École des hautes études en sciences sociales

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EHESS
Image illustrative de l'article École des hautes études en sciences sociales
Nom original École des hautes études
en sciences sociales
Informations
Fondation 1947 (VIe section de l'EPHE)
Fondateur Lucien Febvre
Type Grand établissement
Régime linguistique Français
Budget 50 millions d'euros
Localisation
Coordonnées 48° 50′ 10″ N 2° 22′ 19″ E / 48.836073, 2.37204748° 50′ 10″ Nord 2° 22′ 19″ Est / 48.836073, 2.372047
Ville Paris, Marseille, Toulouse, Lyon
Pays Drapeau de la France France
Direction
Président Pierre-Cyrille Hautcœur
Chiffres clés
Enseignants-chercheurs 250
Chercheurs 500
Étudiants 3 000
Niveau 2e et 3e cycle
Divers
Affiliation PSL
Site web http://www.ehess.fr

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EHESS

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EHESS
Porte d'entrée. Maison des sciences de l'homme, 54 boulevard Raspail, Paris 6e (bâtiment en chantier)

L'École des hautes études en sciences sociales (ou EHESS) est un grand établissement français ayant pour mission l'enseignement supérieur et la recherche en sciences sociales.

L'EHESS est issue de l'École pratique des hautes études, EPHE, fondée en 1868 sous l'impulsion de Ernest Renan et Victor Duruy pour introduire en France les pratiques allemandes de la formation à la recherche par la recherche et notamment le format du séminaire de recherche. L'EHESS correspond à la VI ème section de l'EPHE qui devint autonome en 1975 sous l'impulsion notamment de Fernand Braudel, de Jacques Le Goff et de la Fondation Rockfeller. Sa mission est la recherche et la formation à la recherche dans les différentes sciences sociales : l'histoire, l'archéologie, la sociologie, les statistiques, la démographie, les sciences économiques, la finance, l'anthropologie (anthropologie historique, anthropologie sociale, anthropologie politique, etc.), l'ethnologie, la géographie, la philosophie, la psychologie, la sémiologie, la linguistique, la théorie littéraire, l'histoire de l'art (théories des arts, des images, de la photographie), etc. À ce titre, l'EHESS représente une institution originale dans l'univers universitaire français.

En raison de travaux de dés-amiantage du 54 boulevard Raspail, depuis décembre 2011, l’École, son administration, certains laboratoires de recherche, ainsi que la Maison des sciences de l’homme se sont installés dans un immeuble loué 190-198 avenue de France, Paris XIIIe. Ils réintégrer leur siège historique en 2016 et pourront à partir de 2019 devenir l'une des composantes du nouveau Campus Condorcet à Aubervilliers.

L'EHESS est également implantée hors de Paris, spécialement à Marseillela Vieille Charité), à Lyon et à Toulouse. Elle y a contribué à la fondation de la Toulouse school of economics et de l'Ecole d'économie d'Aix Marseille en partenariat avec en particulier le CNRS et les universités.

À Paris également, son activité est très largement partenariale, une dizaine de ses trente deux unités de recherche ayant une autre tutelle universitaire (parmi lesquelles les universités Paris 1, Paris 5, Paris 7, Paris 13, le Collège de France, l'Ecole normale supérieure, l'Ecole pratique des hautes études). Elle est au centre de l'École d’économie de Paris dite Paris School of Economics (PSE) avec l'ENS Ulm, l'ENSAE, l'ENPC et l'Université Paris 1. Elle est par ailleurs en partenariat avec de grandes institutions du monde entier.

Après avoir joué un rôle important en 2011 dans la création du Pôle de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) HeSam Université, l'EHESS s'en est séparé pour cause de divergence stratégique et a rejoint fin 2014 la nouvelle association Paris Sciences et Lettres (PSL).

Histoire[modifier | modifier le code]

De l'institution[modifier | modifier le code]

C'est par un décret du 3 novembre 1947[1] qu'est créée la VIe section de l'École pratique des hautes études dite des « sciences économiques et sociales ». Cette création répondait après une longue maturation à un besoin exprimé dès la création de l'EPHE et exprimé plusieurs fois dans l'entre-deux-guerres, celui de regrouper les sciences sociales. Charles Morazé et Lucien Febvre purent mener à bien cette tâche grâce à l'appui financier de la Fondation Rockefeller[1]. Malgré l'intérêt qui semble avoir été manifesté par Georges Gurvitch[2], grande figure de la sociologie de l'époque, la section est finalement dirigée d'abord par l'historien Lucien Febvre puis à partir de 1956 par Fernand Braudel. Cette institution, dirigée et organisée par des historiens, allait être un centre de réflexions interdisciplinaires et méthodologiques durant les années 1960. Fernand Braudel élabora au milieu des années 1950 avec Gaston Berger le projet d'une Maison des sciences de l'Homme qui put être réalisé grâce à un financement de la Fondation Ford et accueillir tardivement et progressivement les diverses équipes de recherche disséminées dans le quartier latin dans les locaux actuels du boulevard Raspail[1]. La section développe un recrutement plus tourné vers la recherche et l'international. Jacques Le Goff succède en 1972 à Fernand Braudel.

En 1975, la VIe Section s'émancipe administrativement de l'École pratique et devient l'École des hautes études en sciences sociales dotée du statut d'établissement public » et habilitée à délivrer des doctorats d'État. Elle abrite désormais un grand nombre de centres de recherche couvrant l'ensemble des sciences sociales : histoire, sociologie, économie, psychologie sociale, anthropologie, aires culturelles. François Furet en devient le président en 1977. En 1979, est créée la conférence Marc-Bloch, conférence annuelle réunissant le personnel de l'école. En 1984, l'EHESS devient grand établissement, comme l'EPHE ou le Collège de France.

Depuis le 24 novembre 2012, son président est Pierre-Cyrille Hautcœur.

Des activités[modifier | modifier le code]

L'histoire : économies, sociétés et civilisations[modifier | modifier le code]

Lucien Febvre et Fernand Braudel étaient issus de l’École des Annales, courant dominant l'histoire en France dans l'entre-deux-guerres, mais contesté par la montée des sciences humaines et le structuralisme naissant. Sous les critiques de Claude Lévi-Strauss en particulier, ils vont intégrer les nouveaux apports de la sociologie et de l'ethnologie à l'histoire longue, non-événementielle, déjà mise à l'honneur par les Annales, jusqu'à prôner le concept d'« une histoire dont le passage est presque imperceptible ». Il leur a été reproché, au même titre qu'aux structuralistes, de nier la politique et l'influence de l'homme sur son destin au moment même où se déroulaient les guerres d'émancipation coloniale.

Les travaux de Fernand Braudel, Le Roy Ladurie et des autres historiens qui les entourent vont avoir une grande influence dans la recherche et l'enseignement officiel de l'histoire à partir des années 1960. Les travaux de Jean-Marie Pesez vont contribuer à rénover la problématique et la méthodologie de l'archéologie médiévale, et à faire émerger en France la notion de « culture matérielle ».

La Nouvelle Histoire, les mentalités et le retour de l'ethnologie[modifier | modifier le code]

Tandis que se diversifient les activités de ce qui est devenu un des lieux les plus prestigieux de l'enseignement et de la recherche en sciences humaines en France, l'EHESS est durant les années 1970 le siège de la Nouvelle Histoire, attentive à l'évolution des mentalités promue par les historiens Jacques Le Goff et Pierre Nora.

Pendant ce temps, avec Georges Balandier puis Marc Augé, une génération d'ethnologues héritiers critiques de la tradition coloniale française fonde la sociologie moderne des pays du tiers monde avant d'appliquer les méthodes de l'anthropologie à l'étude de leurs sociétés d'origine.

Les études politiques[modifier | modifier le code]

Le CESPRA, le Centre Raymond Aron (Aron enseigna à l'École des hautes études dans la section qui est aujourd'hui l'EHESS), compte des intellectuels de renommée internationale tels que Marcel Gauchet, Pierre Manent, Bernard Manin, Perrine Simon-Nahum, etc.

La sociologie[modifier | modifier le code]

L'École a compté des sociologues de renom dans ses rangs comme Pierre Bourdieu, Luc Boltanski, Robert Castel ou Alain Touraine.

Actuellement, l’enseignement est dirigé par Philippe Bataille, les responsables pédagogiques adjoints sont Julien Duval et Cécile Van de Velde.

Mathématique et Finance[modifier | modifier le code]

La formation de l'EHESS en Mathématique est directement articulée avec les sciences sociales, le Centre d'Analyse et de Mathématiques Sociales jouissant d'une grande renommée pour ses innovations en la matière.

Les aires culturelles[modifier | modifier le code]

Des centres de recherche d'excellence comme le CEAIS, le CECMC ou le CEAF etc. donnent à l'EHESS une expertise et un enseignement de pointes au niveau international sur les questions géopolitiques, économiques, historiques etc. relatives à l'Asie (l'EHESS a des liens étroits avec l'EFEO), le Moyen-Orient, l'Amérique latine, l'Europe de l'Est, la Russie, l'Afrique, l'Europe centrale et l'Amérique du Nord.

Économie[modifier | modifier le code]

L'École a eu d'abord des économistes en marge de l'Université, comme Jean Fourastié ou des marxistes comme Charles Bettelheim. Dans les années 1970 et 1980, elle a joué un rôle crucial dans l'introduction de l'économie de modèle anglo-saxon, utilisant les modèles théoriques formalisés et les méthodes statistiques, avec des enseignants comme Louis-André Gérard-Varet, Jean-Jacques Laffont, François Bourguignon ou Roger Guesnerie, qui sont à l'origine des écoles d'économie de Marseille, Toulouse et Paris.

L'EHESS est membre fondateur de la Paris School of Economics, de la Toulouse School of Economics et du Grequam (le laboratoire d'économie d'Aix Marseille), et est ainsi une institution de niveau mondial en économie. Jean Tirole Prix Nobel d'économie 2014 y est d'ailleurs enseignant comme le célèbre économiste Thomas Piketty.

Scolarité[modifier | modifier le code]

Les deux livrets de l'étudiant à l'EHESS : le vert et le blanc. L'édition de 1982 ne comptait respectivement que 30 et 48 pages.

Depuis la réforme LMD, l'EHESS accueille des étudiants à partir du cursus de master. Pour intégrer l'établissement, le candidat titulaire au minimum d'une licence en sciences sociales doit avant tout être parrainé par un des directeurs de recherche, lequel présente la candidature à une commission qui statue sur dossier et, éventuellement, entretien. Le dossier doit faire état du parcours jusque-là réussi du candidat (notes et mentions universitaires ou cursus de grande école dans un domaine proche du Master visé seront considérés) et la qualité du projet de recherche rédigé sera déterminante pour convaincre un directeur de recherche, puis la Commission, de l'admissibilité du candidat, en général alors confirmée par un ou plusieurs entretiens. Le statut de grand établissement permet ainsi une sélection rigoureuse des étudiants.

L'EHESS propose de nombreux masters. Elle comprend en 2010 six écoles doctorales, dont la principale, l'Ecole doctorale de l'EHESS, regroupe la plupart de ses doctorants, tandis que dans des domaines particuliers ont été constituées des écoles doctorales cohabilitées (avec lÉcole normale supérieure, l'École des Ponts ParisTech, l'École polytechnique, l'Institut Mines-Télécom (Télécom École de Management), l'Universités Paris 1 Panthéon Sorbonne, et l'Université Paris Ouest Nanterre La Défense).

L'École offre également un cursus sanctionné par son diplôme spécifique donnant accès aux études doctorales et aux concours de la fonction publique (Capes ou agrégation, Quai d'Orsay, École nationale d'administration notamment).

L'École accueille environ 3000 étudiants sans compter les nombreux auditeurs libres, et plus de 200 thèses y sont soutenues par an[3]. L'admission en doctorat à l'École est sélective, elle se fait sur dossier et à partir d'un projet de recherche de qualité pour des étudiants ayant obtenu leur Master.

Les étudiants intéressés par l'EHESS connaissent et apprécient le critère de formation à la recherche par la recherche ; cela constitue en plus de l'entrée sur dossier et souvent sur entretien une sélection claire qui permet de retenir des profils désireux d'approfondir une réflexion avec une méthode de recherche et des connaissances sérieuses. Les enseignements, qui sont des séminaires de recherche pointus et de qualité reconnue en France et à l'international, insistent beaucoup sur les références et les connaissances utiles pour éclairer le travail des étudiants.

Quelques membres de l'EHESS[modifier | modifier le code]

Actuels (2015)[modifier | modifier le code]

Les noms sans précision de fonction sont directeurs d'études[4].

Passés[modifier | modifier le code]


Quelques anciens élèves (doctorat)[modifier | modifier le code]

Centres de recherche de l'EHESS (2010)[modifier | modifier le code]

Un pôle édition.

Une partie des « centres » de l'EHESS est UMR (Unité Mixte de Recherche" associée à des EPST (CNRS, IRD… ), ou des « équipes » d'UMR.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Centre Alexandre-Koyré - Centre de recherche en histoire des sciences et des techniques (CAK-CRHST) UMR8560 TUTELLES Principal : CNRS - Principal : EHESS PARIS - Secondaire MUSEUM NAT. HIST. NAT. - Secondaire CITE DES SCIENCES ET DE L'INDUSTRIE—Date de renouvellement : 01/01/2010 - Sections CNRS : 33 - Mondes modernes et contemporains ; 35 - Philosophie, histoire de la pensée, sciences des textes, théorie et histoire des littératures et des arts ; 32 - Mondes anciens et médiévaux.
  • Centre d’anthropologie sociale.
  • Centre d’archives de philosophie, d’histoire et d’édition des sciences (CAPHÉS).
  • Centre d'anthropologie religieuse européenne.
  • Centre d'archives de philosophie, d'histoire et d'édition des sciences.
  • Centre d'études juives.
  • Centre d'histoire et d'archéologie des mondes chrétiens et musulmans médiévaux.
  • Centre d'histoire et de théorie des arts (CHTA).
  • Centre de recherches historiques (CRH) UMR8558 CNRS-EHESS.
  • Études sociales et politiques des populations, de la protection sociale et de la santé.
  • Groupe d'anthropologie historique de l'Occident médiéval (GAHOM).
  • Centre d'anthropologie religieuse européenne (CARE).
  • Groupe d'anthropologie scolastique.
  • Groupe d'archéologie médiévale.
  • Groupe d'études hispaniques.
  • Groupe de recherche d'histoire arménienne « Monnaies, réseaux, politique ».
  • Groupe de recherches interdisciplinaires sur l'histoire du littéraire.
  • Groupe de recherches sur la vie intellectuelle contemporaine.
  • Laboratoire de démographie historique.
  • Centre de recherches politiques Raymond Aron (CRPRA) UMR8036 CNRS-EHESS.
  • Centre Louis Gernet (ex Centre de recherches comparées sur les sociétés anciennes).
  • Centre d'études urbaines.
  • Groupe de géographie sociale.
  • Histoire, temporalités, turbulences (programme de recherches interdisciplinaires).
  • Laboratoire d’histoire visuelle contemporaine.

Sociologie, psychologie, anthropologie sociale[modifier | modifier le code]

  • Anthropologie et linguistique (programme de recherches interdisciplinaires).
  • Biologie et société (programme de recherches interdisciplinaires).
  • Centre d'analyse et d'intervention sociologiques (CADIS).
  • Centre d'étude des mouvements sociaux (CEMS).
  • Centre d'étude des normes juridiques « Yan Thomas ».
  • Centre d'études interdisciplinaires des faits religieux (CEIFR).
  • Centre de linguistique théorique.
  • Centre de recherche médecine, sciences, santé et société (CERMES).
  • Centre de recherche sur la santé, le social et le politique.
  • Centre de recherches sur les arts et le langage (CRAL).
  • Centre de sociologie du travail et des arts (CESTA).
  • Centre de sociologie européenne (CSE).
  • Centre Quetelet Le nouveau centre français pour les données en sciences sociales (unité mixte de service).
  • Équipe fonctions imaginaires et sociales des arts et des littératures.
  • Genèse et transformation des mondes sociaux (GTMS).
  • Groupe de recherche apprentissage et contexte.
  • Groupe de recherche sur les savoirs.
  • Groupe de recherches sur l'Europe.
  • Groupe de sociologie politique et morale (GSMP).
  • Groupe de sociologie pragmatique et réflexive (GSPR).
  • Centre Norbert Elias (CNE) pôle de Marseille de l'EHESS, UMR8562 CNRS/EHESS/Université d'Avignon/ENS-LSH.
  • Institut interdisciplinaire d'anthropologie du contemporain (IIAC), UMR8177 CNRS/EHESS/Ministère de la Culture.
    • Anthropologie de l'écriture - Équipe IIAC UMR8177 EHESS/CNRS.
    • Centre Edgar Morin (ex-CETSAH)- Équipe IIAC UMR8177 EHESS.
    • Laboratoire d'anthropologie et d'histoire de l'institution de la culture (LAHIC) - Équipe IIAC UMR8177 EHESS/CNRS/Ministère de la Culture.
    • Laboratoire d'anthropologie des institutions et des organisations (LAIOS).
    • Laboratoire d'Anthropologie Urbaine. Espaces et temps sociaux, reformulations culturelles - Équipe IIAC UMR8177 EHESS/CNRS.
  • Institut Jean-Nicod UMR8129 CNRS/ENS/EHESS.
  • Institut Marcel Mauss UMR8178 CNRS/EHESS.
  • Laboratoire d'analyse secondaire et de méthodes appliquées à la sociologie - Institut du longitudinal (LASMAS-LIL).
  • Laboratoire d'anthropologie sociale (LAS) UMR7130 CNRS/Collège de France/EHESS.
  • Laboratoire de psychologie sociale et de psychologie de l'action.
  • Laboratoire de sciences cognitives et psycholinguistique.
  • Laboratoire de sciences sociales.
  • Médecine, santé et sciences sociales (programme de recherches interdisciplinaires).
  • Sociologie, histoire, anthropologie des dynamiques culturelles (SHADYC).
  • Centre interdisciplinaire de recherche sur la paix et d'études stratégiques (CIRPES).

Aires culturelles[modifier | modifier le code]

Amériques
  • Centre d'études nord-américaines (CENA)
  • Centre de recherche sur l'Amérique préhispanique
  • Centre de recherches sur le Brésil contemporain
  • Centre de recherches sur les mondes américains Empires, sociétés, nations, Amérique latine et Méditerranée occidentale, xve-xxe siècle
Afrique
  • Centre d'études africaines
Europe et monde méditerranéen
  • Centre d'études byzantines, néo-helléniques et sud-est européennes
  • Centre d'études du monde russe, soviétique et post-soviétique
  • Centre d'études portugaises
  • Centre d'études turques, ottomanes, balkaniques et centrasiatiques (CETOBaC)
  • Centre d'histoire sociale de l'Islam méditerranéen
  • Centre de recherches interdisciplinaires sur l'Allemagne (CRIA)
  • Groupe de recherche sur l'Europe centrale et orientale
  • Institut d'études de l'Islam et des sociétés du monde musulman
  • Repenser l'histoire de l'Europe (programme de recherches interdisciplinaires)
Asie
  • Centre d'études de l'Inde et de l'Asie du Sud (CEIAS) UMR8564 CNRS/EHESS
  • Centre de recherches linguistiques sur l'Asie orientale (CRLAO)
  • UMR 8173 (CNRS/EHESS) - Chine, Corée, Japon (CECMC, CRC et CRJ)
  • Centre d'études sur la Chine moderne et contemporaine (CECMC)
  • Centre de recherches sur la Corée (CRC)
  • Centre de recherches sur le Japon (CRJ)
  • Groupe d'études insulindiennes
Océanie
Arctique
  • Centre d'études arctiques

Économie et méthodes mathématiques[modifier | modifier le code]

  • Centre d'analyse et de mathématique sociales (CAMS) - UMR8557 EHESS/CNRS
  • Centre d'études des modes d'industrialisation (CEMI) EHESS
  • Centre international de recherche sur l'environnement et le développement (CIRED) UMR8568 CNRS/École Nationale des Ponts et Chaussées – tutelles secondaires EHESS/AGROPARISTECH/CIRAD/METEO FRANCE
  • Groupe de recherche en économie mathématique et quantitative (GREMAQ) UMR5604
  • Groupement de recherche en économie quantitative d'Aix-Marseille (GREQAM) UMR6579 CNRS/Université AIX-MARSEILLE 2/EHESS PARIS/Université AIX-MARSEILLE 3
  • Paris-Jourdan Sciences Économiques (PSE) UMR8545—Pôle Jourdan de l'École d'Économie de Paris - Paris School of Economics (EEP-PSE)

Anciens Centres[modifier | modifier le code]

  • Centre d'anthropologie des mondes contemporains (CAMC) Centre propre EHESS

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Site des archives de l'EHESS
  2. S. Carof, « École des hautes études en sciences sociales. Au service de la recherche », Sciences humaines, numéro spécial « Cinq siècles de pensée française », octobre-novembre 2007.
  3. Cf. l'évaluation par l'AERES des Écoles doctorales de l'EHESS.
  4. Source : liste des enseignants de l'EHESS.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Stéphane Baciocchi, Isabelle Backouche, Pascal Cristofoli, Olivier Godechot, Delphine Naudier, Christian Topalov avec la collaboration de Fabien Cardoni et Emmanuel Taïeb, Vingt ans d'élections à l'École des hautes études en sciences sociales (1986-2005). Synthèse des résultats d'enquête, Paris, EHESS, 2008, 119 p. disponible en ligne : pdf
  • Isabelle Backouche, Olivier Godechot et Delphine Naudier , « Un plafond à caissons. Les femmes à l'EHESS », dans Sociologie du travail, 2009, vol. 51, no 2, p. 253-274, en ligne : pdf
  • Isabelle Backouche et al., Rapport de la commission Égalité professionnelle femmes/hommes à l’École des hautes études en sciences sociales, Paris, EHESS, 2007, en ligne : pdf
  • Olivier Godechot, 2010, « Pourquoi y a-t-il si peu de femmes à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) ? », in Association femmes et sciences, Carrières des femmes en entreprises et dans la recherche publique. Quelles solutions pour les valoriser ?” (Actes du colloque du samedi 10 octobre 2009), Paris, 2010 p. 27-32, en ligne : pdf
  • Olivier Godechot, « La formation des relations académiques au sein de l'EHESS », dans Histoire & Mesure, , 2011, vol. 26, no 2, p. 221-260, en ligne : html
  • Rose-Marie Lagrave, « En vertu de l’excellence ? », dans Réflexion sur l’accès, la promotion et les responsabilités des hommes et des femmes à l’École des hautes études en sciences sociales, Paris, EHESS, 2003, p. 4–10.
  • Brigitte Mazon, Aux origines de l’EHESS Le rôle du mécénat américain (1920-1960), Paris, Cerf, 1988. Préface de Pierre Bourdieu, postface de Charles Morazé.
  • D. Naudier, « Comparaisons des carrières masculines et féminines des enseignants de l’EHESS : premiers résultats », dans Réflexion sur l’accès, la promotion et les responsabilités des hommes et des femmes à l’École des hautes études en sciences sociales, EHESS, Paris, 2003, p. 29–37.
  • Jacques Revel et Nathan Wachtel (dir.), Une école pour les sciences sociales. De la VIe Section à l´École des Hautes Études en Sciences Sociales, Paris, EHESS, 1996, 554 p. Avant-propos de Marc Augé.

Liens externes[modifier | modifier le code]