Auberchicourt

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Auberchicourt
Auberchicourt
L'hôtel de ville d'Auberchicourt.
Blason de Auberchicourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Douai
Canton Aniche
Intercommunalité Cœur d'Ostrevent
Maire
Mandat
Gilles Grévin
2014-2020
Code postal 59165
Code commune 59024
Démographie
Gentilé Auberchicourtois, Auberchicourtoises
Population
municipale
4 361 hab. (2015 en diminution de 4,64 % par rapport à 2010)
Densité 613 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 20′ 00″ nord, 3° 14′ 00″ est
Altitude 50 m
Min. 21 m
Max. 63 m
Superficie 7,12 km2
Localisation

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Auberchicourt est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. La Compagnie des mines d'Aniche y a ouvert sans succès ses avaleresses Aglaé et La Paix, puis ses fosses Espérance et Sainte Marie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

RN 45 en venant de Douai.

Auberchicourt est située sur la route nationale 45, à 11,8 km de Douai.

Communes limitrophes d’Auberchicourt
Écaillon Écaillon Bruille-lez-Marchiennes
Masny Auberchicourt Aniche
Monchecourt Monchecourt Émerchicourt

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat du Nord-Pas-de-Calais.

Voie de communication et transport[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Obercicurtis Viila est citée dans le titre de fondation de l'abbaye d'Anchin en 1079[1], puis Obercicurt (en 1170-1175) dans les titres de la même abbaye ou encore Auberchicourt et Aubrechicourt au XIIIe siècle. Aubericour[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Présence de vestiges romains, notamment la découverte en labourant un champ, en 1561, d'une grande quantité de monnaies romaines de l'époque de Néron (38-68 ap. J.-C.) mélangées en or, argent et cuivre, ainsi que de petits vases cinéraires et fioles. Ce trésor a été présumé caché à l'époque de Vespasien. Don en fut fait au duc d'Arschot par l'abbé d'Anchin [3]. [4]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Un vieux Martyrologue d’Anchin [5] précise enfin qu’en 1079, pour participation à la fondation de ce qui deviendra l'Abbaye d'Anchin, Anselme de Ribemont a donné les terres qu'il possédait des « villages de Vret et Auberchicourt, une table d’autel d’argent, une chappe blanche, l'église d'Auberchicourt et tout ce qu'il tenait audit lieu[3].

En 1170, l'abbé de l'Abbaye Saint-Calixte de Cysoing cède à celui de l'Abbaye d'Anchin les dimes et terrages de Saint-Calixte à Auberchicourt, lesquels se levaient notamment sur une rasière devant le château (Castellum).

En 1178, Bauduin, comte de Hainaut reconnait la possession de l'Abbaye d'Anchin et que lui-même n'y a aucun droit. Auberchicourt devient une seigneurie assez importante du Comté de Hainaut. Le premier acte connu d'un seigneur de ce lieu remonte à 1199 ; il nomme Wauthier d'Auberchicourt, décédé en 1209. Cette famille va se diviser en deux grandes branches ; celle de Wauthier II qui gardera la seigneurie d'Auberchicout et celle de son frère Eustache d'Auberchicourt qui sera seigneur de Bugnicourt. En 1285, le trouvère Jacques Bretel raconte dans le Tournoi de Chauvency, la joute de Baudouin d'Auberchicourt, conduit par Florent de Hainaut, contre Joffroi de Neuville.

En mai 1340, Auberchicourt comme plusieurs villages de l'Ostrevent est brulé par les Douaisiens[6].

Isabelle de France; reine consort d'Angleterre; fille du roi de France Philippe IV le Bel et épouse de Édouard II traversa le Cambrésis et vint loger d'abord chez le seigneur d'Auberchicourt en Ostrevant, où Jean de Hainaut, seigneur de Beaumont, se rendit et offrit ses services à cette princesse abandonnée de la France[7].

Pierre de Lannoy dit "Lamont", seigneur sur la commune actuelle d'Auberchicourt, trouve la mort lors de la bataille d'Azincourt en 1415[8].

La descendance des seigneurs d'Auberchicourt se partagera notamment les terres d'Estaimbourg, de Bernissart, de Beuvrière, de Ham et de Piéton tandis que Nicolas II de la branche des seigneurs de Bugnicourt va aller combattre en Écosse avec Jean de Beaumont. Son fils, Nicolas III d'Auberchicourt sera seigneur de Bugnicourt, prévôt de Valenciennes, capitaine d'Enghien et capitaine de Nottingham. Il combattra sous la bannière d'Angleterre contre la France.

Eustache d'Auberchicourt fit partie de ce qu'on a appelé les Grandes compagnies qui semèrent la terreur dans nos régions[Lesquelles ?]. Il participa à la bataille de Nogent-sur-Seine[9], il fut gouverneur de Mons, puis prisonnier à Poitiers. Il fut chevalier de la Jarretière.

Le fils cadet de Nicolas III, Jean d'Auberchicourt sera lui aussi chevalier de l'ordre de la Jarretière et Froissart décrira une joute dans laquelle Jean affrontera Renault de Roy et Boucicaut. Le fils d'Eustache, Sancet d'Auberchicourt sera aussi chevalier de l'ordre de la Jarretière.

Il existe une troisième branche des Auberchicourt qui sont les seigneurs d'Estaimbourg, du Maretz, de la Ruterie etc. et une quatrième qui sont les seigneurs d'Azincourt. Les armes des seigneurs d'Auberchicourt sont d'hermine à une hamaïde de gueules [10].

En 1561, il y sont découvertes des médailles d'or romaines dont les moins antiques sont de Vespasien[11].

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Cartulaire du Duc Charles de Croÿ[modifier | modifier le code]

Auberchicourt dessiné pour les Albums de Croÿ

Il s'agit de peintures topographiques à la demande du Duc de Croÿ par Adrien de Montigny.

  • Généralités :
  1. Date : probablement 1603
  2. Saison : été
  3. Cartouche : Aubechicourt
  4. Orientation de la vue : Sud-Est
  • Premier plan :
  1. Chemin : sur la droite de la vue jonction des 2 chemins venant de Bouchain et de Denain
  2. Personnages : un cavalier au cheval blanc précédé de 7 personnages à pied venant de Bouchain puis champs labourés, sillons vers Aniche
  • Deuxième plan :
  1. Le village en habitat groupé autour de l'église vu dans sa plus grande longueur et essentiellement situé sur la gauche des chemins.
  2. Une trentaine de bâtisses aux toits 2 pans de tuiles toutes orientées pignon Nord Sud.
  3. L'église domine de sa haute flèche centrale, la toiture est grisée peut-être de l'ardoise avec de nombreuses lucarnes ; deux pignons orientés nord-est vers la jonction des chemins ; un troisième pignon orienté sud.
  4. Près de l'église se tient une tour carrée et couverte d'une courte flèche : il pourrait s'agir d'une partie du château (cité à partir du XIIe siècle et ayant appartenu aux grandes familles locales Lallaing, Lannoy, Sainte-Aldegonde de Noircarmes). Les deux bâtiments à couverture de tuiles pourraient en être une dépendance.
  5. Deux grandes constructions unies par une haute tourelle (les trois étant couvertes de tuiles) pourraient figurer la maison des échevins et la halle.
  6. Un bâtiment couvert de tuiles et orné d'une cheminée, pourrait être le four du village.
  • Troisième plan :
  1. Collines de Lewarde et d'Erchin

Peintures de Saint Alexis[modifier | modifier le code]

Il s'agit de trois tableaux de l'école flamande du XVIIe siècle (toile et peinture à l'huile) provenant de la collégiale Saint-Amé à Douai sur le retour, le mariage et la mort de saint Alexis, certainement Alexis l'Homme de Dieu. Classées Monuments historiques en 1971 et propriété de la commune d'Auberchicourt, ils sont visibles dans l'église Notre-Dame-de-la-Visitation.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La découverte du charbon à la fin du XVIIIe siècle entraîne le percement de cinq puits de mines de 1798 à 1907 : Aglaé Avaleresse, La Paix Avaleresse, Espérance, Sainte Marie no 1 et no 2 de la Compagnie des mines d'Aniche. Les grands bureaux de la compagnie se situent sur le boulevard Paul-Vaillant Couturier. On trouve encore une grande variété d'habitats miniers sur le territoire de la commune.

Le 4 aout 1895 ce qui est appelé dans la presse l'Attentat d'Aniche se déroule en fait devant l'église d'Auberchicourt.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

L'Attentat d'Aniche qui se déroule en fait devant l'église d'Auberchicourt a lieu le 4 aout 1895. Lors du jubilé des 50 ans de présence du directeut de la Compagnie des mines d'Aniche M.Émile Vuillemin reçoit 4 balles de Clément Décout; mineur; licencié deux ans plus tôt.

Combat aérien[modifier | modifier le code]

Le 13 août 1918 à 11 h 20, le capitaine John Everard Gurdon (en)[12] et le lieutenant Charles George Gass (en)[13] de la Royal Air Force avec leur avion Bristol F.2b abattent un avion allemand Fokker D.VII au-dessus d'Auberchicourt.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Auberchicourt dans son canton et son arrondissement.

Tendance politique[modifier | modifier le code]

Référendums

Élection du Parlement européen - Député européen

Élections régionales, région Nord-Pas-de-Calais

Élections cantonales, Canton de Douai-Sud

(Source : Ministère de l'intérieur)

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Feux d'artifices au-dessus de l'hôtel de ville.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 en cours
(au 3 juillet 2014)
Gilles Grévin PS assureur
Réélu pour le mandat 2014-2020[14]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[16].

En 2015, la commune comptait 4 361 habitants[Note 1], en diminution de 4,64 % par rapport à 2010 (Nord : +1,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7637119351 0771 2411 2051 2811 4621 476
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5851 7441 9701 9462 2552 4532 5802 7002 739
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 9483 1833 5973 5403 9794 0573 9243 8654 484
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
5 0855 3695 2924 8264 7334 5564 5694 5704 450
2015 - - - - - - - -
4 361--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Auberchicourt en 2007 en pourcentage[19].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,5 
6,5 
75 à 89 ans
12,1 
11,5 
60 à 74 ans
14,8 
22,6 
45 à 59 ans
21,1 
19,6 
30 à 44 ans
17,9 
21,0 
15 à 29 ans
17,6 
18,7 
0 à 14 ans
16,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2010 en pourcentage[20].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
5,0 
75 à 89 ans
8,7 
11,5 
60 à 74 ans
12,7 
19,5 
45 à 59 ans
19,3 
20,5 
30 à 44 ans
19,4 
21,9 
15 à 29 ans
20,3 
21,4 
0 à 14 ans
18,9 

Santé[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Auberchicourt fait partie de l'académie de Lille.

Sports[modifier | modifier le code]

Média[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame-de-la-Visitation : L'église primitive figure sur le cartulaire du duc de Croÿ datant du début du XVIIe siècle. Elle fut reconstruite en 1647, puis de nouveau en 1874 par l'architecte Henri de Baralle de Cambrai et consacrée en 1878 par Mgr Monnier[21]. Elle renferme des fonts baptismaux datés de 1511.
Église de la visitation et cimetière du centre

Industrie minière[modifier | modifier le code]

Industrie verrière[modifier | modifier le code]

Cimetière Britannique d'Auberchicourt (Auberchicourt British Cemetery)[modifier | modifier le code]

Le cimetière est créé à la suite de l'occupation de la commune par les troupes du Commonwealth en octobre 1918. Il est situé sur le chemin de Saint Roch-Monchecourt et renferme 288 tombes dont 19 de soldats inconnus. Les dernières tombes datent de février 1919. Ce sont en majorité des soldats anglais qui reposent ici, au nombre de 202 dont un de la Royal Naval Division et 7 de la Royal Air Force ainsi que 86 soldats canadiens. Y reposent également 3 dépouilles du Corps des Travailleurs chinois (Chinese Labour Corps)[24].

Hugh Cairns repose dans ce cimetière, allée IA 8. Né le 4 décembre 1896 à Ashington en Angleterre, il émigre au Canada en 1911 à Saskatoon. Du 3 juin 1917 au 1er novembre 1918, il combat héroïquement dans les environs de Valenciennes. Blessé à l'abdomen, il meurt le . Il appartenait à la 4e division canadienne (46e bataillon dit le "Bataillon suicide", 10e brigade, 3e section, compagnie A). Il reçut à titre posthume la croix de Victoria (Victoria Cross) et fut nommé chevalier de la Légion d'honneur. En 1936, en hommage à son action, la ville de Valenciennes nomma une avenue, avenue du Sergent Cairns.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Photo de la fresque murale peinte par Bernard Fleetwood-Walker Noël 1918 à Auberchicourt

.

  • Émile Gobbe (1849-1915) ingénieur verrier inventeur de la fabrication mécanique du verre par étiage[32].

Parmi les personnes nées à Auberchicourt titulaires de la Légion d'honneur on peut citer :

  • 1783 : Hyppolyte-Joseph Lemaire né le 22 mai 1783
  • 1801 : Jean-Louis Molle né le 20 mai 1801
  • 1845 : François Pasture né le 22 juillet 1845
  • 1849 : Georges-Henri-Fernand Vuillemin né le 21 décembre 1849
  • 1864 : Jules-Charles Domis né le 16 décembre 1864
  • 1896 : Paul-Achille-Émile Coquelet né le 16 novembre 1896

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Auberchicourt 59.svg

Les armes d'Auberchicourt se blasonnent ainsi : "De sinople au chef d'hermine, à la bordure de gueules endentée".
Blason deBaudoin d'Obréchicourt : de sinople au chef d'hermine à la bordure endentée de gueules[33].

Folklore et traditions[modifier | modifier le code]

Le sol calcaire d'Auberchicourt a permis l'implantation sur une petite butte, d'un four à chaux destiné à la construction et l'amendement des terres. Construit antérieurement à 1831[34], il ne fonctionne plus aujourd'hui mais il reste la carrière, le four et sa tourelle.

La Fête du Chaufour qui existe déjà en 1854 est remise au goût du jour en 1911 pour rassembler la population[réf. nécessaire].

En 1970, M. Bridenne, maire de la commune, veut créer une fête concurrente de celle de Kopierre à Aniche. Elle se déroule depuis lors chaque 2e dimanche de juin.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • P. Feuchère, Les Vieilles familles chevaleresques du nord de la France. 1re série. N° 1 AUBERCHICOURT. Fontenay-le-Comte, Imprimerie Lussaud Frères, 1945, 80 p., index.
  • Gui Laurin de Bruges, In thesuarum antiquorum aureorum numimastum sub Vespasiano depositum, anno 1561 in Aubrochicourt

Divers[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Page 611 Statistique archéologique du département du Nord. Seconde partie-1867-archivé au Harvard College Library numérisé par Google Books
  2. Dictionnaire geographique des Pays-Bas- 1695 -
  3. a et b Page 611 idem
  4. Martin Jean De Bast, Recueil d'antiquités romaines et gauloises, trouvées dans la Flandre, , 590 p. (lire en ligne), En 1561 on découvrit dans ce village situé dans la ci devant Flandre Française à trois lieues de Douai des médailles Romaines d' or dont les moins sont de Vespasien. C' est Joachim Oudaans qui rapporté le fait.
  5. "Histoire de la Ville & Comté de Valenciennes » Henry d’Oultreman, Douai, 1639, Imprimerie de la Veuve Marc Wyon (réimpression Laffite, Marseille, 1975, p.113"
  6. Page 612 idem
  7. Société d'agriculture, des sciences et des arts (Valenciennes), Revue agricole, industrielle et littéraire du Nord / publ. sous le patronage de la Société d'agriculture, sciences et arts de l'arrondissement de Valenciennes, [s.n.] (Valenciennes), (lire en ligne), p. Isabelle, sa mission terminée, demeurait à la cour de France; elle ne voulait retourner à Londres qu'après le renvoi des Spencer qu'elle demandait. Mais ceux-ci la firent réclamer par Edouard (6 juillet 1326), et firent même intervenir en cette affaire l'autorité du pape. L'entourage du Saint-Père et celui du roi de France furent-ils gagnés par l'argent des Spencer, comme le disent nos historiens du Hainaut? C'est ce que nous n'avons point à discuter. Ce qui est certain, c'est que Charles le Bel, qui avait cordialement accueilli sa sœur, comme le prouve d'ailleurs le traité qu'elle avait obtenu de lui, qui parait être entré d'abord dans ses intérêts contre les Spencer, finit par lui ordonner de quitter le royaume. De plus, comme elle ne se hâtait pas d'obtempérer à cette injonction, il fut question de l'arrêter. Mais Robert, comte d'Artois, l'en prévint et « lui conseilla de se retirer sur les terres de l'Empire, (dit Delewarde d'après Froissart, d'Outreman et autres), où elle trouverait un appui dans le comte de Hainaut et son frère. Elle suivit ce conseil, toute désolée, traversa le Cambrésis et vint loger d'abord chez le seigneur d'Auberchicourt en Ostrevant, où Jean de Hainaut, seigneur de Beaumont, se rendit et offrit ses services à cette princesse abandonnée de la France. Sa manière polie et engageante la consola beaucoup, et elle commença un peu à respirer. Dès le lendemain il la mena à la cour du comte son frère, qui était à Valenciennes, où elle fut reçue avec tous les honneurs dus à son rang, et de grands témoignages d'estime et d'amitié. ».
  8. « Azincourt 1415 : d'où venaient les chevaliers français morts à la bataille ? »
  9. Romain-Hippolyte Duthillœul, Petites histoires des pays de Flandre et d'Artois, (lire en ligne), p. Il commandait à la bataille de Nogent sur Seine donnée contre les français le 29 juin 1 359 et y fut blessé d une de ces épées qui se jetaient .
  10. Armoiries de la ville Armorial de Gelre folio 106v
  11. Page 122-Recueil d'antiquités romaines et gauloises par Martin-Jean de Bast-Imprimé à Gand chez A.B.Stéven marchés aux grains-1804-numérisé par Google Books
  12. Source : Le site theaerodrome.com
  13. Source : Le site theaerodrome.com
  14. « 103 bougies pour Antoine : Antoine Boulanger est né en 1911, il a fêté ses 103 ans entouré de sa famille et a même été salué par Gilles Grévin, maire », L'Observateur du Douaisis, no 599,‎ , p. 27
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  19. « Evolution et structure de la population à Auberchicourt en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 juillet 2010)
  20. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 mai 2014)
  21. page 574 Mémoires par Jean-François Paul de Gondi de Retz de la Société d'études de la Province de Cambrai Édité à Lille par Paul Morand, publié en 1927 ; archivé à l'Université du Michigan numérisé Google Books
  22. « Bassin Minier Nord-Pas de Calais », sur https://whc.unesco.org/, Unesco
  23. « Charles Ducret », sur =http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore (consulté le 4 avril 2015).
  24. Site sur le cimetière militaire Anglais d'Auberchicourt
  25. Mémoires de l'Académie nationale de Metz, Lamort, imprimeur de la société (Metz), (lire en ligne).
  26. Patrick Van Kerrebrouck, Christophe Brun et Christian de Mérindol, Les Valois, P. Van Kerrebrouck, 1990, p. 513.
  27. Statistique archéologique du département du Nord, Volume 2 - éditeur Quarré, 1867 - archive de l'Université de Gand - numérisé par Google Books
  28. Oton de Grandson, Renaud de Trie, Jean de Chambrillac, Louis d'Orléans, Jaquet d'Orléans, Lionnet de Coesmes, Guillaume de Tignonville, Jean de Berry, Jean de Mailly, Charles d’Yvry, François d’Auberchicourt, Guy de La Trémoïlle, Jean de Bucy & Raoul de Coucy, « Lausanne, Bibliothèque Cantonale et Universitaire, Ms 350 : Othon de Grandson, Les Responses des cent Balades Oton de Grandson », Europeana (consulté le 2 février 2014)
  29. « Notice biographique dans les Archives des Missions Étrangères de Paris. » (consulté le 3 février 2014)
  30. Joseph Esquirol et Gustave Wuilliatte, Essai de dictionnaire dioi-français reproduisant la langue parlée par les tribus Thai de la Haute rivière de l'Ouest ..., Hong Kong, , 739 p. (lire en ligne)
  31. Notice bibliographique
  32. Roger Lagache - Auberchicourt ça bouge - bulletin 1er trimestre 2010
  33. Mémoires de l'Académie nationale de Metz,, Éditions le Lorrain, (lire en ligne), Baudoin d'Obréchicourt appartenait à une branche des anciens châtelains de Douai Nord lesquels existaient au XIIe siècle et avaient pour armes de sinople au chef d'hermine Cette branche possédait la terre d'Obréchicourt aujourd'hui Auberchicourt dans l'arrondissement de Douai et elle avait ajouté à l'écu des châtelains de cette ville, un orle endenté de gueules
  34. Annuaire du département du Nord. An xi-1890, (lire en ligne), p. Les villages de l Ostrevent et nommément Auberchicourt forent encore brûlés en 1 337 par les garnisons françaises de Douai et de Lille pour se venger du comte de Hainaut qui avait pris le parti du roi d Angleterre et des Flamands rebelles Cette commune possède 1,169 habitans dont 35 ïndigens et 16 meudians La superficie totale de son territoire est de 700 hectares dont 668 en terres labourables 2 en prés 1 en terrains plantés 1 en bois 8 en fonds de propriétés bâties et 20 en routes y rivières etc Sa culture ordinaire est le blé le colza le seigle le lin avoine l orge et les pommes de terre Sa culture principale est le blé On trouve à Auberchicourt un four à chaux et une brasserie