Balinghem

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Balinghem
Balinghem
La mairie-école.
Blason de Balinghem
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Calais
Intercommunalité CC Pays d'Opale
Maire
Mandat
Jean Claude Vandenbergue
2020-2026
Code postal 62610
Code commune 62078
Démographie
Gentilé Balinghemois
Population
municipale
1 227 hab. (2019 en augmentation de 3,98 % par rapport à 2013)
Densité 212 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 51′ 43″ nord, 1° 56′ 33″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 37 m
Superficie 5,79 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Ardres
(banlieue)
Aire d'attraction Calais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Calais-2
Législatives 6e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Balinghem
Liens
Site web mairie-balinghem.com

Balinghem [balɛ̃ɡɑ̃] est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Balinghemois.

La commune fait partie de la communauté de communes Pays d'Opale qui regroupe 23 communes et compte 25 188 habitants en 2018.

Le territoire de la commune est situé dans le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

Le nord de la commune est traversée par le canal d'Ardres, un chenal navigable de 4,71 km, qui prend sa source dans la commune de Brêmes et se jette dans le canal de Calais au niveau de la commune des Attaques. Les communes traversées par le canal d'Ardres sont : Les Attaques, Balinghem et Brêmes[1].

La commune est également traversée par le ruisseau de Balinghem, cours d'eau non navigable de 2,12 km qui se jette dans le canal d'Ardres[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré de type 4 »[Note 1], selon la typologie des climats en France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3].

Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après[3].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 791 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale[4].

Le territoire de la commune est également située sur deux sites classés en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée de la commune.

Typologie[modifier | modifier le code]

Balinghem est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[7],[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Ardres, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[10] et 7 421 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Calais dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (59,9 %), prairies (22,6 %), zones humides intérieures (10,2 %), zones urbanisées (7,3 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[16].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales D 228, D 231 (qui relie Ardres à Guînes) et D 248 et est proche (environ 15 km) des autoroutes A16 et A 26[17].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune se trouve, à 4 km de la gare de Pont-d'Ardres, située sur la ligne de Lille aux Fontinettes (Calais), desservie par des trains TER Hauts-de-France et à 14 km de la gare de Calais - Fréthun, desservie par des TGV inOui et des TER (dont TERGV).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Toponyme germanique composé de trois termes : Babila-ingen-heim, traduisible par « demeure du peuple de Babila »[18].

Le nom de la localité est attesté sous les formes Bavelengehem, Bainlingehem et Bavalingahen (1084), Bavelingkehem ou Baulinghem (1109), Bavalinghem (1112), Bavelinghem (1114), Baulingehem (1119), Balingehem (1127), Bavelingehem (1137), Bavilengkem (1145), Balinghem (1155), Bevelinguahem (1164), Balinghehem (1210), Baulinghem (1270), Bavelinghgkehem (1377), Bavelangeen (1412), Ballinghem (1436), Ballingham (1556), Balinghan[19].

Balingem en flamand.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des restes de mammouth ont été retrouvés à Balinghem, preuve que cet animal occupait les lieux dans la préhistoire (c'est le cas également à Arques, Sangatte, Pihen les Guînes)[20].

Balinghem était située sur la voie romaine reliant Boulogne-sur-Mer à Cassel, par Saint-Omer, passant par Saint-Martin-Boulogne, Balinghem, Sangatte, Etrehem (Leulinghem), Saint-Omer, Arques[21].

Les seigneurs de Balinghem ou Bavelinghem comptent parmi les barons du comté de Guînes[22].

Famille de Bavelinghem[modifier | modifier le code]

En 1097, Hermer ou Heremar de Bavelinghem est témoin d'une charte donnée par le comte de Guînes Manassès Ier de Guînes en faveur de l'abbaye Saint-Médard d'Andres[23].

Au XIIe siècle, Eustache de Bavelinghem, fils d'Heremar, est un seigneur de la cour du comté de Guînes. Eustache de Bavelinghem est retrouvé dans des chartes entre 1084 et 1150, une telle longévité posant question du fait de l'espérance de vie moyenne à l'époque, il semble qu'il y ait eu au moins deux Eustache, probablement père et fils. Eustache assiste vers 1084 à l'enterrement d'Adèle Chrétienne de Hollande, épouse de Baudouin Ier de Guînes, dans l'abbaye Saint-Médard d'Andres[24]. Eustache est encore présent en 1126 lors d'une nouveau don à la même abbaye[25], de même qu'il avait assisté en 1120 à l'envoi de lettres par Manassès pour doter l'abbaye Saint-Léonard de Guînes et encore lors du don de terres par Amaury de Bredenarde (pays de Bredenarde) à la même abbaye la même année[26]. En 1127, il fait partie des barons du comte de Guînes présents à la passation d'une charte par ce dernier en faveur de l'abbaye Saint-Bertin de Saint-Omer. Eustache épouse Adelis de Guînes, fille naturelle de Manassès Ier. En 1136, il donne, en présence de Manassès et de barons de celui-ci et de Baudouin de Bavelinghem, son frère, à l'abbaye d'Andres, pour le salut de l'âme de ses fils, une terre qu'Éverard de Pithem tenait de lui en fief[27]. En 1144, Eustache et Baudouin sont témoins d'une charte de Baudouin Ier d'Ardres (seigneurs d'Ardres)[28]. Vers 1150, Eustache et son frère Baudouin sont témoins d'une charte passée par Arnould Ier de Guînes, en faveur de l'abbaye de Saint-Bertin de Saint-Omer[29]. Eustache et Adelis ont sept enfants, deux morts jeunes, Hugues présent lors d'une charte d'Arnould Ier de Guînes[29], Grégoire moine puis abbé de l'abbaye Saint-Médard d'Andres mais déposé ensuite[30], Simon et Frumold[27]. Il est également question d'un Humbert de Bavelinghem, présent vers 1145, lors d'une charte d'Arnould Ier de Guînes en faveur de l'abbaye de Clairmarais[29].

Entre 1170 et 1174, Wichard de Balinghem est témoin d'une charte de Baudouin II de Guînes, fils d'Arnould Ier, en faveur de l'abbaye d'Andres[31], de même qu'à la lecture publique des lettres officielles à propos d'un litige entre la même abbaye et le pays de Bredenarde[32].

Vers 1170, Hugues de Bavelinghem est témoin de la ratification faite par Baudouin II de Guînes, en présence de tous les barons du comté, du don fait par Clément d'Autingehem, (Autingues), pair des seigneurs d'Ardres, à l'abbaye d'Andres, d'un tiers de la dîme de Suaueque (Zouafques), tenue en fief d'Arnould d'Ardres [33].

En 1174, on retrouve Eustache de Bavelinghem présent dans une assemblée des barons du comté de Guînes à l'occasion de la confirmation par Baudouin II de Guînes de donations faites à l'abbaye de Clairmarais[34].

Hugues de Bavelinghem, fils d'Eustache avec ses frères Simon et Frumold, chevalier, avait discuté à l'abbaye Saint-Médard d'Andres, la possession d'une partie du marais de Bavelinghem. Vers 1179, sous l'égide du comte de Guînes, Baudouin II de Guînes, un accord est conclu[35]. Il succède à son père dans la seigneurie de Bavelinghem, baronnie du comté de Guînes. Il épouse Mahaut, dite Mathe, fille de Laurette de Hames. Le couple a une fille Adelis, héritière de Bavelinghem, qui se marie avec Arnould de Caieu (sans doute Cayeux-sur-Mer), chevalier, renommé pour sa valeur, qui en 1196 avec Adelis, confirme une donation faite par Hugues à l'abbaye d'Andres. Arnould de Caieu va, à la fin de sa vie, y prendre l'habit religieux. Le couple a trois enfants : Anselme, Guillaume et Arnould de Caieu. Devenue veuve, Adelis épouse ensuite Daniel de Gand, frère de Siger II, châtelain de Gand. En 1196, l'abbaye d'Andres conclut un accord avec Arnould de Caieu pour l'exécution des dernières volontés du chevalier Hugues de Bavelinghem[36], Arnould donne à l'abbaye vingt marcs et trente mesures du marais de Balinghem, ce que confirme l'évêque de Thérouanne Lambert de Bruges en 1197[37]. Adelis ou Adelide est retrouvée en 1228, année où en tant que dame de Bavelinghem, elle donne des biens situés à Spelleka (Éperlecques) à l'abbaye d'Andres[38].

Hubert de Bavelinghem est cité en 1200 : il renonce à contester à l'abbaye d'Andres la droit de juridiction sur un lieu dit Mons-Campanise[39].

Simon ou Frumold, cités ci-dessus, a pour descendants Henry de Bavelinghem, vivant en 1238 et Hanoise de Bavelinghem, épouse de Baudouin, seigneur d'Hermelinghen[40].

En 1208, le roi d'Angleterre Jean sans Terre informe les barons de son royaume qu'il a accordé à Thomas de Bavelinghem une rente féodale de dix livres par an[41] (plusieurs autres seigneurs de la région sont, dans ces années, comme Thomas, partisans du roi d'Angleterre, contre la France, Jean de Gravelines, le comte de Boulogne Renaud de Damamartin, le châtelain de Saint-Omer, ...; ils sont en ce sens fidèles au comte de Flandre, Ferrand de Flandre, lequel affirme son alliance avec l'Angleterre en 1213, avec comme aboutissement la victoire française lors de la bataille de Bouvines en 1214)[42].

En 1273, Baudouin, sire de Bavelinghem, est un des treize barons du comté de Guînes[43].

Époque moderne et contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1520, c'est près de Balinghem, entre Ardres et Guînes que s'était installé le fameux camp du Drap d'Or, où eut lieu la rencontre entre François Ier et Henri VIII, à la frontière qui délimitait à l'époque les terres de France et d'Angleterre, épisode notamment souligné par Louis Barron dans l'ouvrage qu'il rédigea lors de sa traversée de France en 1899[44].

Pendant la première guerre mondiale, Guînes est le siège en 1917-1918 d'un commandement d'étapes, c'est-à-dire un élément de l'armée organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du commandement, en arrière du front. Balinghem en dépend et a à ce titre accueilli des troupes sur la commune[45], notamment un contingent belge[46]. En septembre 1917, Balinghem accueille également des troupes dépendant du commandement d'étapes de Nouvelle-Église[47].

Par arrêté préfectoral du , la commune est détachée le de l'arrondissement de Saint-Omer pour intégrer l'arrondissement de Calais[48].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Calais du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes Pays d'Opale.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Calais-2.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 En cours
(au 31 janvier 2022)
Jean-Claude Vandenbergue SE Ancien cadre
Réélu pour le mandat 2014-2020[49],[50]
Réélu pour le mandat 2020-2026[51],[52]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire de Saint-Omer, du conseil de prud'hommes de Saint-Omer, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer et du tribunal pour enfants de Saint-Omer[53].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Balinghemois[54].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[56].

En 2019, la commune comptait 1 227 habitants[Note 5], en augmentation de 3,98 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
318304346517576610607615605
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
569553582564594527551567558
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
556577554494502493508601565
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5395255395307638291 0061 1651 191
2019 - - - - - - - -
1 227--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[57] puis Insee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 17,9 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 585 hommes pour 581 femmes, soit un taux de 50,17 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[59]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
0,9 
2,3 
75-89 ans
4,6 
14,2 
60-74 ans
13,8 
24,1 
45-59 ans
21,3 
20,7 
30-44 ans
20,6 
14,4 
15-29 ans
15,8 
24,2 
0-14 ans
23,0 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[60]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2019, dans la commune, il y a 438 ménages fiscaux qui comprennent 1 156 personnes pour un revenu médian disponible par unité de consommation[Note 6] de 21 140 euros, soit inférieur au revenu médian de la France métropolitaine qui est de 21 930 euros[61],[62].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Balinghem Blason
Parti : au 1er d’or à la fasce de sable surmontée de trois cormorans du même, becqués et membrés de gueules, au 2d de sinople à la tente d’or.
Détails
La tente évoque l'entrevue du camp du Drap d'Or qui eut lieu en 1520 entre François Ier et Henri VIII sur le territoire de la commune.
Les cormorans et la fasce de sable sont empruntés à la famille de Bryas. On les retrouve, dans le même département, sur le blason de la commune de Brias.
Adopté par la municipalité.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le climat océanique altéré de type 4 apparaît comme une transition entre l'océanique franc (type 5) et l’océanique dégradé (type 3). Entre le Nord-Pas-de-Calais et la Normandie il s'agit d’une fine bande tandis qu'à l’Ouest, cette transition s'élargit jusqu'à atteindre plus de 150 km. Elle affecte également le sud-ouest du Massif central, de la Dordogne à l'Aveyron et le nord des Pyrénées. La température moyenne annuelle est assez élevée (12,5°C) avec un nombre de jours froids faible (entre 4 et 8/an) et chauds soutenu (entre 15 et 23/an). L'amplitude thermique annuelle (juillet-janvier) est proche du minimum et la variabilité interannuelle moyenne. Les précipitations, moyennes en cumul annuel (800-900 mm) tombent surtout l'hiver, l’été étant assez sec. (Source : Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography).
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  6. Définition de l’unité de consommation selon l'INSEE : pour comparer les niveaux de vie de ménages de taille ou de composition différente, on divise le revenu par le nombre d'unités de consommation (UC). Celles-ci sont généralement calculées de la façon suivante : 1 UC pour le premier adulte du ménage, 0,5 UC pour les autres personnes de 14 ans ou plus, 0,3 UC pour les enfants de moins de 14 ans. Cette échelle d'équivalence (dite de l'OCE) tient compte des économies d'échelle au sein du ménage. En effet, les besoins d'un ménage ne s'accroissent pas en stricte proportion de sa taille. Lorsque plusieurs personnes vivent ensemble, il n'est pas nécessaire de multiplier tous les biens de consommation (en particulier, les biens de consommation durables) par le nombre de personnes pour garder le même niveau de vie.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - canal d'Ardres (E4110800 ) » (consulté le )
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau de Balinghem (E4190810 ) » (consulté le )
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « ZNIEFF FR8000007 - Caps et Marais d'Opale », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  5. « ZNIEFF 310007010 - marais de Guînes », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  6. « ZNIEFF 310007255 - Watergangs des Attaques et d'Andres et Lac d'Ardres », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 d'Ardres », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  11. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Calais », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  16. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  17. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  18. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 2, Librairie Droz, (lire en ligne), p. 1003.
  19. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 28.
  20. Congrès des sciences historiques à Dunkerque en 1907, Tome II page 285, lire en ligne
  21. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, Année 1858, p. 81, lire en ligne
  22. P. Feuchère, « Pairs de principauté et pairs de château. Essai sur l'institution des pairies en Flandre. Étude géographique et institutionnelle », dans Revue belge de Philologie et d'Histoire, Année 1953, Tome 31, fascicule 4, p. 981-982, lire en ligne.
  23. André Du Chesne, Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy et de quelques autres familles illustres, Paris, 1632, p. 26, lire en ligne
  24. André Du Chesne, Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy et de quelques autres familles illustres, Paris, 1632,p. 22, lire en ligne
  25. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome 2 Année 1126
  26. Du Chesne, op. cit., p. 27
  27. a et b Du Chesne, op. cit., p. 31
  28. A. du Chesne, op. cit., p. 100.
  29. a b et c A. du Chesne, op. cit., p. 60
  30. Jacques Remy Antoine Texier, Grégoire de Bavelingahem, Dictionnaire d'orfévrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes, 1856, pp. 906-907.
  31. A. du Chesne, op. cit., p.68.
  32. A du Chesne, op. cit., p .69.
  33. André Du Chesne, Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy et de quelques autres familles illustres, Paris, 1632, p. 68, lire en ligne.
  34. A. Du Chesne, op. cit., p. 69.
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  36. A. Wauters, op. cit., Tome III, Année 1196
  37. A. Wauters, op. cit., Tome III, Année 1197
  38. A. Wauters, op. cit., Tome IV, Année 1228
  39. A. Wauters, op. cit., Tome III, Année 1200
  40. A. du Chesne, op. cit., p. 31
  41. A. Wauters, op. cit., Tome 3, Année 1208
  42. A. Wauters, op. cit., Tome III, Année 1213
  43. P. Feuchère, « Pairs de principauté et pairs de château. Essai sur l'institution des pairies en Flandre. Étude géographique et institutionnelle », dans Revue belge de Philologie et d'Histoire, Année 1953, Tome 31, fascicule 4, p. 981, lire en ligne.
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