Wismes

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Wismes
Wismes
L'église Saint-Pierre.
Blason de Wismes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Saint-Omer
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lumbres
Maire
Mandat
Sandrine Merlo
2020-2026
Code postal 62380
Code commune 62897
Démographie
Gentilé Wismois
Population
municipale
511 hab. (2019 en augmentation de 3,23 % par rapport à 2013)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 39′ 17″ nord, 2° 04′ 19″ est
Altitude Min. 73 m
Max. 191 m
Superficie 11,93 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Omer
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lumbres
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Wismes
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Wismes

Wismes [wim] est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté de communes du Pays de Lumbres qui regroupe 36 communes et compte 24 170 habitants en 2018.

Le territoire de la commune est situé dans le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes :

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[1].

Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé : le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale[2].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend deux ZNIEFF de type 2[Note 1] :

  • la moyenne vallée de l’Aa et ses versants entre Remilly-Wirquin et Wizernes. La moyenne vallée de l’Aa et ses versants représentent un remarquable ensemble écologique associant des habitats très différents constituant des complexes de végétations souvent complémentaires[3] ;
  • la vallée du Bléquin et les vallées sèches adjacentes au ruisseau d’Acquin. Cette ZNIEFF se situe sur les marges septentrionales du Haut-Pays d’Artois, en bordure des cuestas du Boulonnais et du pays de Licques[4].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Wismes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[5],[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Omer, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 79 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (62,3 %), zones agricoles hétérogènes (32,3 %), forêts (3,5 %), prairies (1,9 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

  • Cantemerle
en picard, on dit des gens de Cantemerle :
« I vont su tros pattes conme chés kiens éd Cantemerle qui arvientte éd chés vrépes »[12].
Ils vont sur trois pattes comme les chiens de Cantemerle qui reviennent des vêpres.
  • Fourdebecques
  • Marival
  • Rietz-Mottu
  • Saint-Pierre-Wismes
  • Salvecques

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Wimes (1105), Vima (1136), Wima (1168), Wime (1206), Wimme (1469), Wyme (XVe siècle), Wyma (v. 1512), Wymes (1528), Wismes (XVIIIe siècle)[13].

Une appellation latine Vimae Morinorum est relevée en 472 : ce nom résulterait de la présence de la ville le long d'une des septemvium, une route romaine allant de Thérouanne à Boulogne[14].

Wismes est appelée Wijme en flamand[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site est occupé dès la préhistoire (découverte de silex taillés et polis près de Salvecques)[réf. nécessaire].

Saint Maxime arrive à Wismes vers le milieu du Ve siècle et y construit un oratoire dédié à saint André et à Marie. Selon la tradition, il aurait fait jaillir d'un coup de bâton une source à une centaine de mètres de l'oratoire[16].

Le corps de Saint Maxime est transféré en 954 dans la cathédrale de Thérouanne. Au XIIe siècle, une église romane est construite à la place de l'oratoire[17], soit par le chapitre de Thérouanne, soit par le chapitre de Saint-Omer. Construite en pierre blanche locale, elle ne comporte qu'une seule nef et une tour carrée. Du XIIIe au XIVe, l'église est enrichie de nefs latérales, et avec ces collatéraux sont créés plusieurs chapelles[18]. En 1738, une chapelle Sainte-Anne est construite. Un nouveau chœur est construit au XVe siècle pour remplacer l'ancien. Fin XVe siècle-début XVIe, la nef principale est voûtée, décorée dans le style du chœur. Les chapelles sont restaurées en 1686 et 1701[18].

Vers 1180, Étienne, chevalier de Wismes, possède l'autel de la paroisse d'Audembert. Il s'agit d'un fief à lui concédé par l'évêque de Thérouanne et que lui-même a confié en arrière-fief à un nommé Milon[19].

Les terres de Wismes appartenaient à Jeanne de Fosseux, qui les fit entrer dans la famille de Montmorency à la suite de son mariage avec Jean II de Montmorency en 1422[20]. Les Montmorency (Robert de Montmorency (mort en 1554), puis Françoise de Montmorency (mention en 1569)[21]) dirigent Wismes jusqu'en 1572. Antoine de Lalaing acquiert les terres en se mariant avec Éléonore de Montmorency en 1572. En 1600, faute d'héritier, la seigneurie est saisie par la justice. Elle est vendue au seigneur Allart de Croix en 1608[22] (mort en 1634)[21] puis à Blocquel de Lamby[17]. En 1759, Wismes est érigée en baronnie par lettres patentes du roi Louis XV[23].

En 1789, Wismes appartient à Adrien Blocquel de Croix[24].

La plus ancienne mention se trouve dans les registres de la charte de l'abbaye Saint-Omer[réf. nécessaire]. Le (le 9 brumaire), Wismes fait partie du canton de Lumbres[réf. nécessaire]. En 1840 la première école du village est construite[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Omer du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Pays de Lumbres.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Lumbres.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
? 1983 Jean-Louis Wache    
1983 mai 2020 Jean-Luc Hochart DVD Professeur d’histoire-géographie retraité
Réélu pour le mandat 2014-2020[25],[26],[27],[28]
26 mai 2020 En cours
(au 16 avril 2022)
Sandrine Merlo   Professeur des écoles[29],[30],[31]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[33].

En 2019, la commune comptait 511 habitants[Note 4], en augmentation de 3,23 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
470523529537622600606610600
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
560563545505517464424468499
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
523500487433422435430454423
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
458446435449497525513509495
2018 2019 - - - - - - -
499511-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 30,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 29,0 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 273 hommes pour 226 femmes, soit un taux de 54,71 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
2,2 
10,3 
75-89 ans
12,4 
16,1 
60-74 ans
17,7 
23,8 
45-59 ans
27,0 
15,8 
30-44 ans
15,0 
16,5 
15-29 ans
11,1 
17,6 
0-14 ans
14,6 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église (Monument historique)[modifier | modifier le code]

Wismes est un village situé aux confins du Boulonnais et de l’Artois et qui s’est développé dans un vallon boisé dépendant de l’Aa.

Reproduction en noir et blanc d'un plan de la seigneurie de Wismes (date inconnue, fin du Moyen Âge). On peut y voir l'église saint André face au château, aujourd'hui disparu.

Son église saint André se signale par la mince flèche de son clocher occidental de plan octogonal qui est lui-même porté en encorbellement sur le pignon de la nef. Elle est construite en bordure de la route principale au pied de la colline dont la pente est occupée par le cimetière ; les eaux de ruissellement ont accumulé les terres sur son flanc nord qui s’est trouvé donc partiellement enterré, ses maçonneries se trouvant ainsi rongées par l’humidité. L’édifice se compose d’une nef de quatre travées flanquée au sud d’un bas-côté étroit et au nord de deux chapelles rectangulaires de largeurs inégales. Son chœur plus large et plus haut que la nef, long de trois travées s’achève par une abside à trois pans[38]. L'église est classée par arrêté du [39].

Château[modifier | modifier le code]

Un château seigneurial, de plan rectangulaire et flanqué de tours d’angle, se situait au sud (ses dispositions sont connues par un plan du XVIe siècle, il avait dû être construit au siècle précédent)[38]. Le château, de style gothique[18] ou renaissance[17], se situe face à l'église.

Les défenses du château sont démantelées à la Révolution française en 1792[17]. En 1849, il n'en subsistait qu'une tour et une ferme[17]. En 1873, le château est décrit ainsi : « son vieux château gothique, avec ses restes d'épaisses murailles, ses tourelles à demi-démantelées, les pierres désassemblées de son corps-de-logis, ses débris d'enceinte et de fortifications et ses fossés çà et là comblés, qui protestent à l'envi contre la destruction et l'oubli dont ils sont menacés »[17].

Au XXIe siècle, seule la motte castrale du château subsiste[40].

Un plan de la seigneurie de Wismes, issu des archives personnelles d'Armel de Wismes[41], est largement repris et étudié par les manuels scolaires d'histoire en France à partir de 2010[42].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Monument aux morts.
  • L'église Saint-Pierre.
  • Le monument aux morts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Seigneurs de Wismes[modifier | modifier le code]

  • Allard François de Blocquel, chevalier, est au XVIIe siècle seigneur de Wismes, Lambry, Angre (Angre? Angres?), Liévin. Il a été enterré dans l'abbaye Notre Dame de Loos, près de Lille, où étaient visibles son épitaphe, ses armoiries et celle de ses ascendants paternels et maternels. Il est d'une ancienne famille noble qui a pris ses alliances dans des familles nobles (famille de René de Vos de Stenvich, chevalier, conseiller du roi d'Espagne; famille de Pierre Ignace de Beauffort (famille de Beauffort), écuyer , seigneur de Warnicamp; famille d'Aumale) et a de ce fait des parentés avec la maison de Montmorency, la maison de Nesle, la maison de Schombert (famille von Schönberg)[43].
  • Adrien Antoine de Blocquel de Croix, petit-fils d'Allard François, écuyer, seigneur de Wismes, Liévin, Lambry, mayeur héréditaire de Naves et de Marcoing, reçoit en juin 1720, des lettres de chevalerie données à Paris[43]. En mai 1724, des lettres données à Versailles l'autorisent lui et ses descendants légitimes à décorer l'écusson de leurs armes d'une couronne de cinq fleurons et de prendre deux griffons pour support[44].

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Wismes Blason
D'argent à la croix d'azur ; à l'écusson du champ chargé d'un chevron de gueules accompagné de trois merlettes de sable, brochant le tout[45].
Détails
Armes de la famille de Blocquel de Croix de Wismes, dont faisait partie Antoine de Blocquel, seigneur de Wismes et de Saint-Pierre (aujourd'hui hameau de la commune) et fait baron de Wismes en 1759.

Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Quenson, Notice historique et archéologique sur l'église de Wismes, Arras : A. Tierny, 1868, 34 p. (lire en ligne)
  • Jacques Thiébaut, Nord gothique (Picardie, Artois, Flandre, Hainaut) Les édifices religieux, Paris, Picard, , 439 p. (ISBN 2-7084-0738-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  2. « espace protégé FR8000007 - Caps et Marais d'Opale », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  3. « ZNIEFF 310013266 - La basse Vallée de la Canche et ses versants en aval d’Hesdin », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  4. « ZNIEFF 310013272 - La Vallée du Bléquin et les Vallées sèches adjacentes au Ruisseau d’Acquin », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Omer », sur insee.fr (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. André Accart, Les sobriquets des habitants du Pas-de-Calais, les éditions Nord-Avril, 456 paches, (ISBN 2-915800-05-7) ( 2006 )
  13. Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 404.
  14. Harbaville, Memorial Historique et Archeologique du Departement du Pas-de-Calais, (lire en ligne), p. 225-226.
  15. « Lexicum toponymique 'N-F' de la Flandre Française - Database Akten West-Vlaanderen », sur www.vrijwilligersrab.be (consulté le ).
  16. Paul André ROGER, Alexandre Louis d' ALLONVILLE (Count.), Hyacinthe DUSEVEL et de Baron HAUTECLOCQUE, Bibliothèque historique, monumentale, ecclésiastique et littéraire de la Picardie et de l'Artois, publiée par P. Roger, avec la collaboration de M. le comte d'Allonville; de M. le baron de Hauteclocque; et de M. H. Dusevel, (lire en ligne).
  17. a b c d e et f Commission départementale des monuments historiques du Pas-de-Calais, Bulletin, Commission départementale des monuments historiques du Pas-de-Calais, (lire en ligne), p. 80-84.
  18. a b et c Commission départementale des monuments historiques du Pas-de-Calais, Statistique monumentale du département du Pas-de-Calais, Commission des Antiquites départementales, (lire en ligne), "Notice historique et archéologique sur l'église de Wismes".
  19. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome VII, 1ère partie, Année 1180.
  20. Société des antiquaires de la Morinie, Mémoires de la Société des antiquaires de la Morinie, (lire en ligne)

    « L'arrière petite-fille de Jean de Fosseux, Jeanne, dame de Fosseux, Nivelle et Wisme, porta cette terre dans la famille de Montmorency par son mariage, en 1422, avec Jean II, seigneur de Montmorency »

    .
  21. a et b Commission départementale des monuments historiques du Pas-de-Calais, Statistique monumentale du département du Pas-de-Calais, Commission des Antiquites départementales, (lire en ligne), p. 15.
  22. Société des antiquaires de la Morinie, Mémoires de la Société des antiquaires de la Morinie, (lire en ligne)

    « adjudication de la terre de Wismes, le 12 juillet 1608, au profit d'Allart de Croix, seigneur de Havescamp »

    .
  23. Revue héraldique, historique et nobiliaire, (lire en ligne), p. 360.
  24. Société des antiquaires de la Morinie, Mémoires de la Société des antiquaires de la Morinie, (lire en ligne)

    « 1789. - Messire Adrien Blocquel de Croix, seigneur de Wismes et de Saint-Pierre de Wismes »

    .
  25. Valéry Duhaut, « Le bilan des maires à Wismes avec Jean-Luc Hochart : « Dans ces conditions-là, je ne suis pas très motivé pour repartir en 2014 » : ean-Luc Hochart est écœuré. Maire depuis 1983, le jeune retraité de l’enseignement, 62 ans, pourrait à nouveau être candidat en mars. Mais il hésite fortement, terriblement déçu de ne pas pouvoir développer sa commune comme il le souhaiterait », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. « Jean-Luc Hochart réélu maire de Wismes pour un sixième mandat », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  28. François Wavrant (CLP), « Les soucis d’urbanisme : Jean-Luc Hochart continue de chanter le même refrain : Le maire se plaint encore et toujours de ne pas pouvoir accueillir des constructions neuves. Il s’appuie sur un document d’urbanisme datant de 1987. Alors que l’administration en voudrait sans doute un plus récent », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. https://reader.cafeyn.co/fr/1926576/21599938
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  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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  37. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  38. a et b Jacques Thiébaut, Nord Gothique : Picardie, Artois, Flandre, Hainaut. Les édifices religieux, Paris, Picard, , p. 434.
  39. « Eglise de Wismes - Base Mérimée », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le ).
  40. « Wismes - Au fil des églises », sur au-fil-des-eglises.fr (consulté le ).
  41. Robert Delort, « 3 - Ceux qui travaillent : les paysans », dans Robert Delort (dir.), La Vie au Moyen Âge., Paris, Le Seuil, (lire en ligne).
  42. « La seigneurie de Wismes, les manuels de 5e (2010) et un peu plus... », sur clioweb.free.fr (consulté le ).
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  44. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 75, lire en ligne.
  45. « Wismes (Pas-de-Calais) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).