Bonnières (Pas-de-Calais)

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Bonnières
Bonnières (Pas-de-Calais)
La mairie.
Blason de Bonnières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité Communauté de communes du Ternois
Maire
Mandat
Jean-Luc Fay
2020-2026
Code postal 62270
Code commune 62154
Démographie
Gentilé Bonnièrois, Bonnièroise
Population
municipale
675 hab. (2018 en augmentation de 3,69 % par rapport à 2013)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 14′ 42″ nord, 2° 15′ 40″ est
Altitude Min. 54 m
Max. 154 m
Superficie 27,16 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Saint-Pol-sur-Ternoise
Législatives Première circonscription
Localisation
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Bonnières
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Bonnières

Bonnières est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Le , la commune de Canteleux est intégrée à celle de Bonnières avec la création d'une commune nouvelle sans l'institution de communes déléguées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Une entrée de la commune.

La commune est située sur le plateau qui sépare les deux fleuves côtiers parallèles que sont la Canche de l'Authie.

Après l'intégration de Canteleux en 2019, sa surface est d'environ 2716 hectares, ce qui en fait l'une des communes les plus vastes du Pas-de-Calais[1].

Les revenus des habitants sont essentiellement agricoles ou dépendent de l'agriculture, avec 25 exploitations sur la commune au début du XXe siècle.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans un fond alluvial de petite vallée, qui est d'intérêt pour la trame verte et bleue.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes de Bonnières avant la fusion de 2019 étaient :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bonnières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité était connue sous les noms suivants : Boniræ en 1079 (D.Bét., cartulaire d'Auchy, p. 19). Boneres en 1163 (cartulaire de Saint-Georges, f° 3 r°), Boneries en 1172 (ibid., f° 6 v°), Boneriæ en 1196 (cart. de Cercamp). Boniiex, xu° s. (cart. de Saint-Georges, f° 20 r°). Bonieres en 1218 (D. Bét., cart. d'Auchy, p. 117), Bonneriœ en 1260 (abb. de Cercamp., c. 11). Bounieres en 1271 (ibid.). Bonnierea, 1393 (ibid.). Bonnières en 1326 (cart. des charlr. de Gosnay, T.1, f°56 r°). Bouniere en 1326 (sc. d'Art., no 897). Bonnyères en 1515 (Arch. nat., F. 1005, no 1), Bounniers en 1640 (arch. de Béth., GG. 48)[7].

Le nom de « Bonnières » viendrait de l'ancien français bonnier (ou bonier), désignant une mesure agraire dans le nord de la France et en Belgique, qui équivalait à plus ou moins un hectare, avec de grande variations selon les régions.

D’un point de vue étymologique, toutes les hypothèses étant possibles, il est vraisemblable que Bonnières peut avoir été, à l’origine, un territoire dont la superficie s’étendait sur un tel bonnier.

Histoire[modifier | modifier le code]

Durant l'Ancien Régime, la paroisse dépendait des abbayes d'Anchin et de Cercamps.

Bonnières était le siège d'une seigneurie.

La commune a donné son nom à une importante famille noble, les de Bonnière, qui descendent au XVIIe siècle des comtes de Guînes[8].

Circonscriptions d'Ancien Régime

Bonnières, en 1789, faisait partie de la généralité et de l'intendance d'Amiens, prévôté de Doullens, du bailliage et subdélégation d'Hesdin et disposait d'une coutume locale rédigée en 1507 d'après la coutume d'Artois

La paroisse relevait du diocèse d'Amiens, doyenné d'Auxi-le-Château et avait comme annexe l'église de Canteleu[7].

Seconde Guerre mondiale

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Bonnières subit de lourds bombardements alliés en raison des trois rampes de lancement que les Allemands avaient construit aux abords du village, pour leurs missiles V1. Aucun V1 ne fut pourtant jamais lancé depuis Bonnières.

Un aérodrome militaire, situé entre le hameau de La Croix Tempez et celui de Beauvoir, a été aménagé de façon sommaire, dès septembre 1939 par la Royal Air Force, durant la Drôle de guerre, mais, inachevé, n'a pas été utilisé. Après l'Armistice du 22 juin 1940, il est mis en service par l'armée nazie et comprend une piste d'envol bétonnée (mesurant 980 m de long et 40 m de large), avec un taxiway ceinturant l'ensemble du site. À partir de 1943, il est abandonné et utilisé comme un leurre pour attirer les bombardiers alliés[9].

Fusion de communes

Canteleux était depuis des décennies la commune la moins peuplée du Pas-de-Calais et de l'ex-Nord-Pas-de-Calais avec ses 15 habitants recensés en 2015. Dépourvue de toute capacité d'action et de vie collective[10], elle a engagé en 2018 une réflexion en vue de sa fusion avec sa voisine — avec qui elle partageait la secrétaire de mairie — la commune de Bonnières.

La fusion est intervenue le et Bonnières a donc pris le statut de commune nouvelle à cette date[11],[12],[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Elle fait partie depuis 1801 du canton d'Auxi-le-Château[13]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Saint-Pol-sur-Ternoise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la petite communauté de communes de la région de Frévent, créée fin 1998.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[14], le préfet du Pas-de-Calais a publié le 12 octobre 2015 un projet de schéma départemental de coopération intercommunale qui prévoyait diverses fusion d'intercommunalité[15].

À l'initiative des intercommunalités concernées[16], la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) adopte le 26 février 2016 un amendement à ce projet, proposant la fusion de :

Le schéma, intégrant notamment cette évolution, est approuvé par un arrêté préfectoral du [18],[19] et la communauté de communes du Ternois, dont la commune est désormais membre, est créée par un arrêté préfectoral du qui a pris effet le [20].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 15 juillet 2020)
Jean-Luc Faÿ UMP Président de la CC Région de Frévent (2008 → 2016)
Vice-président de la CC du Ternois (2017 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026,[21],[22],[23]

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Dans le cadre des projets de la commune en 2012 au hameau de Beauvoir, la peupleraie devrait être transformée en corridor biologique dans le cadre de la Trame verte et bleue communale et régionale. « Une action qui - c'est en tous cas l'espoir du conseil municipal - devrait permettre d'éviter la disparition de milliers d'espèces animales et végétales » [24];

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].

En 2018, la commune comptait 675 habitants[Note 2], en augmentation de 3,69 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1311 1321 0941 0531 1071 0671 0451 0471 035
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9839651 0531 0301 033944932900862
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
822841821743753734719529746
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
752765708677646607614615616
2013 2018 - - - - - - -
651675-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51 % contre 48,4 % au niveau national et 48,2 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,9 %, 15 à 29 ans = 13,7 %, 30 à 44 ans = 21,3 %, 45 à 59 ans = 21,3 %, plus de 60 ans = 20,7 %) ;
  • 49 % de femmes (0 à 14 ans = 19,5 %, 15 à 29 ans = 13,9 %, 30 à 44 ans = 21,5 %, 45 à 59 ans = 18,2 %, plus de 60 ans = 26,9 %).
Pyramide des âges à Bonnières en 2007 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
0,7 
7,3 
75 à 89 ans
12,3 
13,1 
60 à 74 ans
13,9 
21,3 
45 à 59 ans
18,2 
21,3 
30 à 44 ans
21,5 
13,7 
15 à 29 ans
13,9 
22,9 
0 à 14 ans
19,5 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune fait partie d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) avec Fortel-en-Artois, Villers-l'Hôpital, Buire-au-Bois, Rougefay, Vacquerie-le-Boucq, permettant la scolarisation dans le primaire de près de 220 enfants dans les années 2000/2010.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Ducasse le 3e dimanche de mai.
  • Bal du 13 juillet.
  • rando quad Festi-Vallées organisé par l’association Autrement quad 62[30],[31].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Aubin, édifiée en 1959-1961 sur les plans d'Yves Huchez d'Arras et Pierre-André Dufétel de Boulogne-sur-Mer, à l'emplacement d'un édifice des XVIe et XVIIe siècles détruit lors du bombardement de Bonnières du .
Les baies en dalle de verre éclaté conçues par le verrier Gérard Lardeur occupent toute la surface des murs latéraux, un campanile se trouve à un angle de la façade[32].
  • Le monument aux morts, constitué d'un Poilu sur une stèle[33].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Guillaume de Bonnières, sire de Bonnières, a été chambellan du roi Charles VI et de Jean de Bourgogne (Jean Ier de Bourgogne dit Jean Sans Peur), puis gouverneur d'Arras, Bapaume, Renty.
  • Jean Ier de Bonnières, sire de Bonnières, fils de Guillaume, a été chambellan du duc de Bourgogne Philippe le Bon et a épousé l'héritière des Souastre. Jean Ier, chevalier , seigneur de Souastre, a été gouverneur d'Arras.
  • Jean II de Bonnières, fils de Jean Ier, a été gouverneur de Dunkerque.
  • Charles de Bonnières, fils de Jean II, chevalier, seigneur de Souastre, a été gouverneur de Saint-Omer.
  • Philippe Albert de Bonnières, fils de Charles, seigneur de Souastre, a été gouverneur de Binche.
  • Charles Ignace de Bonnières, chevalier, seigneur de Souastre, Maisnil, Noulette, Aigny, etc., plusieurs fois député de la noblesse d'Artois, issu de la très noble famille des comtes de Guînes, (son fils va ajouter le nom de « de Guînes » à son nom), est bénéficiaire de l'érection en comté de la terre de Souastre en 1676[8].
  • Louis Benoit Hippolyte de Guisne de Bonnière, chevalier, seigneur de Souastre, obtient le 26 mars 1695 une sentence de noblesse en sa faveur[34].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bonnières

Les armes de Bonnières blasonnent ainsi :
écartelé au 1) et 4) vairé d’or et d’azur au 2) et 3) d’azur semé de fleurs de lys d’or au cerf d’argent brochant sur le tout.


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Anaïs Hanquet, « Canteleux, plus petite commune du Nord et du Pas-de-Calais, fusionne avec sa voisine Bonnières : Avec seulement 15 habitants recensés en 2016, Canteleux était depuis des années la plus petite commune du Nord et du Pas-de-Calais. Depuis le 1er janvier, c'est terminé : elle a fusionné avec sa voisine, Bonnières, et ses 650 habitants. La fin d'une histoire », France 3 Hauts-de-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Ironie de l'histoire : en fusionnant avec Bonnières et ses 650 habitants, Canteleux fait maintenant partie des plus grandes communes du Pas-de-Calais... en superficie. Et c'est un autre village du Ternois, Guinecourt, qui devient la commune la moins peuplée du département, avec 18 habitants ».
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. a et b Comte Auguste de Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Imprimerie nationale, , 499 p. (lire en ligne), p. XVII, XXIV, XXVIII, XXX, 60 sur Gallica.
  8. a et b Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de la Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 47, lire en ligne
  9. « Bonnières (Pas-de-Calais) », Anciens aérodromes (consulté le ).
  10. EP, « Elections municipales : à Canteleux, plus petit village du Pas-de-Calais (15 habitants), ça se passe comment ? : Ce village est décidément une curiosité : pas d'éclairage public, un budget très réduit : 50.000 euros qui sert essentiellement à l'entretien de la voirie. Son maire par ailleurs est assuré d'être réélu en mars prochai », France 3 Hauts-de-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  11. « Arrêté préfectoral du 25 septembre 2018 portant création de la commune nouvelle de Bonnieres », Recueil des actes administratifs de la préfecture du Pas-de-Calais, no 44,‎ , p. 4 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
  12. David Derieux, « Ternois Au 1er janvier, les villages de Bonnières et Canteleux ne feront plus qu’un : Après de longs mois de réflexion et de préparation, les conseils municipaux des deux villages ont délibéré en faveur de leur fusion au 1er janvier 2019. Une décision « dans l’ordre des choses », Canteleux étant la plus petite commune du Nord et du Pas-de-Calais avec ses douze habitants. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  15. « Ternois : le redécoupage des intercommunalités est en marche ! : La commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) se réunissait hier après-midi à la préfecture pour continuer à dessiner les contours du futur nouveau découpage des com de com du Pas-de-Calais », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  16. « Vertes collines du Saint-Polois: la fusion avec ses voisines est déjà sur de bons rails : C’est l’actualité du moment : dans la plupart des communautés de communes, les élus s’arrachent les cheveux pour se mettre dans les clous de la loi NOTRe (elle les oblige à fusionner pour créer des intercommunalités de plus de 15 000 habitants). Mais dans le Ternois, les Vertes collines du Saint-Polois et ses trois voisins (Pernois, Auxilois, Région de Frévent) font office de très bon élève et en sont déjà à discuter des modalités de l’« après-fusion », La Voix du nord,‎ (lire en ligne).
  17. Le populations mentionnées dans les actes concernant les intercommunalités sont des populations totales, au sens de l'INSEE, c'est-à-dire regroupant la population municipale, c'est-à-dire les personnes ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune à laquelle s'ajoute la population comptée à part, qui regroupe principalement les personnes vivant dans certaines collectivités (internats, casernes, hôpitaux, couvents, prisons…).
    Dans les tableaux de population mentionnés dans les articles de wikipédia ne sont habituellement mentionnés que les populations municipales, ce qui explique l'écart entre les chiffres mentionnés dans le SDCI et ceux des tableaux démographiques
  18. « Arrêté préfectoral du 30 mars 2017 portant schéma départemental de coopération intercommunale du Pas-de-Calais » [PDF], SDCI, Préfecture du Pas-de-Calais (consulté le ).
  19. « Dix-neuf atouts pour la carte intercommunale », L'actualité de L'Institution, Conseil départemental du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  20. « Arrêté interpréfectoral du 30 août 2016 portant création d'une communauté de communes issue de la fusion des communautés de communes de l'Auxilois, de la région de Frévent, du Pernois et des Vertes Collines du Saint-Polois », Recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Somme, nos 2016-069,‎ , p. 37-39 (lire en ligne).
  21. Alexis Degroote, « La priorité à Bonnières : « Continuer d’améliorer le cadre de vie! » : Les aménagements concernant la défense incendie se terminent à Bonnières et les travaux de rénovation du deuxième logement communal doivent démarrer sous peu. Le point avec Jean-Luc Faÿ, qui a entamé son troisième mandat de maire. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. « Bonnières Jean-Luc Faÿ élu maire lors du premier conseil municipal après la fusion avec Canteleux : Vendredi soir, le maire de Bonnières est en quelque sorte devenu le nouveau maire de Bonnières. L’élu reste le même, mais le village, lui, a changé de périmètre. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. Alexis Degroote, « Jean-Luc Faÿ reconduit maire de la commune nouvelle de Bonnières : Issue de la fusion de Bonnières et de Canteleux, la commune nouvelle de Bonnières a installé son conseil municipal dimanche matin », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. La Voix du Nord (ed Ternois Ouest), compte rendu de conseil municipal intitulé Les financeurs ont donné leur accord, la défense incendie sera bien réalisée (Lien vers l'article)
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. « Évolution et structure de la population à Bonnières en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  29. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  30. « Bonnières : le quad s’ouvre au grand public les 2 et 3 mai avec Festi-Vallées : Comme depuis plusieurs années à Bonnières, l’association Autrement quad 62 organise une rando quad. Une association qui souhaite faire partager et expliquer ce loisir au grand public avec une sorte de salon du quad baptisé Festi-Vallées », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  31. « Un rendez-vous de passionnés : Les associations Autrement Quad 62 et Team Quad 62 et Gépé leur président ont organisé une belle fête dans le village de Bonnières, dans le Ternois et les 7 Vallées », L'Abeille de la Ternoise, nos 8575-1624,‎ , p. 59.
  32. « Église paroissiale Saint-Aubin », notice no IA62001262, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Monument aux morts - Bonnières », sur Monument aux morts (consulté le ).
  34. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de la Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 59-60, lire en ligne.