Wailly-Beaucamp

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Wailly-Beaucamp
Wailly-Beaucamp
Le chemin des Lombards.
Blason de Wailly-Beaucamp
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Intercommunalité Communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois
Maire
Mandat
Véronique Graillot
2020-2026
Code postal 62170
Code commune 62870
Démographie
Gentilé Wailly-Beaucampois
Population
municipale
1 049 hab. (2021 en augmentation de 2,74 % par rapport à 2015)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 24′ 52″ nord, 1° 43′ 43″ est
Altitude Min. 18 m
Max. 68 m
Superficie 14,33 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Berck
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Berck
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Wailly-Beaucamp
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Wailly-Beaucamp

Wailly-Beaucamp [waji bokɑ̃] est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situé à 6 kilomètres de Montreuil-sur-Mer, 15 km de Berck et 20 km du Touquet-Paris-Plage, sur le plateau entre la vallée de la Canche et celle de l'Authie, Wailly-Beaucamp est une communale rurale de 1 000 habitants. Son sol, essentiellement sableux, est depuis longtemps exploité par des carrières en périphérie. Si le territoire du village est essentiellement couvert d'openfield, les surfaces boisées sont assez importantes avec les bois du Mouflet, de l'Église ou encore du Quesnoy.

Carte

Paysages[modifier | modifier le code]

La commune s'inscrit dans l'ouest du « paysage du val d’Authie » tel que défini dans l’atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 1],[1].

Ce paysage, qui concerne 83 communes, se délimite : au sud, dans le département de la Somme par le « paysage de l’Authie et du Ponthieu, dépendant de l’atlas des paysages de la Picardie et au nord et à l’est par les paysages du Montreuillois, du Ternois et les paysages des plateaux cambrésiens et artésiens. Le caractère frontalier de la vallée de l’Authie, aujourd’hui entre le Pas-de-Calais et la Somme, remonte au Moyen Âge où elle séparait le royaume de France du royaume d’Espagne, au nord.

Son coteau Nord est net et escarpé alors que le coteau Sud offre des pentes plus douces. À l’Ouest, le fleuve s’ouvre sur la baie d'Authie, typique de l’estuaire picard, et se jette dans la Manche. Avec son vaste estuaire et les paysages des bas-champs, la baie d’Authie contraste avec les paysages plus verdoyants en amont.

L’Authie, entaille profonde du plateau artésien, a créé des entités écopaysagères prononcées avec un plateau calcaire dont l’altitude varie de 100 à 163 m qui s’étend de chaque côté du fleuve. L’altitude du plateau décline depuis le pays de Doullens, à l'est (point culminant à 163 m), vers les bas-champs picards, à l'ouest (moins de 40 m). Le fond de la vallée de l’Authie, quant à lui, est recouvert d’alluvions et de tourbes. L’Authie est un fleuve côtier classé comme cours d'eau de première catégorie où le peuplement piscicole dominant est constitué de salmonidés. L’occupation des sols des paysages de la Vallée de l’Authie est composé de 70% en culture[2].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 833 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune du Touquet-Paris-Plage à 15 km à vol d'oiseau[5], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 888,8 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 2[Note 2] : la basse Vallée de l’Authie et ses versants entre Douriez et l’estuaire. Cette ZNIEFF forme une longue dépression au fond tourbeux et offre plus de 4 000 ha de marais, de prairies humides et d'étangs[9].

Carte de la ZNIEFF sur la commune.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Wailly-Beaucamp est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[10],[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Berck, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 19 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,1 %), forêts (15,8 %), zones agricoles hétérogènes (8,7 %), prairies (5,8 %), zones urbanisées (4,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Beaucamp : ce hameau donnera son nom en 1901, à la nouvelle dénomination du village.
  • La Réderie.
  • Le Mouflet ou Moufflet. Appelé aussi Mont-Ruflel en 1311 ou Mont-Riflet en 1337[16]. Une tradition veut que Mouflet soit un hommage au jeune dauphin Louis XVII qui, en captivité, ne désirait que son chien Mouflet.
  • La Houssoye. Le nom de la Houssoye vient du picard houshe, qui signifie bosquet en français. Il existe d'autres Houssoye : Houssoie à Parenty, Bellebrune, Buire-le-Sec[17].
  • Le Point du Jour.
  • Le Halloy.
  • Les Champs Rayés.
  • Les Rives.
  • Le Mont-Guislain.
  • Les Fonds de Wailly.
  • Le Monthodion ou Montaudion. D'après Albert Leroy, Montaudion serait le nom d'une ancienne famille picarde.
  • Les Garennes.

Logement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'ancienne RN 1, aujourd'hui RD 901, reliant Boulogne-sur-Mer à Paris et est desservie par la sortie no 25 (4 km) de l'autoroute A16.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune était située sur la ligne de chemin de fer Aire-sur-la-Lys - Berck-Plage, une ancienne ligne de chemin de fer qui reliait dans le département du Pas de Calais, entre 1893 et 1955, Aire-sur-la-Lys à Berck.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Wailly, lettrine du chien qui « Wail », Cueilloir de l'Hôtel-Dieu de Montreuil-sur-Mer, 1477.

Le nom de la localité est attesté sous les formes Walli fin XIe siècle ; Wally en 1154 ; Valgi en 1168 ; Walgi en 1174 ; Vaasli et Vasli au XIIe siècle ; Wailli en 1215 ; Velliacum en 1228 ; Wailly en 1239 ; Wailliacum en 1240 ; Vualli en 1256 ; Walli en 1270 ; Valli au XIIIe siècle ; Wally en 1308 ; Wailly en 1477 ; Ouailly en 1612 ; Houailly en 1730 ; Wailly en 1789[18], Wailly (1793), Wailly (1801), Wailly-Beaucamp depuis 1901[19].

Il s'agit d’une formation gauloise ou gallo-romaine en -(i)acum[20],[21], suffixe d'origine gauloise servant à localiser ou à marquer la propriété.

Le premier élément Waill- s'explique vraisemblablement par un anthroponyme germanique[20],[21]. Albert Dauzat propose le nom de personne germanique Walo[20] et Ernest Nègre suggère Wallo[21].

Remarque : l’explication de Louis Ricouart par le mot Wail « petit gué »[22] (du germanique *wadilą > vieux saxon widil, vieux norois vaðill, allemand Wedel), comme dans Wail (Pas-de-Calais, Wadhil 1066, Wail 1079, Wahil 1154) est contredite par les formes anciennes et à ce titre, non reprise par les études plus modernes.

Beaucamp est une section de la commune de Wailly attesté sous les formes Beaucamps en 1479 ; Beauchan en 1508[23].

De l'agglutination des mots "beau" du latin bellus et "camps" du latin campus qui signifie le « beau champ ».[réf. nécessaire].

En 1901, Wailly prend le nom de Wailly-Beaucamp pour éviter la confusion avec Wailly près d'Arras.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le panneau d'information.

Un panneau émaillé destiné à l'information des visiteurs est fixé à proximité de l'église. Voici, in extenso, le texte qu'il contient :

« Wailly-Beaucamp
De Vali à Wailly-Beaucamp
Wailly-Beaucamp est situé sur le plateau du Ponthieu qui s'étend de la vallée de la Canche au nord à la vallée de l'Authie au sud. Ce plateau se caractérise par de grandes étendues cultivées ponctuées par les ceintures bocagères des villages. L'agglomération s'organise en plusieurs noyaux: le Mouflet au nord-est, situé dans le bois du Quesnoy, Wailly au nord et Beaucamp au sud. En 1901, Wailly prend le nom de Wailly-Beaucamp pour éviter la confusion avec Wailly près d'Arras.
Les origines du village sont obscures. Des fouilles archéologiques récentes ont révélé une occupation gallo-romaine du IIe siècle à Beaucamp.
Les premières mentions écrites de Wailly datent du XIIe siècle. A cette époque, le domaine appartient aux seigneurs de Wailly qui concèdent la dîme aux abbayes de Saint-Saulve de Montreuil, de Saint-Josse-sur-Mer et de Dommartin. Après 1377, le fief est rattaché à la seigneurie de Maintenay. Au XVIe siècle, il appartient à la famille du Bus qui fait édifier en 1701 un château au bord de la route royale menant de Paris à Calais, devenue Nationale 1 puis Départementale 901. Cette propriété porte aujourd'hui le nom de «La Feuillée» En 1783, Adrien du Bus vend la seigneurie de Waily à Charles de Cossette dont la famille possède également le fief du Moufflet.
Reconstruite au XVe siècle, l'église Saint-Pierre se composait d'une nef dotée d'un bas-côté nord, précédée d'un clocher et prolongée par un chœur flanqué d'une chapelle, En 1771, la tour est reconstruite après une tempête. La vicomtesse de Cossette finance une restauration menée par l'architecte hesdínois Clovis Normand de 1883 à 1885, qui remanie profondément la nef. Une chapelle funéraire néo-gothique est bâtie en 1919 à l'entrée du cimetière.
De 1891 à 1955, la ligne ferroviaire Berck/Aire-sur-la-Lys traverse, le village. Ce train appelé "Tortillard" s'arrêtait en gare de Wailly-Beaucamp deux fois par jour. L'école des filles et la Poste sont construites en 1908 au bord de la route nationale, L'usine Stolz s'installe en 1960 à l'extrémité du village. Elle est spécialisée dans la production d'équipements pour l'agro-industrie. »

Période médiévale[modifier | modifier le code]

Les origines de Wailly sont obscures toutefois des fouilles archéologiques ont révélé une occupation gallo-romaine du IIe siècle. Mais la première mention écrite de Wailly date de 1144, un certain Wermon, seigneur de Wailly signe comme témoin au bas d'une charte. À cette époque, le domaine appartient aux seigneurs de Wailly qui concèdent la dîme aux abbayes de Saint-Saulve de Montreuil, de Saint-Josse-sur-Mer et de Dommartin. Après 1377, le fief est rattaché à la seigneurie de Maintenay.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

La Feuillée, ancienne demeure seigneuriale des du Bus.

Au XVIe siècle, la France est en guerre contre les armées de Charles Quint, et le Montreuillois est ravagé, Jean de Serre décrit dans ses Chroniques l'état des environs de Montreuil :

« Tout le pays étoit brousté, gagé, bruslé, de Boulogne jusques à Monstreüil, et de Monstreüil à Abbeville. Point d'herbes, point de fourrages pour les chevaux ».

À cette époque, le fief appartient à la famille du Bus qui fait édifier en 1701 un château au bord de la route royale. En effet, la vieille forteresse féodale est en ruine depuis au moins 1613, elle se situait dans le bois de la Corneillère. En 1783, Adrien du Bus (mort le ) vend la seigneurie de Wailly à Charles de Cossette dont la famille possède également le fief du Moufflet.

Miracle et légende[modifier | modifier le code]

Comme dans toute histoire de village, Wailly-Beaucamp a son lot de miracles et de légendes.

Albéric de Calonne nous fait part du miracle de saint Adrien à Wailly : « St Adrien, martyr, dont les reliques étaient conservées en Haynaut dans la ville de Grammont, fut l'objet d'un culte spécial à Wailly. Les Bollandistes racontent le fait suivant :

« Le , Jeanne Le Fèvre, femme de Jacques du Bois, qui demeurait à Wailly près de Montreuil, cueillait des légumes dans son jardin lorsque sa mère, morte depuis 3 ans, lui apparut : « Jeanne ma fille, dit-elle, rassure toi je suis ta mère ; souviens-toi que pendant une de tes maladies nous promîmes ensemble d’aller au pèlerinage de Grammont ; parce que tu n’as rempli cet engagement, je souffre cruellement dans le Purgatoire ! »

La vision disparut et Jeanne n’en parla à personne. Huit jours après, elle préparait le feu de la cuisine, quand soudain apparaît encore sa mère qui la renverse sans connaissance : « Apprend qu’il n’y aura plus de repos pour toi jusqu’à ce que tu sois allée vénérer les reliques de saint Adrien à Grammont ! » La malheureuse femme, privée de l’usage de la raison, raconta dans un moment lucide ce qui s’était passé et Jacques du Bois n’hésita point à partir avec elle ; un grand nombre de la commune les accompagnèrent. Aussitôt qu’elle eut baisé les reliques du glorieux martyr, Jeanne ouvrit les yeux et s’écria : « Loués et bénis soient Dieu et saint Adrien, je suis guérie ! » Le 18 octobre suivant, fête de Saint Leu, elle raconta cet événement dans l’église paroissiale de Wailly, en présence de trente témoins. (Acta sanctorum, 8 sept.) »[24]. Le culte de saint Adrien a aujourd'hui disparu.

Voici ce qu'écrit Roger Rodière, historien et ancien habitant du village, à la fin du XIXe siècle : « Une tradition veut d'ailleurs que les sorciers aient exécuté dans le bois de Puit-Bérault leurs infâmes mystères, jusqu'à la Révolution, ce qui me parait bien exagéré. On conserve encore à Wailly d'énormes blocs de grès, dits Pierres à Sorciers, en forme de tables, sur lesquels on prétend que les Naudois égorgèrent leurs victimes. Ces pierres se trouvent principalement ; au nombre de cinq, à l'entrée de Wailly vers Airon ; une énorme, à l'issue du bois ; trois ou quatre, en face du cabaret Boidin, au raccordement de la Rue de l'église. »[25]. Ces pierres ont aujourd'hui disparu.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Gare de Wailly-Beaucamp au début du XXe siècle.
L'ancienne voie de chemin de fer.

Pendant la période révolutionnaire, le village fut épargné des violences malgré la présence de l'échafaud sur une place de Montreuil. La famille de Cossette ne quitta pas le château et le curé Waro prêta le serment révolutionnaire. Avec la nouvelle division en départements du pays, Wailly depuis ce temps est non plus rattaché au canton de Waben, mais à celui de Montreuil.

Voici quelques anecdotes qui se déroulent à Wailly au cours du XIXe siècle : en 1871 Wailly eut la visite de quelques soldats prussiens. Cinq ans plus tard, une tornade secoua le village et en 1881 les habitants virent un ballon à air chaud atterrir dans Wailly.

De 1891 à 1955, la ligne Aire-sur-la-Lys - Berck-Plage traversait le village. Ce chemin de fer secondaire à voie métrique appelé « Tortillard », « ch'tacot » ou « ch'tiot train », s'arrêtait en gare de Wailly deux fois par jour. De cette voie ferrée ne restent à Wailly-Beaucamp que la gare (habitation privée) et un chemin piétonnier reliant le chemin des Lombards à la route nationale[26].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

À cause de la dispersion du courrier vers Wailly-les-Arras, le conseil municipal décida de rebaptiser le village en 1901. Avant cette date, Il était officieusement et communément appelé Wailly-sous-Montreuil, mais c'est le lieu-dit de Beaucamp qui fut ajouté au nom de Wailly pour former Wailly-Beaucamp.

L'école des filles et la poste sont construites en 1908 aux bords de la route nationale.

L'ancienne école des filles aujourd'hui école primaire.

Pendant la Grande-Guerre le village paya du sang de ses habitants sa part à l'effort de guerre. On érigea en 1921, comme partout en France, un monument aux morts face au porche de l'église.

Liste des noms inscrits au monument aux morts :

En 1944, les chars canadiens délivrent le village.

En 1960, l'usine Stolz s'installe au sud-est du village, elle emploie en 2001, 370 salariés.

Au début des années 1980 la population du village augmente, cela se traduit par la création de deux lotissements HLM ceux de la gare et du Monthodion. La municipalité se dote d'une salle polyvalente face au terrain de football.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Sortie 25 (Berck) et le centre d'entretien de l'A16 à Wailly-Beaucamp.

En ce début de nouveau siècle, profitant pleinement du phénomène de ré-urbanisation, la croissance démographique du village n'a jamais été aussi forte (15,2 % de 1999 à 2005[27]). Les nouvelles constructions se trouvent principalement sur la route dite de Boisjean et au Monthodion. Le village attire de nouveaux commerces et une zone d'activité inter-communale, à proximité de la sortie 25 et du centre d'entretien de l'autoroute A16, est en projet sur son territoire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune a fait partie, de 2001 à 2016, de la communauté de communes du Montreuillois et, depuis le , elle fait partie de la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois (CA2BM) dont le siège est basé à Montreuil.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie du canton de Waben (1793), depuis la loi du reprise par la constitution de 1791, qui divise le royaume (la République en ), en communes, cantons, districts et départements, puis du canton de Montreuil (1801)[19].

Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014, elle est maintenant rattachée au canton de Berck qui passe de 10 à 31 communes[28].

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie, depuis 1986, de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1952 1965 Fournier    
1965 1977 Léon Duflos    
1977 2001 Stanislas de Chabot-Tramecourt (1930-)    
2001 2014[29] Michel Dupont (1936-)    
5 avril 2014 En cours
(au 14 avril 2022)
Véronique Graillot   Infirmière[30],[31],[32]
Réélue pour le mandat 2020-2026[33],[34],[35]
Les données manquantes sont à compléter.

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Eau et déchets[modifier | modifier le code]

Espaces publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

École maternelle et primaire.

Les instituteurs au XIXe siècle
Période
d'activité
Identité
1806-1814 Didier Dallery
1814-1847 Denis Garson
1847-1852 Chivot
1852-1861 Delannoy
1861-1881 Scellier
1881-1918 Dallery
Les données antérieures ne sont pas encore connues.

Postes et télécommunications[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Les Wailly-Beaucampois bénéficient des services du centre hospitalier de l'arrondissement de Montreuil (CHAM), situé à Rang-du-Fliers, à 6 km. Cet établissement né en 1980 s'est agrandi depuis, particulièrement en septembre 2009. Il s'est étendu sans cesse et offre aujourd'hui plus de 900 lits et places[36].

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

Justice[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal de proximité de Montreuil, du tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer, de la cour d'appel d'Amiens et de Douai, du tribunal pour enfants de Boulogne-sur-Mer, du conseil de prud'hommes de Boulogne-sur-Mer, du tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer et du tribunal paritaire des baux ruraux de Boulogne-sur-Mer, Calais et Montreuil[37].

Sécurité[modifier | modifier le code]

La commune est sous la compétence territoriale de la brigade de gendarmerie située au no 567 rue de Paris à Écuires[38],[39].

Secours[modifier | modifier le code]

La commune est à proximité du centre d'incendie et de secours (CIS) de Montreuil, situé au no 130, Chaussée-Marcadée[40].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Wailly-Beaucampois[41].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[43].

En 2021, la commune comptait 1 049 habitants[Note 5], en augmentation de 2,74 % par rapport à 2015 (Pas-de-Calais : −0,76 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
357421472472527525535533522
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
522534553554557550543571578
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
580537543533505531508528489
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
500514598677741779900938992
2015 2020 2021 - - - - - -
1 0211 0411 049------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,2 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 515 hommes pour 502 femmes, soit un taux de 50,64 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[45]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
0,6 
5,5 
75-89 ans
6,4 
17,8 
60-74 ans
17,5 
22,4 
45-59 ans
23,3 
19,5 
30-44 ans
19,8 
15,2 
15-29 ans
12,8 
19,0 
0-14 ans
19,5 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2020 en pourcentage[46]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,5 
75-89 ans
8,9 
16,4 
60-74 ans
17,8 
20,3 
45-59 ans
19,3 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,1 
15-29 ans
16,2 
20,2 
0-14 ans
18,1 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Salon Européen de la nature et de la chasse, 2007.

Le Salon européen de la nature et de la chasse, (7000 visiteurs en 2005, 11000 en 2007).

La commune est siège d'un club local de Questions pour un Champion.

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

  • Terrains de football et de basket.
  • Quillier.

Vie associative[modifier | modifier le code]

Depuis fin 2021, un nouveau comité d'animation indépendant propose des activités à l'ensemble des villageois afin de redynamiser la vie du village[47].

Cultes[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

L'usine.

Sur la commune, en plus des commerces traditionnels, se trouve le péage autoroutier et centre d'entretien de l'A16, une usine de production d'équipements pour la manipulation de produits en vrac, des carrières de sable et gravier et une ferronnerie d'art.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre est construite à l'origine au XVIe siècle (vers 1571) après la guerre contre les Espagnols, on sait qu'elle fut dédiée à saint Georges. Elle disposait d'une seconde nef au nord dans l'axe de la chapelle latérale. En 1770, pendant une tempête, la tour s'effondre. Elle est reconstruite un an plus tard. Au XIXe siècle, l'église est en très mauvais état. La vicomtesse de Cossette proposa tout d'abord de démolir l'église et d'en reconstruire une avec 10 000 F et un terrain offerts. Après le refus du conseil municipal, le curé Dubois fit dresser un devis à Clovis Normand, et au printemps 1883 les travaux commencèrent avec l'aide financière de la vicomtesse. L'église actuelle est celle après ces restaurations. Ne subsistent actuellement du XVIe siècle que le chœur, la nef de trois travées jusqu'à l'arc triomphal et la chapelle latérale. La grande nef fut donc réédifiée au XIXe siècle en supprimant le collatéral nord. Deux arcs reposant sur une pile octogonale en grès séparent la nef de la chapelle. Le mobilier a été remplacé, il est de style néogothique et orné de scènes bibliques et d'un bestiaire fantastique. Malheureusement à cause des travaux, les fresques du XVIe siècle furent détruites. Elles représentaient la « Décollation de saint Jean-Baptiste », le roi Hérode et saint Adrien.

Fichier audio
Cloche de l'église de Wailly-Beaucamp
noicon
5 coups pour 17h00
  • Clocher

L’église possède une seule cloche nommée Marie-Rose qui pèse 600 kg. On peut l’entendre tous les jours de 7h à 21h sonnant toutes les demi-heures et 3 fois à la volée (7h, 12h et 19h)

La chapelle Notre-Dame-de-la-Salette.
  • La chapelle Notre-Dame-de-la-Salette doit sa construction à Amélie de Cossette, née Van Cappel de Prémont, châtelaine du Mouflet à Wailly, qui, après la mort de ses deux filles en bas âge et de son mari, fit un pèlerinage à la Salette. De retour, elle décida, en 1869, de faire construire une chapelle de style néo-byzantin par l'architecte hesdinois Clovis Normand. La chapelle est encore aujourd'hui un lieu de procession lors de la neuvaine du mois de mai à Notre-Dame-de-la-Salette. Architecturalement, son plan est en croix grecque, la chapelle est bâtie en brique, flanquée de deux tourelles, à l'entrée et surmontée d'un dôme à clocheton percé de vitraux. À l'intérieur, quatre colonnes de granit supportent le dôme. Le chœur est orné d'une niche représentant l'apparition de la Salette. Le pavage est en marbre de couleur. Il fut créé en l'honneur de l'Immaculée Conception. Aujourd'hui, il est malheureusement en mauvais état car l'occupant allemand, pendant la Seconde Guerre mondiale, a utilisé la chapelle comme dépôt de munitions. La chapelle est toujours propriété des descendants de sa fondatrice, la famille Chabot de Tramecourt[48].
La chapelle Notre-Dame-de-la-Bonne-Mort.
  • La chapelle Notre-Dame-de-la-Bonne-Mort édifiée en 1919 par la famille Bloquel est de style néogothique. Située à l'entrée du cimetière face à l'église, la chapelle est de plan rectangulaire, surmontée de quatre pinacles aux angles et d'une flèche. Un bas-relief en façade représente la résurrection de Lazare. Elle est éclairée par deux vitraux dont le premier est consacré au culte marial Notre-Dame de Lourdes ainsi que Notre-Dame des Victoires, Notre-Dame de la Salette, le second représente une femme en deuil à genoux, au pied de l'autel, où le prêtre officie.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Entrée de ferme.

Le village a été doté au cours des siècles précédents de gentilhommières (château de campagne) et conserve son caractère rural grâce à une multitude de fermes dites « picardes ».

  • Une gentilhommière, ex-château seigneurial, appelée autrefois « Petit-château » est construite en 1701 par la famille seigneuriale du Bus. Aujourd'hui « La Feuillée ».
  • Le château du Moufflet qui est une construction de style Empire ; il date du début du XIXe siècle.
  • Le château de Beaucamp, XIXe siècle. Aujourd'hui « le Castel des Anges ».
  • Le château de la Houssoie, XIXe siècle.
  • Le château « Les Tilleuls », XIXe siècle.
  • Le château « Guilbart », XIXe siècle. Aujourd'hui « La Prairière ».
  • La ferme du Monthodion[49] et les autres fermes picardes.
  • Le monument aux morts, inauguré le [50].
  • Le cimetière du village conserve plusieurs monuments d'intérêt patrimonial[51].

Équipements culturels et associatifs[modifier | modifier le code]

Le bureau de poste et la bibliothèque.
  • La salle polyvalente
  • La maison des associations
  • La bibliothèque

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Roger Rodière (1870-1944), historien membre de la société des Antiquaires de Picardie, il est l'auteur du Pays de Montreuil, 1933 et de nombreux autres travaux. Il est propriétaire de la ferme du Monthodion à partir de 1933 jusqu'en 1944[49].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Wailly-Beaucamp Blason
Écartelé : au 1er d'azur à trois trèfles d'or, au 2e d'or à la croix échiquetée de sable et de gueules de deux tires, au 3e coupé au I échiqueté d'argent et d'azur de trois tires, au II d'hermine plain, au 4e d'or à trois chabots de gueules posés en pal[52].
Détails
Ces armes sont un écartelé des armes des Du Bus de Wailly, des De Cossette, des De Toledo-Van Cappel de Prémont et de Chabot-Tramecourt.

Adopté par la municipalité.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Benoît Blanc, Delphine Maeyaert, Pascal Morès, Patrimoine rural en Montreuillois, Cahiers du Musée de Berck, 2003, p. 46, 81-82 et 89.
  • René Debrie, Paul Louvet, Lexique Picard du parler de Wailly-Beaucamp, Eklitra, 1977.
  • Albéric de Calonne, Histoire du canton de Montreuil, Res Universis, 1988, art. Wailly p. 107 à 109.
  • Pierre Héliot, Les Églises du Moyen Âge dans le Pas-de-Calais, Arras, 1951, p. 47, 62, 65, 112, 115, 169, 170, 178, 185, 243, 244, 248 et 437.
  • Jacques Hurtrelle, en collaboration avec Georges Dilly et Jean Lephay, Carreaux funéraires en terre cuite vernissée des églises du Ponthieu, art. Wailly.
  • Albert Leroy, Les Vieilles Fermes du pays de Montreuil T1, Henry, 1972, art. Wailly-Beaucamp p. 77-78.
  • Jean-Marie Monnet, Montreuil sur mer, un siècle d'initiative, Henry, 2006, art. Wailly-Beaucamp p. 124-125.
  • Jacqueline et Georges Orhant, Wailly-Beaucamp hier et aujourd'hui, 2003.
  • Roger Rodière, Le Pays de Montreuil, 1933, art. Wailly p. 432-440.
  • Roger Rodière, Notice historique et archéologique du village de Wailly, Archives départementales du Pas-de-Calais.
  • Lucien Vasseur, La Communauté de Communes du Montreuillois en 21 communes, 2005, art. Wailly-Beaucamp, p. 57-58.
  • Charles Wignier, Poteries vernissées de l'Ancien Ponthieu, H. Laurens éd., Paris, 1887, art. Wailly p. 55-56.
  • Histoire d'églises, Service d'Animation du Patrimoine et des Musées du Montreuillois, 2006, art. Wailly-Beaucamp p. 22-23.
  • Dictionnaire du Nord et du Pas-de-Calais, Larousse, 2001, art. Wailly-Beaucamp p. 858.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent » [txt], sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  2. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages du val d’Authie », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. « Orthodromie entre Wailly-Beaucamp et Le Touquet-Paris-Plage », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Le-Touquet » (commune du Le Touquet-Paris-Plage) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Le-Touquet » (commune du Le Touquet-Paris-Plage) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  9. « ZNIEFF 310013700 - La basse Vallée de l’Authie et ses versants entre Douriez et l’Estuaire », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  10. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Berck », sur insee.fr (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  16. Albéric de Calonne, Histoire du canton de Montreuil-sur-Mer, 1875, p. 108.
  17. Abbé Daniel Haigneré, Dictionnaire historique de l'arrondissement de Boulogne.
  18. Auguste de Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 392.
  19. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. a b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 698a
  21. a b et c Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations non romanes ; formations dialectales, vol. 2, Droz, , p. 771 n°13116 [1]
  22. Louis Ricouart, Etudes pour servir à l'histoire et à l'interprétation des noms de lieu. Département du Pas-de-Calais. Arrondissements d'Arras, Saint-Pol, Montreuil et Béthune, Anzin, 1891, 664 pages
  23. Auguste de Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 34.
  24. Albéric de Calonne, Le Canton de Montreuil
  25. Roger Rodière, Notice historique et archéologique sur le village de Wailly.
  26. Francine Bourguignon, Vie et Mort d'un Tortillard, 1956.
  27. Insee, Enquête annuelle de recensement 2005
  28. « Liste des communes composant le canton », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  29. Anthony Berteloot, « Le bilan du maire de Wailly-Beaucamp : Michel Dupont ne sait toujours pas quel mode de scrutin sa commune devra adopter : Michel Dupont, 76 ans, se dit assez tracassé par la suite à donner à son engagement politique. Wailly-Beaucamp est peuplé de 1 000 habitants environ, ce qui n’est pas sans poser problème : 992 si l’on compte la population municipale en 2012, 1 017 si c’est la population totale. « Mais on ne sait toujours pas à quelle sauce on sera mangé en termes de mode de scrutin. » Avec trois femmes sur la liste actuelle, le maire, pourrait, en conséquence, être obligé de respecter la parité si sa commune est reconnue au-delà de 1 000 habitants, ce qui devrait être le cas, selon lui. Il annoncera le 3 janvier, jour de ses vœux, s’il repart pour un troisième mandat », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. Anthony Berteloot, « Wailly-Beaucamp : Véronique Graillot, troisième adjointe devenue maire : Petit séisme à Wailly-Beaucamp. On se souvient que dès le premier tour, Michel Dupont avait été écarté des suffrages. Samedi, c’est sa troisième adjointe, Véronique Graillot, qui a été élue », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  32. J.-C. Laurence (CLP), « Les projets de la maire de Wailly-Beaucamp : une salle polyvalente l’année prochaine : Les projets de la maire de Wailly-Beaucamp : une salle polyvalente l’année prochaine », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. https://reader.cafeyn.co/fr/1926576/21599233
  34. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  35. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  36. « Les chiffres », sur le site du centre hospitalier de l'arrondissement de Montreuil (consulté le ).
  37. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le ).
  38. « Brigade de gendarmerie d'Écuires », sur lannuaire.service-public.fr (consulté le ).
  39. « Compétence territoriale gendarmerie et police nationales », sur data.gouv.fr (consulté le ).
  40. « CIS du Pas-de-Calais », sur Le site du centre départemental d'incendie et de secours (consulté le ).
  41. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  42. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  43. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  44. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  45. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Wailly-Beaucamp (62870) », (consulté le ).
  46. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  47. « le nouveau comité d'animation dynamise le village », La Voix du Nord,‎ , p. 15 (lire en ligne, consulté le ).
  48. Philippe Lambert, « Quand la foi aide à surmonter les drames: l’histoire de la chapelle Notre-Dame-de-la-Salette à Wailly-Beaucamp », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  49. a et b LEROY Albert, Les Vieilles Fermes du Pays de Montreuil, 1972, T.1, p. 77.
  50. « monument aux morts de Wailly-Beaucamp », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  51. « Cimetière de Wailly-Beaucamp », sur Avant Laprée (consulté le )
  52. « Blason », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).