Somain

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Somain
Somain
La mairie et le clocher de l'église Saint-Michel en avril 2019.
Blason de Somain
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Douai
Canton Sin-le-Noble
Intercommunalité Communauté de communes Cœur d'Ostrevent
Maire
Mandat
Julien Quennesson
2015-2020
Code postal 59490
Code commune 59574
Démographie
Population
municipale
12 488 hab. (2016 en augmentation de 0,21 % par rapport à 2011)
Densité 1 014 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 21′ 30″ nord, 3° 16′ 52″ est
Altitude Min. 16 m
Max. 48 m
Superficie 12,32 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-somain.fr

Somain est une commune française située dans le département du Nord (59), en région Hauts-de-France. L'ancienne commune de Villers-Campeau a été absorbée par Somain en 1947. Somain est également connu pour avoir été une grande commune minière, avec les fosses La Renaissance, Saint Louis, Casimir Périer et De Sessevalle ; l'extraction y a cessé en 1970.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Summinium cortis, 867. testament du comte Everard (Fl.Vander Haer; qui dit par erreur 837). Fiscum nomin Sominium in pago Hostrewant situm, 868. Testament de Giséle. Sumen, 1079. Titre de fond. l'Abbaye d'Anchin (Escallier). Villade Summeing, ville de Soumaing, Sommaing, 1219. Titre de Cysoing (Le Glay).

Environnement[modifier | modifier le code]

Fleurissement de la commune.

Somain a lancé une AEU (Analyse environnementale urbaine) dans le cadre de la révision de son PLU (Plan local d'urbanisme), avec l'aide de la société PAYSAGES (bureau d'étude expert AEU), et GAHIA (bureau d'étude expert haute qualité environnementale).

Communications[modifier | modifier le code]

Un bus Évéole de la ligne 12, le 2 septembre 2019.

Nœud ferroviaire important avec gare de triage. Voir Gare de Somain.

Le , les autobus Évéole, constituant les transports en commun de Douai, arrivent à Somain et dans les communes voisines.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Un petit ruisseau traverse Somain, il s'agit du courant de l'Abbaye. Il est canalisé dans des drains à la suite de l'urbanisation ces cinquante dernières années de la zone entre Somain et le quartier De Sessevalle.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

L'altitude de la ville varie entre 16 et 48 mètres. L'altitude la plus basse est trouvée au Nord de la ville vers la Scarpe qui passe à Marchiennes, l'altitude la plus élevée peut être trouvée au Sud de la ville, sur la route allant vers Bouchain.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Somain.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Gisèle est la géante de Somain. Créée en 1980, elle est haute de six mètres[1].

Somain était au IXe siècle un fisc impérial c'est-à-dire un domaine direct du Prince, donné à la princesse Gisèle, fille de Louis le Pieux lors de son mariage avec le comte Evrard de Frioul. La princesse Gisèle y fonda une chapelle qui fut transformée en prieuré[2].

En 867, ces saints époux fondent l'abbaye Sainte-Calixte de Cysoing et attribuent Somain à leur troisième fils Adalard. À la suite du décès du comte Evrard de Frioul, le roi Charles le Chauve rend les fiscs de Cysoing et Somain à sa sœur Gisèle.

En 868, la princesse Gisèle confirme la propriété à son fils Adalard à condition qu'à sa mort le village reviendrait à l'abbaye Sainte-Calixte de Cysoing. C'est ainsi que jusqu'à la Révolution, Somain fut la propriété de l'abbaye Sainte-Calixte de Cysoing.

En 1079, les fils de Godefroid le Roux de Saint-Pol qui eut un alleu à Somain en font don à l'abbaye d'Anchin.

Le 26 avril 1176, il est évoqué du bois de Somain dans un diplôme de Philippe d'Alsace, comte de Flandre, en faveur de l'abbaye de Marchiennes.

Le 10 janvier 1179, une bulle du pape Alexandre III confirme la possession de Somain aux religieux de Cysoing depuis l'église, la dime, les terrages, les hôtes et la manse ou manoir seigneurial[3].

En 1219, Baudouin comte de Flandre et de Hainaut octroie au chevalier Pierre de Douai l'avouerie de Somain. Pierre de Douai consigne par écrit ses droits et devoirs affectant l'avouerie et cette charte devient la Loi de Somain.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En octobre 1521, le duc de Vendôme arrive à Somain avec l'arrière-garde de l'armée française pour secourir Tournai. La Scarpe étant en crue à Marchiennes, il rebroussa chemin après six jours d'attente.

Des halles sont construites à l'angle des actuelles rues Louis-Pasteur et Paul-Vaillant-Couturier, elles sont rénovées en 1822[4], endommagées en 1944 puis reconstruites presque en face[5].

En 1712, lors de la bataille de Denain, des alliés hollando-anglo-saxons sont retranchés à Somain pour les troupes que commandaient le brigadier de Berkoffer. Ils étaient établis au Prétolu et à Beaurepaire ; après la déroute de la bataille, ces soldats se retirèrent à Marchiennes.

Le calvaire du Maraiscaux.

Le calvaire du Maraiscaux a été construit en 1782, à l'occasion d'une mission[6]. Il fait plus tard l'objet d'une reconstruction.

En 1839 est ouverte la fosse La Renaissance au Sud de la ville, en 1843, un second puits nommé Saint-Louis est ouvert quelques centaines de mètres plus au Sud. En 1847, sur le territoire d'Aniche, à quelques mètres des limites de Somain est ouvert le puits Fénelon. Le puits La Renaissance fermera en 1890, Saint-Louis et Fénelon en 1925.

Le train arrive et une gare spacieuse est établie[7]. Sur le finage de Villers-Campeau est établie la halte des voyageurs Saint-Braïou juste à l'ouest du pont de Traisnel[8].

En 1856, la Compagnie des mines d'Anzin ouvre la fosse Casimir-Perier au sud-est de la ville, près des limites avec les communes de Fenain et Abscon[9]. C'est la fosse la plus occidentale de la compagnie. Mise en communication avec la fosse Saint-Mark, la fosse cesse d'extraire en et sert alors de puits de service (aérage et circulation du personnel) pour Saint-Mark à Escaudain. La production totale de cette fosse est de 7 836 000 tonnes de charbon gras et demi-gras. L'exploitation cesse en 1968, date à laquelle ferme la fosse Saint-Mark. Le puits est remblayé en 1969 et le chevalement abattu.

L'ancien Tordoir de Somain, maintenant Drievenmeulen à Steenvoorde.

En 1789, construction de l'église de Somain. Un trésor monétaire gallo-romain est découvert en 1894[10]

Une première mairie est détruite en 1835, elle était située sur la grand place entre ce que sont devenus le cinéma Union et Solidarité et la pâtisserie Saint-Michel[11]. Une deuxième mairie est bâtie en 1837, elle possède alors deux lanternes et trente-et-un becs de gaz[12]. Elle est incendiée par les Allemands le 24 août 1914[13].

Une école ménagère est construite en 1892[14].

En 1900, le Tordoir de Somain, un moulin à huile construit en 1774 actuelle rue Joseph-Bouliez, est transporté par triqueballe et réinstallé à Steenvoorde[15]. Il est inscrits sur la liste des monuments historiques le 24 octobre 1977[16]

Le , 21 ouvriers sont tués par l'explosion de 148 kg de dynamite à la fosse Fénelon de la Compagnie des mines d'Aniche. C'est la catastrophe d'Aniche. Somain enterrera le plus grand nombre de victimes[17].

En 1901, la Compagnie des mines d'Aniche inaugure au nord de Somain le premier puits de la fosse De Sessevalle. Un second ouvrit en 1906. Une voie ferrée fut créée afin de relier le siège au triage de Somain, la gare de triage de Somain fut la première de France. La fosse ferma en 1970[18].

En 1935, le boulevard Louise-Michel, l'hôpital et le château d'eau sont inaugurés[19].

Le 29 avril 1944, un bombardement anglais tue 60 personnes. L'église ne pouvant accueillir la cérémonie, leurs funérailles ont lieu sur la place du Maraiscaux le 4 mai pour quarante-sept d'entre-elles[20].

Le 11 août 1944 un bombardement anglais tue vingt-huit personnes à Somain, 6 200 impacts de bombes sont relevés sur Somain[21]. Le bombardier Handley Page Halifax immatriculé LW588 est touché par des bombes amies, prés de la gare de Somain. Ses débris s'éparpillent aux alentours en direction d'Aniche. Son équipage est tué avec une moyenne d'âge de vingt-ans . Robert Anthony Garret, Thomas Shaftesbury Cumbor, Ernest Willam Royal, Clifford Oliver Victor Hunt, Éric Ahmed Osman, Henri Brawn et Albert Leame sont enterrés au cimetière Saint-Roch de Valenciennes[22]

Somain possédait aussi des immenses usines où se trouve maintenant la zone industrielle La Renaissance.

La commune est libérée le . La croix de guerre 1939-1945 avec étoile vermeil est remise à la ville des mains du général Marie-Antoine Poydenor le 14 mai 1950[23].

L'association des Amis du Vieux Somain est créée en 1960[24].

La fermeture de la fosse De Sessevalle en 1970 marque la fin de l'extraction charbonnière sur Somain[25].

Héraldique[modifier | modifier le code]

armes de Somain

Les armes de Somain se blasonnent ainsi :

« Parti : au 1, de gueules à une escarboucle d'or, percée d'azur ; au 2, d'azur à trois fleurs de lis d'or. »

armes de Villers-Campeau

Les armes de Villers-Campeau se blasonnaient ainsi :
Burelé d'argent et d'azur de douze pièces.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors des dernières élections municipales avant la guerre, le conseil municipal est élu dès le premier tour le 5 mai 1935. Il est exclusivement masculin. Victor Brachelet demeure maire[26].

Suite aux élections municipales de 1953, le conseil municipal est composé de Victor Brachelet, Eugène Dutouquet, Lucienne Bastien, Pierre Morelle, Achille Fleury, Pierre-Henri Delaby, Toussaint Stievenard, Charles Debeaussart, Marc Demilly, Charles Plaisant, Jeanne Simon, Berthe Locquet, Émile Duhin, Georges Bara, Henri Moche, Paul Bricquet, Maurice Durez, Antoine Tonnerre, César Thery, Alfred Bridoux, Élysée Blervacque, Albert Malaquin, Antoine Chardant, Georges Facon, Paul Fontaine, Henri Lannoy et Louis Cotton[27]. Achille Fleury est maire[28].

Suite aux élections municipales de 1959, le conseil municipal est constitué par Paul Briquet, Jean Moreau, Léon Debièvre, Raymond Mutel, Maurice Durez, Luce Gambier-Rémi, Léon Colpart, Pierre Vavon, Ambroise Carlier, Georges Demouiller, Pierre Lasserre, Émile Duhin, Émile Demory, Louis Cotton, Élysée Blervacque, Clovis Stiévenard, André Vereecke, Paul Dujardin, Henri Ringeval, Achille Fleury, Marc Demilly, Gustave Manfray, François Lesens, Charles Debeaussart, Adolphe Bourdon, Georges Lanoy et Victor Gobert[29]. Achille Fleury est de nouveau maire[28].

Suite aux élections municipales de 1971, les conseillers municipaux sont Marc Demilly, Robert Deneuvillers, Marc Duprez, Léon Dupuis, Georges Bridenne, Albert Telle, Édouard Faidherbe, Pierre Brienne, Aimé Ernould, Pierre Frémineur, Robert Wiart, Guy Camus, Gustave Helbecque, Claire Dupuis épouse Cotelle, Paul Dehu, Raymond Mutel, Léon Mrozik, Charles Hurez, Élysée Blervacque, Maryan Matys, Marcel Cambrai, Henri Bougamont, Jeanne Dubois épouse Simon, Georges Facon, Ambroise Carlier, Jean Moreau et Léon Debièvre[30]. Le maire est Marc Demilly[28].

Lors des élections municipales de 1977, Jean-Claude Quennesson, né le 5 décembre 1951, devient l'un des plus jeunes maires de France, sa liste arrive « sans doute contre toute attente » en tête du premier tour[31]. Les élus communistes sont au nombre de seize. Ils sont onze de plus six ans plus tard[32].

Trois listes s'affrontent lors des élections municipales de 1983 : la Liste de Gauche d'Union Démocratique soutenue par le parti communiste, la liste d'union Somain d'abord soutenue par le Parti socialiste et la liste d'Union républicaine. Il y a 9 060 inscrits, 7 262 votants, 153 bulletins nuls et 7 109 suffrages exprimés. La première liste, celle du maire sortant, remporte l'élection dès le premier tour le 6 mars avec 3 997 voix (56,22 %) ; la liste socialiste est seconde avec 1 946 voix (27,37 %) et la liste d'Union républicaine troisième avec 1 166 voix (16,40 %). Le groupe communiste et républicain comprend vingt-sept élus : Jean-Claude Quennesson, maire sortant, Eugène Dutouquet (ancien maire), Marcel Grattepanche, Josette Wiart, Émile Steux, Adolphe Largiller, Alain Dannay, Michel Derudder, Achille Andris, André Lefebvre, François Défontaine, Edwin Labendzki, Joseph Giuliani, Paul Grattepanche, Claude Lerouge, André Molin, Georges Rudent, Charles Delahaye, Valentine Derudder, Daniel Leleux, Jenny Helbecque, Jacques Moity, Régis Lefebvre, Ignace Moijski, Jean-Baptiste Gravelines, Patrick Verdière et Émile Décaudin. Il y a quatre élus pour la liste Somain d'Abord : Albert Telle, Georges Bridenne, Paul Dehaudt et Henriette Baudechon[33],[32] ; et deux élus pour la liste d'Union républicaine : Henri Pagnez et Jean-Claude Pureur. Le 13 mars se déroule le conseil municipal, Jean-Claude Quennesson est réélu maire avec vingt-sept voix pour et deux bulletins blancs. Avec le même score, le premier adjoint Eugène Dutouquet est élu, ainsi que les autres adjoints : Marcel Grattepanche, Josette Wiart, Émile Steux, Adolphe Largiller, Alain Dannay, Michel Derudder, Achille Andris, André Lefebre. Après le vin d'honneur, un dépôt de gerbes est effectue en plusieurs endroits du cimetière : le monument aux morts, la tombe de Marc Demilly (mort en 1980) et celle de l'adjoint communiste Joseph Bouliez ; résistant, il avait été fusillé par les nazis en 1942[32].

Trois listes s'affrontent lors des élections municipales de 1989 : la Liste de Gauche d'Union Démocratique soutenue par le Parti communiste français, conduite par Jean-Claude Quennesson ; la Liste de Rassemblement des Forces de Somain pour une gestion humaine démocratique et de solidarité présentée par le PS, les Rénovateurs Communistes, la Nouvelle Gauche et les Démocrates de Progrès, conduite par Albert Telle et Eugène Dutouquet ; En avant Somain, une liste de droite conduite par Hervé Cliche. On dénombre 8 674 inscrits, 6 517 votants, 206 bulletins nuls et 6 311 suffrages exprimés. Avec 3 739 voix soit 59,24 %, la liste du maire sortant est victorieuse dès le 1er tour le 12 mars et remporte vingt-sept sièges sur trente-trois. La liste socialiste a trois sièges avec 1 373 voix soit 21,76 %, idem pour la liste de droite qui recueille 1 199 voix soit 19 %. Lors du conseil municipal du 19 mars, Jean-Claude Quennesson est réélu maire pour son troisième mandat avec vingt-sept voix pour et six bulletins nuls, provenant des groupes socialistes et de droite. Le premier adjoint est Marcel Grattepanche, les adjoints sont André Lefebvre, Josette Wiart, Adolphe Largiller, Charles Delahaye, François Défontaine, Alain Dannay, et Michel Derudder. Au sujet du résultat des élections municipales, Jean-Claude Quennesson indique que sa liste remporte « un brillant succès », elle gagne trois points de plus par rapport aux élections de 1983 tandis que la liste socialiste perd près de six-cent voix ; il évoque également la liste de droite qui « observe une certaine stabilité quant au nombre de ses voix et gagne un siège ». Après l'élection du maire et de ses adjoints, le conseil municipal et la foule se sont rendus au cimetière pour déposer une gerbe sur la tombe de l'adjoint Achille Andris, mort en 1985, sur celle de l'ancien maire Marc Demilly et aux monuments aux morts[34].

Deux listes s'affrontent lors des élections municipales de 1995[35] : La Liste d'Union de Gauche Démocratique soutenue par le PCF et le PS conduite par Jean-Claude Quennesson et la Liste Francine Cacheux et son équipe pour Somain... An 2000 soutenue par le Rassemblement pour la République. Il y a 8 517 inscrits, 6 148 votants, 264 votes nuls et 5 884 suffrages exprimés. La liste du maire sortant remporte l'élection dès le premier tour le 11 juin avec 4 062 voix (69,04 %) tandis que la liste de droite a 1 822 voix, soit 30,96 %. C'est ainsi que la liste majoritaire remporte vingt-huit sièges contre cinq pour la liste d'opposition. Le premier conseil municipal a lieu le 18 juin, Jean-Claude Quennesson est réélu maire avec vingt-huit voix pour et cinq bulletins blancs, le vote est le même pour les adjoints. Georges Rudent devient premier adjoints, les adjoints suivants sont Charles Delahaye, Josette Wiart, Adolphe Largiller, Michel Derudder, Jules Carlier, Philippe Gilles, André Molin et Marie-Michèle Naelten[31].

Trois listes s'affrontent lors des élections municipales de 2001 : la liste de gauche d'union démocratique soutenie par le PC, le PS et le Parti radical de gauche Ensemble avec vous pour Somain menée par Jean-Claude Quennesson, la liste Somain s'éveille par Jérôme Matuszewski et Déca 2001, l'imagin'action pour Somain une liste de gauche démocratique, écologique citoyenne et alternative conduite par Marjorie Dalto. Somain compte 8 718 inscrits, 5 628 votants, 319 bulletins nuls et 5 309 suffrages exprimés. La liste du maire sortant est élue dès le premier tour avec 3 569 voix, soit 67.23 %. La liste Somain s'éveille recueille 1 190 voix soit 22,41 % et la troisième liste 550 voix soit 10,36 %. Le même jour, Jean-Jacques Candelier, communiste lui aussi, est réélu conseiller général du canton de Marchiennes dès le premier tour. La liste du maire a vingt-huit sièges au conseil municipal, contre quatre et un pour les deux autres listes. Le conseil municipal se réunit le 18 mars et Jean-Claude Quennesson est réélu maire pour son cinquième mandat, avec vingt-huit voix pour. Le premier adjoint est à nouveau Georges Rudent. Les autres adjoints sont respectivement Charles Delahaye, Josette Wiart, Jules Carlier, Georges Bridenne, Philippe Gilles, André Molin, Marie-Michèle Naelten, et M. Legarez. Après cette cérémonie, les élus et le public se dirigent vers le cimetière de Somain pour se rendre sur la tombe du maire honoraire Marc Demilly, et sur celles de MM. Largiller, Lefebvre, Défontaine, Gravelines et Andris. Enfin une gerbe est déposée au monument aux morts pour rendre hommage aux élus défunts dont la sépulture n'est pas située à Somain[35].

Trois listes s'affrontent lors des élections municipales de 2008. La Liste de gauche d'union démocratique soutenue par le parti communiste français et le parti socialiste conduite par le maire en place depuis trente-et-un ans Jean-Claude Quennesson, estampillée union de la gauche, est élue dès le premier tour avec 69,68 % des suffrages exprimés, soit 3 946 voix. Il est suivi par la liste divers gauche Somain s'éveille 2008, une liste pour bien vivre conduite par Jérôme Matuszewski avec 15,93 % (902 voix) et par la liste Tous ensemble pour Somain d'Alain Zaffani (Union pour un mouvement populaire) qui ne récolte que 14,39 % des suffrages exprimés, soit 802 voix. On dénombre alors 9 115 inscrits, 5 878 votants, 3,66 % de bulletins blancs ou nuls et un taux de participation de 64,49 %[36]. Alain Zaffani demeure conseiller municipal malgré les affaires judiciaires[37].

Aux élections municipales de 2014, trois listes s'affrontent également : la Liste d'union démocratique conduite par le maire sortant Jean-Claude Quennesson (liste consituée de communistes et de socialistes), en place depuis mars 1977, Tous ensemble pour Somain, par Alain Zaffani (divers droite), et Mieux vivre à Somain par Samuel Vanlichtervelde sous l'étiquette Union des démocrates et indépendants[38]. Somain compte alors 8 830 inscrits, 5 225 votent (59,17 %) et 4 961 s'expriment (56,18 %). Jean-Claude Quennesson voit sa liste réélue dès le premier tour avec 56,48 % des suffrages exprimés (2 802 voix), Samuel Vanlichtervelde arrive deuxième avec 24,77 % soit 1 229 voix. Enfin Alain Zaffani récolte 18,75 % soit 930 voix[39],[40]. Peu après, Alain Zaffani perd sa place de conseiller municipal car il n'avait pas déposé ses comptes de campagne[41]. Dès lors il ne paraît plus aux conseils municipaux, événements et commémorations. Il rejoint alors le Front national et devient « président du Rassemblement Bleu Marine Somain »[42].

En avril 2015, Jean-Claude Quennesson démissionne pour « motifs personnels » après avoir passe trente-huit ans à la tête de la commune. Le conseil municipal se réunit le 12 mai, et élit avec vingt-six voix Julien Quennesson, fils du précédent maire. Il est alors âgé de trente ans.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Réunion du conseil municipal le 19 octobre 2016 ; Julien Quennesson est assis au centre.

Victor Brachelet a été conseiller général du canton de Marchiennes de 1932 à 1940 ; Jean-Claude Quennesson l'a été entre 2008 et 2015. Durant la Seconde Guerre mondiale, la commune est dirigée par une délégation spéciale[43].

Titulaires de la fonction de maire de SomainVoir et modifier les données sur Wikidata
IdentitéPériodeDuréeÉtiquette
DébutFin
Jean-Baptiste Durieux (d)[44]
Charles Helbecque (d)
( - )
Antoine Charles Morelle (d)[45]
Victor Brachelet
( - )
33 ans Parti communiste français
Eugène Dutouquet (d)
( - )
2 ans Parti communiste français
Victor Brachelet[46]
( - )
5 ans Parti communiste français
Achille Fleury (d)[47]
( - )
12 ans Section française de l'Internationale ouvrière
Marc Demilly (d)[48]
( - )
13 ans Section française de l'Internationale ouvrière
Parti socialiste
Jean-Claude Quennesson (d)[49]
(né le )

(démission)
38 ans et 1 mois Parti communiste français
Julien Quennesson (d)[50]
(né le )
En cours4 ans et 6 mois Parti communiste français

Jumelages[modifier | modifier le code]

Jumelages et partenariats de Somain.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Somain.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Castel del Monte[51]Flag of Italy.svgItaliedepuis
Wappen Rosslau (Elbe).pngRoßlau (en)Flag of Germany.svgAllemagnedepuis

Renommage de rues[modifier | modifier le code]

La rue Adophe-Thiers devient rue Paul-Vaillant-Couturier[52], la rue de Villers rue Anatole-France[53], l'avenue Henri-Narcisse-Dransart l'avenue Bettine[54], la rue de Bouchain la rue de la République[55], la rue Babette une portion de la rue Léon-Gambetta[56],[57],[58].

À la Libération, la rue Marie-François-Sadi-Carnot ainsi que la rue Sainte-Anne deviennent rue Suzanne-Lanoy[59],[60]. La rue de Douai devient la rue Edmond-Simon[61], la rue de Bruille la rue Pierre-Semard[62], la rue d'Abscon la rue Joseph-Bouliez[63],[64]. Le boulevard André-Maginot devient boulevard Louise-Michel[65].

Le 8 mai 1963, la route traversant la cité des Cheminots et menant à Aniche, appelée rue d'Aniche[62], devient la rue André-Denimal, résistant mort le 20 avril 1945 au camp de concentration de Dachau[66].

Le , le même jour que l'inauguration de l'école maternelle Elsa-Triolet dans le quartier De Sessevalle, la route de Rieulay est rebaptisée rue Achille-Andris, du nom de cet adjoint au maire mort le 18 juillet 1985[67],[68] Là où des corons ont été bâtis, la rue avait porté le nom d'allée E[69].

En 1989, dans la cité du Chauffour, tout au sud de la commune, la rue de la Meuse est devenue la rue Léon-Delfosse, secrétaire général de la Fédération nationale des travailleurs du sous-sol et la rue de l'Ourcq est devenue rue Ambroise-Croizat. Dans la cité de la Sucrerie, sise au sud de la gare, l'allée B est devenue rue Maurice-Thorez, l'année C rue Marcel-Cachin, l'allée D rue Grégoire-Leleux, conseiller général du canton de Marchiennes de 1951 à sa mort en décembre 1970 et maire de la commune voisine de Fenain de mai 1947 à sa mort, et l'allée E rue Édouard-Gaillard, conseiller général de ce même canton de 1945 à sa démission d'office en 1951[70].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

On dénombre 1 531 habitants à Somain en 1531[71].


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[72],[Note 1].

En 2016, la commune comptait 12 488 habitants[Note 2], en augmentation de 0,21 % par rapport à 2011 (Nord : +0,95 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2332 2392 3872 2742 4522 5352 5442 8363 065
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 3863 6503 8354 2215 1105 5905 7966 0436 042
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 0936 5459 0488 64111 05811 57710 51110 76413 643
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
15 22815 26114 09612 62011 97112 01312 09412 46212 488
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[73] puis Insee à partir de 2006[74].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Somain en 2007 en pourcentage[75].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,8 
5,8 
75 à 89 ans
9,8 
10,8 
60 à 74 ans
13,8 
20,6 
45 à 59 ans
17,7 
18,7 
30 à 44 ans
18,8 
21,0 
15 à 29 ans
20,0 
23,0 
0 à 14 ans
19,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[76].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Économie[modifier | modifier le code]

L'unité de méthanisation de la ferme Sockeel.

Le marché hebdomadaire, qui se tenait alors sur la place de la mairie dite place Jean-Jaurès, est transféré en 1965 sur la place du Maraiscaux dite place Victor-Hugo dans le but de faciliter la circulation automobile[77].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le collège Victor-Hugo va être rénové pour atteindre une certification HQE bâtiment tertiaire, dans le cadre d'un projet du conseil général du Nord. La phase de concours s'effectue en 2009[78]. Le lycée Louis-Pasteur a été reconstruit au début des années 2000 selon les normes de la haute qualité environnementale.

Le regroupement des écoles privées Sainte-Anne, Sainte Odile (Abscon), Saint-Joseph (Aniche), la nouvelle implantation se situe au sud de Somain au lieu-dit des 4 chemins.

Écoles maternelles[modifier | modifier le code]

  • École maternelle Elsa-Triolet, à De Sessevalle.
  • École maternelle Paul-Éluard, au centre-ville.
  • École maternelle Anselme-Lesage, à Villers-Campeau.
  • École maternelle Paul-Bert, à la cité des Cheminots.

Écoles primaires[modifier | modifier le code]

  • École primaire Louis-Aragon, à De Sessevalle.
  • École primaire Marie-Curie, au centre-ville.
  • École primaire Désiré-Chevalier, à Villers-Campeau.
  • École primaire Henri-Barbusse, à la cité des Cheminots.

Collèges[modifier | modifier le code]

  • Collège Victor-Hugo, au centre-ville.
  • Collège Louis-Pasteur, près de la cité des cheminots.

Lycées[modifier | modifier le code]

  • Lycée général et technologique Louis-Pasteur, près de la cité des Cheminots.
  • Lycée privé Hélène-Boucher, à De Sessevalle.

Santé[modifier | modifier le code]

Centre Hospitalier de Somain. Créé à l'initiative de Victor Brachelet, maire de Somain et conçu par l'architecte Gaston Trannoy, l'« Hospice, Hôpital, Maternité » a été inauguré en 1935. Après l'invasion allemande en mai 1940, de nombreuses interventions chirurgicales y ont été pratiquées dans des conditions très difficiles grâce au Dr François Bratek-Kozłowski, un chirurgien polonais, qui avait été assistant du prof. Carlos Lepoutre à la Clinique Saint-Camille à Lille (Faculté Libre de Médecine). Voir : Dr Georges Dubus, Histoire de l'Hôpital de Somain de 1930 à 1980. Association "Les Amis du Vieux Somain", 157 pages; Une page d'histoire sur l'hôpital de Somain : en 1940, un chirurgien-chef polonais assure les urgences (La Voix du Nord. Édit. de Douai 8 septembre 2012)

Institut Ophtalmique de Somain. Clinique ophtalmologique fondée en 1873 par le Docteur Henri-Narcisse DRANSART et rassemblant sur un même site tous les éléments nécessaires au diagnostic, à l’évaluation, au traitement et à la surveillance des affections oculaires.

Sports[modifier | modifier le code]

Le Paris-Somain est une compétition cycliste, qui a été organisée par Alphonse Dhinaut[11].

Une salle des arts martiaux est construite en 1988[79] dans le complexe sportif situé rue Fernand derrière la piscine construite quant à elle en 1976[80]. Il a existé une autre piscine à Somain dans la cité des cheminots, propriété de la SNCF, celle-ci, de plein air, cesse de fonctionner en 1985 puis est détruite[80]. Dans les années 2000, des habitations ainsi que la rue Émile-Decaudain (du nom d'un ancien conseiller municipal) sont bâtis sur son emprise.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henri Narcisse Dransart (1848-1930), docteur en ophtalmologie fondateur de l'institut ophtalmique de Somain.
  • Victor Brachelet (1883 - 1953), militant communiste, adhérant et soutenu par la SFIO et ancien maire de la commune.
  • Emmanuel Broutin (1826 - 1883), maître d'armes émigré en Espagne.
  • Émile Morelle né le 6 décembre 1900 à Somain, champion de France de boxe mi-lourd en 1923 au vélodrome d'Hiver par disqualification du Sénégalais Battling Siki. Battling Siki était devenu l'année précédente champion du monde lors d'un match à l'arbitrage contesté avec Georges Carpentier. Émile Morelle a vécu à Aniche, cité Archevêque[83],[84],[85].
  • Joss Baselli (1926 - 1982), accordéoniste qui a composé des musiques de chansons pour Marie Laforêt, etc.
  • Christophe Cheval, né le 25 février 1971 à Somain, champion d'Europe d'athlétisme du 4×200.
  • Michel Sanchez, né le 1er juillet 1957 à Somain, membre du groupe Deep Forest avec Éric Mouquet.
  • Valérie Bonneton, née le 4 avril 1970 à Somain, actrice française.
  • Karim Chakim, né le 24 février 1976 à Somain, boxeur français évoluant en catégorie poids super-plumes. Sous les couleurs du BC Wasquehal, il remporte la Coupe de la ligue (2004), le championnat Intercontinental IBF (2006), le championnat de France à six reprises (2007 à 2010) et le championnat de l'Union Européenne EBU-BU (2010).
  • Jérémy Sopalski, né le 6 février 1981 à Somain, footballeur professionnel au Paris FC (national), champion d'Europe des moins de 19 ans en 2000. Il est gardien de but.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gobert 2002, p. 99.
  2. Page 644- Statistique archéologique du département du Nord -Publié en 1867 par A. Durand - Archive de l'université Harvard - numérisé par Google Books
  3. Page 81 volume 2 -Archives historiques et littéraires du Nord de la France, et du midi de la Belgique. - Publié en 1851 au bureau des archives - archive de l'université d'Oxford -numérisé par Google Books
  4. Gobert 1997, p. 14.
  5. Gobert 2002, p. 13.
  6. Gobert 1997, p. 23.
  7. Gobert 1997, p. 47.
  8. Gobert 1997, p. 50.
  9. Gobert 1997, p. 45.
  10. Camille Couderc, Revue historique / dirigée par MM. G. Monod et G. Fagnie, Librairie Germer Baillière et Cie (Paris), (lire en ligne), R. Machut. Un trésor monétaire gallo-romain exhumé à Somain en 1894. [R. du N., janvier-mars 1973, no 216.].
  11. a et b Gobert 2002, p. 36.
  12. Gobert 1997, p. 11.
  13. Gobert 1997, p. 76.
  14. Gobert 1997, p. 12.
  15. Gobert 1997, p. 102.
  16. Notice no PA00107831, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. le Progrès Illustré du 8 décembre 1900 supplément du Progrès de Lyon
  18. http://www.histoires-de-chtis.com/index-photo-14697-Photos_les-dernieres-briquettes-de-somain-..php
  19. Gobert 1997, p. 69.
  20. Gobert 1997, p. 84.
  21. Gobert 1997, p. 75.
  22. Didier Margerin, « Le crash de l’Halifax LW588 après le raid sur Douai le 11 août 1944 », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  23. Gobert 1997, p. 85.
  24. Gobert 1997, p. 101.
  25. Gobert 2002, p. 75.
  26. Gobert 2005, p. 10.
  27. Gobert 2002, p. 64.
  28. a b et c Gobert 2002, p. 68.
  29. Gobert 2002, p. 65.
  30. Gobert 2002, p. 66.
  31. a et b « La première », La Vie Somainoise, no 165,‎ , p. 1 à 6
  32. a b et c « Élections municipales : Dès le premier tour les somainoises et les somainois ont choisi l'union de la gauche », La Vie Somainoise, no 28,‎ , p. 1 à 4
  33. Gobert 2002, p. 67.
  34. « Spécial élections municipales : les résultats. Formidable ! », La Vie Somainoise, no 94,‎ , p. 3 à 9
  35. a et b « Élections municipales et cantonales : les résultats », La Vie Somainoise, no 228,‎ , p. 1 à 10
  36. « Résultats des élections municipales à Somain », sur https://www.linternaute.com/, L'Internaute,
  37. Bruno Place, « Alain Zaffani conteste sa condamnation », L'Observateur du Douaisis,‎  :

    « Le 14 novembre dernier, lui [Alain Zaffani] et Serge Gaillot, ancien maire de Marchiennes, ont été condamnés par le tribunal de commerce de Lille. Une condamnation qui fait suite à la liquidation judiciaire de la société Habitat conseil. »

  38. « Somain : Samuel Vanlichtervelde développe une partie de son programme en vue des municipales », sur https://www.lavoixdunord.fr/, La Voix du Nord,
  39. « Résultat des élections municipales de 2014 à Somain », sur https://www.francetvinfo.fr/, France 3,
  40. « Résultats des élections municipales à Somain », sur https://www.linternaute.com/, L'Internaute,
  41. « Somain : Alain Zaffani emmènera aux municipales une liste indépendante », sur https://www.lavoixdunord.fr/, La Voix du Nord,
  42. « Somain : Alain Zaffani, de retour sur la scène politique ? », sur https://www.lavoixdunord.fr/, La Voix du Nord,
  43. Gobert 2005, p. 9.
  44. Victor Gobert (préf. Claude Durut), Somain, tome II, 1950-1980, vol. 2, Éditions Alain Sutton, , 128  p. (ISBN 2-84253-735-1), p. 36Voir et modifier les données sur Wikidata
  45. Victor Gobert, Somain, vol. 1, Éditions Alain Sutton, , 128  p. (ISBN 2-84253-058-6), p. 8Voir et modifier les données sur Wikidata
  46. Victor Gobert (préf. Claude Durut), Somain, tome II, 1950-1980, vol. 2, Éditions Alain Sutton, , 128  p. (ISBN 2-84253-735-1), p. 63Voir et modifier les données sur Wikidata
  47. Marie-Louise Goergen, « FLEURY Achille », Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français
  48. « Fenain : Cinquante années de vie commune pour Giovanna et Ivano Bargiacchi à Fenain », La Voix du Nord
  49. « Maire de Somain depuis 1977, Jean-Claude Quennesson démissionne », La Voix du Nord
  50. J.-F. Guybert, « Après Jean-Claude voici Julien, mais toujours un Quennesson comme maire de Somain », La Voix du Nord
  51. « Le Club des Italiens fête 30 ans de jumelage avec Castel del monte », L'Observateur du Douaisis,‎ (ISSN 0183-8415 et 1639-2221, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  52. Gobert 1997, p. 16.
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  59. Gobert 1997, p. 20.
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  62. a et b Gobert 1997, p. 82.
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  64. Gobert 2002, p. 63.
  65. Gobert 2005, p. 16.
  66. Bruno Place, « Somain : le triste destin d’André Denimal », sur https://www.lobservateur.fr/douaisis/, L'Observateur du Douaisis,  : « Le 8 mai 1963, la ville de Somain, dont le maire est alors Marc Demilly, inaugure une rue à son nom en présence de sa famille, des membres du réseau Résistance et des associations d’anciens combattants. »
  67. « L'hommage à un ami », La Vie Somainoise, no 70,‎ , p. 1, 3 et 4
  68. « Hommage à M. Achille Andris, adjoint au maire, décédé », La Vie Somainoise, no 61,‎ , p. 3
  69. Gobert 1997, p. 32.
  70. « Renseignements pratiques : Quelques rues de notre ville ont changé de noms », La Vie Somainoise, no 94,‎ , p. 16
  71. Gobert 1997, p. 7.
  72. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  73. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  74. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  75. « Évolution et structure de la population à Somain en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  76. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  77. Gobert 2002, p. 37.
  78. Nord, Dix nouveaux collèges HQE en projet, Maxime Bitter, Le Moniteur n°5520 du 11 septembre 2009, p. 35
  79. Gobert 2002, p. 86.
  80. a et b Gobert 2002, p. 93.
  81. Inventaire général
  82. Site de la DRAC.
  83. Le Journal Derniéres sportives, (lire en ligne)
  84. Le Journal : Vie sportive - Boxe - la rentrée de Siki, (lire en ligne)
  85. Le Journal : Siki battu par une disqualification, (lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

Victor Gobert en août 2013.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • R. Machut, « La Formation des terroirs et l'évolution de l'habitat dans la région de Somain du haut Moyen Âge à nos jours », in Bull. de la Com. hist. du Nord, t. 40, 1975-1976 (1978), p. 5-22.
  • Victor Gobert, Somain, vol. 1, Éditions Alain Sutton, , 128  p. (ISBN 2-84253-058-6), p. 7, 8, 11, 12, 14, 16, 20, 23, 26, 32, 43, 45, 47, 50, 51, 54, 59, 69, 75, 76, 78, 82, 84, 85, 101, 102. Voir et modifier les données sur Wikidata
  • Victor Gobert (préf. Claude Durut), Somain, tome II, 1950-1980, vol. 2, Éditions Alain Sutton, , 128  p. (ISBN 2-84253-735-1), p. 7, 10, 13, 37, 63-68, 75, 86, 93, 95, 99. Voir et modifier les données sur Wikidata
  • Victor Gobert (préf. Jean-Claude Quennesson), Somain, 1939-1945, vol. 3, Éditions Alain Sutton, , 128  p. (ISBN 2-84910-162-1)Voir et modifier les données sur Wikidata

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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