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François Asselineau

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François Asselineau
François Asselineau
François Asselineau
Fonctions
Président de l'Union populaire républicaine
En fonction depuis le
(9 ans 11 mois et 1 jour)
Conseiller de Paris

(6 ans 11 mois et 28 jours)
Élection 18 mars 2001
Biographie
Date de naissance (59 ans)
Lieu de naissance Paris (France)
Nationalité Français
Parti politique RPF (1999-2006)
RIF (2006-2007)
Union populaire républicaine (2007-)
Diplômé de HEC Paris
ENA
Profession Inspecteur général des finances[1]
Site web francoisasselineau.fr

Signature de François Asselineau

François Asselineau, né le à Paris, est un inspecteur général des finances et homme politique français.

Il mène une carrière de haut fonctionnaire qui le conduit notamment à exercer dans différents cabinets ministériels sous les gouvernements de droite des années 1990 et à occuper entre 2004 et 2006 le poste de délégué général à l'intelligence économique au ministère de l'Économie et des Finances. En parallèle, il est cadre du RPF et siège au conseil de Paris de 2001 à 2008, élu sur la liste de Jean Tibéri.

Il fonde en 2007 l'Union populaire républicaine (UPR)[n 1], qui propose la sortie de l'Union européenne, de la zone euro et de l'OTAN. Il est décrit comme souverainiste[2],[3],[4], antiaméricain[3] et conspirationniste[5],[6],[7]. Lors des élections européennes de 2014 et des régionales de 2015, sa liste est classée par le ministère de l'Intérieur parmi les « Divers »[8],[9]. L'UPR se présente comme en dehors du clivage droite-gauche[10]. François Asselineau est quant à lui couramment situé à droite, voire à l'extrême droite. Il a échoué à se présenter à l'élection présidentielle de 2012 et tente d'être candidat à celle de 2017.

Cherchant à se faire connaître sur internet par le cybermilitantisme, l'UPR et ses militants mènent également une insistante démarche de lobbying auprès des grands médias, accusés par François Asselineau de le censurer, au point que cette action a pu être décrite comme un « harcèlement »[11],[12].

Parcours professionnel

Études et qualifications

François Asselineau est diplômé d'HEC Paris et de l'ENA (promotion Léonard de Vinci 1985[12],[13], dont il sort 2e[14],[15]). Passionné d'Asie et d'Océanie, il parle couramment le japonais[14].

Carrière de haut fonctionnaire

Il est inspecteur des finances dans les cadres de 1985 à 1989[13], chargé de mission à la direction générale du Crédit national[16] de 1989 à 1991[13] et chef du bureau Asie-Océanie à la direction des relations extérieures économiques au ministère de l'Économie et des Finances de 1991 à 1993[13].

En 1989, il établit deux rapports officiels consacrés aux activités de l'Agence de développement rural et d'aménagement foncier (ADRAF), établissement public à caractère industriel et commercial créé en 1986 en Nouvelle-Calédonie, dont un « rapport de vérification » à la demande du Premier ministre Michel Rocard et à usage administratif interne[17]. D'après Le Monde, ce rapport de vérification « équivaut à un réquisitoire »[18] et dresse un constat « extrêmement critique sur la politique foncière menée sur le territoire, de 1986 à 1988, à l'époque du gouvernement de M. Jacques Chirac, sous l'autorité morale du président du RPCR, M. Jacques Lafleur, député RPR », « confirmant les jugements portés alors par les indépendantistes ». Ce rapport est rendu public par une source anonyme qui chercherait ainsi à « saboter les accords de Matignon sur l'avenir de la Nouvelle-Calédonie »[19].

Après avoir quitté l'Inspection générale des finances en détachement[14], il travaille comme haut fonctionnaire au sein de plusieurs ministères français[20]. Il est tour à tour conseiller pour les affaires internationales de Gérard Longuet puis de José Rossi au ministère de l'Industrie de 1993 à 1995[21],[16], directeur de cabinet de Françoise de Panafieu au ministère du Tourisme dans le premier gouvernement Juppé[22],[23], chargé de mission au cabinet de Hervé de Charette au ministère des Affaires étrangères de 1996 à 1997[12],[16].

Il réintègre l'Inspection générale des finances en 1997, après la dissolution de l'Assemblée nationale[14], et devient directeur de cabinet de Charles Pasqua au conseil général des Hauts-de-Seine de 2001[24] à 2004.

Le 19 octobre 2004, il est nommé délégué général à l'intelligence économique au ministère de l'Économie et des Finances par Nicolas Sarkozy[25]. Sa délégation est chargée de « fournir, au gouvernement comme aux entreprises, des analyses renouvelées afin de mieux faire face aux effets de la mondialisation », et d'anticiper les décisions étrangères « qui auraient pour effet de nuire aux intérêts économiques et industriels de la France »[26]. Pour le député UMP Bernard Carayon, « cette nomination illustre la prise de conscience des autorités que notre patrimoine économique et technologique devait être défendu »[27]. Selon Christian Harbulot, directeur de l'École de guerre économique,

« [sa désignation fait apparaître] l'embryon d'une vision stratégique sur l'approche géo-économique du monde et la prise en compte des stratégies d'accroissement de puissance des pays concurrents. Les directives fixées dans cette lettre ne furent jamais appliquées dans les faits. Le changement d'attribution ministérielle de Nicolas Sarkozy aboutit à la marginalisation de François Asselineau qui, dépité, quitta son poste sans avoir pu passer à l'action[28]. »

François Asselineau indique quant à lui que Nicolas Sarkozy l'a nommé à cette fonction pour l'écarter du Conseil général des Hauts-de-Seine dont il a alors pris la présidence, et que « son poste est supprimé pour analyses politiquement incorrectes » en 2006, à savoir pour avoir « annoncé dès juin 2004 l’inéluctabilité d’une crise financière mondiale et, à terme, l’explosion de l’euro »[29].

D'après le journaliste d'investigation Yvan Stefanovitch, François Asselineau fait partie des inspecteurs généraux des finances « fantômes », « devenus absolument débordés à force de vouloir mener une carrière politique tambour battant » et « qui ne peuvent pas accomplir la moindre mission parce qu'on ne leur donne tout simplement rien à faire »[14].

Parcours politique

Débuts (1999-2007)

L'Opinion indique qu'« après la dissolution de l'Assemblée nationale en 1997, il se rapproche de Charles Pasqua pour rejeter le traité d'Amsterdam »[30]. En 1999, il rejoint le Rassemblement pour la France et l'indépendance de l'Europe (RPF), le mouvement fondé par Charles Pasqua et Philippe de Villiers : il est membre du bureau national, directeur des études et porte-parole du parti[14],[22].

Lors des élections municipales de 2001 à Paris, il est tête de liste dans le 19e arrondissement, inscrit sur la liste de Jean Tiberi, et élu au conseil de Paris[30]. Il siège d'abord parmi les non-inscrits[31], rejoint en 2004 le groupe de l'Union pour un mouvement populaire (UMP)[22],[31] puis en démissionne en 2006 pour rejoindre de nouveau les non-inscrits : il précise alors que si Françoise de Panafieu, présidente du groupe UMP, est « une amie », il quitte l'UMP « par opposition à sa ligne européenne et sa position d'alignement sur les États-Unis »[32]. En 2007, il intègre le nouveau groupe baptisé « Paris libre », qui se veut détaché de toute affiliation partisane[33].

Anti-européen revendiqué, il sera également quelques mois membre du Rassemblement pour l'indépendance et la souveraineté de la France (RIF), dont il intègre le comité directeur en novembre 2006[20],[22],[34]. Il indique avoir quitté le RPF et le RIF parce qu'« aucun d’eux ne voulait vraiment sortir de l’Europe »[20].

Union populaire républicaine (depuis 2007)

Union populaire républicaine
Image illustrative de l'article François Asselineau
Logo officiel.
Présentation
Président François Asselineau
Fondation 25 mars 2007
Siège 15 rue Érard 75012 Paris
Adhérents 15 882 annoncés[35],[n 2]
(17 février 2017)
Positionnement Divers[8],[9]
Idéologie Souverainisme
Euroscepticisme
Couleurs Bleu-vert et blanc
Site web https://www.upr.fr

Le 25 mars 2007, François Asselineau fonde, à l'occasion du cinquantième anniversaire du traité de Rome, un nouveau parti politique, l'Union populaire républicaine (UPR), qu'il préside depuis lors[7],[36].

Programme souverainiste

L'UPR prône la sortie de la France de l’UE via l'article 50 du traité sur l'Union européenne (TUE), ainsi que de la zone euro et de l’OTAN[7],[11]. L'activation de l'article 50 du traité sur l'Union européenne est décrite comme « la pierre angulaire » du discours de l'UPR[37].

L'UPR se donne pour objet de « rétablir l’indépendance de la France et la souveraineté du peuple français »[38] et met en cause les transferts de compétence à la Commission européenne — en soulignant que celle-ci n'est pas élue —, à la Banque centrale européenne et à l'OTAN[39],[22],[40],[41]. François Asselineau présente ainsi son parti comme un « mouvement de libération nationale »[42] ; il affirme que le fonctionnement de l'Union européenne n'est pas démocratique[39], évoquant une évolution du continent vers la « dictature »[43] et comparant les élus français à des « marionnettes »[22].

La charte fondatrice de l’UPR affirme : « Si elle n’est certes pas la cause unique de tous les problèmes de notre pays, la construction européenne n’en est pas moins leur cause principale »[44]. François Asselineau établit un lien entre les traités européens et le chômage, la délocalisation des industries, le «démantèlement» des services publics[45]. François Asselineau explique sa focalisation sur l’Union européenne, l’euro et l’OTAN, par le fait que ces structures imposeraient des politiques de telle manière qu'il ne serait pas possible d'en changer[45]. Il justifie sa volonté de quitter la zone euro en insistant sur sa mauvaise situation économique et en affirmant que « depuis l’Antiquité, [...] toutes les monnaies plurinationales finissent toujours par exploser » ; il énonce également que « le recouvrement de notre souveraineté nous permettra, maîtres de notre destin, d’utiliser les instruments monétaires et douaniers pour doper la compétitivité et relocaliser la production, tout en s’adaptant à la conjoncture »[44].

D'après François Asselineau, l'UE et l'OTAN, « vues depuis Washington, […] sont la face politique et la face militaire d’une même médaille, celle de l’asservissement du continent européen à leur « glacis » afin d’encercler et de contenir la puissance continentale russe »[44]. François Asselineau affirme que « la construction européenne n’est pas, comme on veut nous le faire croire depuis 60 ans, une invention française. C’est une stratégie qui a été inventée par les Américains ». D'après lui, la construction européenne est, dès son origine, un instrument de l'hégémonie américaine[6]. Cette domination, cachée selon lui[46], reposerait sur le caractère ingérable d'une union de plusieurs États, que François Asselineau compare à une copropriété dont le syndic serait les États-Unis. Les Américains auraient donc mis au point et initié un système autobloquant, un stratagème qui était destiné à contrer l'influence soviétique en Europe de l'Ouest après la Seconde guerre mondiale[47]. François Asselineau considère par ailleurs la construction européenne comme une « idée racialiste »[30] et l'Union européenne comme « un apartheid planétaire du monde blanc », arguant que la France n'a aucun lien historique avec par exemple la Lettonie, alors qu'elle en a avec le Maghreb ou le Sénégal[48].

François Asselineau est décrit par Le Monde et Europe 1 comme « europhobe »[3],[49], par les journalistes Dominique Albertini et David Doucet ainsi que Conspiracy Watch comme « ultrasouverainiste »[50],[51], et classé par Laurent de Boissieu parmi « les souverainistes les plus radicaux » en Europe avec le Parti pour la liberté de Geert Wilders aux Pays-Bas en raison de leur projet de « “sortir de la construction européenne”, et pas seulement de l’Union européenne »[52]. Il récuse le terme d'eurosceptique, préférant celui d'« euro-athée », et précise qu'il a d'abord été pro-européen, votant pour la liste de Simone Veil lors des élections européennes de 1979[42]. L'UPR récuse aussi le qualificatif de souverainiste, considérant que ses engagements sont distincts de ceux des autres partis classés comme tels[53], et se présente comme « antieuropéen et anti-atlantiste »[54]. Au contraire, le politologue Pascal Perrineau inclut l'UPR au sein des « partis souverainistes », avec Debout la France et le Mouvement pour la France, et considère que ceux-ci se retrouvent « souvent » sur « des choix de type protectionniste et nationaliste », soit « des positions proches » de celles du Front national (FN) et « la plupart du temps très éloignées des choix des partis de la droite classique et du centre »[4].

Soutien du Brexit

En juin 2016, il salue la décision des Britanniques de quitter l'Union européenne, qu'il compare au démantèlement de la frontière austro-hongroise en 1989, correspondant au « début de la fin du camp socialiste »[55]. Après l'élection de Donald Trump comme président des États-Unis, il souligne le soutien de ce dernier au Brexit et compare de nouveau les dirigeants européens à ceux du bloc de l'Est lors de la chute des régimes communistes[56]. Sur Twitter, les militants de l'UPR sont les principaux utilisateurs du hashtag #Frexit[57].

Positionnement politique de François Asselineau
François Asselineau lors d'une conférence en 2015.

Arrêt sur images présente François Asselineau comme un « énarque de droite, aux lisières de l'extrême droite »[22]. L'universitaire Cécile Vaissié estime qu'il reprend « la même grille d'analyse que le FN » et qu'il « est très marqué à droite, voire à l'extrême droite, mais il prétend dépasser le clivage gauche-droite et attire aussi des gens qui se définiraient comme à gauche »[58]. Le politologue Jean-Yves Camus juge quant à lui qu'Asselineau, homme « intelligent » et « bien sous tous rapports », peut viser à distraire les électeurs du Front national, en attirant « ceux qui sont séduits par le souverainisme et la droite dure »[6]. Cependant, « à la différence d'autres figures intellectuellement proches de l'extrême-droite, [l']anti-américanisme [de François Asselineau] est exclusif de toute trace d'islamophobie, de racisme, ou d'antisémitisme »[22]. D'après L'Opinion, il est « souvent étiqueté à droite, voire à l’ultra-droite », et se définit comme gaulliste[30]. Benoît Rayski le considère comme « un complotiste d'extrême droite »[59]. Mediapart situe l'UPR comme un « petit parti très à droite »[60]. Pour Marianne, le programme de l'UPR « n'est pas sans rappeler Solidarité et progrès, la formation de Jacques Cheminade »[20], ce que l'UPR conteste fermement[61].

Positionnement face à l'extrême droite et au Front national

François Asselineau « affirme être le seul à vouloir réellement sortir de l’Union européenne et de l’euro »[30]. Il avance par ailleurs que Marine Le Pen copie certaines de ses idées[7] et que le Front national, dont il assure être « l'un des opposants les plus résolus »[22], « ne veut en aucun cas la sortie de l'Europe »[48] car il ne prônerait pas l'activation de l'Article 50 du traité sur l'Union européenne[37] et présente des candidats étrangers, titulaires de la citoyenneté européenne, aux élections européennes[62]. François Asselineau accuse également le FN d'être « un agent du système car il a "pestiféré" l'idée d'une sortie de l'Union européenne en l'assimilant à un discours extrémiste, anti-arabe et anti-immigrés »[63]. Le militant d'extrême droite Serge Ayoub a accueilli en 2010 l'une de ses conférences dans son bar mais Asselineau affirme qu'il ignorait qui était son hôte[7],[5],[22],[6].

Autres positions

L'UPR entend « [rassembler] les Français au-dessus des clivages gauche-centre-droite, de manière provisoire », ce qui serait « rendu possible par le refus de prendre position sur les sujets sociétaux et secondaires »[64]. Il se revendique volontiers du Conseil national de la Résistance, dont il affirme s'être inspiré en 2012 pour élaborer son programme présidentiel qui prévoit des « renationalisations » — en particulier « des sources d’énergie, des compagnies d’assurances et des grandes banques » — et des « services publics de qualité »[47],[48],[30].

Parmi ses propositions figurent aussi la « lutte contre toutes les formes de terrorisme, à commencer par le terrorisme des séparatistes régionaux », le lancement d'une « grande politique publique de médecines douces et alternatives » et le « refus de la stigmatisation insidieuse des Français d’origine arabe ou de confession musulmane »[20]. Il ne se prononce pas sur « les grandes questions nationales comme le nucléaire, la dette publique ou le choix de la politique migratoire, [qui] devront être tranchées par des référendums »[44].

La charte fondatrice de l'UPR « commande de n'attaquer personne en raison de ses convictions religieuses ou de ses origines », « refuse tout extrémisme et tout racisme », et « proclame son attachement à la Déclaration universelle des droits de l'homme »[63].

François Asselineau dit soutenir l’Iran dans sa résistance à l'« euro-atlantisme »[7] et s'oppose à l'intervention en Irak contre l'État islamique[22].

Alliances politiques

En 2010, l'UPR fait part de son intention de dialoguer avec, voire de recruter des militants du Front de gauche, d'Égalité et Réconciliation, du Parti ouvrier indépendant, du Mouvement politique d’éducation populaire (M'PEP), de Solidarité et progrès ou de Debout la République[65]. Elle se rapproche ensuite de plusieurs formations dont le M'PEP et le Pôle de renaissance communiste en France (PRCF), jusqu'à l'échec d’un projet d’alliance en 2013[65]. François Asselineau est depuis hostile aux alliances avec d'autres partis politiques[37].

Adhérents et notoriété

L'UPR revendique 500 adhérents en janvier 2011[66], un millier en 2012[48],[67], 3 000 en 2013[6], entre 5 500[20] et 5 900 en 2014[22], 9 400 fin 2015[46], entre 10 800[45] et 12 000 en 2016[30].

François Asselineau et son mouvement n'en restent pas moins considérés comme marginaux sur la scène politique française : en 2014, la blogueuse Caroline Merlin le qualifie sur LePlusNouvelObs de « personnage pratiquement inexistant dans le paysage politique »[7] et Roland Jaccard, dans Causeur, d'« illustre inconnu »[68] ; en décembre 2015, Le Point présente l'UPR comme « une formation politique inconnue des électeurs »[69] et France Bleu comme un « parti méconnu dirigé par un inconnu »[70].

Marianne décrit les militants de l'UPR comme venant « de partout. Souvent issus de la classe moyenne, ils militent pour la première fois »[20]. D'après François Asselineau, la plupart des adhérents de l’UPR n’appartenaient à aucun autre parti avant de le rejoindre et viennent souvent de la gauche[30]. Le parti indique que les adhérents représentent sa seule source de financement[20].

Universités

Durant ses universités d'automne qui se tiennent en septembre 2012, octobre 2013, 2015 et octobre 2016, l'UPR reçoit diverses personnalités[n 3].

Participations à des scrutins

Dans un premier temps, François Asselineau rejette la participation de l'UPR aux scrutins locaux, ce qui reviendrait selon lui à « participer à un système que nous rejetons en bloc »[66].

Élections municipales de 2008

Lors des élections municipales de 2008, François Asselineau tente sans succès de présenter une liste dans le 17e arrondissement de Paris[72],[73].

Élection présidentielle de 2012

François Asselineau annonce officiellement sa candidature à l'élection présidentielle française de 2012 le 3 décembre 2011 lors du congrès national de l'UPR à Nogent-sur-Marne[74],[48], mais ne parvient pas à obtenir les parrainages nécessaires (il déclare en avoir obtenu 17 pour environ 1 700 à 1 800 maires contactés[75],[n 4]).

Législatives partielles de 2013

En 2013, il se présente à la législative partielle de la troisième circonscription de Lot-et-Garonne, dont le siège de député a été déclaré vacant à la suite de la démission de Jérôme Cahuzac[43]. Lors de ce scrutin, qui est le premier auquel concourt l'UPR, les partisans de François Asselineau se montrent très présents sur le terrain et diffusent leurs tracts dans toute la circonscription[6]. Il obtient finalement 0,58 % des suffrages (189 voix)[22],[76]. Jérôme Schrepf, journaliste de La Dépêche du Midi, estime qu'« il était clairement là pour se faire connaître et était très déconnecté des problèmes locaux. Mais il était entouré de gens de bon niveau, comme un ancien pilote de l'armée de l'air »[12]. Il reçoit le soutien de Nicolas Dupont-Aignan qui vante les liens entre l'UPR et son parti Debout la République « sur la défense de notre souveraineté » ou « sur l'indépendance de la France »[12].

Européennes de 2014

Lors des élections européennes de 2014, François Asselineau recueille 0,58 % des voix (17 864 voix) dans la circonscription Île-de-France[77], et son parti recueille 0,41 % des suffrages sur le plan national (76 907 voix)[78]. Marianne remarque que l'UPR « a dû consacrer une bonne partie de son budget de campagne pour les élections européennes (381 000 euros) à s’opposer au FN »[20]. Jean-Yves Le Gallou prend en exemple le score de l'UPR pour souligner les limites électorales du « souverainisme pur et dur » qui fait « de la sortie de l’euro l’alpha et l’oméga de la politique »[79].

Départementales de 2015

Lors des élections départementales de 2015, l'UPR présente des candidats dans 14 cantons. Le score maximum obtenu est de 3,22 %[80].

Législatives partielles en 2015

L'UPR a participé aux deux législatives partielles organisées en 2015.

Le 1er février 2015, dans la quatrième circonscription du Doubs, Yannick Hervé obtient 147 voix (0,57 %, 9e position)[81].

Le 6 septembre 2015, dans la troisième circonscription de l'Aveyron, Loïc Massebiau obtient 444 voix (1,86 %, dernière position)[82],[83].

Régionales de 2015

Lors des élections régionales de 2015, l'UPR présente un peu moins de 2 000 candidats[80] dans les douze nouvelles régions métropolitaines continentales et dans une région d’outre-mer, l’île de la Réunion[46],[78], ce que Slate qualifie de « performance étonnante pour cette formation politique sans élu, ni financement public »[84]. François Asselineau est tête de liste en Île-de-France[84]. L'UPR propose « l’organisation de référendums sur les grands sujets régionaux, comme les Jeux olympiques en Île-de-France ou Notre-Dame-des-Landes dans les Pays-de-la-Loire », « l'institution de référendums d’initiative populaire au niveau régional », la rénovation des lycées et l'amélioration des transports en commun[84].

Sur le plan national, l'UPR recueille 0,87 % des suffrages exprimés (189 330 voix)[85]. En Île-de-France, la liste menée par François Asselineau recueille 0,94 % des suffrages exprimés (29 755 voix)[86]. L'UPR invite les électeurs à l'abstention lors du second tour de l'élection[87],[88].

Élection présidentielle de 2017

François Asselineau cherche à se présenter lors de l'élection présidentielle de 2017[12],[89]. En juin 2016, un sondage Ifop-Fiducial le crédite de 0,5 à 1 % des voix selon deux hypothèses concernant l'offre électorale[90]. En novembre 2016, il affirme être en bonne voie pour recueillir les parrainages nécessaires[91].

Positionnement sur les affaires étrangères

Conspirationnisme antiaméricain

Rudy Reichstadt, animateur du site Conspiracy Watch, résume les idées de François Asselineau comme « un souverainisme intégral mâtiné de théorie du complot antiaméricaine », et voit dans sa stratégie l'intention de mener « une sorte d'OPA sur le public séduit par les discours complotistes de sites comme le Réseau Voltaire ou Égalité et Réconciliation, d'Alain Soral »[6]. Il commente également à son sujet : « Je ne pense pas qu'il soit dingue, mais qu'il utilise le complotisme parce qu'il a compris que c'est ce qui marche sur internet[12] ». Alain Soral, dans son ouvrage Comprendre l'Empire (2011), voit dans ses conférences un témoignage de « l'universalisme français défendu par le général de Gaulle jusqu'en 1969 »[92]. François Asselineau a néanmoins condamné le soutien d'Alain Soral au FN et refusé ses propositions d'alliance : ce dernier lui témoigne dès lors une vive hostilité[22],[93].

Pour Arrêt sur images, « c'est […] le complot américain, multiforme mais permanent au moins depuis la Libération, qui est la clé principale, voire unique, d'explication du monde » dans « les discours ou les écrits d'Asselineau »[22]. Selon François Asselineau, le processus d'unification européenne aurait été lancé exclusivement sur instruction du gouvernement américain, dont Robert Schuman n'aurait été qu'un exécutant « prête-nom », et Jean Monnet« très probablement agent de la CIA » — un « agent traitant »[94],[95]. Il présente également la secte Boko Haram, l'État islamique ou les attentats de Boston comme autant de complots de la CIA[2]. Il affirme à l'occasion des élections régionales de 2015 que les nouvelles régions « ont été calquées sur les États américains », avec pour objectif de « disloquer la France »[84].

François Asselineau soutient que le Front national a été « inventé » en 1983 par François Mitterrand et Jacques Attali, qui auraient « donné instruction aux médias » de le « faire mousser ». Il soutient aussi que le FN a été financé dans les années 1980 par une association très proche de la secte Moon, CAUSA International (en), derrière laquelle se trouveraient la CIA et la « famille Bush ». François Asselineau affirme aussi que Marine Le Pen plagie et pollue le discours de l'UPR, et qu'elle a bénéficié de la promotion de l'hebdomadaire Marianne, une tactique visant, selon lui, à rendre infaillible l'élection de Dominique Strauss-Kahn en 2012[7],[22]. Selon Robin D'Angelo « François Asselineau souffre d’une maladie : la comploïte aigüe » quand il affirme « que « les militaires américains », « le FBI » et « John Negroponte » contrôlent l’institut de sondage Harris Interactive pour faire gonfler les scores de Marine Le Pen afin de discréditer tout ceux qui s’opposent à la construction européenne »[5].

Face aux accusations de conspirationnisme, François Asselineau dit être victime d'« une forme d'excommunication » et juge qu'il s'agit là d'« une façon de ne pas répondre aux questions de fond »[12].

D'après Caroline Merlin, blogueuse à L'Obs, François Asselineau hait « toute influence anglo-saxonne ou américaine » en France[7]. En 2004, au moment où François Asselineau devient délégué général de l'Intelligence économique à Bercy, le journal Libération estime que sa défense d'un patriotisme économique va « de pair » avec un antiaméricanisme et une critique systématique d' « institutions européennes «libérales»» et que ces convictions ne sont «pas toujours très bien argumentées au regard des enjeux de la mondialisation.»[26]. Pour Laure Daussy, d'Arrêt sur Images, le fait que François Asselineau puisse voir les États-Unis derrière l'Etat islamique ou bien derrière la construction européenne, ou qu'il puisse penser que Marine Le Pen est soutenue par le gouvernement américain, sont des preuves de l'antiaméricanisme de François Asselineau[22].

Positions pro-russes

Selon le journaliste Nicolas Hénin, auteur d'un livre sur les réseaux pro-russes en France, François Asselineau est caricaturalement anti-américain, et « obséquieusement laudateur » du président russe Vladimir Poutine. De plus, Nicolas Hénin qualifie l'UPR de « bon candidat au titre de meilleure officine poutiniste de France »[96]. L'universitaire Cécile Vaissié, spécialiste de la Russie, écrit que François Asselineau « s'active pour le Kremlin ». Elle assure que le débat sur les relations franco-russes qui a lieu à l'université d'automne de l'UPR en 2015 est « biaisé et partisan, voire mensonger ». Elle mentionne la présence de Xavier Moreau à cet événement, et réfute son opinion concernant les télévisions russes, où, selon lui, la liberté des débats est « totale »[58].

L'UPR prône un rapprochement avec la Russie[97]. François Asselineau est régulièrement interrogé par des médias russes tels que Russia Today, ProRussia TV et La Voix de la Russie[22],[58],[98] et a visité la Crimée un an après son rattachement à la Russie[96]. En juin 2015, il est invité aux célébrations de la fête nationale russe à l'ambassade de Russie en France, en compagnie notamment de Jean-Pierre Chevènement et de Jacques Sapir[99].

Militantisme et relations avec les médias

Relations avec les médias

Dès le mois de février 2012, François Asselineau et son parti, l'UPR, considèrent qu'ils sont « barrés des grands médias » et « interdits d'antenne » parce que « [leur] discours dérange »[47],[100]. En 2014, le parti affirme être « le plus censuré de France[101] ». À l'occasion des élections régionales de 2015, l'UPR utilise comme slogan : « Le parti qui monte malgré le silence des médias »[12].

En avril 2014, l'UPR envoie une lettre au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) pour protester de son absence des médias[22]. Après les élections européennes de 2014, l'UPR proteste à nouveau contre le « silence » médiatique dont il fait l'objet, ses listes ayant recueilli plus de voix que celles du Nouveau Parti anticapitaliste (0,41 % contre 0,39 %)[102], mais sans pour autant attirer plus l'attention des médias[36],[22].

Ce militantisme ne va pas sans contrecoups. Laurent de Boissieu, journaliste à La Croix, évoque ainsi dans son bloc-notes de mai 2014 le « harcèlement que tout journaliste a subi un jour ou l'autre de la part de certains des militants de l'UPR » pour que les médias fassent une place dans leurs colonnes à François Asselineau et à son parti[12]. Il commente à ce propos : « prononcez le nom de « François Asselineau » devant un journaliste, et vous le verrez rigoler[11] ». Il estime cependant qu'en se disant victime d'une « injustice du traitement médiatique », « François Asselineau n'a pas complètement tort, et les chiffres qu'il avance parlent d'eux-mêmes. Certains confrères ont par exemple davantage parlé de listes anecdotiques présentes dans la seule région Île-de-France que de celles l'UPR pourtant en lice partout » durant les élections européennes de 2014[11].

François Asselineau a été reçu en 2014 sur le plateau de l'émission On n'est pas couché, diffusée sur France 2.

Laurent Ruquier, ayant reçu « pendant à peu près un an » de nombreux messages, sur Facebook ou Twitter notamment, lui demandant pourquoi il n'invitait pas François Asselineau[103], finit par recevoir ce dernier dans l'émission On n'est pas couché, en septembre 2014 : LePlusNouvelObs s'interroge à cette occasion sur la pertinence de donner la parole à « ce genre d’individu complotiste[7] » et Roland Jaccard juge que l'invitation d'Asselineau avait principalement pour but de le jeter en pâture aux chroniqueurs de l'émission et de ringardiser les idées anti-européennes[68].

Les échanges sur Twitter lors de la campagne du référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne montrent que les médias russes Sputnik et RT « s’affirment comme une source première d’information pour les militants du “FN” et de l’UPR de François Asselineau », leur ligne éditoriale étant « perçue comme une alternative aux médias traditionnels souvent décriés par ces mêmes militants »[57].

Militantisme

Asselineau et ses équipes sont très investis dans le militantisme sur Internet[6] : l'UPR affirme s'être développé « exclusivement en ligne »[42] et mise en premier lieu sur le net pour se faire connaître[104],[30]. Rudy Reichstadt qualifie l'UPR de « véritable phénomène sur Internet » et note qu'il est « difficile de passer à côté lorsqu’on s’intéresse à la mouvance complotiste[6] ». D'après François Asselineau, le site de l'UPR s'est « hissé au tout premier rang des sites politiques français pendant les européennes » en 2014[22]. Lors de la campagne pour ces élections, il est le 5e candidat français le plus influent sur Twitter en considérant les retweets[105]. Arrêt sur images souligne en 2014 que le compte Twitter de François Asselineau « n'est pas particulièrement suivi, par rapport à d'autres politiques : 8 200 followers », ce que l'intéressé explique par le fait d'avoir « rejoint Twitter tardivement » ; il ajoute que la page Facebook de l'UPR compte 30 000 fans, soit un « nombre élevé » selon lui[22]. Lors de la campagne du référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne, il « se distingue comme la personnalité politique la plus active [sur Twitter en France] avec 16 messages concernant le Brexit »[57].

En 2012, l'UPR a créé une fonction de « responsable national au cybermilitantisme », dont la mission est de développer et de coordonner le travail des équipes menant des « actions cybermilitantes » sur le Web[106], travail encadré par des instructions précises adaptées aux différents médias[20]. L'UPR est régulièrement invitée dans les médias internet dits « de réinformation », dont elle a compté plusieurs figures dans ses rangs telles que Jean Robin, Patrick Dhondt alias « Tepa » (fondateur du site Meta TV, proche de Dieudonné[22],[37]), Raphaël Berland (fondateur du Cercle des volontaires) et Jonathan Moadab (de l’Agence Info Libre)[46],[107].

François Asselineau diffuse également sur YouTube « des enregistrements de ses conférences-fleuves »[12] qui « ont été visionnées près de deux millions de fois » en 2014[42]. D'après Arrêt sur images, ses vidéos ont été « vues en moyenne entre 10 000 et 150 000 fois (un score pas extraordinaire au regard du succès que peuvent remporter certaines vidéos virales) »[22]. Fin 2016, la chaîne YouTube de l'UPR est la deuxième chaîne politique de France en nombre d'abonnés (près de 25 000), loin derrière celle de Jean-Luc Mélenchon (plus de 122 000). En revanche, en nombre de vues, la chaîne de l'UPR arrive derrière celle du Front national et derrière celle de Jean-Luc Mélenchon, mais devant celle de Marion Maréchal-Le Pen[108]. D'après Rudy Reichstadt, ses vidéos diffusées sur YouTube « sont véritablement la clé de son succès : elles ont fait sa notoriété et lui ont permis d’élargir sa base d’adhérents dans des proportions inespérées. Pour quelle raison ? Parce qu’Asselineau, que l’on adhère ou non à ce qu’il dit, raconte une histoire, réintroduit du sens, délaisse la politique technocratique pour parler de l’histoire de France, de la démocratie, de géopolitique, sur un mode toujours très dramatisant »[109].

Par ailleurs, François Asselineau publie régulièrement des articles sur AgoraVox : StreetPress le classe parmi « les blogueurs les plus conspirationnistes » qui « ont phagocyté le site »[110]. En 2013, l'UPR lance une pétition contre le projet de loi relative à l'enseignement supérieur et à la recherche qui élargit les possibilités d’enseigner dans des langues étrangères dans le supérieur. Le parti revendique environ 10 000 signataires[111],[112].

À partir de 2016, l'UPR mène une importante campagne d'affichage à travers la France pour se faire connaître[30],[113],[114].

Page Wikipédia

D'après Envoyé spécial et Florence Devouard, François Asselineau crée lui-même en 2007 l'article qui lui est consacré sur la version francophone de Wikipédia, ainsi qu'un autre consacré à l'UPR[115],[116],[n 5]. Selon Pierre-Carl Langlais, administrateur sur Wikipédia, celui-ci cherche, « peu ou prou, à contre-balancer l’omerta dont serait victime l’UPR dans les médias traditionnels »[117]. Ces deux articles sont supprimés à plusieurs reprises[116],[115],[20],[104], le débat communautaire concluant à un manque de références dans les médias traditionnels[22].

François Asselineau proteste alors contre la « censure » exercée à son encontre sur la version francophone de Wikipédia — plusieurs versions en d'autres langues, notamment en anglais et en allemand dont les règles sont plus laxistes[116], lui consacrent un article sans être supprimées[22],[20],[117]. En février 2013, l'UPR se plaint de ce qu'il appelle « le traitement de défaveur de François Asselineau et de l’UPR sur Wikipédia », avec un dossier détaillé sur le sujet établi par le « Groupe Wiki de l’UPR – Cybermilitantisme »[118]. Daniel Ichbiah classe François Asselineau parmi les personnes qui harcèlent la fondation Wikimedia, « s'estimant à tort ou à raison desservis par Wikipédia » ; Florence Devouard précise que « comme il n'est pas arrivé à ses fins, il nous a assaillis de questions, en a parlé à la presse, et même dans l'émission Envoyé spécial. Des gens comme cela nous épuisent »[116]. Les débats autour du maintien de la page Wikipédia de François Asselineau sont présentés comme un « cas d'école » sur la version francophone de l'encyclopédie[119],[120].

Publication

Notes et références

Notes

  1. À ne pas confondre avec l'ancien parti politique du même nom (Union populaire républicaine), fondé en 1919 et dissous en 1946.
  2. Le nombre d'adhérents revendiqués est affiché en temps réel sur le site.
  3. Notamment en 2012 : Alain Benajam (Réseau Voltaire), Robert Ménard[5], Jacques Nikonoff[65], Slobodan Despot[71] et le blogueur Étienne Chouard[51] ; en 2013 : John Laughland (en) (Institute of Democracy and Cooperation (en)), Annie Lacroix-Riz (Pôle de renaissance communiste en France) et Jean Bricmont[58] ; en 2015 figurent Xavier Moreau, Pierre Lorrain (journaliste à Valeurs actuelles), Diana Johnstone et le conseiller politique de l'ambassade de Russie en France[58] ; en 2016 Brian Denny (syndicaliste britannique), Vincent Brousseau (ancien économiste à la BCE), Anthony Coughlan (en), Pierre Lévy (ancien syndicaliste), Nathan Smith (« Directeur Exécutif » du Parti pour l’indépendance du Texas), et l’Amiral (E.R.) Michel Debray (ancien président de la Fondation Charles-de-Gaulle).
  4. L'Opinion et Laurent de Boissieu indiquent également 17 signatures ; voir Béatrice Houchard, « François Asselineau, le candidat extrêmement «divers» », sur L'Opinion.fr,‎ (consulté le 15 septembre 2016) ; et Laurent de Boissieu, « Union Populaire Républicaine (UPR) », sur france-politique.fr (consulté le 3 novembre 2016). De son côté, Le Monde indique 18 signatures ; voir Quentin Vasseur, « Qui sont les candidats à la présidentielle ? », sur www.lemonde.fr,‎ (consulté le 28 avril 2016).
  5. La page d'informations du présent article signale quant à lui qu'il a été créé en 2006 par l'utilisateur Jean-Yves CREVEL, proche de François Asselineau au RIF et secrétaire général de l'UPR à sa fondation. Voir Laurent de Boissieu, « Rassemblement pour l'indépendance et la souveraineté de la France (RIF) », sur france-politique.fr (consulté le 27 août 2016).

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Annexes

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