Hesdin

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Hesdin
La façade de l'hôtel de ville et le beffroi.
La façade de l'hôtel de ville et le beffroi.
Blason de Hesdin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Canton Auxi-le-Château
Intercommunalité Communauté de communes des Sept Vallées
Maire
Mandat
Stéphane Sieczkowski-Samier (DVD)
2014-2020
Code postal 62140
Code commune 62447
Démographie
Gentilé Hesdinois
Population
municipale
2 201 hab. (2014)
Densité 2 446 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 22′ 30″ nord, 2° 02′ 15″ est
Altitude Min. 23 m
Max. 34 m
Superficie 0,9 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-hesdin.fr

Hesdin [edɛ̃][1] est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais, en région Hauts-de-France.

Il s'agit d'une petite ville (seulement 90 ha) au passé riche et au patrimoine historique important, située sur la Canche, au cœur du pays des Sept Vallées (le « poumon vert du Pas-de-Calais »).

Géographie[modifier | modifier le code]

Hesdin au centre du bassin de la Canche.

Hesdin est située sur la Canche, à quelques kilomètres en amont de la Ternoise, son principal affluent, et à 33 km à l'est de Berck[2] et au nord d'Abbeville[3] ainsi qu'à 53 km à l'ouest d'Arras[4].

La ville est située sur la route reliant Arras au Touquet-Paris-Plage : la départementale 939. Cette route passait jusque dans les années 1950 au centre puis elle fut une première fois déviée et une seconde fois à partir du Parcq.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Pour des raisons historiques[Lesquelles ?] liées à sa reconstruction dans la seconde moitié du XVIème siècle, Hesdin est entièrement enclavée dans la commune de Marconne dont le territoire communal forme, autour d'Hesdin, un anneau. Marconne jouxte elle-même les communes de Cavron-Saint-Martin, Huby-Saint-Leu, La Loge, Sainte-Austreberthe et Marconnelle (liste non exhaustive). Il est à noter que le centre géographique de la commune de Marconne n'est distant que d'environ 1,2 m selon le plan du cadastre[5].

Communes limitrophes de Hesdin
Marconne Marconne Marconne
Marconne Hesdin Marconne
Marconne Marconne Marconne

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • De son ancien nom Hesdinfer[6].

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Le Pelletier-sur-Canche[7].

En flamand, le nom de la commune est Heusden.

Ses habitants sont appelés les Hesdinois[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pays-Bas espagnols.

En 1477, à la suite de la mort de Charles le Téméraire, Hesdin retourna à la couronne française. Le roi Louis XI confirma les privilèges de la ville, par ses lettres patentes[9], avant d'y arriver le 3 avril 1477.

La ville médiévale se trouvait à l'emplacement de l'actuel Vieil-Hesdin, à cinq kilomètres plus à l'est. L'empereur Charles Quint la fit détruire en 1553, pour faire reconstruire Hesdin quelques années plus tard à son emplacement actuel, sur un terrain situé au centre de la paroisse de Marconne [10]. Le château d'Hesdin appartint notamment à Mahaut d'Artois, mais il fut rasé quand la ville fut prise par Charles Quint. Ses ruines se trouvent sur une propriété privée[réf. nécessaire].

La ville reste sous contrôle espagnol jusqu'à sa prise par les troupes de Louis XIII, commandées par le Maréchal de la Meilleraye, en 1639

Au XIXe siècle, la ville abritait une unité d'infanterie (caserne de la Frézelière), une autre de cavalerie, et une de gendarmerie (garde mobile - caserne Tripier), cette dernière ayant fermé ses portes dans les années 1960. La troupe a été mise à contribution pour plusieurs grands travaux :

  • arasement des remparts de la ville,
  • creusement d'un canal de décharge, permettant aux crues de la Canche de s'écouler dans la Ternoise en contournant la ville, la mettant à l'abri des inondations, fréquentes jusque dans les années 1900,
  • creusement de « bassins », alimenté par le canal, destiné à enseigner la natation aux recrues (et aux hesdinois) ; ces bassins ont été comblés pour faire place à une piscine et un court de tennis, eux mêmes désaffectés depuis[réf. nécessaire].

À l'issue de la Première Guerre mondiale, un anglais a installé une usine électrique sur la Canche, à peu près au niveau des anciens remparts pour bénéficier d'une chute d'eau (turbine verticale, de type Kaplan). L'usine électrique, longtemps désafectée, a été transformée en logements sociaux dans les années 1970, et la turbine a disparu dans les années qui ont suivi[réf. nécessaire].

Durant la Seconde Guerre mondiale, les forces d'occupation allemande ont fait construire deux rampes de lancement de V1 avec leurs installations annexes, dont les ruines sont toujours bien visibles aujourd'hui, ce qui a valu à cette forêt d'être abondamment bombardée par l'aviation anglaise[réf. nécessaire].

Dans les années 1980, le maire de Hesdin de l'époque, André Fréville a proposé aux communes Marconne, Marconnelle, Sainte-Austreberthe et Huby-Saint-Leu de fusionner pour former une commune unique qui se serait appelée Hesdin-la-Forêt. Ce projet n'a pas abouti, à la suite notamment de l'opposition de Marconne et de ses contribuables[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Hesdin dans son ancien canton et dans l'arrondissement de Montreuil-sur-Mer
(situation en 2010).

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil-sur-Mer du département du Pas de Calais. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Hesdin[7]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais intégrée au canton d'Auxi-le-Château.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était le siège de la communauté de communes de l'Hesdinois, créée au .

Celle-ci fusionne avec d'autres petites intercommunalités pour former, le , la communauté de communes des 7 Vallées, dont Hesdin est toujours le siège.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Louis Prévost de Courmières   Propriétaire,
Conseiller général de Hesdin (1833 → 1861)
    Guislain Houzel[12]   Notaire,
Conseiller général de Hesdin (1861 → 1867)
Les données manquantes sont à compléter.
janvier 1948 octobre 1963 Henri Catteau MRP
puis CNI
puis démocrate chrétien
Agent technique, directeur de la coopérative de teillage de lin
Conseiller général de Hesdin (1951 → 1954)
novembre 1963 1966 Jean Delannoy DVD Commerçant
1966 1971 Henri Landrieux DVD Pharmacien
1971 1989 André Fréville PS Enseignant de mathématiques retraité
Conseiller général de Hesdin (1964 → 1988)
mars 2001 mars 2005 Christian Petit PS Enseignant d'histoire/géographie retraité
Conseiller général de Hesdin (1988 → 1994)
Décédé en fonction
mars 2005[13] avril 2014[14],[15] Jean-Marie Roussel PS Fonctionnaire en retraite (PTT/La Poste)
avril 2014[16],[17],[18] en cours
(au 24 janvier 2015)
Stéphane Sieczkowski-Samier UMP Étudiant en droit

Jumelages[modifier | modifier le code]

Hesdin est jumelée avec :

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[20],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 201 habitants, en diminution de -6,78 % par rapport à 2009 (Pas-de-Calais : 0,77 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 768 3 726 3 450 3 701 3 425 3 456 3 790 3 351 3 380
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 277 3 487 3 150 3 357 3 083 3 520 3 401 3 409 3 429
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 292 2 969 3 327 2 936 3 206 2 719 3 190 3 089 3 355
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
3 200 3 105 3 248 2 977 2 713 2 686 2 420 2 182 2 201
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (32,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (55,7 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 44,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,3 %, 15 à 29 ans = 18,9 %, 30 à 44 ans = 16,9 %, 45 à 59 ans = 20 %, plus de 60 ans = 27 %) ;
  • 55,7 % de femmes (0 à 14 ans = 13,2 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 15,5 %, 45 à 59 ans = 19 %, plus de 60 ans = 37 %).
Pyramide des âges à Hesdin en 2007 en pourcentage[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
1,3 
90 ans ou +
2,2 
11,3 
75 à 89 ans
18,2 
14,4 
60 à 74 ans
16,6 
20,0 
45 à 59 ans
19,0 
16,9 
30 à 44 ans
15,5 
18,9 
15 à 29 ans
15,4 
17,3 
0 à 14 ans
13,2 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[23]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Économie[modifier | modifier le code]

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Commerces[modifier | modifier le code]

C'est historiquement le commerce qui a fait la fortune d'Hesdin

  1. Jusqu'à la conquête française, en tant que ville frontière (entre la France et l'Artois, puis la Bourgogne, puis l'Espagne), justifiant (et finançant) au passage la construction d'un hôtel de ville, avec sa cour fermée, indispensable aux négociants,
  2. et ensuite, en tant que centre local des communes agricoles environnantes, entre la vente au marché des produits agricoles et l'achat des produits manufacturés des commerces et artisans locaux, le tout avec l'appoint que constituait l'apport économique des troupes stationnées sur place.

Ce dernier mécanisme économique s'est dégradé dès les années 1970 pour plusieurs raisons :

  • de nombreux commerçants, soucieux d'améliorer leur qualité de vie, ont déserté l'appartement étriqué au-dessus de leur boutique, pour un logement plus confortable dans un village périphérique, se désengageant du même coup de la vie locale, au point de perdre une grande partie de leur influence politique
  • c'est aussi à cette époque que sont apparus les premières enseignes de la grande distribution qui, rejetées d'Hesdin par les commerçants contrôlant (pour peu de temps encore) la vie économique, se sont installées à Marconne ou Marconelle,
  • entre coopératives[24] et industrialisation des cultures, les marchés ont perdu de leur importance.

Sur ce dernier aspect, l'apport du tourisme a récemment permis de retrouver un certain niveau d'activité, le marché ayant « reconquis » quelques unes des rues qu'il avait « perdu » depuis 20 ans…

Industries[modifier | modifier le code]

Hesdin a presque totalement perdu les petites industries qui y prospéraient dans les années 60. Certaines ont purement et simplement disparu, d'autres se sont éloignées afin de bénéficier d'un environnement plus propice (briqueterie, sucrerie, distillerie d'alcool)

Tourisme[modifier | modifier le code]

Cette activité est restée anecdotique jusque dans les années 1980, consistant surtout en haltes d'autocars entre la région des mines, voire la région Lilloise, et la côte d'Opale, pour des séjours d'une journée. Seuls quelques commerces de petite restauration en ont bénéficié.

Les classes moyennes anglaises, enrichies par années Thatcher mais rebutées par le coût de l'immobilier Anglais, ont créé un marché de la résidence secondaire dans le nord de la France ("low cost" vue la situation politico-économique française dans la même période), à quelques heures de Londres, avec la promesse d'un « raccourci » après l'ouverture du tunnel sous la manche et Hesdin et les communes environnantes en ont bénéficié. Malgré son retard, la mise en service (1994) du tunnel a amplifié le phénomène.

Bien que d'autres nationalités soient également présentes, les touristes anglais constituent un authentique moteur économique pour la ville, variant au rythme des alternances politiques et de la conjoncture économique en Grande Bretagne.

« Invisibles » et transferts financiers[modifier | modifier le code]

Les retraités sont, avec le tourisme (quand l'économie anglaise se porte bien), le moteur le plus dynamique de l'économie Hesdinoise, à la fois

  • parce que les retraites (et les aides départementales, régionales et nationales qui les complètent) constituent un apport financier important
  • parce que les retraités ont d'importants besoins en matière de service à la personne (médicalisés ou non).

Il ne s'agit toutefois pas d'une activité pérenne.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Détail de la façade de l'hôtel-de-ville (bretèche).

Font partie des monuments historiques :

  • L'hôtel de ville des XVIe et XVIIe siècles, restaurée au XIXe siècle grace à un don de Pierre Lereuil, comprenant une bretèche du XVIIe siècle réalisée par Jacques Bidan, Pierre Guimopre et Roussel[25].
Le beffroi
  • Le beffroi est inscrit le 15 juillet 2005 au Patrimoine mondial de l'humanité, de l'Unesco[réf. nécessaire]. très endommagé suite à la conquète française, il est restauré au XIXe siècle grace à un leg de Daniel Lereuil. Le toit du clocheton (en plomb) comporte des graffitis en allemand (gravure au poignard) témoignant de la présence d'une sentinelle allemande durant la seconde guerre mondiale. L'escalier intérieur a en partie brûlé suite à un incendie provoqué par un feu d'artifice tiré depuis le toit de la mairie dans les années 1980. Le carillon a été très récemment restauré, pour un résultat très proche de la mélodie d'origine (propre à Hesdin)[26].
  • Église Notre-Dame[27], édifiée en gothique de brique tardif jusqu'à 1554, addition d'un portail du style renaissance en 1585, addition début XXe siècle d'une abside dite « grotte de la vierge » (par référence à la grotte de Lourdes, et comportant de nombreux ex-voto). Parmi les tableaux, une Tête de Vierge et une Tête de Saint Jean sont attribués à Murillo.
  • Abbaye de Saint-André-Aux-Bois, rue de la Paroisse et rue du Général-Tripier, datant de 1633[29]
  • Ancien hospice Saint-Jean, puis collège des Jésuites. Portail sur rue ; façades et toitures des deux pavillons qui encadrent le portail ; façades et toitures du bâtiment au fond de la cour et de son aile en retour au nord-est ; la chapelle de style néo-gothique (fin XIXe siècle conçue par Clovis Normand, sur un terrain en forme de « L » (cad. A. 878, 879) auquel elle doit son originalité : inscription par arrêté du 16 juillet 1984.
  • Ancien hôtel de 1774, 17 rue du Lion-d'Or[30].
  • Hôtel de Siougeat, de 1750, 10 rue des Nobles[31]
  • Maison 8 rue des Nobles ; anciennement 6 façades et toitures : inscription par arrêté du 5 avril 1948.
  • Maison 6 rue des Nobles ; anciennement 4 Façades et toitures : inscription par arrêté du 5 avril 1948.
  • Maison de 1775, 4 rue des Nobles[32].
  • Maison natale de l'abbé Prévost de 1560, 11 rue Daniel-Lereuil[33].

À noter deux maisons côte à cote rue du général Leclerc :

  • la petite maison dite « du père Brassard », ancien pavillon de l'octroi d'Hesdin, considérée comme la plus ancienne maison d'Hesdin encore debout, laissée à l'abandon depuis des décennies, et dont la restauration est en cours depuis 2015[réf. nécessaire],
  • la maison de Clovis Normand, couverte de carreaux de céramiques et garnies de nombreuses sculptures, dont l'état de dégradation interdit le classement.
  • Ancienne brasserie-malterie, dont le porche d'entrée indique la date de 1696, 11 rue des Nobles[34].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Hesdin.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

Parti d’argent et de gueules aux deux étoiles de l’un dans l’autre rangées en chef.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Lion, Hesdinfort : Histoire d'Hesdin, Paris, Le livre d'histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France », , 395 p. (ISBN 2-84373-311-1) (reprise de l'édition de 1882).
  • Jean-Claude Debril, Hesdin et son canton, Saint Cyr sur Loire, Éditions Alan Suton, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 2-84910-179-6).
  • Ouvrage collectif sous la direction de Bruno Béthouart, Histoire d'Hesdin, Lillers, Édition « les Échos du Pas-de-Calais », coll. « histoire », , 362 p. (ISBN 978-2-916853-16-1).
  • Patrimoine des Hauts-de-France Nos beffrois : Les 23 monuments du patrimoine mondial de l'Unesco Découvrez les 44 beffrois de la région, Amiens, La Voix du Nord, le Courrier picard, hors-série, .
  • Église Notre-Dame : Hesdin, Hesdin, Imprimerie B. Guilbert, 24 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Louvain-la-Neuve, Peeters, (lire en ligne), p. 104.
  2. « Distance à vol d'oiseau entre Hesdin et Berck », sur www.lion1906.com (consulté le 19 mars 2017)
  3. « Distance à vol d'oiseau entre Hesdin et Abbeville », sur www.lion1906.com (consulté le 19 mars 2017)
  4. « Distance à vol d'oiseau entre Hesdin et Arras », sur www.lion1906.com (consulté le 19 mars 2017)
  5. Cadastre https://www.cadastre.gouv.fr/scpc/afficherCarteCommune.do?c=ON549&dontSaveLastForward&keepVolatileSession=
  6. Recherches de Robert Depardieu lu dans l'ouvrage La place publique urbaine du Moyen Âge à nos jours par Laurence Baudoux-Rousseau, Youri Carbonnier, Philippe Bragard, page 363.
  7. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr.
  9. Marquis de Pastoret, Ordonnances des roys de France de la troisième race : recueillies par ordre chronologique, t. XVIII, Imprimerie royale, , 896 p. (lire en ligne), « Confirmation des privilèges de la ville d'Hesdin ; rémission générale de tout ce qui aurait pu être fait ou commis envers le Roi ; restitution des biens à tous ceux qu'on aurait dépouillé », p. 259-260. Lettres patentes de Louis XI, Arras, mars 1477 (1476 avant Pâques)
  10. « Historique sur la ville d'Hesdin - Ville d'Hesdin », sur www.ville-hesdin.fr (consulté le 29 septembre 2017)
  11. Fabrice Leviel, « Alors que trois com de com ne feront bientôt qu’une, ces communes montreuilloises qui ont déjà fait l’expérience de la fusion... : Les communautés de communes de l’Hesdinois, du Val de Canche et de Canche-Ternoise vont bientôt ne faire qu’une. Les communes de Bouin-Plumoison, Maresquel-Ecquemicourt et Bréxent-Énocq ont, elles, fusionné il y a longtemps. Hesdin a tenté de faire une grande agglomération en englobant les villages voisins, sans succès. Que tirer de ces expériences ? », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  12. http://gw.geneanet.org/pierfit?lang=fr;p=guislain+adolphe;n=houzel
  13. « Jean-Marie Roussel, maire sortant, a présenté sa liste « Hesdin demain », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne) « Elu municipal depuis 1989, Jean-Marie Rouyssel, 66 ans, a été premier adjoint de Christian Petit avant de devenir maire en avril 2005, au décès de ce dernier ».
  14. J.B., « Passe d'armes entre nouveau et ancien maires, deux visions de la vie publique s'affrontent : Jean-Marie Roussel compte bien continuer à faire entendre sa voix au conseil municipal. Face à lui, Stéphane Sieczkowski-Samier, marque son territoire et ne renonce à rien. Deux conceptions de gestion d'une collectivité se sont opposées », L'Abeille de la Ternoise, no 8473,‎ , p. 48
  15. Olivier Merlin, « Hesdin: après la polémique sur la note d’hôtel du maire, son prédécesseur réagit : L’ancien maire d’Hesdin Jean-Marie Roussel réagit à la polémique qui secoue la majorité de Stéphane Sieczkowski-Samier accusé par son adjointe aux Finances d’avoir voulu engager des dépenses jugées injustifiées. Le conseil municipal de demain s’annonce animé », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  16. Anne-Sophie Pujol, « Hesdin : face au maire sortant, victoire écrasante du «petit Sarko », Stéphane Sieczkowski-Samier », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  17. Rédaction de France Info, « Un maire cite Hitler dans son discours sur la Libération », (consulté le 13 novembre 2014)
  18. « Stéphane Sieczkowski-Samier : « Il faut réveiller Hesdin » : En mars dernier, Stéphane Sieczkowski-Samier (tendance droite) prenait, à 22 ans, la mairie d’Hesdin. Après la conquête, et les premiers mois de son premier mandat, l’heure est maintenant aux projets. Le nouveau maire veut réveiller une ville qu’il juge endormie. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  22. « Évolution et structure de la population à Hesdin en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 18 août 2010)
  23. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 18 août 2010)
  24. Les premiers congélateurs ont été vendus, d'abord aux agriculteurs, par des magasins de coopérative
  25. « Hôtel de ville », notice no PA00108312, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Le Beffroi d’Hesdin », Les monuments, sur http://www.ville-hesdin.fr (consulté le 28 juillet 2017).
  27. L’Eglise Notre-Dame
  28. Vita D. B. Gozuini, Mss du moine Alexandre, XIIe siècle, n° 813 du catalogue des manuscrits, cité par Eugène Alexis Escallier dans L'abbaye d'Anchin 1079-1792, Lille, L. Lefort, 1852, p. 88.
  29. « Abbaye de Saint-André-Aux-Bois », notice no PA00108308, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Ancien hôtel », notice no PA00108314, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Hôtel de Songeat », notice no PA00108311, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « Maison 4 rue des Nobles ; anciennement 2 », notice no PA00108315, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Maison natale de l'abbé-Prévost », notice no PA00108313, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Brasserie-malterie Georges, puis Cousin », notice no IA62000303, base Mérimée, ministère français de la Culture.