Mont-Saint-Éloi

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Mont-Saint-Éloi
Mont-Saint-Éloi
Blason de Mont-Saint-Éloi
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité Communauté urbaine d'Arras
Maire
Mandat
Jean-Pierre Bavière
2020-2026
Code postal 62144
Code commune 62589
Démographie
Gentilé Montéligéens
Population
municipale
1 014 hab. (2019 en diminution de 0,39 % par rapport à 2013)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 21′ 07″ nord, 2° 41′ 38″ est
Altitude Min. 67 m
Max. 145 m
Superficie 15,85 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Arras
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Arras-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Mont-Saint-Éloi
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Mont-Saint-Éloi
Liens
Site web montsainteloi.fr

Mont-Saint-Éloi est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté urbaine d'Arras qui regroupe 46 communes et compte 108 347 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte interactive (cliquer sur la carte).

Un quadripoint (point de la surface de la Terre qui touche quatre régions distinctes) est formé entre la commune de Mont-Saint-Éloi au nord, Marœuil à l'est, Étrun au sud et Haute-Avesnes à l'ouest.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes :

Communes limitrophes de Mont-Saint-Éloi
Villers-au-Bois Carency
Acq Mont-Saint-Éloi Neuville-Saint-Vaast
Haute-Avesnes                               Marœuil
(quadripoint)                                                            

Étrun                                                            

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

La commune est traversée par la rivière Scarpe, cours d'eau naturel non navigable de 26,8 km qui prend sa source dans la commune de Tincques et se jette dans la Scarpe canalisée au niveau de la commune de Saint-Nicolas[1].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 1] : le coteau boisé de Camblain-l'Abbé et de Mont-Saint-Éloi. Cette ZNIEFF est composée de bois plus ou moins pentus. Dans le bois d’Écoivres, une couche géologique du Landénien continental affleure au sommet, avec un sol constitué de sables fins et de blocs de grès, grès qui a été exploité dans le bois d’Écoivres[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mont-Saint-Éloi est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arras, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 163 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (72,6 %), forêts (13,2 %), prairies (9,7 %), zones urbanisées (4,6 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Trois hameaux composent la commune : Mont-Saint-Éloi, Écoivres (à ne pas confondre avec le village du même nom), Bray[10].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune de Mont-Saint-Éloi est desservie par la route départementale D 341 dite chaussée Brunehaut reliant Arras à Thérouanne.

La ligne d'Arras à Saint-Pol-sur-Ternoise traverse la commune. Une halte ferroviaire, située dans le hameau d'Écoivres, a jusqu'à sa fermeture permis de desservir la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Mons Sancti Eligii en 1097 (chap. d’Arr., c. diverses), Mont-Saint-Éloy en 1366 (chap. d’Arr., Petit et Gr. commun), Mons Saint-Éloy au XIVe siècle (cart. d’Aubigny, f° 74 v°)[11].

Saint-Éloi fait allusion à Éloi de Noyon.

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Mont-la-Liberté en 793 (loi de brum. an II)[12].

Sint-Elooisberg en flamand[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Mont-Saint-Éloi a donné son nom à une famille de nobles, probablement originaires de la commune, qui peuvent être retrouvés au fil du temps avant la Révolution française.

Le village était le siège d'une seigneurie.

En 1821, la commune absorbe celle voisine d'Écoivres[12], peuplée de 363 habitants au recensement de 1821[14] et qui a elle-même absorbé, en 1816, celle de Bray[14], peuplée de 59 habitants au recensement de 1806[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Mont-Saint-Éloi

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté urbaine d'Arras.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton d'Arras-1.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la deuxième circonscription du Pas-de-Calais.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Mont-Saint-Éloi
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Alain de Saint-Léger    
mars 2008 En cours
(au 30 mars 2022)
Jean-Pierre Bavière   Huissier de justice retraité[16]
Réélu pour le mandat 2014-2020[17],[18],[10]
Réélu pour le mandat 2020-2026[19],[20]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Mont-Saint-Éloi est jumelée avec la ville de :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Montéligéens[21].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[23].

En 2019, la commune comptait 1 014 habitants[Note 4], en diminution de 0,39 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6255956236031 0009971 0681 0751 069
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1151 0941 1551 1931 2061 1301 2021 1691 157
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1871 1831 2191 0031 0951 0809981 1191 507
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 0531 0421 0561 0239821 0181 0311 0081 012
2014 2019 - - - - - - -
1 0251 014-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,3 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 512 hommes pour 507 femmes, soit un taux de 50,25 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[25]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
1,4 
5,9 
75-89 ans
5,9 
18,1 
60-74 ans
19,2 
24,2 
45-59 ans
21,2 
19,1 
30-44 ans
20,0 
14,1 
15-29 ans
12,1 
18,5 
0-14 ans
20,2 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[26]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Deux menhirs dits Pierres Jumelles sont situés au hameau d'Écoivres et ont été classés monuments historiques par liste en 1889[31].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Famille de Mont-Saint-Éloi[modifier | modifier le code]

  • Le 9 février 1584, est prononcée une exemption du droit de nouvel acquêt pour noble homme Antoine de Gennevières, seigneur de Waudricourt (Vaudricourt) et de Courchelette, fils de Charles, seigneur desdits lieux, écuyer, et de Antoinette du Mont-Saint-Éloi. Le dit Charles était fils d'Antoine, écuyer, seigneur desdits lieux, lui-même fils de Nicolas et de Marguerite Laurie, demoiselle dudit lieu et de Courchelette, fille de Robert Laurie, écuyer, et de Jeanne de Gonnère[32].
  • Le 4 juillet 1588, est rendue une sentence de noblesse et d'exemption du droit de nouvel acquêt pour Jean du Mont-Saint-Eloy, écuyer, seigneur du Metz-Galant, lieutenant général de la gouvernance d'Arras, et pour ses deux frères Pierre du Mont-Saint-Eloy, seigneur de Vendin-Guérard (Vendin-le Vieil? Vendin-lès-Béthune?), et Philippe du Mont-Saint-Eloy. Elle ordonne en outre l'enregistrement des deux sentences suivantes pour lui servir au besoin à démontrer la noblesse de sa famille : 1°) une sentence d'exemption de droit de nouvel acquêt, comme noble et extrait de noble génération, donnée le 15 avril 1551, par les commissaires, députés à Paris par le roi de France, à son père Pierre du Mont-Saint-Eloy, écuyer, seigneur de Vendin, conseiller de l'empereur en son conseil d'Artois pour sa seigneurie de Holleville, située en France, prévôté de Péronne, 2°) une sentence d'exemption de droit de nouvel acquêt des commissaires du quartier de Lille, le 12 novembre 1587[33].

Autres[modifier | modifier le code]

  • Arthur de Wazieres, né à Mont-Saint-Eloi en 1856. Éleveur de chevaux et promoteur du cheval de trait le Boulonnais.
  • François Faber (1887-1915), coureur cycliste.
  • Pierre Devise (1934-....), coureur cycliste.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Mont-Saint-Eloi (Pas-de-Calais).svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

D'azur au griffon d’or armé et langué de sable, chargé d’un écusson fascé de vair et de gueules de six pièces.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Rivière Scarpe (E2010600) » (consulté le )
  2. « ZNIEFF 310013280 - Coteau boisé de Camblain et Mont-Saint-Eloi », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Arras », sur insee.fr (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. a et b Laurent Boucher, « Mont-Saint-Éloi : des attraits touristiques à faire fructifier : Jean-Pierre Bavière, réélu pour un deuxième mandat, ne manque pas de projets. Il entend que la commune « continue à investir » pour le bien-être des habitants et l’accueil des visiteurs attirés par le label « Village patrimoine » », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  11. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 263.
  12. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. roepstem.net - vlaanderen
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Écoivres », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Bray », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  16. « Jean-Pierre Bavière, huissier de justice à Carvin, remet les clés de son étude : Il continue à travailler comme il le fait depuis plus de 40 ans mais n'attend plus qu'une décision du ministère de la Justice pour passer la main à la fin du printemps. Auparavant, Jean-Pierre Bavière s'est assuré que son étude poursuivrait son activité », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  17. Benoît Fauconnier, « Le bilan des maires à Mont-Saint-Éloi : l’ADSL et la valorisation du village, les fiertés de Jean-Pierre Bavière : La présence de trois listes et d’une candidature isolée avaient marqué l’élection de 2008. Élu maire, Jean-Pierre Bavière a pris goût à la fonction, à tel point qu’il espère rempiler en 2014 », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  18. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  19. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  20. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  21. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr.
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  25. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Mont-Saint-Éloi (62589) », (consulté le ).
  26. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  27. « L'ancienne église abbatiale », notice no PA00108351, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Laurent Boucher, « Mont-Saint-Éloi : le site des tours classé monument historique : La commission régionale du patrimoine et des sites a donné un avis favorable à l’extension du périmètre de protection des tours de l’abbaye du XVIIIe siècle. Le préfet de Région doit valider la démarche. Le « classement » a aussi été demandé au vu de « l’intérêt historique majeur » du site », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. Laurent Boucher, « Mont-Saint-Éloi : l’ancienne abbaye se dévoile au fil des fouilles archéologiques : Acquis par le Département en 2008 pour être préservé et mis en valeur, le site des deux tours de l’abbatiale qui domine l’ouest arrageois livre de nouveaux secrets chaque été pendant une campagne de fouilles archéologiques. Le public pourra les découvrir lors des Journées du patrimoine, le week-end prochain », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. Laurent Boucher, « Mont-Saint-Éloi : les vitraux de l’église d’Écoivres ont été restaurés avec un infini soin : Un concert ce dimanche permettra à la population de célébrer le renouveau de l’édifice religieux typique de l’Artois et d’admirer la rénovation des vitraux par des maîtres verriers qui commenteront leur minutieux ouvrage », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Menhir dit Les Pierres Jumelles », notice no PA00108352, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 8, lire en ligne.
  33. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 10-11, lire en ligne.