Balinghem

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Balinghem
Balinghem
La mairie-école.
Blason de Balinghem
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Calais
Intercommunalité Communauté de communes Pays d'Opale
Maire
Mandat
Jean Claude Vandenbergue
2020-2026
Code postal 62610
Code commune 62078
Démographie
Gentilé Balinghemois
Population
municipale
1 166 hab. (2018 en diminution de 1,19 % par rapport à 2013)
Densité 201 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 51′ 43″ nord, 1° 56′ 33″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 37 m
Superficie 5,79 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Ardres
(banlieue)
Aire d'attraction Calais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Calais-2
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Balinghem
Liens
Site web mairie-balinghem.com

Balinghem est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes
Panneau d'entrée de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Balinghem est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Ardres, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[4] et 7 421 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Calais dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (59,9 %), prairies (22,6 %), zones humides intérieures (10,2 %), zones urbanisées (7,3 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Toponyme germanique composé de trois termes : Babila-ingen-heim, traduisible par « demeure du peuple de Babila » [11]:

  • Bavelengehem, Bainlingehem et Bavalingahen (1084), Bavelingkehem ou Baulinghem (1109), Bavalinghem (1112), Bavelinghem (1114), Baulingehem (1119), Balingehem (1127), Bavelingehem (1137), Bavilengkem (1145), Balinghem (1155), Bevelinguahem (1164), Balinghehem (1210), Baulinghem (1270), Bavelinghgkehem (1377), Bavelangeen (1412), Ballinghem (1436), Ballingham (1556), Balinghan[12].

Balingem en flamand.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des restes de mammouth ont été retrouvés à Balinghem, preuve que cet animal occupait les lieux dans la préhistoire (c'est le cas également à Arques, Sangatte, Pihen les Guînes)[13].

Balinghem était située sur la voie romaine reliant Boulogne-sur-Mer à Cassel, par Saint-Omer, passant par Saint-Martin-Boulogne, Balinghem, Sangatte, Etrehem (Leulinghem), Saint-Omer, Arques[14].

Les seigneurs de Balinghem ou Bavelinghem comptent parmi les barons du comté de Guînes[15].

Famille de Bavelinghem[modifier | modifier le code]

En 1097, Hermer ou Heremar de Bavelinghem est témoin d'une charte donnée par le comte de Guînes Manassès Ier de Guînes en faveur de l'abbaye Saint-Médard d'Andres[16].

Au XIIe siècle, Eustache de Bavelinghem, fils d'Heremar, est un seigneur de la cour du comté de Guînes. Eustache de Bavelinghem est retrouvé dans des chartes entre 1084 et 1150, une telle longévité posant question du fait de l'espérance de vie moyenne à l'époque, il semble qu'il y ait eu au moins deux Eustache, probablement père et fils. Eustache assiste vers 1084 à l'enterrement d'Adèle Chrétienne de Hollande, épouse de Baudouin Ier de Guînes, dans l'abbaye Saint-Médard d'Andres[17]. Eustache est encore présent en 1126 lors d'une nouveau don à la même abbaye[18], de même qu'il avait assisté en 1120 à l'envoi de lettres par Manassès pour doter l'abbaye Saint-Léonard de Guînes et encore lors du don de terres par Amaury de Bredenarde (pays de Bredenarde) à la même abbaye la même année[19]. En 1127, il fait partie des barons du comte de Guînes présents à la passation d'une charte par ce dernier en faveur de l'abbaye Saint-Bertin de Saint-Omer. Eustache épouse Adelis de Guînes, fille naturelle de Manassès Ier. En 1136, il donne, en présence de Manassès et de barons de celui-ci et de Baudouin de Bavelinghem, son frère, à l'abbaye d'Andres, pour le salut de l'âme de ses fils, une terre qu'Éverard de Pithem tenait de lui en fief[20]. En 1144, Eustache et Baudouin sont témoins d'une charte de Baudouin Ier d'Ardres (seigneurs d'Ardres)[21]. Vers 1150, Eustache et son frère Baudouin sont témoins d'une charte passée par Arnould Ier de Guînes, en faveur de l'abbaye de Saint-Bertin de Saint-Omer[22]. Eustache et Adelis ont sept enfants, deux morts jeunes, Hugues présent lors d'une charte d'Arnould Ier de Guînes[22], Grégoire moine puis abbé de l'abbaye Saint-Médard d'Andres mais déposé ensuite[23], Simon et Frumold[20]. Il est également question d'un Humbert de Bavelinghem, présent vers 1145, lors d'une charte d'Arnould Ier de Guînes en faveur de l'abbaye de Clairmarais[22].

Entre 1170 et 1174, Wichard de Balinghem est témoin d'une charte de Baudouin II de Guînes, fils d'Arnould Ier, en faveur de l'abbaye d'Andres[24], de même qu'à la lecture publique des lettres officielles à propos d'un litige entre la même abbaye et le pays de Bredenarde[25].

Vers 1170, Hugues de Bavelinghem est témoin de la ratification faite par Baudouin II de Guînes, en présence de tous les barons du comté, du don fait par Clément d'Autingehem, (Autingues), pair des seigneurs d'Ardres, à l'abbaye d'Andres, d'un tiers de la dîme de Suaueque (Zouafques), tenue en fief d'Arnould d'Ardres [26].

En 1174, on retrouve Eustache de Bavelinghem présent dans une assemblée des barons du comté de Guînes à l'occasion de la confirmation par Baudouin II de Guînes de donations faites à l'abbaye de Clairmarais[27].

Hugues de Bavelinghem, fils d'Eustache avec ses frères Simon et Frumold, chevalier, avait discuté à l'abbaye Saint-Médard d'Andres, la possession d'une partie du marais de Bavelinghem. Vers 1179, sous l'égide du comte de Guînes, Baudouin II de Guînes, un accord est conclu[28]. Il succède à son père dans la seigneurie de Bavelinghem, baronnie du comté de Guînes. Il épouse Mahaut, dite Mathe, fille de Laurette de Hames. Le couple a une fille Adelis, héritière de Bavelinghem, qui se marie avec Arnould de Caieu (sans doute Cayeux-sur-Mer), chevalier, renommé pour sa valeur, qui en 1196 avec Adelis, confirme une donation faite par Hugues à l'abbaye d'Andres. Arnould de Caieu va, à la fin de sa vie, y prendre l'habit religieux. Le couple a trois enfants : Anselme, Guillaume et Arnould de Caieu. Devenue veuve, Adelis épouse ensuite Daniel de Gand, frère de Siger II, châtelain de Gand. En 1196, l'abbaye d'Andres conclut un accord avec Arnould de Caieu pour l'exécution des dernières volontés du chevalier Hugues de Bavelinghem[29], Arnould donne à l'abbaye vingt marcs et trente mesures du marais de Balinghem, ce que confirme l'évêque de Thérouanne Lambert de Bruges en 1197[30]. Adelis ou Adelide est retrouvée en 1228, année où en tant que dame de Bavelinghem, elle donne des biens situés à Spelleka (Éperlecques) à l'abbaye d'Andres[31].

Hubert de Bavelinghem est cité en 1200 : il renonce à contester à l'abbaye d'Andres la droit de juridiction sur un lieu dit Mons-Campanise[32].

Simon ou Frumold, cités ci-dessus, a pour descendants Henry de Bavelinghem, vivant en 1238 et Hanoise de Bavelinghem, épouse de Baudouin, seigneur d'Hermelinghen[33].

En 1208, le roi d'Angleterre Jean sans Terre informe les barons de son royaume qu'il a accordé à Thomas de Bavelinghem une rente féodale de dix livres par an[34] (plusieurs autres seigneurs de la région sont, dans ces années, comme Thomas, partisans du roi d'Angleterre, contre la France, Jean de Gravelines, le comte de Boulogne Renaud de Damamartin, le châtelain de Saint-Omer, ...; ils sont en ce sens fidèles au comte de Flandre, Ferrand de Flandre, lequel affirme son alliance avec l'Angleterre en 1213, avec comme aboutissement la victoire française lors de la bataille de Bouvines en 1214)[35].

En 1273, Baudouin, sire de Bavelinghem, est un des treize barons du comté de Guînes[36].

Époque moderne et contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1520, c'est près de Balinghem, entre Ardres et Guînes que s'était installé le fameux camp du Drap d'Or, où eut lieu la rencontre entre François Ier et Henri VIII, à la frontière qui délimitait à l'époque les terres de France et d'Angleterre, épisode notamment souligné par Louis Barron dans l'ouvrage qu'il rédigea lors de sa traversée de France en 1899[37].

Pendant la première guerre mondiale, Guînes est le siège en 1917-1918 d'un commandement d'étapes, c'est-à-dire un élément de l'armée organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du commandement, en arrière du front. Balinghem en dépend et a à ce titre accueilli des troupes sur la commune[38], notamment un contingent belge[39]. En septembre 1917, Balinghem accueille également des troupes dépendant du commandement d'étapes de Nouvelle-Église[40].

Par arrêté préfectoral du , la commune est détachée le de l'arrondissement de Saint-Omer pour intégrer l'arrondissement de Calais[41].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Balinghem dans son canton et dans l'arrondissement de Saint-Omer.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 En cours
(au 16 novembre 2014)
Jean-Claude Vandenbergue SE Réélu pour le mandat 2014-2020[42],[43]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[45].

En 2018, la commune comptait 1 166 habitants[Note 3], en diminution de 1,19 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
318304346517576610607615605
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
569553582564594527551567558
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
556577554494502493508601565
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5395255395307638291 0061 1651 191
2018 - - - - - - - -
1 166--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,4 % contre 48,4 % au niveau national et 48,2 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,2 %, 15 à 29 ans = 15,3 %, 30 à 44 ans = 29,9 %, 45 à 59 ans = 18,6 %, plus de 60 ans = 12 %) ;
  • 48,6 % de femmes (0 à 14 ans = 24,1 %, 15 à 29 ans = 14,7 %, 30 à 44 ans = 25,4 %, 45 à 59 ans = 18,6 %, plus de 60 ans = 17,1 %).
Pyramide des âges à Balinghem en 2007 en pourcentage[48]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ans ou +
1,4 
2,5 
75 à 89 ans
4,5 
9,5 
60 à 74 ans
11,2 
18,6 
45 à 59 ans
18,6 
29,9 
30 à 44 ans
25,4 
15,3 
15 à 29 ans
14,7 
24,2 
0 à 14 ans
24,1 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[49]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Notre-Dame-de-la-Nativité.
  • Le monument aux morts.
  • La stèle commémorative de l'entrevue du camp du Drap d'Or, au bord de la RD 231 (route de Marquise)[50].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Balinghem Blason
Parti : au 1er d’or à la fasce de sable surmontée de trois cormorans du même, becqués et membrés de gueules, au 2d de sinople à la tente d’or.
Détails
La tente évoque l'entrevue du camp du Drap d'Or qui eut lieu en 1520 entre François Ier et Henri VIII sur le territoire de la commune.
Les cormorans et la fasce de sable sont empruntés à la famille de Bryas. On les retrouve, dans le même département, sur le blason de la commune de Brias.
Adopté par la municipalité.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 d'Ardres », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Calais », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 2, Librairie Droz, (lire en ligne), p. 1003.
  12. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 28.
  13. Congrès des sciences historiques à Dunkerque en 1907, Tome II page 285, lire en ligne
  14. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, Année 1858, p. 81, lire en ligne
  15. P. Feuchère, « Pairs de principauté et pairs de château. Essai sur l'institution des pairies en Flandre. Étude géographique et institutionnelle », dans Revue belge de Philologie et d'Histoire, Année 1953, Tome 31, fascicule 4, p. 981-982, lire en ligne.
  16. André Du Chesne, Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy et de quelques autres familles illustres, Paris, 1632, p. 26, lire en ligne
  17. André Du Chesne, Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy et de quelques autres familles illustres, Paris, 1632,p. 22, lire en ligne
  18. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome 2 Année 1126
  19. Du Chesne, op. cit., p. 27
  20. a et b Du Chesne, op. cit., p. 31
  21. A. du Chesne, op. cit., p. 100.
  22. a b et c A. du Chesne, op. cit., p. 60
  23. Jacques Remy Antoine Texier, Grégoire de Bavelingahem, Dictionnaire d'orfévrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes, 1856, pp. 906-907.
  24. A. du Chesne, op. cit., p.68.
  25. A du Chesne, op. cit., p .69.
  26. André Du Chesne, Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy et de quelques autres familles illustres, Paris, 1632, p. 68, lire en ligne.
  27. A. Du Chesne, op. cit., p. 69.
  28. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome 2 Année 1179
  29. A. Wauters, op. cit., Tome III, Année 1196
  30. A. Wauters, op. cit., Tome III, Année 1197
  31. A. Wauters, op. cit., Tome IV, Année 1228
  32. A. Wauters, op. cit., Tome III, Année 1200
  33. A. du Chesne, op. cit., p. 31
  34. A. Wauters, op. cit., Tome 3, Année 1208
  35. A. Wauters, op. cit., Tome III, Année 1213
  36. P. Feuchère, « Pairs de principauté et pairs de château. Essai sur l'institution des pairies en Flandre. Étude géographique et institutionnelle », dans Revue belge de Philologie et d'Histoire, Année 1953, Tome 31, fascicule 4, p. 981, lire en ligne.
  37. Louis Barron ; Le Nouveau voyage de France de 1899 ; Le Nouveau voyage de France de 1899, consultable sur Gallica (voir page 17).
  38. « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le ).
  39. Journal de marche du commandement d'étapes de Guînes, période du 4 décembre 1917 au 27 mars 1918, p. 31.
  40. Journal d'opérations du commandement d'étapes de Nouvelle-Église, 92, lire en ligne.
  41. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements du Pas-de-Calais - Recueil des actes administratifs », sur http://www.pas-de-calais.gouv.fr/, (consulté le ).
  42. M. D-L (CLP), « À Balinghem, Jean-Claude Vandenbergue a été reconduit dans ses fonctions : Il ne fallait pas être un grand devin pour prédire que Jean-Claude Vandenbergue allait facilement redevenir maire de la cité du Camp du Drap d’Or puisque sa liste était seule en lice dimanche dernier lors du premier tour des élections municipales. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  43. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  44. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  45. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  46. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  48. « Évolution et structure de la population à Balinghem en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  49. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  50. Coordonnées de la stèle du camp du Drap-d'Or : 50° 51′ 09″ N, 1° 55′ 22″ E .