Guinecourt

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Guinecourt
Une entrée de Guinecourt.
Une entrée de Guinecourt.
Blason de Guinecourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Canton Saint-Pol-sur-Ternoise
Intercommunalité Communauté de communes du Ternois
Maire
Mandat
Léon Vischery
2014-2020
Code postal 62130
Code commune 62396
Démographie
Population
municipale
19 hab. (2014)
Densité 8,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 20′ 59″ nord, 2° 13′ 36″ est
Altitude Min. 87 m – Max. 131 m
Superficie 2,24 km2
Localisation

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Guinecourt

Guinecourt est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Guinecourt
Œuf-en-Ternois Croisette
Guinecourt
Linzeux Blangerval-Blangermont Héricourt

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Guinecourt dans son ancien canton et dans l'arrondissement d'Arras.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Elle fait partie du canton de Saint-Pol-sur-Ternoise[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la composition de ce canton est modifié et regroupe désormais 88 communes, dont Guinecourt.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes du Saint-Polois créée fin 1995.

Dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales françaises, par la loi de réforme des collectivités territoriales du 16 décembre 2010[2] (dite loi RCT) destinée à permettre notamment l'intégration de la totalité des communes dans un EPCI à fiscalité propre, la suppression des enclaves et discontinuités territoriales et les modalités de rationalisation des périmètres des établissements publics de coopération intercommunale et des syndicats mixtes existants, cette intercommunalité fusionne avec sa voisine, la communauté de communes du Pays d'Heuchin, formant le la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois.

Un nouveau mouvement de regroupement intercommunal intervient dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[3]. À l'initiative des intercommunalités concernées[4], la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) adopte le 26 février 2016 le principe de la fusion de :
- la communauté de communes de l'Auxillois, regroupant 16 communes dont une de la Somme et 5 217 habitants[5] ;
- la communauté de communes de la Région de Frévent, regroupant 12 communes et 6 567 habitants ;
- de la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois, regroupant 58 communes et 19 585 habitants
- de la communauté de communes du Pernois, regroupant 18 communes et 7 114 habitants. Le Schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI), intégrant notamment cette évolution, est approuvé par un arrêté préfectoral du [6],[7].

La communauté de communes du Ternois, qui résulte de cette fusion et dont la commune fait désormais partie, est créée par un arrêté préfectoral qui a pris effet le [8].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1987 en cours
(au 16 janvier 2015)
Léon Vischery   Cultivateur retraité
Réélu pour le mandat 2014-2020[9],[10]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 19 habitants, en augmentation de 0 % par rapport à 2009 (Pas-de-Calais : 0,77 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
72 42 45 81 75 81 78 76 79
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
71 68 68 65 72 72 73 68 70
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
65 63 62 45 53 48 44 36 31
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
33 28 27 30 24 16 16 19 19
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (31,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (57,9 % contre 48,4 % au niveau national et 48,2 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 57,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,2 %, 15 à 29 ans = 0 %, 30 à 44 ans = 9,1 %, 45 à 59 ans = 36,4 %, plus de 60 ans = 36,4 %) ;
  • 42,1 % de femmes (0 à 14 ans = 12,5 %, 15 à 29 ans = 25 %, 30 à 44 ans = 12,5 %, 45 à 59 ans = 25 %, plus de 60 ans = 25 %).
Pyramide des âges à Guinecourt en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,0 
18,2 
75 à 89 ans
12,5 
18,2 
60 à 74 ans
12,5 
36,4 
45 à 59 ans
25,0 
9,1 
30 à 44 ans
12,5 
0,0 
15 à 29 ans
25,0 
18,2 
0 à 14 ans
12,5 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Une rue de Guinecourt.
  • La mairie fut érigée en 1939.
  • Guinecourt n'a pas d'église. Elle participe aux frais d'entretien de celle d’Œuf-en-Ternois, où ses paroissiens se rendent, ainsi qu'à ceux du cimetière qui sert également aux habitants[16].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Guinecourt.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :
de d’argent fretté de quatorze pièces de sable, au franc-canton du même chargé d’un arbre sec arraché du champ.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales sur Légifrance, et notamment son article 35.
  3. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  4. « Vertes collines du Saint-Polois: la fusion avec ses voisines est déjà sur de bons rails : C’est l’actualité du moment : dans la plupart des communautés de communes, les élus s’arrachent les cheveux pour se mettre dans les clous de la loi NOTRe (elle les oblige à fusionner pour créer des intercommunalités de plus de 15 000 habitants). Mais dans le Ternois, les Vertes collines du Saint-Polois et ses trois voisins (Pernois, Auxilois, Région de Frévent) font office de très bon élève et en sont déjà à discuter des modalités de l’« après-fusion », La Voix du nord,‎ (lire en ligne).
  5. Le populations mentionnées dans les actes concernant les intercommunalités sont des populations totales, au sens de l'INSEE, c'est-à-dire regroupant la population municipale, c'est-à-dire les personnes ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune à laquelle s'ajoute la population comptée à part, qui regroupe principalement les personnes vivant dans certaines collectivités (internats, casernes, hôpitaux, couvents, prisons…).
    Dans les tableaux de population mentionnés dans les articles de wikipédia ne sont habituellement mentionnés que les populations municipales, ce qui explique l'écart entre les chiffres mentionnés dans le SDCI et ceux des tableaux démographiques
  6. « Arrêté préfectoral du 30 mars 2017 portant schéma départemental de coopération intercommunale du Pas-de-Calais » [PDF], SDCI, Préfecture du Pas-de-Calais (consulté le 23 mars 2017)
  7. « Dix-neuf atouts pour la carte intercommunale », L'actualité de L'Institution, Conseil départemental du Pas-de-Calais, (consulté le 23 mars 2017).
  8. « Arrêté interpréfectoral du 30 août 2016 portant création d'une communauté de communes issue de la fusion des communautés de communes de l'Auxilois, de la région de Frévent, du Pernois et des Vertes Collines du Saint-Polois », Recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Somme, no 2016-069,‎ , p. 37-39 (lire en ligne).
  9. Christian Pruvost (CLP), « « Le bilan des maires » à Guinecourt : élargissement et mise en sécurité de la RD 105 effectués : Cultivateur retraité originaire d’Œuf-en-Ternois, Léon Vischery est arrivé à Guinecourt en 1968. Élu au conseil municipal en 1971 et deuxième adjoint en 1982, il est élu maire en 1987. À ce jour il ne sait pas encore s’il sera candidat aux prochaines élections. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  10. Christian Pruvost (CLP), « Guinecourt – Après la réfection des routes communales place aux travaux de la mairie : Les projets des maires : Aux élections de 2014, le maire sortant Léon Vischery présentait une liste de sept candidats. Deux autres candidats étaient inscrits en individuel. Mais c’est bien la liste du maire sortant qui a été élue au premier tour », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  14. « Évolution et structure de la population à Guinecourt en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 août 2010)
  15. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 août 2010)
  16. « Canteleux et Guinecourt, des micro-villages voués à fusionner ? Pas demain la veille ! : Suite de notre série estivale consacrée aux communes nouvelles résultant de fusions, un rapprochement largement encouragé par l’État qui met en place des incitations financières. Les plus petits villages, concernés au premier chef, ne semblent pourtant pas pressés d’être absorbés », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).