Saint-Venant

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Saint-Venant
Saint-Venant
Vue depuis la Lys navigable, le centre-ville.
Blason de Saint-Venant
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Intercommunalité CA de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
Maire
Mandat
André Flajolet
2020-2026
Code postal 62350
Code commune 62770
Démographie
Gentilé Saint-Venantais
Population
municipale
3 022 hab. (2021 en augmentation de 1,48 % par rapport à 2015)
Densité 212 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 37′ 24″ nord, 2° 32′ 43″ est
Altitude Min. 15 m
Max. 19 m
Superficie 14,24 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Béthune
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Venant
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Lillers
Législatives 9e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Saint-Venant
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Liens
Site web http://www.saint-venant.fr

Saint-Venant est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane qui regroupe 100 communes et compte 276 238 habitants en 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Venant est un bourg de l'Artois flamand.

Carte
Carte interactive (double-cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de huit communes, dont deux dans le département du Nord :

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 14,24 km2 ; son altitude varie de 15 à 19 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière de Busnes

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[2].

Saint-Venant est situé au confluent de la Lys et du Guarbecque[3].

La commune est traversée par cinq cours d'eau :

  • la Lys, d'une longueur de 134,01 km, qui prend sa source dans la commune de Lisbourg, dans le département du Pas-de-Calais, et se jette dans l'Escaut au niveau de la commune de Gand, en Belgique[4] ;
  • la rivière de Busnes, d'une longueur de 13 km, qui prend sa source dans la commune de Lillers et se jette dans la Lys, au niveau de la commune de Haverskerque[5] ;
  • le Guarbecque, cours d'eau naturel de 11,87 km, qui prend sa source dans la commune de Norrent-Fontes et se jette dans la Lys, au niveau de la commune d'Haverskerque[3] ;
  • le Fauquethun, cours d'eau naturel de 7,59 km, qui prend sa source dans la commune de Guarbecque et se jette dans le Guarbecque, au niveau de la commune de Saint-Venant[6] ;
  • le courant de la Demingue, d'une longueur de 7 km, qui prend sa source dans la commune et se jette dans la Lys, au niveau de la commune de Merville[7].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 696 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Lillers à 8 km à vol d'oiseau[10], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 731,5 mm[11],[12]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Venant est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune, une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes[17] et 356 052 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Venant, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 1 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66,5 %), prairies (18,8 %), zones urbanisées (11,7 %), zones agricoles hétérogènes (3 %)[22]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Papinghem (1075) ; Sanctus Venantius (1190) ; Vnaent (XIIe siècle) ; Vnaento (XIIe siècle) ; Sainct-Venant (1251) ; Sanctus Venancius (1296) ; Venantiopolis (1786)[23].

Cet hagiotoponyme provient du nom d'un saint ermite qui s’y serait établi, et dont la tombe se trouve à proximité : Venantius, ou Venant, au VIIIe siècle.

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Pot-Vert[1] ou Fort-Vert[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant 1282, Hellin de Wavrin (Maison de Wavrin), seigneur de Saint-Venant est en litige avec le chapitre d'Aire-sur-la- Lys à propos de leurs droits respectifs à Saint-Venant. En 1282, Robert de Wavrin, frère et successeur d'Hellin, passe une charte pour régler le conflit[25].

En 1376, Alice de Wavrin, dame (les hommes sont« seigneur » d'un lieu, les femmes sont « dame »de ), de Saint-Venant doit reconnaitre devant le représentant du roi que le chapitre détient le droit de justice sur le village[26].

Autrefois ville fortifiée, il s’agit aussi d’une seigneurie érigée en comté en 1655. Le , par lettres données à Madrid, la ville et terre de Saint-Venant est érigée en comté au profit de Maximilien de Lières, baron du Val, seigneur de Saint-Venant, gouverneur de Saint-Omer, dont les ancêtres ont, depuis le temps des ducs de Bourgogne jusqu'alors, successivement porté les armes pour le service de leur prince avec grande valeur et loyauté[27].

Le village fut définitivement annexé à la France avec le traité d'Utrecht (1713).

Les exécutions à Saint-Venant furent parmi les plus meurtrières[C'est-à-dire ?] pendant la Révolution françaises[réf. nécessaire].

Première Guerre Mondiale[modifier | modifier le code]

Située à 12 kilomètres au sud du front, Saint-Venant devient rapidement un centre de logistique stratégique pour les Alliés. La région est alors directement rattachée au commandement militaire de l'armée anglaise répondant aux ordres du maréchal Douglas Haig.

De à , les services de santé britanniques et indiens sont établis à Saint-Venant. Dans le cimetière, on trouve les tombes de soldats indiens tombés entre janvier et , les tombes de soldats anglais et français. Le QG et le mess des forces indiennes, écossaises et anglaises sont installés dans la demeure bourgeoise La Peylouse. En 1917 et 1918, l'état-major de la jeune république portugaise s'installe au même endroit. Le général Tamagnini de Abreu, chef militaire des forces militaires du corps expéditionnaire portugais (CEP) composé d'environ 70 000 hommes dirige, depuis Saint-Venant, ses troupes lors de la bataille de la Lys en 1918, avant de libérer Lille.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, Saint-Venant a été le théâtre de violents combats qui ont servi à retarder les Allemands pour couvrir l'évacuation de Dunkerque.

Des combats sont signalés autour de la commune à partir du et opposent les Britanniques du Royal Welch Fusiliers au régiment SS « Germania » de la SS-Division Verfügungstruppe[28]. La ville est prise par les Allemands le . Des civils sont pris pour cible par des SS et des soldats britanniques prisonniers et grièvement blessés sont assassinés[29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Lillers.

Saint-Venant a été chef-lieu de canton durant la Révolution (de 1790 au 8 pluviôse an IX ()).

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la neuvième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 octobre 1947 Jean-Baptiste Hennuyer    
octobre 1947 mars 1959 Anicet Bécart   Secrétaire de l'hôpital psychiatrique départemental
mars 1959 mars 1977 Jean Antignac   Vétérinaire
mars 1977 1982 Yves Benoit   Psychiatre
Conseiller régional[Quand ?]
1982 mars 1989 Gaston Dufour    
mars 1989 En cours
(au 29 mai 2020)
André Flajolet RPR puis UMP Professeur agrégé
Député du Pas-de-Calais (9e circ.) (2002 → 2012)
Conseiller général de Lillers (1985 → 2002)
Conseiller régional (1992 → 1998 puis 2004 → 2015)
Réélu pour le mandat 2014-2020[30],[31]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Etablissements
Type Nom Enseignement
École maternelle Jacques-Prévert Public
École primaire Alphonse-de-Lamartine Public
Collège Georges-Brassens Public

Santé[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

  • Un centre pour jeunes délinquants, d'architecture futuriste.

Population et société[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Saint-Venantais'[34].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[36].

En 2021, la commune comptait 3 022 habitants[Note 3], en augmentation de 1,48 % par rapport à 2015 (Pas-de-Calais : −0,76 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2002 0352 0452 1882 3092 2622 4672 5842 495
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5242 7562 7452 6072 6592 6432 9443 2913 197
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 3183 4863 4723 2073 6583 8404 1843 6864 126
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 0294 3283 9884 1273 8873 2063 2603 0352 973
2021 - - - - - - - -
3 022--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 29,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 31,0 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 424 hommes pour 1 612 femmes, soit un taux de 53,10 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
2,3 
8,3 
75-89 ans
12,4 
18,5 
60-74 ans
19,4 
24,3 
45-59 ans
20,7 
18,3 
30-44 ans
16,2 
13,1 
15-29 ans
13,3 
16,9 
0-14 ans
15,8 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2020 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,5 
75-89 ans
8,9 
16,4 
60-74 ans
17,8 
20,3 
45-59 ans
19,3 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,1 
15-29 ans
16,2 
20,2 
0-14 ans
18,1 
Évolution de la répartition de la population entre 1921 et 1990[réf. nécessaire]
  • 7,60 % d'agriculteurs en 1921, 1,30 % en 1990
  • 6,40 % d'artisans, commerçant et chefs d'entreprise en 1921, 3,40 % en 1990
  • 0,60 % de cadres et professions intellectuelles supérieures en 1921, 2,30 % en 1990
  • 3,60 % de professions intermédiaires en 1921, 2,30 % en 1990
  • 22,30 % d'employés et d'ouvriers en 1921, 28,00 % en 1990
  • 59,50 % de retraités et autres sans activité professionnelle en [1921, 56,10 % en 1990

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Saint-Venant
L'hôtel de ville.
  • Hôtel de ville datant de 1776, inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du pour ses façades et toiture[40].
  • Manoir situé à côté de la Lys rue du Chemin de Ceinture.
Fonts baptismaux de Saint-Venant détruits en 1917
Fonts baptismaux de Saint-Venant détruits en 1917
l'ancien hospice

L'église abritait des fonts baptismaux du XIe siècle (art roman) détruit en 1917 pendant la Première Guerre mondiale. Ils avaient été réalisés en pierre de Tournai[42],[43],[44],[45],[46].

  • Le monument aux morts
  • Deux portes des anciennes fortifications subsistent dont la porte d'Aire
  • Le port de plaisance
  • Le moulin à eau sur la Guarbecque
  • L'ancienne gare
  • Le cimetière communal
  • Le cimetière militaire, faisant partie du cimetière communal, contient 429 tombes militaires, 253 pour la Première Guerre mondiale dont 165 britanniques, et 176 pour la Seconde Guerre mondiale. Ces corps sont dus à l'établissement des services de santé britanniques et indiens à Saint-Venant de à . On trouve donc dans le cimetière les corps de soldats indiens tombés entre janvier et .
  • Un cimetière militaire britannique est également situé à Saint-Venant sur la route allant à Robecq.
  • Plusieurs maisons et fermes du XVIIIe siècle.
  • Dans l'ancien hospice, se trouve une fontaine qui serait un don de Louis XIV.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
De gueules aux deux bars adossés d’argent, accompagnés de trois trèfles du même, deux en chef et un en pointe.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  3. a et b Sandre, « Fiche cours d'eau - Guarbecque (E3630650) » (consulté le )
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Lys (E3--0120) » (consulté le )
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Rivière de Busnes (E3630770) » (consulté le )
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fauquethun (E3630720) » (consulté le )
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Courant de la Demingue (E36-0150) » (consulté le )
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Saint-Venant et Lillers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Lillers » (commune de Lillers) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Station Météo-France « Lillers » (commune de Lillers) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Béthune », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Venant », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 351.
  24. Fort-Vert, selon Noms révolutionnaires des communes de France, p. 51.
  25. Jules Rouyer, « Recherches historiques sur le chapitre et l'église collégiale de Saint-Pierre d'Aire », dans Mémoire de la Société des antiquaires de la Morinie, 1858, Saint-Omer, p. 147, vue 631, lire en ligne.
  26. Jules Rouyer, « Recherches historiques sur le chapitre et l'église collégiale de Saint-Pierre d'Aire », dans Mémoire de la Société des antiquaires de la Morinie, 1858, Saint-Omer, p. 150, vue 634, lire en ligne.
  27. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 298, lire en ligne.
  28. Gonzague Vandamme, « 1940, la bataille de France au jour le jour : 25 mai, Boulogne tombe, Calais est écrasée sous les bombes », sur francetvinfo.fr, .
  29. Gonzague Vandamme, « 1940, la bataille de France au jour le jour : le 27 mai, Göring a voulu "tuer" Dunkerque », sur francetvinfo.fr, .
  30. Benoît Fauconnier, « Les projets des maires à Saint-Venant : le lotissement de la rue de Guarbecque arrive, avec la gendarmerie : André Flajolet a entamé au printemps dernier son cinquième mandat de maire de Saint-Venant. La commune de 3 300 habitants subit de plein fouet les restrictions budgétaires. Le maire veut toujours investir, mais les marges de manœuvre du mandat sont réduites. Quels sont ses plans et sa recette ? », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Saint-Venant : pas de surprise pour André Flajolet : Le nouveau conseil municipal s’est réuni lundi 25 mai pour élire le maire et les adjoints », L'Écho de la Lys,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Dominique Gallois, tête de liste de l’opposition, s’est porté candidat au fauteuil de maire. C’est finalement André Flajolet qui a été élu, avec 19 voix ».
  32. Les structures - Le Foyer de Vie sur epc-stvenant.fr, consulté le 14/01/2013
  33. Les structures - Le Foyer d'Accueil Médicalisé sur epc-stvenant.fr, consulté le 14/01/2013
  34. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  38. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Saint-Venant (62770) », (consulté le ).
  39. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  40. « Inscription H de l'hôtel de ville », notice no PA00108426, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Saint Venant, Abbé de Saint Martin de Tours », sur Nominis (consulté le ).
  42. Edmond Leclair, « Anciens fonts baptismaux de Saint-Venant et de Vimy », Bulletin de la Commission départementale des monuments historiques du Pas-de-Calais, t. VI,‎ , p. 22-23 (lire en ligne)
  43. Emmanuel Woillez, « Notice sur les fonts baptismaux de Saint-Venant (Pas-de-Calais) », Mémoires de la Société des antiquaires de la Morinie, t. 3 - Année 1836,‎ , p. 183-193 (lire en ligne)
  44. Camille Enlart, Étude sur quelques fonts baptismaux du Nord de la France, Ernest Leroux, , 28 p.
  45. Louis Quarré-Reybourbon, « Fonts baptismaux dans la région », Bulletin, Société d'études de la province de Cambrai, t. III. 3e année,‎ juin 1901-juin 1902, p. 128-133 (lire en ligne)
  46. « fonts baptismaux », notice no PM62001869, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture