Rinxent

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Rinxent
Rinxent
La mairie de Rinxent.
Blason de Rinxent
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Boulogne-sur-Mer
Canton Desvres
Intercommunalité Communauté de communes de la Terre des Deux Caps
Maire
Mandat
Nicolas Loeuillet
2018-2020
Code postal 62720
Code commune 62711
Démographie
Gentilé Rinxentois
Population
municipale
2 944 hab. (2015 en augmentation de 7,13 % par rapport à 2010)
Densité 351 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 48′ 20″ nord, 1° 44′ 20″ est
Altitude Min. 7 m
Max. 90 m
Superficie 8,38 km2
Localisation

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Liens
Site web https://www.ville-rinxent.fr/

Rinxent est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Rinxentois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Rinxent
Ferques
Marquise Rinxent Réty
Wierre-Effroy

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

La commune est desservie, en gare de Marquise - Rinxent, par les trains du réseau TER Hauts-de-France qui circulent sur la ligne de Boulogne-Ville à Calais-Maritime.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu est mentionné sous les formes : Renninghe[s]hem, Erningasem, Rinninghessem, Renningesem XIIe siècle, Reinghesem XIIIe siècle, puis Rinquesent, sans date.

Il fait partie des nombreux toponymes de la région comportant une finale -sent. Ils sont situés en général plus au sud (cf. Beussent, Brekelesent, Inquesent , Tubersent, Hubersent, Fromessent, Roussent, etc.) et leur interprétation reste difficile.

Leur diffusion dans l'aire de distribution des toponymes germaniques, ainsi que les formes anciennes incitent à les considérer comme étant également d'origine germanique.

Hubersent et Tubersent, les plus anciennement attestés, sous les formes respectives de Humboldinga[s]hem en 826 et Torbodeshem en 844 - 864 (par évolution phonétique Turbessem en 1144 et enfin la forme actuelle par métathèse de [r] et adjonction d'un -t graphique) présentent l'appellatif germanique -hem, fréquent dans la région, signifiant « foyer, maison », précédé du nom de personnage Humbold dans le premier cas et Thorbod dans le second. Le -s- intermédiaire du génitif germanique indique qu'il ne s'agit pas de toponymes très anciens.

Beussent (Bulcent, Bolcent 1112), Brexent (Brekelesent 1151), Inxent (Villa Hainessendae 1042, Enessem 1224, Inquesent sans date) attestent au contraire d'une finale -sent dès les XIe - XIIe siècles. La forme ancienne latinisée pour « Inxent », Villa Hainessendae, s'explique apparemment par le nom de femme germanique Hainesinda selon Albert Dauzat et Charles Rostaing[1].

Les formes anciennes de Rinxent montrent à l'évidence qu'il s'agit d'un toponyme apparenté à Hubersent et à Tubersent, c'est-à-dire formé avec l'appellatif germanique -hem « maison, foyer ». Le premier élément s'explique par un nom de personne germanique mal défini, peut-être Erno, devenu Reno par métathèse, suivi, comme pour Humbold dans Hubersent, du suffixe -ing[a].

À noter que la double suffixation -ing(en)-hem est typique du flamand. cf. Maninghem, Wicquinghem, même formation que Hubersent et Rinxent, mais sans [s] intermédiaire.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Le village de Rinxent est une ancienne station romaine[réf. nécessaire], dont les habitants gallo-romains adoraient Mercure et vénéraient les déesses mères, divinités mystérieuses dont le culte était répandu dans la Gaule. Les deux bas reliefs trouvés dans la démolition de l'église de Rinxent en 1860[réf. nécessaire] sont les preuves de ce culte. L'un des bas reliefs représente le dieu du commerce et de la tromperie, et l'autre, la triade féminine de la maternité gauloise.

La première mention de Rinxent dans l'histoire se trouve dans une charte de 1107 avec la graphie Renninghehem.

Cette erreur est à l'occasion du seigneur Almare d'Erningasem[pas clair] qui signe en 1107-1117 les chartes relatives aux donations que Warin de Fiennes avait faites en faveur de l'abbaye Saint-Médard d'Andres.

À cette époque, l'église de Rinxent (ecclesia de Rinninghessem, ou Renningesem) appartenait au chapitre de Thérouanne, ainsi qu'il résulte de son inscription à ce titre dans les bulles pontificales de 1119, 1157 et 1179. Au commencement du XIIIe siècle, réapparait un de ses seigneurs qui, fidèle allié de Renaud de Dammartin, comte de Boulogne, infestait pendant la nuit comme un larron, les terres de Baudouin de Guînes, où il exerçait mille brigandages.

Cet homme, Lambert d'Ardres, appelait Almare d'Erningasem Engelram d'Ernningheshen ou d'Erningsem déformant ainsi le nom de ce seigneur. Ce qui a fait que sa signature parmi celles des pairs d'Eustache de Campagne (1206) et de Guillaume de Fiennes, (1210) orthographiait le nom de ce seigneur comme Renningessem et Renninghehem.[pas clair]

Plus tard, vers la fin du XIIIe siècle, c'est la forme contractée Reinghesem qui prévaut dans les chartes d'Artois, tandis que le terrier de Beaulieu, continuait à se conformer à l'ancien usage en écrivant encore Erningessem en 1286.

Rinxent faisait partie du doyenné de Boulogne et du bailliage de Londefort. il ne formait qu'une communauté civile[C'est-à-dire ?] avec son annexe d'Hydrequent.

Le hameau d'Hydrequent rattaché aujourd'hui à Rinxent possédait une autonomie ecclésiastique avec une église dont le lieu est mentionné dès l'an 1119 dans les chartes de Thérouanne; mais en 1422, il fut annexée à la cure de Rinxent.

À Hydrequent, plusieurs grottes ont servi de retraite pour les hommes. Une grotte préhistorique servit pendant la Révolution française d'exil à un prêtre nommé Antoine Calais.

Le nom d'Hydrequent a voulu être rattaché aux travaux d'Hercule mais, du fait de la nature trop présomptueuse de ce rattachement, celui-ci ne se fit pas.

La première mention de ce lieu, Hildringhehem, figure en 1119 dans les chartes de Thérouanne.

Hydrequent était un hameau charmant, témoin de cette description faite au XIXe siècle[2] : « La Vallée Heureuse et les carrières dites du Haut Banc qui y font suite présentent l'aspect le plus pittoresque. C'est une Suisse en miniature transportée au milieu des campagnes du Boulonnais. Sur les deux versants des collines qui l'encaissent, on aperçoit de distance en distance diverses habitations entourées de bosquets et d'arbres fruitiers; puis ce sont des scieries de marbre que l'eau fait mouvoir, des rochers à pic qui les surplombent, des éclaircies de soleil et de verdure, des monticules arides et nus formés de débris de carrière, des maisonnettes aux murs blanchis, aux toits couverts de pannes rouges, des jardinets fleuris, des recoins pleins d'ombres et de fraicheur; et au milieu de tout cela un ruisseau qui serpente en méandres capricieux, tantôt retenu captif au service de l'industrie, tantôt rebondissant en cascades à travers les près verts; tout cet ensemble mérite bien la dénomination poétique que lui ont donné les touristes et les nombreux visiteurs dont elle fait les délices. »

Au XVIIIe siècle, on y comptait à peine une cinquantaine de foyer (approximativement 250 à 300 habitants). En 1882, il y en avait 1872, sur 838 hectares de terre. Rinxent doit cette augmentation au voisinage des hauts-fourneaux de Marquise qui ont attiré dans le pays une affluence de population ouvrière.

La gare en 1905.

La commune est desservie depuis 1867 par la Gare de Marquise - Rinxent, qui se développe avec la création en 1883 d'un chemin de fer industriel local qui dessert les carrières et transporte la craie et la chaux qui en sont issues.

Durant la Première Guerre mondiale, une base d'aérostats militaires est créée en 1915 par la marine britannique à 800 m de la gare, à l'emplacement désormais appelé Le Ballon[3]. L'armée britannique exploita en 1917 les carrières avec la 321e compagnie de carrières, formée d’ouvriers carriers du baillage de Guernesey[4].

Les hangars de la base d'aérostats servirent durant l'entre-deux-guerres pour abriter des familles nécessiteuses[3].

En 1940, au début de la Seconde Guerre mondiale la gare est fortement bombardée notamment dans le cadre de la bataille de Dunkerque (pour prévenir toute remontée de renfort), puis de nouveau à partir de 1942 dans le cadre de l'opération Fortitude destinée à faire croire aux nazis à l'imminence d'un débarquement dans le Pas-de-Calais.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Boulogne-sur-Mer du département du Pas-de-Calais. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Marquise[5]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune a intégré le canton de Desvres, dont elle est désormais membre.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Rinxent fait partie de la communauté de communes de la terre des deux caps, créée fin 2001.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Rinxent[6]
Période Identité Étiquette Qualité
février 1790 1791 Léonard Calais    
20 novembre 1791   Louis Caux    
1800   Pierre Antoine Catto   Maire provisoire
1803   Pierre Marie Battel    
26 juin 1813   Pierre Antoine Catto    
1819   Pierre Marie Battel    
1er octobre 1831 1835 Noël Verlingue    
20 janvier 1835   Pierre Marie Battel    
27 juillet 1848 5 mars 1855 Pierre Antoine Alexis Battel   Propriétaire
5 mars 1855   Stanislas Marmin    
2 décembre 1870   Alexis Macrez    
10 mai 1871 22 février 1874 Gilles Dewailly   Directeur des hauts fourneaux de Marquise
22 février 1874 10 juin 1877 Stanislas Marmin    
date 10 juin 1877 1er décembre 1878 Louis Marie Pouilly    
1er décembre 1878 14 mai 1882 Alexis Macrez    
14 mai 1882   Joseph Dubart    
1891 1919 Charles-Désiré Hénaux   Propriétaire, négociant en marbres
1919 1937 Constant Randon   Conseiller général de Marquise (1919 → 1937)
20 décembre 1937 1939 Henri Petitprès    
1939 14 avril 1940 Raymond Willard   Maire par intérim
24 août 1941 23 octobre 1944 Jean Baptiste Poyez    
8 février 1945 octobre 1947 Henri Petitprès    
1947 1977 Marcel Maillard    
1977 mars 2014 Bernard Chaussoy PS Instituteur
mars 2014[7],[8] 30 mars 2018[9],[10] Stéphane Kinoo DVG Ingénieur d'études
Mandat écourté par la démission d'une majorité de conseillers municipaux
30 mars 2018[11],[12] en cours
(au 20 avril 2018[13])
Nicolas Lœuillet   Développeur web

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[15].

En 2015, la commune comptait 2 944 habitants[Note 1], en augmentation de 7,13 % par rapport à 2010 (Pas-de-Calais : +0,77 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
4243824274575375787458111 066
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 4811 7311 8061 8721 9821 9151 6391 4131 536
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 7151 8212 5052 7692 8512 9792 9803 2523 267
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2015
3 3403 1953 0942 8602 7972 7722 7682 7712 944
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune était relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,5 %) était en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (19,8 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune était supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) était du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,3 %, 15 à 29 ans = 19,5 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 21,5 %, plus de 60 ans = 18,8 %) ;
  • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 18,4 %, 15 à 29 ans = 18,7 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 24,1 %).
Pyramide des âges à Rinxent en 2007 en pourcentage[17]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,9 
75 à 89 ans
10,3 
12,7 
60 à 74 ans
13,0 
21,5 
45 à 59 ans
19,3 
22,0 
30 à 44 ans
19,4 
19,5 
15 à 29 ans
18,7 
18,3 
0 à 14 ans
18,4 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[18]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La gare de Marquise-Rinxent.
  • Maison du marbre et de la géologie à Rinxent.
  • La mairie de Rinxent Hydrequent : En 1794 le conseil municipal de la Maison Commune se tient au presbytère dont il a loué "la grande salle, le cabinet avec un œil de bœuf du côté de la cour", il utilisera ensuite la classe de l'école des garçons près du cimetière avant que l'étage supérieur du bâtiment ne soit aménagé en 1839. À partir de 1859, l'étage supérieur de l'actuelle école de Rinxent servit de mairie. Ce n'est qu'en 1874 que fut décidé la construction d'une mairie indépendante grâce au don d'un terrain par M. de Rincquesen . Le 25 mai 1876 monsieur Alfred Pinart posa la première pierre de l'édifice actuel, celle-ci porte les noms des fondateurs, la date et la copie de la délibération transcrite sur parchemin et scellée dans une boîte .
  • L'église de Rinxent[19] :
    L'église de Rinxent est placée sous le vocable de saint Martin. L'édifice originel aurait été bâti au XVe ou XVIe siècle , pendant la Révolution il servit de grange. En 1853, l'abbé Guche juge l'église trop petite et il décide de l'agrandir. Les travaux débutent en 1860, les plans sont de M. Debayser, architecte de Boulogne. Sur les poutres de la charpente et dans le ciment frais les ouvriers maçons y ont inscrit leurs noms en 1862 .Il faudra attendre 1880 pour réaliser le transept et le chœur . L'édifice est construit en pierre de Marquise avec soubassements de marbre Napoléon. L'église fut consacrée le 18 août 1885 par Monseigneur Dennel, évêque d'Arras. Son clocher a une hauteur de 32 mètres. La longueur totale du bâtiment est de 35 mètres.
    Le portail d'entrée est surmonté d'une voûte en ogive et les marches sont en marbre du pays. La chaire a été réalisée en 1880 en pierre et bois sculptée, on y observe les quatre attributs évangéliques : l'aigle pour saint Jean, le lion pour saint Marc, le bœuf pour saint Luc et l'ange pour saint Mathieu. Sur un vitrail à droite à l'entrée de la sacristie, sont représentés l'abbé Guche et diverses personnalités religieuses locales dont le frère supérieur des maristes et sœur Hortense de la congrégation des Sœurs de Chartres. L'autel est en albâtre et bronze doré, de part et d'autre du tabernacle, deux tableaux représentent les Noces de Cana et la Cène ; les quatorze stations du chemin de croix ornent les murs .
    L'église possède trois cloches :
    L'église de Rinxent.
    La première pèse 806 kilos (note fa) portant l'inscription LAUDETUR J.C FILIUS DEI VIVI, elle se nomme Louise Adélie .
    La deuxième pèse 360 kilos (note la) portant l'inscription AD HONOREM, MARIE IMMACULATAE, elle se nomme Julie Pauline .
    La troisième pèse 206 kilos (note ut) portant l'inscription AD HONOREM St MARTINI, EP.TUR, HUJUS ECCLESIAE PATRONI, elle se nomme Marie Pauline Augusta .
Les trois cloches furent installées en 1863 et furent baptisées en 1869 par le doyen de Marquise .
  • L'église d'Hydrequent [20]:
    L'église d'Hydrequent était à l'origine placée sous le vocable de saint Maur. Le chœur et le transept sont du XVIe siècle. L'édifice est endommagé pendant la Révolution. Les paroisses de Rinxent et d'Hydrequent sont ensuite réunies et jusque 1868 cette chapelle annexe sera desservie par le curé de Rinxent . Le 19 juillet 1877 la paroisse d'Hydrequent est érigée en succursale indépendante, à cette époque elle passe sous le vocable de Saint Hubert. L'église est dans un état de délabrement et elle est devenue trop petite de telle manière qu'en 1892 un projet d'agrandissement est demandé par le conseil municipal, le dossier est accepté en 1896. Les travaux ne seront terminés qu'en 1903 .L'église a été reconstruite en marbre d'Hydrequent, les soubassements sont en marbre Napoléon grand mélange. En 1898, deux nouvelle cloches sont mises en place et bénies. La première se nomme Charles Désiré et la deuxième Victorine Augustine". Un vitrail représente les quatre saints couronnés, ils sont représentés tenant en main l'outil de leurs supplices.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Rinxent.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
taillé : au 1) d’azur aux trois fasces d’or, au 2) d’azur au lion d'or, armé et lampassé de gueules, accompagné en pointe d’un croissant cousu aussi de gueules surmonté d’une étoile du même ; à la traverse d’argent brochant sur la partition.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6). p. 361.
  2. Dictionnaire historique et archéologique du Pas-de-Calais, Haigneré, Daniel (1824-1893) [1].
  3. a et b « Les dirigeables », Rinxent Hydrequent, Association Histopale (consulté le 28 avril 2018).
  4. Liz Walton, « Les carriers anglais en 1917 - Des carriers de Guernesey à Rinxent pendant la Première Guerre Mondiale », Rinxent Hydrequent, Association Histopale, (consulté le 28 avril 2018).
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Albert Roches "Récits du terroir" - Association Histopale[réf. incomplète]
  7. Emmanuelle Dupeux, « Rinxent: Stéphane Kinoo succède à Bernard Chaussoy dans le fauteuil de maire : À la tête d’une liste qui a obtenu 79,23 % des suffrages exprimés lors du 1er tour des Municipales -et pour cause, car c’était la seule liste en lice- Stéphane Kinoo, 39 ans, a été élu maire vendredi soir. Une soirée émouvante, marquée par le passage de relais de Bernard Chaussoy, premier magistrat de la commune depuis 1977 », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  8. « Les projets du maire de Rinxent : Stéphane Kinoo met l’accent sur le bien-être des enfants : Comme elle l’a fait avec les bilans des maires avant les élections, « La Voix du Nord » vous propose cet été une nouvelle série consacrée aux projets des maires. Quels engagements et grands chantiers ? Quelles priorités ? Aujourd’hui : Stéphane Kinoo, maire de Rinxent. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  9. « Rinxent: démission massive au sein du conseil municipal : La rupture est consommée entre le maire et ses élus : 17 conseillers municipaux ont envoyé leur lettre de démission », La Semaine dans le Boulonnais,‎ (lire en ligne).
  10. Grégory Cardeur, « Coup de tonnerre, le maire quitte la ville et ne se représentera pas : Alors que des rumeurs sur un départ de Stéphane Kinoo et des tensions au sein du conseil municipal se multiplient, le maire a répondu à nos questions. Sans langue de bois. », La Voie du Nord,‎ (lire en ligne).
  11. Camille Mordelet, « L'élection municipale serrée, 16 voix séparent les deux listes : Ce dimanche a eu lieu l'élection municipale de Rinxent. La victoire est revenue à la liste menée par Nicolas Lœuillet, qui devance de 16 voix la liste concurrente », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  12. Patricia Noël, « Nicolas Lœuillet, élu maire, a présidé son premier conseil municipal : Ce vendredi soir, sans surprise et dans une athmosphère calme, les nouveaux élus du conseil municipal de Rinxent ont choisi pour maire, par 18 voix pour et cinq votes blanc, le jeune Nicolas Lœuillet , dont la liste est arrivée en tête dimanche dernier », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  13. Gwendoline Plée, « Un nouveau budget pour redresser la commune : Vendredi soir a eu lieu le conseil municipal consacré au vote du budget primitif 2018 de la commune de Rinxent. Le nouveau maire, Nicolas Loeuillet, et son équipe, ont présenté un budget dont le mot d’ordre était « économie ». En effet, la commune est endettée de 1,7 million d’euros jusqu’en 2040 », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  17. « Évolution et structure de la population à Rinxent en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 août 2010)
  18. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 27 août 2010)
  19. Albert Roches "Récits du terroir" Chapitre 6 - Association Histopale[réf. incomplète]
  20. Albert Roches "Récits du terroir" Chapitre 6.4 - Association Histopale[réf. incomplète]