Raymond Barre

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Raymond Barre
Raymond Barre, le 18 mars 1980.
Raymond Barre, le 18 mars 1980.
Fonctions
Maire de Lyon

(5 ans et 9 mois)
Prédécesseur Michel Noir
Successeur Gérard Collomb
Député du Rhône
Élu dans la 4e circonscription

(20 ans 11 mois et 16 jours)
Élection
Réélection
5 juin 1988
21 mars 1993
1er juin 1997
Législature VIIe, VIIIe, IXe, Xe et XIe
Prédécesseur Jean Baridon
Successeur Christian Philip
Premier ministre français

(4 ans 8 mois et 18 jours)
Président Valéry Giscard d'Estaing
Gouvernement Raymond Barre I
Raymond Barre II
Raymond Barre III
Législature Ve et VIe
Coalition Majorité présidentielle
UDF (1978, avant RI puis PR, CDS, Rad., MDSF et MSL) - RPR - CNIP
Centre droit
Prédécesseur Jacques Chirac
Successeur Pierre Mauroy
Ministre de l'Économie et des Finances

(1 an 7 mois et 4 jours)
Président Valéry Giscard d'Estaing
Gouvernement Raymond Barre I
Raymond Barre II
Prédécesseur Jean-Pierre Fourcade
Successeur René Monory
Ministre du Commerce extérieur

(7 mois et 13 jours)
Président Valéry Giscard d'Estaing
Gouvernement Jacques Chirac I
Prédécesseur Norbert Ségard
Successeur André Rossi
Vice-président de la Commission européenne
chargé de l'Économie et des Finances

(5 ans 5 mois et 29 jours)
Président Jean Rey
Franco Maria Malfatti
Sicco Mansholt
Prédécesseur Robert Marjolin
Successeur Wilhelm Haferkamp
Biographie
Nom de naissance Raymond Octave Joseph Barre
Date de naissance
Lieu de naissance Saint-Denis, La Réunion
Date de décès (à 83 ans)
Lieu de décès Paris
Nationalité française
Parti politique Sans étiquette (proche de l'UDF)
Conjoint Eva Hegedüs
Diplômé de Sciences Po Paris
Profession Économiste
Religion Catholique

Raymond Barre, né le à Saint-Denis (La Réunion) et mort le à Paris, est un économiste et homme d'État français.

Professeur d'université, il est vice-président de la Commission européenne, chargé de l'Économie et des Finances, de 1967 à 1973.

Raymond Barre occupe les fonctions de ministre du Commerce extérieur du premier gouvernement Jacques Chirac du 12 janvier au , date à laquelle il est nommé Premier ministre par le président de la République, Valéry Giscard d'Estaing. Il met en œuvre une politique monétaire visant à réduire la pression de la monnaie sur les prix et une politique budgétaire stricte du fait de la hausse de la dette. Il démissionne après la victoire de François Mitterrand à l'élection présidentielle de 1981.

Candidat de l'UDF à l'élection présidentielle de 1988, il arrive en troisième position avec 16,54 % des suffrages. Il est par ailleurs député du Rhône de 1978 à 2002 et maire de Lyon de 1995 à 2001.

Politiquement classé au centre droit, Raymond Barre est un des rares hommes politiques français contemporains à avoir occupé d'aussi hautes fonctions sans jamais avoir été membre d'un parti politique, ayant toujours souhaité rester un « homme au-dessus des partis » et s'estimant « inclassable[1] ».

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et vie privée[modifier | modifier le code]

La villa Déramond-Barre, la maison natale de Raymond Barre à Saint-Denis de La Réunion.

La famille Barre est installée à Saint-Denis, à La Réunion, depuis 1843[1]. Raymond Barre est le fils de René Barre (1898-1975), négociant, et de Charlotte Déramond. René Barre, fils d'un directeur de pénitencier en poste à la Guyane puis en Nouvelle-Calédonie, s'était engagé en 1915, à 17 ans, amoureux d'une jeune fille de grande famille, Charlotte Déramond, héritière des Velfeux-Martin, sucriers, par sa mère, et fille d'Octave Déramond, chirurgien et de Marie Martin. Ses parents se marient à La Réunion le 3 décembre 1921 et ont deux filles (Anne-Marie et Marguerite Marie)[2] et un fils. Ils se séparent lorsque Raymond Barre a quatre ans, à la suite d'une affaire frauduleuse dans laquelle son père a été impliqué, jugé aux assises le jeudi 26 janvier 1928 avec son associé et conseiller Jules Bocquée[3]. René Barre est finalement acquitté, mais les Déramond ne peuvent tolérer que leur honneur et leur réputation aient été salis. Il ne reverra jamais plus son père, décédé le [1].

À l'exception de quelques mois à Paris en 1934, il passe son enfance sur son île natale de La Réunion dans une imposante case créole de Saint-Denis autrefois habitée par le poète Léon Dierx, une villa aujourd'hui appelée Déramond-Barre[4].

Là, il se retrouve d'abord dans la même école maternelle que Raymond Bourgine, l'école de l'Immaculée Conception, avant d'être scolarisé au lycée Leconte-de-Lisle aux côtés de Paul et Jacques Vergès[4]. Ce dernier lui dispute la place de premier de la classe, mais en vain, car Raymond est un brillant lycéen malgré l'absence de son père, homme d'affaires malheureux parti pour l'île Maurice[4]. Il entre d'ailleurs à la faculté de droit de La Réunion au sortir du lycée.

Mobilisé à l'âge de vingt ans, il doit mettre de côté son vœu d'étudier la médecine à Montpellier comme l'avait fait le reste de sa famille avant lui[4]. Après son instruction sur la batterie de la pointe des Galets, il part en 1945 pour Madagascar rejoindre son régiment d'artillerie du CEFEO et débarque à Tamatave, d'où il doit s'embarquer pour l'Indochine. Mais Américains et Britanniques ne voient pas d'un très bon œil que la France rétablît sa souveraineté sur l'Indochine, si bien qu'ils ne fournissent pas les navires de transport nécessaires avant la fin de la Seconde Guerre mondiale[5]. Démobilisé, il prend le bateau pour Paris le [4].

Économiste de profession[modifier | modifier le code]

Logé à la Cité internationale universitaire jusqu'en 1950[4], il décroche plusieurs diplômes et concours de l'enseignement supérieur : agrégation de droit et de sciences économiques en 1950 dont il finit deuxième[1] et le diplôme de l'Institut d'études politiques de Paris.

Il est nommé professeur à la faculté de droit et de sciences économiques de Caen, mais ne rejoint pas son poste immédiatement et, pendant quatre années, effectue des missions à l'Institut des hautes études de Tunis. En 1953, il traduit l'ouvrage du libéral Friedrich Hayek paru l'année précédente : Scientisme et sciences sociales, Essai sur le mauvais usage de la raison. Le , Raymond Barre épouse Eva Hegedűs, une Hongroise polyglotte (fille de l'avocat Barthélémy Hegedüs et de Berthe Salamon[6]) qu'il a rencontrée à Tunis. Ils ont ensemble deux fils : Olivier et Nicolas[7].

Il publie en 1959 un manuel d'économie qui restera longtemps utilisé par les étudiants et qui est appelé familièrement Le Barre[1]. Il devient ensuite professeur d'économie à l'Institut d'études politiques de Paris, à la faculté de droit et de sciences économiques de Paris, ainsi qu'à l'École centrale Paris.

De 1959 à 1962, Raymond Barre est directeur de cabinet de Jean-Marcel Jeanneney, ministre de l'Industrie dans le gouvernement Michel Debré. Ensuite, il redevient professeur d'économie à l'Institut d'études politiques de Paris, à la faculté de droit et de sciences économiques de Paris, ainsi qu'à l'École centrale Paris[8].

Engagement européen[modifier | modifier le code]

En 1967, il est nommé vice-président de la Commission européenne, responsable des Affaires économiques et financières, poste qu'il occupera jusqu'en 1973[1].

Son mandat a été marqué par son action en faveur de l'union économique et monétaire entre les six États membres de la Communauté économique européenne. C'est à son initiative qu'a été élaboré un mémorandum en février 1968 sur la politique monétaire de la Communauté économique européenne, préconisant un dispositif d'assistance réciproque entre les États membres, et la définition d'une unité de compte européenne. Le , un document connu sous le nom de « premier plan Barre », propose ensuite au nom de la Commission européenne une « convergence des orientations nationales » ainsi qu'une « concertation des politiques économiques ». Au Sommet de La Haye, les gouvernements des six États membres de la CEE se donnent pour objectif l'Union économique et monétaire : le plan Barre sert alors de travail préparatoire. Puis, le , la Commission européenne présente au Conseil de l'Union européenne une communication appelée « deuxième plan Barre » proposant trois étapes devant aboutir en 1978 à une Union économique et monétaire. Ce document servira de base à la constitution du groupe présidé par Pierre Werner, qui va élaborer le document connu sous le nom de « Plan Werner », étape suivante dans l'histoire de l'Union économique et monétaire européenne ayant mené à l'euro.

Ministre du Commerce extérieur[modifier | modifier le code]

Le 12 janvier 1976, il est nommé ministre du Commerce extérieur dans le gouvernement Jacques Chirac I par le président de la République Valéry Giscard d'Estaing et le Premier ministre Jacques Chirac[9].

Premier ministre[modifier | modifier le code]

Raymond Barre à Washington DC, en 1977.

Le , Raymond Barre est nommé Premier ministre par le président Valéry Giscard d'Estaing, après la démission du gouvernement de Jacques Chirac. Le président Giscard d'Estaing, avec qui il avait des réunions régulières à Bruxelles plusieurs années auparavant, dit alors de lui qu'il est « l'un des meilleurs économistes de France »[10]. Il est d'ailleurs aussi nommé ministre de l'Économie et des Finances, fonction qu'il occupe jusqu'en mars 1978. C'est la première fois que, sous la Ve République, un chef de gouvernement exerce en même temps une autre fonction ministérielle.

Confronté aux hausses du chômage et de l'inflation liées à la crise économique mondiale des chocs pétroliers, Raymond Barre mène une politique d'austérité économique, plus couramment nommée par les économistes comme celle de « la rigueur ». Il ne parvient cependant à juguler ni le premier, ni la seconde à l'instar de ce qui se passera dans tous les pays européens à l'exception de la Grande-Bretagne de Margaret Thatcher. Il résume les problèmes économiques du pays par une formule : « La France vit au-dessus de ses moyens »[réf. nécessaire][11].

Son plan de restructuration de la sidérurgie en 1979, consistant à quasi-nationaliser les usines concernées, sauvegarde une industrie sidérurgique en France qui donnera plus tard naissance au groupe Arcelor. Ce plan implique la suppression de plusieurs dizaines de milliers d'emplois, et de violents mouvements de protestations en découlent. Il permet néanmoins de reconstruire un groupe plus moderne et créateur d'emplois. Son gouvernement engagera de plus le plan nucléaire. Cependant sa politique est contestée par la gauche, mais aussi le parti gaulliste[12], l'obligeant durant ses fonctions à engager dix fois la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée nationale[1]. Il en gardera toujours une rancœur contre le RPR[12].

À La Réunion, où il conserve des contacts avec quelques élus comme Pierre Lagourgue et Marcel Cerneau, il décide de la construction du second bassin du Port de la Pointe des Galets[4].

Par ailleurs, son passage à Matignon est marqué par la mort, en 1979, dans des circonstances qui donnent lieu à une importante polémique, du ministre du Travail, Robert Boulin. Alors que selon la version officielle le cadavre de Robert Boulin n'a été retrouvé dans un étang de la forêt de Rambouillet qu'à 8 heures 40, Raymond Barre affirme avoir été prévenu de la découverte du corps dès 3 heures du matin[13], comme l'attestent les propos qu'il a tenus en mai 2005 au micro de Benoît Collombat, reporter à France Inter et auteur d'Un homme à abattre[14],[15], et comme il le répètera dans son livre L'Expérience du pouvoir (2007)[16]. Ce délai de plus de cinq heures aurait permis de maquiller un possible assassinat du ministre en suicide ; l'hypothèse de l'implication du RPR, qui s'inquiétait de la possible nomination à Matignon de Robert Boulin, qui était membre du parti gaulliste, est évoquée[13].

Le , à la suite de l'attentat de la rue Copernic, il déclare sur TF1 : « Cet attentat odieux qui voulait frapper les Israélites qui se rendaient à la synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic[17] ». Cette maladresse ayant suscité une nouvelle polémique, l'intéressé, prenant la parole le à la tribune de l'Assemblée nationale, tient à assurer ses « compatriotes juifs » de la « sympathie de l'ensemble de la nation ».

Au début de 1981, la cote de popularité de Raymond Barre est au plus bas, ce qui conduit Valéry Giscard d'Estaing à le maintenir à l'écart de sa campagne présidentielle[1]. Le président de la République avait même un temps envisagé de changer de chef de gouvernement[18]. Cette impopularité sera considérée comme un facteur de l'échec de Valéry Giscard d'Estaing à l'élection présidentielle de 1981[19],[18].

Raymond Barre annonce, après la victoire du candidat socialiste François Mitterrand à l'élection présidentielle, la démission de son gouvernement. Il souligne les aspects positifs de son action et condamne ceux qui ont « joué au quitte ou double le sort de la Ve République »[20]. Le Premier ministre prédit par ailleurs que la gauche sera obligée de revenir dans les trois ans à la politique qu'il avait menée (le « tournant de la rigueur » de 1983 lui donnera raison)[21]. Raymond Barre expédie les affaires courantes jusqu'à l'investiture de François Mitterrand à la présidence de la République, le 21 mai 1981, et à la nomination de son successeur à Matignon, Pierre Mauroy.

Député et maire de Lyon[modifier | modifier le code]

Raymond Barre aux côtés de la mère Tessa Bielecki et du Grand-Rabbin Immanuel Jakobovits, en 1989.

Raymond Barre se replie alors sur une circonscription électorale de Lyon, où il se fait élire à l'Assemblée nationale lors des législatives de juin 1981[1]. Député du Rhône, il sera dès lors volontairement « apparenté » au groupe centriste et sera toujours réélu jusqu'en 2002. Il reprend également à cette époque ses cours à Sciences-Po.

Il brigue le mandat de maire de Lyon aux élections municipales de 1995, ambitionnant de faire de la ville « le cœur du Grand Sud-Est européen »[22]. La liste qu'il conduit l'emporte au second tour, le 18 juin 1995, avec 47,5 % des voix[23]. Lors de cette élection, il ne parvient pas à maintenir tous les arrondissements de la ville à droite, la gauche en remportant trois sur neuf, tandis que le Front national obtient deux élus[24]. Il est élu maire par le nouveau conseil municipal le 25 juin 1995[24].

Dès le début de son mandat de maire, il annonce qu'il n'effectuera qu'un mandat à la tête de ville ; le socialiste Gérard Collomb lui succède à la suite des élections municipales de 2001. Raymond Barre se retire de la vie politique l'année suivante, en , ne briguant pas un nouveau mandat de député aux élections législatives de cette année-là.

Candidature présidentielle de 1988[modifier | modifier le code]

Après le refus de Valéry Giscard d'Estaing de se présenter à l'élection présidentielle de 1988, les différentes composantes de l'UDF se prononcent en faveur de la candidature de Raymond Barre. Celui-ci se déclare candidat le , au Palais des congrès de Lyon. Les sondages donnent longtemps Raymond Barre présent au second tour, devant Jacques Chirac, et certains le donnent même vainqueur face à François Mitterrand[25]. Pendant la campagne, les intentions de vote en sa faveur diminuent et il obtient finalement 16,54 % des voix au premier tour[12], mais l'écart avec Jacques Chirac est moins important que prévu. En vue du second tour, il apporte son soutien à Chirac face à François Mitterrand[12]. Plus tard, ce dernier rendra hommage à Raymond Barre en le qualifiant de « véritable homme d'État ». Raymond Barre se définira lui-même comme « un homme carré dans un corps rond[12] ».

Maladie, mort et hommages[modifier | modifier le code]

Raymond Barre à Bonn, en 1991.

Lors d'une interview diffusée sur France Culture le , il revient sur sa réaction après l'attentat de la rue Copernic, estimant que cette affaire fut orchestrée « par le lobby juif le plus lié à la gauche, [...] capable de monter des opérations qui sont indignes[26]. ». Cette interview a été vivement critiquée par le Crif[27] et par le cinéaste Claude Lanzmann, qui accuse Raymond Barre d'antisémitisme[28]. Ce dernier se déclarera « indigné et attristé » par ces accusations, affirmant que « l'antisémitisme et le racisme sont contraires à [s]es convictions personnelles »[29] ».

Aux problèmes rénaux, dont Raymond Barre souffrait depuis des années et qui l’obligeaient à de régulières séances de dialyses, s'ajoutaient des problèmes cardiaques. Le , il est hospitalisé en urgence au Centre cardio-thoracique de Monaco à la suite d'un malaise cardiaque survenu dans sa maison de Saint-Jean-Cap-Ferrat, puis transféré par hélicoptère à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, à Paris, au sein du service de cardiologie. Il décède le , à l'âge de 83 ans, à l'hôpital du Val-de-Grâce[30].

Ses obsèques sont célébrées par l'archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, le dans la chapelle du Val-de-Grâce, en présence de nombreuses personnalités[31] dont le président de la République Nicolas Sarkozy. Il est inhumé peu après à Paris, au cimetière du Montparnasse, au sein de la 18e division.

Le , une esplanade Raymond-Barre a été inaugurée à Lyon, dans le sixième arrondissement, ville dont il fut maire. Le pont Raymond-Barre est mis en service sur le Rhône en février 2014 pour permettre au Tramway T1 d’enjamber le fleuve.

Détail des mandats[modifier | modifier le code]

Autres fonctions[modifier | modifier le code]

En 1988, il succède à Edgar Faure à la présidence de l'Institut d'étude des relations internationales de Paris (ILERI).[réf. insuffisante]

Membre du réseau mondial Aspen Institute, il fonde l'Institut Aspen France en 1983[33] dont il fut président de 1994 à 2004 puis président d'honneur jusqu'à sa mort.

En 2001, il est élu à l’Académie des sciences morales et politiques[34] au fauteuil d'Alain Peyrefitte (1925-1999)[35].

Il a été membre honoraire du Club de Rome[36].

Décorations[modifier | modifier le code]

d'Ottawa[7] (Canada)
Barcelone[7] (Espagne)
Mayence[7] (Allemagne)
Budapest[7] (Hongrie)
Mons-Hainaut[7] (Belgique)
Keiō[7] à Tokyo (Japon)
Sciences Po[39] (France)
Lodz[40] (Pologne)

Œuvres[modifier | modifier le code]

Généalogie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h et i « L'ancien premier ministre français Raymond Barre est mort » par Jean-Baptiste de Montvalon dans Le Monde du 25 août 2007.
  2. Histoire familiale des hommes politiques français, Archives & culture, , p. 32
  3. Raymond Barre, Le Nouvel Observateur
  4. a, b, c, d, e, f et g Albert Weber, L'émigration réunionnaise en France, L'Harmattan, 1994 (ISBN 2738422020).
  5. Raymond Barre, Jean-Marie Colombani, Questions de confiance : entretiens avec Jean-Marie Colombani, Flammarion, , p. 28
  6. Marie-Odile Mergnac, Histoire familiale des hommes politiques français, Archives & culture, , p. 32.
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l « Biographie de Raymond Barre », sur WhosWho.fr (consulté le 7 janvier 2015).
  8. Benoît Berthou, Sophie Chautard, Gilbert Guislain, 100 hommes qui ont fait la France du XXe siècle. Politique, économie, culture, Studyrama, , p. 141
  9. Raymond Barre, un homme singulier dans la politique française, Fallois, , p. 274
  10. Ce à quoi Barre réplique, le  : « Le meilleur économiste français ? En tout cas un des tout premiers » (il est à noter que la remarque du président est arrivée déformée par la presse à M. Barre : de l'expression « l'un des meilleurs », la presse a gardé « le meilleur »).
  11. « Petite histoire des plans de rigueur », France Culture,‎ (lire en ligne).
  12. a, b, c, d et e « Raymond Barre, un “esprit carré dans un corps rond” », Le Figaro, 25 août 2007.
  13. a et b Interview de Raymond Barre. À 0'50, il précise : "Trois heures du matin", avant d'ajouter : "Nous ne pensions pas que le RPR allait assassiner Boulin"..
  14. Dossier "Affaire Boulin" de Benoît Collombat..
  15. Un homme à abattre, Benoît Collombat, Paris, Fayard, 2007.
  16. L'expérience du pouvoir, Raymond Barre, Paris, Fayard, 2007.
  17. Cité dans « Barre en quenouille », Le Canard enchaîné, mercredi 7 mars 2007.
  18. a et b https://books.google.fr/books?id=jSH3AwAAQBAJ&pg=RA1-PT71&lpg=RA1-PT71&dq=raymond+barre+popularit%C3%A9+giscard+1981&source=bl&ots=z7Az3NlV9H&sig=-7Q-mGRXdn0ueO00lG5JF_iXa58&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwic7emIlLLKAhUBWBoKHQdeArU4FBDoAQgeMAA#v=onepage&q=raymond%20barre%20popularit%C3%A9%20giscard%201981&f=false
  19. http://www.histoire.presse.fr/recherche/michel-poniatowski-raymond-barre-est-responsable-01-05-1990-94531
  20. « Déclaration de M. Raymond Barre, Premier ministre, annonçant la démission de son gouvernement, Paris le 11 mai 1981 » sur vie-publique.fr.
  21. Raphaëlle Bacqué, L'Enfer de Matignon : ce sont eux qui en parlent le mieux, Paris, Éd. du Seuil, 2010, pp. 281-282.
  22. « Lyon: Raymond Barre s'engage jusqu'en 2001 », Les Echos,‎ (lire en ligne).
  23. http://www.ina.fr/video/CAB95038127/municipales-lyon-video.html
  24. a et b http://www.ina.fr/video/CAB95038127/municipales-lyon-video.html
  25. Jean-Jérôme Bertolus, Frédérique Bredin, Tir à vue - la folle histoire des présidentielles, éditions Fayard, 2011, p. 155.
  26. « Barre: Papon, “un grand commis de l’État”, Gollnisch, “un homme bien” », Libération, 6 mars 2007
  27. Retranscription de l'interview.
  28. Claude Lanzmann, « J'accuse Raymond Barre d'être un antisémite », tribune publiée dans Libération, 6 mars 2007.
  29. « L'invité de la semaine : Raymond Barre : “La France traverse une mauvaise passe, mais je ne crois pas à son déclin” », propos recueillis par Dominique de Montvalon, Le Parisien, rubrique politique, p. 4.
  30. Dépêche AFP du 25 août 2007.
  31. Le président de la République Nicolas Sarkozy, le Premier ministre François Fillon, l'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing et son épouse Anne-Aymone, les anciens Premiers ministres Pierre Mauroy, Laurent Fabius, Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, les ministres Michèle Alliot-Marie, Christine Lagarde, Michel Barnier, André Santini, Laurent Wauquiez, Nathalie Kosciusko-Morizet, Xavier Darcos, le président du Sénat Christian Poncelet, le premier président de la Cour des Comptes Philippe Séguin, le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet, le président du MoDem François Bayrou, le maire de Paris Bertrand Delanoë et le maire de Lyon, Gérard Collomb ainsi que le président de la région Île-de-France Jean-Paul Huchon, l'amiral Philippe de Gaulle et l'acteur Alain Delon sont présents pour rendre un ultime hommage à l'ancien chef du gouvernement.
  32. Élu, il cède son siège de député à son suppléant pour cause de fonction ministérielle.
  33. « Aspen, la «boîte à dialogue» pas comme les autres », L'Opinion,‎ (lire en ligne).
  34. « Raymond Barre, économiste et pourfendeur du "microcosme politique" », L'Express,‎ (lire en ligne).
  35. « Fiche académicien: Raymond Barre », sur Académie des Sciences morales et politiques (consulté le 8 janvier 2015).
  36. (en) Liste des membres honoraires du Club de Rome.
  37. Décret no 63-1196 du 3 décembre 1963 portant création d'un ordre national du Mérite, article 5 du 23 décembre 1974
  38. « Ordre National du Québec - Raymond Barre », sur http://www.ordre-national.gouv.qc.ca/ (consulté le 7 janvier 2015).
  39. « Raymond Barre, 1924-2007 », Journal Du Dimanche,‎ (lire en ligne).
  40. « Doktorzy honoris causa UŁ », sur Uniwersytet Łódzki (consulté le 7 janvier).
  41. « Discours de M. Raymond Barre, Premier Ministre, à l'occasion de la remise du Prix "Europe", Strasbourg, le 22 mai 1979 », sur Vie-Publique.fr (consulté le 7 janvier 2015).
  42. a, b, c et d « Bio Express : Raymond Barre », L'Express,‎ (lire en ligne).
  43. « Raymond Barre (1924-2007) », sur Universalis.fr (consulté le 8 janvier 2015).
  44. « Raymond Barre est mort », RFI,‎ (lire en ligne).
  45. « Interview de M. Raymond Barre, ancien Premier ministre, au "Figaro Magazine" le 16 janvier 1982, sur son livre "Une politique pour l'avenir" », sur Discours.Vie-Publique.fr/ (consulté le 8 janvier 2015).
  46. « Raymond Barre, un acteur atypique de la scène politique française », Les Echos,‎ (lire en ligne).
  47. « L'expérience du pouvoir : conversations avec Jean Bothorel », sur FranceCulture.fr (consulté le 8 janvier 2015).
  48. Généastar : Ascendants de Raymond BARRE.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]