la bataille du bois d’Oppy du 3 mai 1917 sera célébrée avec ferveur », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  13. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  14. Journal officiel du 24 septembre 1920, p. 14066.
  15. a b et c « Commune d'Oppy (62639) - commune actuelle », Code Officiel Géographique (date de référence : 01/01/2020), sur https://www.insee.fr (consulté le ).
  16. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  17. « Arrêté préfectoral portant schéma départemental de coopération intercommunale du Pas-de-Calais » [PDF], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ), p. 10.
  18. Loi n°2010-1563 du 16 décembre 2010 portant réforme des collectivités territoriales
  19. René Jacques (CLP), « Le bilan des maires à Oppy : « La réforme des rythmes scolaires, c’est du n’importe quoi, nous n’avons pas les moyens », explique Xavier Platel : Xavier Platel est entré au conseil municipal lors des élections de mars 2008. Il a de suite accédé au fauteuil majoral, à la suite du départ d’Émile Coquidé qui, maire durant plusieurs mandatures, avait manifesté le souhait de prendre un peu de recul. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. « Oppy : Xavier Platel réélu maire pour un second mandat : Vendredi soir, au premier étage de la mairie, le conseil municipal élu dimanche dernier, au terme du premier tour de scrutin, a été installé en présence de quelques curieux. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. « Projets des maires - Oppy : l’adoption d’un PLU devrait faciliter le développement de la commune : Xavier Platel élu conseiller municipal en 2001 a ceint l’écharpe de maire lors des élections municipales de 2008 et a été reconduit lors des municipales de mars dernier », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. René Jacques (CLP), « Xavier Platel repart pour un 3ème mandat », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. « Lors de ses vœux, le maire d’Oppy a annoncé qu’il se représentera en mars : De la musique, du théâtre, des récompenses… et surtout une annonce : samedi, Xavier Platel a mis fin au suspense en confirmant qu’il sera candidat à un troisième mandat de maire », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr.
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Oppy (62639) », (consulté le ).
  29. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  30. comte Achmet de Servin d'Hericourt, Tour et église d'Oppy, (lire en ligne)
  31. http://pagesperso-orange.fr/memoiresdepierre/alphabetnew/o/oppy.html
  32. Rachel Debrincat, « Oppy Le bois d’Oppy, un écrin de nature intact depuis la bataille : À l’occasion des commémorations du centenaire de la bataille d’Oppy, le 3 mai 1917, le bois était exceptionnellement ouvert au public. Nous avons participé à la visite donnée par Marc Duprès, l’un des propriétaires », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. http://www.art-ww1.com/fr/texte/051text.html