Jean Lassalle

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Jean Lassalle
Jean Lassalle en 2010.
Jean Lassalle en 2010.
Fonctions
Député de la 4e circonscription des Pyrénées-Atlantiques
En fonction depuis le
Élection
Réélection
17 juin 2012
Groupe politique non-inscrit
Prédécesseur Michel Inchauspé
Maire de Lourdios-Ichère
En fonction depuis le
Conseiller général des Pyrénées-Atlantiques
(élu dans le canton d'Accous)
Prédécesseur Robert Balangué
Biographie
Date de naissance (61 ans)
Lieu de naissance Lourdios-Ichère (Pyrénées-Atlantiques, France)
Nationalité Française
Parti politique UDF
MoDem (2007-2016)
Enfants Thibault Lassalle, Geoffray, Alizée, Amaury.
Profession Technicien agricole
Résidence Lourdios-Ichère (Pyrénées-Atlantiques, France)

Jean Lassalle est un homme politique français, né le à Lourdios-Ichère (Basses-Pyrénées). Il est député de la 4e circonscription des Pyrénées-Atlantiques depuis 2002 et candidat à l'élection présidentielle de 2017.

Origines, études et famille[modifier | modifier le code]

Jean Lassalle est né le à Lourdios-Ichère (dans les Basses-Pyrénées, aujourd'hui Pyrénées-Atlantiques), petit village de la Vallée d'Aspe dont il est maire depuis 1977. Jean Lassalle est issu d’une famille de bergers transhumants, dont l’exploitation à flanc de montagne est aujourd’hui tenue par son frère, Julien Lassalle. Technicien agricole spécialisé dans l’hydraulique et l’aménagement du territoire, il fonde un cabinet conseil qui emploie aujourd’hui une dizaine de salariés.

Il est l'époux de Pascale Lassalle avec qui il a eu quatre enfants, Alizée, Geoffray, Amaury et Thibault Lassalle rugbyman professionnel évoluant au SU Agen, à l'US Oyonnax et depuis la saison 2015-2016 au Rugby Club toulonnais.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

À 21 ans, il est l'un des plus jeunes maires de France. Cinq ans plus tard, il est élu conseiller général du canton d'Accous et entre au Parlement de Navarre comme benjamin. De 1988 à 2002, Jean Lassalle est suppléant du député Michel Inchauspé, puis devient, en 2002, député de la 4e circonscription des Pyrénées-Atlantiques.

Parallèlement, il devient de 1994 à 2011 vice-président de l’Assemblée départementale, où il préside le comité départemental du tourisme. Il est également, durant dix ans, président du parc national des Pyrénées. Il est, depuis 1994, à la tête de l’institution patrimoniale du Haut-Béarn.

Toujours maire de Lourdios-Ichère, il est aussi pendant dix ans, à la tête de l’association des maires des Pyrénées-Atlantiques, ayant pour objet la représentation des maires et présidents d'établissements publics de coopération intercommunale adhérents, en facilitant l'exercice de leurs fonctions, cet aspect se traduisant notamment par un contrat groupe garantissant la responsabilité personnelle des maires, ainsi que par le développement d'actions de formation envers les élus des communes[1]. Il est également investi dans l’association départementale des élus de montagne.

Proche de François Bayrou, il participe activement à la campagne présidentielle de celui-ci en 2007. Il est dans la foulée élu député UDF-MoDem aux législatives de juin 2007 à la suite d'une triangulaire — la seule de France — face à Hervé Lucbéreilh (UMP) et Jean-Pierre Domecq (PS). Il adhère au Mouvement démocrate (MoDem) dès le lancement officiel de celui-ci en et en devient vice-président le 27 mars 2010.

Il vote pour Nicolas Sarkozy au second tour de l'élection présidentielle de 2012, au contraire de François Bayrou[2]. Au second tour des élections législatives de juin suivant, où il se présente sous l'étiquette « Le Centre pour la France » (MoDem), il est réélu en obtenant 50,98 % des suffrages exprimés contre son rival François Maitia (PS)[3]. À l'Assemblée nationale, il siège comme député non-inscrit.

Idées politiques[modifier | modifier le code]

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La promotion des terroirs et territoires ruraux et agricoles[modifier | modifier le code]

Ancien président du parc national des Pyrénées de 1989 à 1999 et du Comité départemental du tourisme des Pyrénées-Atlantiques, Jean Lassalle s'est toujours posé en défenseur de la démocratie écologique. Au travers du collectif national des racines et des hommes (CNRH) qu'il préside, il défend l'idée de « protéger sans interdire ». Le CNRH dénonce notamment le système des parcs nationaux perçus comme l'instrument d'une réquisition des territoires et d'une financiarisation de la nature, au détriment des habitants. Le collectif dénonce une politique de gestion du territoire antidémocratique et prône le principe de gestion en bien commun librement partagé par et pour tous dans un souci de protection de la nature au profit du respect de la vie de ses autochtones. [4]

En juin 2003, il entonne l'hymne occitan et béarnais (Si canti) dans l'hémicycle pendant les questions au gouvernement pour obtenir le maintien d'une gendarmerie près du tunnel du Somport[5] et de manière plus générale combattre la disparition des services publics de proximité.

Il se fait remarquer à l'Assemblée nationale en en dénonçant la position de la plupart des hommes politiques sur le pacte Nicolas Hulot et en où il confesse avoir des doutes dans la démocratie  :

« Je propose simplement d’élever Nicolas Hulot au rang de père de la Nation, et même, profitant des bonnes relations qu’entretient le Président de la République avec le pape, de le canoniser. (Sourires.) Il serait en effet prudent de le mettre à l’abri de la justice, qui risque de lui demander un jour des comptes : car c’est bien l’argent des grands spéculateurs les plus pollueurs qu’il blanchit, ou verdit, dans sa fondation ! »

— Jean Lassalle, Assemblée nationale, 2008[6].

Par ailleurs il préside depuis 1994 l'Institution patrimoniale du Haut-Béarn (IPHB), un organisme basé sur la charte de développement durable des vallées béarnaises et de la protection de l'ours (signée le 31 janvier 1994) qui a pour but de réfléchir à l'avenir de trois vallées béarnaises : Ossau, Aspe, Barétous. L'IPHB est animée par deux missions : le développement socio-économique des vallées et la gestion de l'ours, de la faune et des milieux naturels. L'institution fonctionne en « gestion de patrimoine commun » basée sur l'implication, la concertation et la décision partagée : ainsi les habitants sont mis au centre des projets concernant leurs vallées. Elle permet donc la rencontre de plusieurs acteurs concernés par la vallée : élus, administrateurs, bergers, association de protection de la nature, hydroélectriciens... Elle a obtenu des investissements importants pour les bergers de montagne et la préservation de l'ours[7].

En novembre 2008 il lance avec André Chassaigne l'appel national pour les États généraux des campagnes françaises qui vise à  faire de l’arrêt du déclin programmé des campagnes françaises une grande cause nationale. Cet appel dénonce publiquement la dégradation des services publics dans les campagnes, l'absence de financement pour les espaces ruraux dans la politique d'aménagement du territoire, l’endettement des communes rurales sous le poids des normes et le manque de crédit supprimant la possibilité de toute vision d'avenir pour les élus, la disparition des agriculteurs suivi du départ des artisans et des commerçants[8].

Depuis 2012, il est président du collectif national des racines et des hommes, « protéger sans interdire » qui dénonce les parcs nationaux perçus comme une réquisition des territoires et une financiarisation de la nature.

Défense des services publics sur l'ensemble des territoires de l'hexagone[modifier | modifier le code]

Jean Lassalle combat la disparition progressive des services publics de proximité qui met en péril l'effectivité du triptyque "liberté- égalité-fraternité" sur l'ensemble du territoire :

Ainsi en juin 2003 pour affronter la démission sécuritaire de l’État au lieu dangereux du tunnel du Somport et y obtenir le maintien de la gendarmerie,  il coupe la parole à Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, en entonnant pendant les questions au gouvernement, l'hymne des Pyrénées en langue béarnaise  « Se canto »,  seul moyen à sa disposition pour faire entendre la voix des territoires français délaissés et de manière plus générale combattre la disparition des services publics de proximité. La gendarmerie menacée fut finalement maintenue pour sécuriser le tunnel du Somport[9] .

Il se pose également en redoutable défenseur des élus de proximité et en opposant de la loi NOTRe du 7 août 2015 visant à diminuer les intercommunalités existantes et réorganiser dans un souci de rationalisation budgétaire le territoire français[10],[11],[12],[13],[14].

Maintien des industries françaises[modifier | modifier le code]

Le député centriste s'est également fait remarquer par ses actions et interventions dans l'hémicycle pour manifester son attachement à la préservation et à la création des industries, entreprises et emplois français.

Le , il entame au Palais Bourbon, dans la salle des quatre colonnes, une grève de la faim qui durera 39 jours. Par cet acte, il veut faire pression sur le gouvernement pour éviter le départ de la Vallée d’Aspe, de l’usine Toyal, filiale du groupe japonais Toyo Aluminium K.K., qui emploie 150 salariés. Il proteste ainsi contre l'absence de plan de reconversion et la perte de toute entreprise dans un rayon de 200 km en zone montagnarde, alors que la vallée se dépeuplait déjà. Son acte vient plus généralement dénoncer l’effet de certaines multinationales dans les campagnes françaises. En 5 semaines, il perd 21 kg et souffre de baisses de tension. Son action reçoit un large écho médiatique national et international. Le , il est hospitalisé d'urgence à l'hôpital Poincaré de Garches, ce qui provoque l'intervention du président de la République Jacques Chirac, du premier ministre Dominique de Villepin et du ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy. Ceux-ci amènent la société Toyal Europ à annuler le projet de déménagement ; le député cesse alors sa grève de la faim[15],[16].

Il est également vice-président de l'association Estivade d'Aspe Pyrénées, présidée par Marthe Clot, sa première adjointe à la municipalité de Lourdios-Ichère. L'organisation a notamment pour but de réaliser des chantiers d'insertion et des actions d'accompagnement et d'accès à l'emploi pour des personnes en difficulté sociale et professionnelle. L'association fonctionne à partir d'ateliers chantiers d'insertions accueillant des bénéficiaires du RSA, des jeunes mais également d'anciens détenus. Ces ateliers se concentrent sur deux secteurs, d'une part, le secteur du tourisme social comprenant la gestion d'hébergement touristique et, d'autre part, le secteur de l'environnement avec l'entretien et le nettoyage des milieux naturels.

Retour de la relation interpersonnelle[modifier | modifier le code]

Convaincu que les Français peuvent encore reprendre en main le fil de leur histoire, gérer ensemble de manière responsable leurs espaces et temps de vie pour autant qu'ils parviennent à trouver à nouveau les portes de l'échange et du dialogue, Jean Lassalle en appelle, en tant qu'homme et député, avec le retour aux fondements de l’intérêt général, au « retour du citoyen » par le retour de la relation interpersonnelle.  

Carte du tour de France de Jean Lassalle.

DU au 11 décembre 2013, Jean Lassalle quitte les bancs de l’Assemblée nationale pour effectuer un tour de France à pied à la rencontre des citoyens, écouter leurs griefs et donner la parole aux « oubliés ». Cette marche de plus de 5 000 kilomètres qui a duré un peu plus de huit mois lui a permis de rencontrer des milliers de personnes. Il a ainsi pu recueillir leurs souffrances, colères, doutes et aspirations, pour être « la voix des sans-voix », invitant tout Français à témoigner, individuellement ou collectivement dans des « Cahiers de l’Espoir »[17] qu'il a lancé (inspirés des cahiers de doléances de l'Ancien Régime). Jean Lassalle a posé les principes de ces cahiers lors de sa conférence de presse qui s’est déroulée à Dunkerque le [18]. Pendant cette marche, il entretient conjointement un lien continu avec ses assistants restés à l'Assemblée nationale, de qui il reçoit quotidiennement son courrier. Et lorsque ses dossiers le lui imposent vraiment,  il se réserve la possibilité de revenir à  l'Assemblée nationale, suspendant alors sa marche qu'il reprend au même endroit les jours suivants. Il achève son tour de France en arrivant à Paris le . Les 14 et , il organise deux journées citoyennes de débats autour des Cahiers de l’Espoir et des nombreux témoignages récoltés tout au long de son périple. Un rapport sur cette marche a été remis aux plus hautes autorités de l’État, au président de la République française, le , et aux présidents des deux Chambres[19].

À la suite de la marche est créée l'association « La marche citoyenne », construite sur le principe du respect de la parole donnée, et qui érige au rang de priorités le respect de la dignité de la personne humaine et l'écoute des compatriotes, en mettant l'accent sur l'importance du lien humain. Son objet : permettre à l'Homme de retrouver l'Homme. En son sein a été institué un Conseil national de réflexions et de propositions (CNRP).  

Organisée en commissions thématiques, cette association continue, sous une autre forme, le travail commencé par Jean Lassalle lors de sa marche vers les Français. Elle mobilise l’intelligence collective, permettant au citoyen de devenir acteur de l’action politique et de réinjecter du sens dans la vie démocratique des institutions. L'association se déclare en dehors de tout parti politique. Elle répond à l’exigence démocratique croissante des citoyens,œuvrant au retour du Politique comme fondateur de la cohésion sociale et du rapport entre les hommes.

En mai 2016, il soutient le mouvement Nuit debout[20] et se rend à plusieurs reprises place de la République pour échanger avec les manifestants et les soutenir contre la loi travail. Il vote la motion de censure de droite face à l'utilisation de l'article 49 alinéa 3 du gouvernement qui visait à faire adopter la loi.

Engagements internationaux[modifier | modifier le code]

Carte du tour d'Europe de Jean Lassalle

Jean Lassalle décide d’entamer, à partir du 2014, un tour de l’Europe à la rencontre de ses concitoyens européens[21]. Il se rend ainsi dans une dizaine de pays européens, l'occasion pour lui de rencontrer population locale et hauts représentants politiques comme Angela Merkel. Le député visite ainsi l’Angleterre, l’Irlande, l’Italie, la Slovénie, la Croatie, la république-tchèque, l’Espagne, l’Allemagne, la Roumanie, la Grèce, le Danemark et la Suède. Il en dresse un constat sévère sur l’Europe. Il s’inquiète notamment du déficit démocratique européen,  du manque d’identité européenne, de l’opacité des institutions européennes, de la croissance des inégalités et également de l’avenir de la jeunesse en Europe.

Par ailleurs il se distingue par sa position très critique envers le TAFTA, traité de libre-échange transatlantique prévoyant la création d'une zone de libre-échange transatlantique souvent appelée grand marché transatlantique entre l'Europe et les États-Unis. Il a plusieurs fois manifesté sa colère face à l'opacité des négociations de ce traité qui prévoit des changements important en termes de normes sociales, sanitaires et environnementales en France[22],[23].

Il est le président de l’Association des populations des montagnes du monde (APMM) depuis 2002. En juin 2000, l’Association nationale des élus de la montagne (ANEM) et la ville de Chambéry organisent conjointement un Forum mondial de la montagne, se tenant à la fois à Chambéry et dans les locaux de l'UNESCO à Paris et réunissant 900 participants issus de 70 pays. La création de l'APMM est décidée dans les mois qui suivent, ses statuts étant rédigés en avril 2001. Elle a pour but de sauvegarder les territoires d’exception et la dignité des populations concernées. Elle réunit aujourd'hui plus de 70 pays sur quatre continents. L’APMM se bat principalement pour assurer la pérennité de l’identité montagnarde en promouvant un développement durable et équitable , soutenir les initiatives locales des membres de l'association, elle permet aussi d’organiser l’échange et la coopération Nord-Sud et Sud-Sud et de soutenir et amplifier le zones menacées. Elle est notamment à l'origine de la charte des populations des montagnes du monde prévoyant la reconnaissance des peuples des montagnes, un accès équitable aux biens sociaux, services et équipements, le respect et la reconnaissance des identités, cultures, spécificités de la montagne et une exploitation maitrisées et respectueuses des ressources.[1]

Candidature en vue de la présidentielle de 2017[modifier | modifier le code]

Début 2016, il exprime son opposition à une nouvelle candidature présidentielle de François Bayrou et critique son idée de se retirer en cas de désignation d'Alain Juppé comme candidat de la droite[24]. Le 3 mars 2016, il laisse entendre qu'il envisage une candidature à l'élection présidentielle de 2017[25]. L'officialisation de celle-ci a lieu le 17 mars 2016, dans un entretien accordé à la République des Pyrénées[26]. Il quitte alors le MoDem[27].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Mandats actuels[modifier | modifier le code]

Anciens mandats[modifier | modifier le code]

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

  • 2013 - Prix trombinoscope de l’élu local pour sa longue marche à travers la France reçu des mains de Laurent Joffrin, directeur du Nouvel Observateur[28].
  • 2014 - Prix de la fondation par le forum crans montana[29], une organisation internationale non gouvernementale qui travaille à la construction d’un monde plus humain et plus impartial «Committed to a more Humane and Impartial World» et encourage la coopération internationale et la croissance globale. Il s’agit également de favoriser les meilleures pratiques et d’assurer un dialogue permanent entre tous ceux qui assument de hautes responsabilités[30].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La Parole donnée, éditions Le Cherche Midi, 2008. Dans ce premier livre, Jean Lassalle brosse un vaste tableau de sa vie et de son environnement. De ses racines béarnaises à sa grève de la faim à l’assemblée nationale, le député revient sur de nombreux épisodes marquants de sa vie et y délivre son message aux hommes et aux dirigeants d’aujourd’hui. Il y aborde sa jeunesse en vallée d’Aspe, ses premiers combats et sa vie de député. Il consacre également un chapitre important sur son combat contre Toyal qui l’a amené à entamer une grève de la faim dans la fameuse salle des quartes colonnes de l’Assemblée nationale
  • Le retour du citoyen, éditions Le Cherche Midi, 2012. Dans son deuxième livre, Jean Lassalle rend compte de ce qu’il observe sur le terrain en tant que député et citoyen français. Il y expose ses idées, ses craintes, et les défis à venir. Il y appelle notamment au retour du « nous » en politique. Refusant que l’humain soit relégué en touche, il prône, un retour aux fondements de l’intérêt général.
  • À la rencontre des Français, éditions Le Cherche Midi, 2015. Ce livre est le récit du parcours de Jean Lassalle à travers la France. Il y rapporte les témoignages des milliers de citoyens qu’il a rencontré tout au long de sa marche de 5000 kilomètres. Ces huit mois d’aventure lui ont permis de recueillir et de retranscrire les colères, les doutes et les aspirations de ses interlocuteurs.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Maison des Communes des Pyrénées-Atlantiques - ADM », sur www.cdg-64.fr (consulté le 13 mai 2016)
  2. http://www.francetvinfo.fr/politique/legislatives-jean-lassalle-depute-modem-et-ami-de-30-ans-de-francois-bayrou-lutte-pour-sa-reelection_267247.html
  3. « Résultats des élections législatives françaises de 2012 », sur un site de l’Assemblée nationale (consulté le 13 décembre 2015).
  4. Cheritat, « CNRH », sur www.desracinesetdeshommes.org (consulté le 13 mai 2016)
  5. (en) « Singing MP baffles Paris parliament », sur un site de BBC News,‎ (consulté le 13 décembre 2015).
  6. « Assemblée Nationale, deuxième séance du jeudi 9 octobre 2008 » (consulté le 13 décembre 2015). Ce discours de Jean Lassalle a notamment été salué par le Pacte contre Hulot.
  7. « Présentation de l'IPHB », sur iphb.free.fr (consulté le 13 mai 2016)
  8. « Etats généraux des campagnes dans les médias - André Chassaigne », sur www.andrechassaigne.org (consulté le 13 mai 2016)
  9. (en) « Singing MP baffles Paris parliament », sur un site de BBC News,‎ (consulté le 13 décembre 2015).
  10. Jean LASSALLE, « Jean Lassalle défend, dans l'hémicycle, l'importance des élus locaux »,‎ (consulté le 13 mai 2016)
  11. Jean LASSALLE, « Jean Lassalle s'exprime sur le projet de loi NOTRe - Article 8bisA - 01/07/2015 »,‎ (consulté le 13 mai 2016)
  12. Jean LASSALLE, « Jean Lassalle s'exprime sur la loi NOTRe - Article 21bis AA - 02/07/2015 »,‎ (consulté le 13 mai 2016)
  13. Jean LASSALLE, « Jean Lassalle s'exprime sur la loi NOTRe - Article 20 - 02/07/2015 »,‎ (consulté le 13 mai 2016)
  14. Jean LASSALLE, « Jean Lassalle s'exprime sur le projet de loi NOTRe - Article 18 - 02/07/2015 »,‎ (consulté le 13 mai 2016)
  15. (en) « French MP hunger strike mins deal », sur un site de BBC News,‎ (consulté le 13 décembre 2015).
  16. La-Croix.com, « Le député Jean Lassalle cesse sa grève de la faim », sur La Croix (consulté le 13 mai 2016)
  17. « Cahiers de l’Espoir », sur ledeputequimarche.fr (consulté le 13 décembre 2015).
  18. « Le député MoDem Jean Lassalle lance les Cahiers de l'espoir », sur un site du journal l’Express,‎ (consulté le 13 décembre 2015).
  19. « Rapport de Jean Lassalle sur la Marche », sur issuu.com (consulté le 13 décembre 2015).
  20. Etienne Girard, « Quand le député Jean Lassalle vient soutenir Nuit debout devant l’Assemblée nationale », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  21. « Jean Lassalle a débuté son tour d'Europe », sur La-R%C3%A9publique-des-Pyr%C3%A9n%C3%A9es (consulté le 13 mai 2016)
  22. http://www.jeanlassalle.fr/index.php/le-mysterieux-tafta/ modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant
  23. Jean LASSALLE, « Jean Lassalle s'insurge contre le TAFTA »,‎ (consulté le 13 mai 2016)
  24. https://www.francebleu.fr/infos/politique/jean-lassalle-promet-juppe-le-destin-d-un-barre-ou-d-un-balladur-1456917220
  25. http://lelab.europe1.fr/le-vice-president-du-modem-jean-lassalle-grille-la-politesse-a-francois-bayrou-et-annonce-sa-candidature-a-la-presidentielle-2683435
  26. Agence France-Presse, « Jean Lassalle candidat à la présidentielle », lepoint.fr,‎ (lire en ligne)
  27. http://www.lexpress.fr/actualite/politique/il-n-y-a-desormais-plus-de-deputes-modem-a-l-assemblee-nationale_1823313.html
  28. « Jean Lassalle, prix de l'élu local 2013 », sur La-R%C3%A9publique-des-Pyr%C3%A9n%C3%A9es (consulté le 23 mai 2016)
  29. (fr) « Le Forum de Crans Montana décerne le PRIX DE LA FONDATION 2014 au député français Jean Lassalle : le courage de la lucidité - Crans Montana Forum », sur Crans Montana Forum,‎ (consulté le 23 mai 2016)
  30. (fr) « Le Forum de Crans Montana. Depuis 1986... - Crans Montana Forum », sur Crans Montana Forum (consulté le 23 mai 2016)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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