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Hesdin

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Hesdin
Hesdin
L'hôtel de ville, monument historique,
et le beffroi, patrimoine mondial de l'UNESCO.
Blason de Hesdin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Intercommunalité Communauté de communes des 7 Vallées
(siège)
Maire
Mandat
Matthieu Demoncheaux
2020-2026
Code postal 62140
Code commune 62447
Démographie
Gentilé Hesdinois
Population
municipale
2 222 hab. (2021 en augmentation de 0,41 % par rapport à 2015)
Densité 2 469 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 22′ 30″ nord, 2° 02′ 15″ est
Altitude Min. 23 m
Max. 34 m
Superficie 0,9 km2
Type Petite ville
Unité urbaine Hesdin
(ville-centre)
Aire d'attraction Hesdin
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton d'Auxi-le-Château
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Hesdin
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Hesdin
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Hesdin
Liens
Site web http://www.ville-hesdin.fr

Hesdin [edɛ̃][1] est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Hesdinois.

Il s'agit d'une commune de petite superficie, de 90 ha, deuxième plus petite commune du Pas-de-Calais, au passé riche et au patrimoine historique important, située sur la Canche, au cœur du pays des Sept Vallées (le « poumon vert du Pas-de-Calais »).

La commune est le siège de la communauté de communes des 7 Vallées qui regroupe 69 communes et compte 29 444 habitants en 2021.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville est située sur la route reliant Arras au Touquet-Paris-Plage : la route départementale 939 (ancienne route nationale 39). Cette route passait jusque dans les années 1950 au centre de la commune.

Hesdin est située sur la Canche, à quelques kilomètres en amont de la Ternoise, son principal affluent, et à 33 km à l'est de Berck et au nord d'Abbeville ainsi qu'à 53 km à l'ouest d'Arras.

Carte
Carte interactive (cliquer sur la carte).

Pour des raisons historiques liées à sa reconstruction dans la seconde moitié du XVIe siècle, Hesdin est entièrement enclavée dans la commune de Marconne dont le territoire communal forme, autour d'Hesdin, un anneau.

Communes limitrophes d’Hesdin
Hesdin est entièrement enclavée dans la commune de Marconne
Marconne
Marconne Hesdin Marconne
Marconne

Marconne jouxte elle-même les communes de Cavron-Saint-Martin, Huby-Saint-Leu, La Loge, Sainte-Austreberthe et Marconnelle (liste non exhaustive). Il est à noter que le centre géographique de la commune de Marconne n'est distant que d'environ 1,2 m de la commune d'Hesdin, selon le plan du cadastre[2].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 0,9 km2 ; son altitude varie de 23 à 34 m[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[4].

La commune est traversée par la Canche, un cours d'eau naturel de 100,22 km, qui prend sa source dans la commune de Gouy-en-Ternois et se jette dans la Manche entre Étaples et Le Touquet-Paris-Plage[5].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique altéré, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 828 mm, avec 12,8 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Humières à 12 km à vol d'oiseau[8], est de 10,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 856,9 mm[9],[10]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[11].

Paysages[modifier | modifier le code]

La commune s'inscrit dans les « paysages du Ternois » tels qu’ils sont définis dans l’atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 1],[12].

Ces paysages, qui concernent 138 communes avec trois pôles d’attraction que sont Hesdin à l'ouest, Saint-Pol-sur-Ternoise à l’est et, dans une moindre mesure, Frévent en lisière sud, sont délimités par deux cours d’eau : la Canche au Sud et la Ternoise au Nord. Ces paysages sont composés de plateaux, de vallées et de bocages. Les plateaux du Ternois montrent une structure tabulaire assez plane et une altitude assez régulière avec des points culminants entre 150 à 160 m.

Le territoire d’une vingtaine de kilomètres du Nord au Sud et d’Est en Ouest, est traversé par la D 939 reliant Saint-Pol-sur-Ternoise à Hesdin, par la D 912 entre Saint-Pol-sur-Ternoise et Frévent et par la ligne ferroviaire de Saint-Pol-sur-Ternoise à Étaples dans la vallée de la Canche. La position excentrée, en l’absence de grands axes autoroutiers ou ferrés structurants, a permis au Ternois de conserver un caractère rural et une certaine qualité de paysage.

Au niveau de l’occupation des sols, les surfaces cultivées sont omniprésentes sur les plateaux, avec majoritairement la culture de la betterave et de la pomme de terre, et représentent près de 72 % de la surface totale de ces paysages du Ternois, les espaces artificialisés, cantonnés dans les fonds de vallée, représentent 13 % et les surfaces boisées, présentes dans les deux principales vallées de la Ternoise et de la Canche, ne représentent que 6 %[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Sites classés[modifier | modifier le code]

Un site classé ou inscrit est un espace (naturel, artistique, historique…) profitant d'une conservation en l'état (entretien, restauration, mise en valeur...) ainsi que d'une préservation de toutes atteintes graves (destruction, altération, banalisation...) en raison de son caractère remarquable au plan paysager. Un tel site justifie un suivi qualitatif, notamment effectué via une autorisation préalable pour tous travaux susceptibles de modifier l'état ou l'apparence du territoire protégé[14].

Dans ce cadre, la commune d'Hesdin présente deux sites classés par arrêté du  :

  • la promenade publique dite La Tour de Chaussée ;
  • les arbres de l'avenue d'Arras située sur le territoire des communes d'Hesdin et de Marconne[15].

Espace protégé et géré[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[16].

Dans ce cadre, le territoire de la commune fait partie d'un espace protégé : le gîte à chiroptères d'Hesdin d’une superficie de 0,141 ha. Terrain géré (location, convention de gestion) par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France[17].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 2[Note 2] : la basse vallée de la Canche et ses versants en aval d’Hesdin, d’une superficie de 12 059 ha et d'une altitude variant de 4 à 133 mètres[18].

Carte de la ZNIEFF sur la commune.

Espèces faunistiques et floristiques[modifier | modifier le code]

L’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense plusieurs espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont certaines sont protégées et d’autres menacées et quasi-menacées[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Hesdin est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20]. Elle appartient à l'unité urbaine de Hesdin[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant huit communes, dont elle est ville-centre[Note 4],[21],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Hesdin, dont elle est la commune-centre[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 28 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (82,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (79,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (66,2 %), prairies (17,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (16,5 %)[24]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 1 465, alors qu'il était de 1 407 en 2013 et de 1 418 en 2008[I 2].

Parmi ces logements, 73,2 % étaient des résidences principales, 3,5 % des résidences secondaires et 23,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 53,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 45,9 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Hesdin en 2018 en comparaison avec celle du Pas-de-Calais et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (3,5 %) inférieure à celle du département (6,4 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 37,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (38,5 % en 2013), contre 57,8 % pour le Pas-de-Calais et 57,5 pour la France entière[I 4].

Le logement à Hesdin en 2018.
Typologie Hesdin[I 2] Pas-de-Calais[I 5] France entière[I 6]
Résidences principales (en %) 73,2 86 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 3,5 6,4 9,7
Logements vacants (en %) 23,3 7,6 8,2

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La localité est desservie par la ligne de bus no 16 (Hesdin - Abbeville) du réseau Trans'80, Hauts-de-France. La société Voyages Dumont effectue le service chaque jour sauf pendant les vacances scolaires, le dimanche et les jours fériés[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Hesdin est une ville forte construite en 1554 par Charles-Quint après la destruction du Vieil-Hesdin, construite sur le village de Marconne au lieu-dit « le Maisnil », à six kilomètres environ du Vieil-Hesdin.

Le nom primaire de la localité est attesté sous les formes Maisnils, Mainil au XIIe siècle ; Maisnilg en 1257 ; El Maisnil au XIIIe siècle ; Le Maisgnil en 1365 ; Le Maisnil-lez-Hesdin en 1366 ; puis sous les formes Hesdin-Fort en 1559 ; Hesdin-Fert en 1560 ; Le nouveau Hesdin en 1585 ; Esdan en 1591 ; Hédin au XVIe siècle ; Hesdain en 1685[26]; Hesdin en 1793 et depuis 1801[3].

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Le Pelletier-sur-Canche[3].

En flamand, le nom de la commune est Heusdin[27].

Le nom d'Hesdin serait issu du celtique Hellen (pente) et de Wick (village).[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

À la suite de la mort sans héritier, en , du comte de Flandre Philippe d'Alsace, Philippe Auguste prend possession effective de l'Artois, comprenant les places d'Arras, Bapaume, Hesdin, Saint-Omer et Aire-sur-la-Lys, ainsi que la suzeraineté sur les comtés de Boulogne, Guînes et Saint-Pol, et de la place vermandoise de Péronne[28].

La fondation du nouvel Hesdin[modifier | modifier le code]

En 1477, à la suite de la mort de Charles le Téméraire, Hesdin retourne à la couronne française. Le roi Louis XI confirme les privilèges de la ville, par ses lettres patentes[29], avant d'y arriver le .

La ville médiévale se trouvait à l'emplacement de l'actuel Vieil-Hesdin, à cinq kilomètres plus à l'est. L'empereur Charles Quint la fit détruire en 1553, pour faire reconstruire Hesdin quelques années plus tard à son emplacement actuel, sur un terrain situé au centre de la paroisse de Marconne[30]. Le château d'Hesdin appartint notamment à Mahaut d'Artois, mais il fut rasé quand la ville fut prise par Charles Quint. Ses ruines se trouvent sur une propriété privée[31].

Rattachement à la France[modifier | modifier le code]

La ville reste sous contrôle espagnol jusqu'à sa prise par les troupes de Louis XIII, commandées par le maréchal de la Meilleraye, en 1639.

Au XIXe siècle, la ville abritait une unité d'infanterie (caserne de la Frézelière), une autre de cavalerie, et une de gendarmerie (garde mobile - caserne Tripier), cette dernière ayant fermé ses portes dans les années 1960. La troupe a été mise à contribution pour plusieurs grands travaux :

  • arasement des remparts de la ville ;
  • creusement d'un canal de décharge, permettant aux crues de la Canche de s'écouler dans la Ternoise en contournant la ville, la mettant à l'abri des inondations, fréquentes jusque dans les années 1900 ;
  • creusement de « bassins », alimentés par le canal, destinés à enseigner la natation aux recrues (et aux Hesdinois) ; ces bassins ont été comblés pour faire place à une piscine et un court de tennis, eux-mêmes désaffectés depuis[réf. nécessaire].

Au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

À l'issue de la Première Guerre mondiale, un Britannique a installé une usine électrique sur la Canche, à peu près au niveau des anciens remparts pour bénéficier d'une chute d'eau (turbine verticale, de type Kaplan). L'usine électrique, longtemps désaffectée, a été transformée en logements sociaux dans les années 1970, et la turbine a disparu dans les années qui ont suivi[réf. nécessaire].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Lors de l'invasion allemande, le , 74 personnes, dont 23 militaires, seront tués par les blindés allemands de la 6e Panzerdivision. Une plaque commémore ce massacre[32].

Durant la Seconde Guerre mondiale, les forces d'occupation allemande ont fait construire deux rampes de lancement de V1 avec leurs installations annexes, dont les ruines sont toujours bien visibles aujourd'hui, ce qui a valu à cette forêt d'être abondamment bombardée par l'aviation anglaise[réf. nécessaire].

Le , trois résistants du parti communiste français de la région d'Hesdin, Marcel Fréville (1899-1942), né à Contes, Victor Mariette (1904-1942), né à Mouriez et Élie Fauquet (1891-1942), né à Aubin-Saint-Vaast, sont exécutés, par les Allemands, à la citadelle d'Arras. Andrée Patoux (1908-1971), née Armand, tenant l'imprimerie Patoux à Hesdin, résistante avec eux, est internée en Allemagne et en revient après la guerre ; Fidéline Fauquet (1886-1945), née Sallembien, épouse d'Élie Fauquet, meurt en déportation dans le camp de Ravensbrück. Sur un mur de la citadelle d'Arras sont apposées trois plaques en mémoire des trois résistants. Une rue d'Hesdin porte le nom de Marcel-Fréville depuis 1944[33],[34],[35],[36],[37],[38],[39].

Projet de commune nouvelle[modifier | modifier le code]

Dans les années 1980, le maire d'Hesdin André Fréville a proposé aux communes de Marconne, Marconnelle, Sainte-Austreberthe et Huby-Saint-Leu de fusionner pour former une commune unique qui se serait appelée Hesdin-la-Forêt. Ce projet n'a pas abouti, à la suite notamment de l'opposition de Marconne et de ses contribuables[40].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil-sur-Mer du département du Pas de Calais. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais[41].

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Hesdin[3]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais intégrée au canton d'Auxi-le-Château[41].

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

Projet de création d'une commune nouvelle[modifier | modifier le code]

Un projet de commune nouvelle, regroupant cinq communes associées que sont Hesdin, Huby-Saint-Leu, Marconne, Marconnelle et Sainte-Austreberthe, est à l'étude pour une mise en place prévue au . Les conseils municipaux de quatre communes ont, par un vote symbolique, affichés leur détermination à la concrétisation du projet, seul celui de la commune de Marconnelle s'est opposé à rejoindre ce projet. Il reste, pour les quatre communes restantes à répondre aux questions de la population, des associations et des institutions[42].

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune était le siège de la communauté de communes de l'Hesdinois, créée au .

Celle-ci fusionne avec d'autres petites intercommunalités pour former, le , la communauté de communes des 7 Vallées, dont Hesdin est toujours le siège[41].

Politique locale[modifier | modifier le code]

Stéphane Sieczkowski-Samier, maire depuis 2014, est mis en examen en 2017 et est suspecté d'avoir rédigé une fausse délibération décidant de confier la gestion des logements communaux à l’agence immobilière gérée par sa mère[43]. Il bénéficie par contre d'un non-lieu dans l'affaire de suspicion d’achats de voix lors de la campagne des élections municipales[44]. Il est déclaré inéligible pour trois ans en 2017 après le rejet de son compte de campagne lors des élections législatives de 2017[45].

En , le président de la communauté de communes des 7 Vallées lui retire ses délégations de 1er vice-président, et le conseil communautaire lui retire ce mandat[46].

En 2019, sa majorité lui refuse son soutien et seuls quatre conseillers municipaux le soutiennent encore, amenant le blocage du conseil[45] et des rumeurs de dissolution du conseil municipal ou de révocation du maire, qui n'a pu faire voter le budget de la commune en 2018 et 2019[47].

Le , sur proposition du ministre de l'Intérieur, le conseil des ministres a prononcé la révocation de M. Stéphane Sieczkowski-Samier de ses fonctions de maire, « en raison des manquements graves et réitérés aux devoirs qui […] incombaient [à Stéphane Sieczkowski-Samier] en tant que maire et ordonnateur de la commune », a précisé dans un communiqué la préfecture du Pas-de-Calais, qui avait lancé la procédure. Il est « remplacé provisoirement dans la plénitude de ses fonctions de maire, par le premier adjoint actuellement en fonction » et ce dernier « devra réunir le conseil municipal dans un délai maximum de 15 jours pour élire le nouveau maire et les nouveaux adjoints », ajoute-t-elle[48],[49]. Gérard Lozinguez est élu maire le .

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Louis Prévost de Courmières   Propriétaire,
Conseiller général d'Hesdin (1833 → 1861)
    Guislain Houzel[50]   Notaire,
Conseiller général d'Hesdin (1861 → 1867)
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1953 Abel Poulain[51],[52] SFIO Entrepreneur de menuiserie, résistant
Député du Pas-de-Calais (1945-1951)
Conseiller général d'Hesdin (1945-1951)
janvier 1948[réf. nécessaire] octobre 1963 Henri Catteau[Note 6] MRP
puis CNI
puis démocrate chrétien
Agent technique, directeur de la coopérative de teillage de lin
Conseiller général d'Hesdin (1951 → 1954)
novembre 1963 1966 Jean Delannoy DVD Commerçant
1966 mars 1971 Henri Landrieux DVD Pharmacien
mars 1971 mars 1989 André Fréville PS Enseignant de mathématiques retraité
Conseiller général d'Hesdin (1964 → 1988)
mars 1989 mars 2005 Christian Petit PS Enseignant d'histoire/géographie retraité
Conseiller général d'Hesdin (1988 → 1994)
Décédé en fonction
avril 2005[53] avril 2014[54],[55] Jean-Marie Roussel PS Fonctionnaire en retraite (PTT/La Poste)
avril 2014[56],[57],[58] août 2019[59],[47],[48],[49] Stéphane Sieczkowski-Samier UMPLR
puis DVD
Étudiant en droit
Vice-président de la CC des 7 Vallées (2014 → 2017)
Révoqué
septembre 2019[60],[61] juillet 2020 Gérard Lozinguez DVD Enseignant retraité
Premier maire-adjoint (2014 → 2019)
Maire par intérim d'août à septembre 2019
juillet 2020[62],[63] En cours
(au 4 avril 2022)
Matthieu Demoncheaux DVD Directeur de cabinet parlementaire
Président de la CC des 7 Vallées (2020 → )

Instances de démocratie participative[modifier | modifier le code]

Un Conseil municipal des jeunes est mis en place en [64].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec :

Carte
Jumelages et partenariats de Hesdin.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Hesdin.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Borough londonien d'Havering[65],[66]Royaume-Unidepuis
Brilon[65]Allemagnedepuis
Heusden-Zolder[65]Belgiquedepuis

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Espaces publics[modifier | modifier le code]

La commune a inauguré, en juillet 2022, le « jardin des senteurs » à la maison du père Brassart, et a présenté, à cette ocasion, un rosier, nouvellement créé, portant le nom de la commune et s'appelant « Hesdin-la-Forêt »[67].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Hesdinois[68].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[69]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[70].

En 2021, la commune comptait 2 222 habitants[Note 7], en augmentation de 0,41 % par rapport à 2015 (Pas-de-Calais : −0,76 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 7683 7263 4503 7013 4253 4563 7903 3513 380
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 2773 4873 1503 3573 0833 5203 4013 4093 429
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 2922 9693 3272 9363 2062 7193 1903 0893 355
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 2003 1053 2482 9772 7132 6862 4202 1822 224
2021 - - - - - - - -
2 222--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[71].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 30,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 35,6 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 021 hommes pour 1 198 femmes, soit un taux de 53,99 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[72]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,4 
90 ou +
3,3 
10,9 
75-89 ans
17,2 
17,8 
60-74 ans
19,9 
19,7 
45-59 ans
17,3 
16,4 
30-44 ans
15,1 
17,1 
15-29 ans
13,2 
16,8 
0-14 ans
14,0 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2021 en pourcentage[73]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,6 
75-89 ans
8,9 
16,7 
60-74 ans
18,1 
20,2 
45-59 ans
19,2 
18,9 
30-44 ans
18,1 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,9 
0-14 ans
17,9 

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

L'Olympique Hesdin / Marconne est le club de football représentant la ville d'Hesdin et le village voisin de Marconne. Le club a connu son apogée dans les années 1940 et 1950 en jouant en Division Honneur du Nord (soit le troisième puis quatrième échelon du football français à cette époque) entre 1946 et 1952 puis en Promotion Honneur Picardie Artois Maritime de 1952 à 1956. Lors de la saison 1953-1954, la ville atteignit pour la première (et dernière) fois les 1/32e de finale de la Coupe de France en s'inclinant un but à zéro contre le CS Blénod (DH Lorraine) au stade de Longwy (Meurthe-et-Moselle). Les Hesdinois retourneront en Promotion Honneur du Nord-Pas-de-Calais de 1986 à 1992 sous les ordres de l'entraîneur Noël Sagot. Pendant les années 1980, le club connaîtra un 7e tour de Coupe de France contre l'US Tourcoing (Division 4) en 1987-1988 après avoir éliminé l'AC Cambrai (autre club de Division 4). En 1982-1983, Hesdin éliminera Avesnes-les-Aubert (Division 4) au 4e tour de la Coupe de France avant d'être sorti au tour suivant par Waziers (DH). À l'heure actuelle, Hesdin évolue en Régional 3 des Hauts-de-France (huitième échelon français).

Lors de la 4e étape LilleRouen du 37e Tour de France 1950, celui-ci passe par Hesdin. Le vainqueur de l'étape est le cycliste belge Stan Ockers et le vainqueur final du Tour de France, le Suisse Ferdi Kübler[74].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sentier de randonnée[modifier | modifier le code]

Le sentier de grande randonnée GR 121, reliant Wavre, en région Région wallonne (Belgique) à Boulogne-sur-Mer, dans le département du Pas-de-Calais (France), traverse le territoire communal[75].

Économie[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

C'est historiquement le commerce qui a fait la fortune d'Hesdin.

  1. Jusqu'à la conquête française, en tant que ville frontière (entre la France et l'Artois, puis la Bourgogne, puis l'Espagne), justifiant (et finançant) au passage la construction d'un hôtel de ville, avec sa cour fermée, indispensable aux négociants,
  2. Ensuite, en tant que centre local des communes agricoles environnantes, entre la vente au marché des produits agricoles et l'achat des produits manufacturés des commerces et artisans locaux, le tout avec l'appoint que constituait l'apport économique des troupes stationnées sur place.

Ce dernier mécanisme économique s'est dégradé dès les années 1970 pour plusieurs raisons :

  • de nombreux commerçants, soucieux d'améliorer leur qualité de vie, ont déserté l'appartement étriqué au-dessus de leur boutique, pour un logement plus confortable dans un village périphérique, se désengageant du même coup de la vie locale, au point de perdre une grande partie de leur influence politique,
  • c'est aussi à cette époque que sont apparues les premières enseignes de la grande distribution qui, rejetées d'Hesdin par les commerçants contrôlant (pour peu de temps encore) la vie économique, se sont installées à Marconne ou Marconelle,
  • entre coopératives[76] et industrialisation des cultures, les marchés ont perdu de leur importance.

Sur ce dernier aspect, l'apport du tourisme a récemment permis de retrouver un certain niveau d'activité, le marché ayant « reconquis » quelques-unes des rues qu'il avait « perdues » depuis 20 ans…

Industries[modifier | modifier le code]

Hesdin a presque totalement perdu les petites industries qui y prospéraient dans les années 1960. Certaines ont purement et simplement disparu, d'autres se sont éloignées afin de bénéficier d'un environnement plus propice (briqueterie, sucrerie, distillerie d'alcool).

Tourisme[modifier | modifier le code]

Cette activité est restée anecdotique jusque dans les années 1980, consistant surtout en haltes d'autocars entre la région des mines, voire la région lilloise, et la côte d'Opale, pour des séjours d'une journée. Seuls quelques commerces de petite restauration en ont bénéficié.

Les classes moyennes anglaises, enrichies par années Thatcher mais rebutées par le coût de l'immobilier anglais, ont créé un marché de la résidence secondaire dans le nord de la France (« low cost » vu la situation politico-économique française dans la même période), à quelques heures de Londres, avec la promesse d'un « raccourci » après l'ouverture du tunnel sous la Manche et Hesdin et les communes environnantes en ont bénéficié. Malgré son retard, la mise en service (1994) du tunnel a amplifié le phénomène.

Bien que d'autres nationalités soient également présentes, les touristes anglais constituent un authentique moteur économique pour la ville, variant au rythme des alternances politiques et de la conjoncture économique en Grande-Bretagne.

« Invisibles » et transferts financiers[modifier | modifier le code]

Les retraités sont, avec le tourisme (quand l'économie anglaise se porte bien), le moteur le plus dynamique de l'économie hesdinoise, à la fois :

  • parce que les retraites (et les aides départementales, régionales et nationales qui les complètent) constituent un apport financier important,
  • parce que les retraités ont d'importants besoins en matière de services à la personne (médicalisés ou non).

Il ne s'agit toutefois pas d'une activité pérenne.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine mondial de l'UNESCO[modifier | modifier le code]

Le beffroi.
Très endommagé à la suite de la conquête française, il est restauré au XIXe siècle grâce à un legs de Daniel Lereuil. Le toit du clocheton (en plomb) comporte des graffitis en allemand (gravure au poignard) témoignant de la présence d'une sentinelle allemande durant la Seconde guerre mondiale. L'escalier intérieur a en partie brûlé à la suite d'un incendie provoqué par un feu d'artifice tiré depuis le toit de la mairie dans les années 1980. Le carillon a été très récemment restauré, pour un résultat très proche de la mélodie d'origine (propre à Hesdin)[77].

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Détail de la façade de l'hôtel-de-ville (bretèche).

La commune est riche de dix monuments historiques.

  • L'hôtel de ville des XVIe et XVIIe siècles, restauré au XIXe siècle grâce à un don de Pierre Lereuil, faisant l’objet d’une inscription depuis le , comprenant une bretèche du XVIIe siècle réalisée par Jacques Bidan, Pierre Guimopre et Roussel faisant l’objet d’une inscription depuis le [78] et un beffroi faisant l’objet d’une inscription depuis le [79].
  • L'église Notre-Dame, édifiée en gothique de brique tardif jusqu'à 1554, addition d'un portail du style Renaissance en 1585, addition début XXe siècle d'une abside dite « grotte de la vierge » (par référence à la grotte de Lourdes, et comportant de nombreux ex-voto). Parmi les tableaux, une Tête de Vierge et une Tête de Saint Jean sont attribués à Murillo. Ce bâtiment fait l’objet d’une inscription depuis le et le portail est classé depuis le [80].
  • L'abbaye de Saint-André-aux-Bois, rue de la Paroisse et rue du Général-Tripier, datant de 1633. Ce bâtiment fait l’objet d’une inscription depuis le [81].
  • L'ancien hôtel de 1774, 17 rue du Lion-d'Or, inscrit depuis le [82].
  • L'ancien hospice Saint-Jean, puis collège des Jésuites. Portail sur rue ; façades et toitures des deux pavillons qui encadrent le portail ; façades et toitures du bâtiment au fond de la cour et de son aile en retour au nord-est ; la chapelle de style néo-gothique (fin XIXe siècle conçue par Clovis Normand, sur un terrain en forme de « L » (cad. A. 878, 879) auquel elle doit son originalité : inscription par arrêté du [83].
  • L'hôtel de Songeat, de 1750, no 10 rue des Nobles, inscrit depuis le [84].
  • La maison de 1775, no 4 rue des Nobles, anciennement no 2, inscrite depuis le [85].
  • La maison au no 6 rue des Nobles ; anciennement no 4, façades et toitures : inscription par arrêté du [86].
  • La maison au no 8 rue des Nobles ; anciennement no 6, façades et toitures : inscription par arrêté du [87].
  • La maison natale de l'abbé Prévost de 1560, no 11 rue Daniel-Lereuil, inscrite depuis le [88].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La porte d'Arras.
  • Deux maisons côte à côte rue du général Leclerc :
    • la petite maison dite « du père Brassard », ancien pavillon de l'octroi d'Hesdin, considérée comme la plus ancienne maison d'Hesdin encore debout, laissée à l'abandon depuis des décennies, et dont la restauration est en cours depuis 2015[89] ;
    • la maison de Clovis Normand, couverte de carreaux de céramiques et garnie de nombreuses sculptures, dont l'état de dégradation interdit le classement.
  • Ancienne brasserie-malterie, dont le porche d'entrée indique la date de 1696, 11 rue des Nobles[90].
  • Le prieuré Saint-Georges d'Hesdin[91],[92].
  • Les écuries, datant du XVIIe siècle, sise au 22, rue du Manège. Centre d’art contemporain dans les années 1990, elles ont accueilli des artistes comme Raymond Mason et Sabine Weiss. À la suite d'une donation en 2023 de Roger Houzel, et après délibération du conseil municipal, les écuries deviennent propriété de la commune[93].
  • La porte d'Arras, construite en 1595 à la création de la cité, démontée sous le règne de Louis-Philippe Ier et reconstruite à l'abbaye de Dommartin, démontée de nouveau en 1967 et reconstruite en 1979 à l’un des carrefours de la ville[94].
  • Les deux monuments aux morts[95].
  • Le monument aux soldats du canton morts pour la France[96].
  • Le cimetière militaire[97].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Hesdin Blason
Parti d'argent et de gueules, à deux étoiles de l'un en l'autre rangées en chef[98].
Détails
Adopté le .

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles-Antoine Fromentin, Hesdin : étude historique (293-1865), Arras : typogr. Rousseau-Leroy, 1865. Texte en ligne disponible sur NordNum
  • Bruno Danvin, Vicissitudes, heur et malheur du Vieil-Hesdin, Saint-Pol : Bécart-Renard, 1866. Texte en ligne disponible sur NordNum
  • J. Houzel, Recherches historiques sur le vieil et le nouvel Hesdin, Paris, Imprimerie Tolmer et Isidor Joseph, (lire en ligne), version augmentée de l'ouvrage de Mondelot de 1823.
  • Charles de La Charie, Hesdin : ses origines, ses monuments, ses promenades, Hesdin : L. Herbay, 1931. Texte en ligne disponible sur NordNum
  • Jules Lion, Hesdinfort : Histoire d'Hesdin, Paris, Le livre d'histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France », , 395 p. (ISBN 2-84373-311-1) (reprise de l'édition de 1882).
  • Régis Deparis, Promenades dans Hesdin : Histoire d'une ville du Pas-de Calais, Hesdin, Les écuries d'Hesdin, , 96 p. (ISBN 2-9522061-0-4).
  • Jean-Claude Debril, Hesdin et son canton, Saint Cyr sur Loire, Éditions Alan Sutton, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 2-84910-179-6).
  • Ouvrage collectif sous la direction de Bruno Béthouart, Histoire d'Hesdin, Lillers, Édition « les Échos du Pas-de-Calais », coll. « histoire », , 362 p. (ISBN 978-2-916853-16-1, présentation en ligne).
  • Patrimoine des Hauts-de-France Nos beffrois : Les 23 monuments du patrimoine mondial de l'Unesco Découvrez les 44 beffrois de la région, Amiens, La Voix du Nord, le Courrier picard, hors-série, .
  • Église Notre-Dame : Hesdin, Hesdin, Imprimerie B. Guilbert, 24 p.

Ouvrages consultables aux archives départementales du Pas-de-Calais[99] :

  • Bruno Béthouart, Histoire d'Hesdin, Lillers, Les Échos du Pas-de-Calais, 2013.
  • M. Boutté, Hesdin, dictionnaire historique, Hesdin, 1997.
  • J.C. Debril, Hesdin et son canton, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, 2005.
  • Régis Deparis, Promenades dans Hesdin. Histoire d'une ville du Pas-de-Calais, Hesdin, Les Écuries d'Hesdin, 2004.
  • S. Flahaut, Urbanisme et vie urbaine à Hesdin : étude des permis de construire, 1690-1790, Arras, 2001-2002.
  • C.A. Fromentin, Hesdin, étude historique 1293-1865, Arras, Rousseau-Leroy, 1865.
  • J. Lion, Hesdinfort. Histoire d'Hesdin, Paris, Le livre d'histoire, 2003.
  • C. Petit, Hesdin, une histoire à découvrir, Hesdin, Office du tourisme des 7 Vallées, 2000.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  4. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Hesdin comprend deux villes-centres (Hesdin et Marconnelle) et six communes de banlieue.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Une rue de la ville porte le nom de ce maire.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  8. "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Louvain-la-Neuve, Peeters, (lire en ligne), p. 104.
  2. [1] Cadastre.
  3. a b c d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canche (E54-003-) » (consulté le )
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Hesdin et Humières », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Humieres_sapc » (commune de Humières) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Station Météo-France « Humieres_sapc » (commune de Humières) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  12. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent » [txt], sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  13. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages du Ternois », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  14. Articles L. 341-1 à 22 du code de l'environnement
  15. « Bilans annuel de la politique de classement des sites », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Les espaces protégés. », sur le site de l’Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  17. « espace protégé FR4505948 - Gîte à chiroptères d'Hesdin », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF 310013699 - La basse Vallée de la Canche et ses versants en aval d’Hesdin », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « statistiques des espèces recensées sur la commune », sur Le site de l’Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  21. « Unité urbaine 2020 de Hesdin », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  22. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Hesdin », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  25. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  26. Auguste de Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), p. 199.
  27. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  28. Denis Hayot, L'architecture fortifiée capétienne au XIIIe siècle - Un paradigme à l'échelle du royaume : Monographies Picardie, Artois, Flandre, Chagny, Édition du centre de castellologie de Bourgogne, , 568 p. (ISBN 979-10-95034-23-0), p. 11.
  29. Marquis de Pastoret, Ordonnances des roys de France de la troisième race : recueillies par ordre chronologique, t. XVIII, Imprimerie royale, , 896 p. (lire en ligne), « Confirmation des privilèges de la ville d'Hesdin ; rémission générale de tout ce qui aurait pu être fait ou commis envers le Roi ; restitution des biens à tous ceux qu'on aurait dépouillé », p. 259-260. Lettres patentes de Louis XI, Arras, mars 1477 (1476 avant Pâques).
  30. « Historique sur la ville d'Hesdin - Ville d'Hesdin »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur ville-hesdin.fr (consulté le ).
  31. René Fonvieille, La seigneurie et la ville de Hesdin-le-vieux depuis le XIIe siècle jusqu'à la destruction de la ville (1553), Lille, Impr. Douriez-Bataille, 1938 p..
  32. Philippe Lambert, « Ce samedi, Hesdin rendra hommage aux 74 victimes de l’invasion du 21 mai 1940 », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. Philippe Lambert, « À Hesdin, le 13 juillet 1942, Marcel Fréville, Victor Mariette et Élie Fauquet étaient exécutés », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. « Fiche de Marcelle Fréville 1/2 », sur Mémoire des hommes (consulté le ).
  35. « Fiche de Marcel Fréville 2/2 », sur Mémoire des hommes (consulté le ).
  36. « Fiche de Victor Mariette », sur Mémoire des hommes (consulté le ).
  37. « Fiche d'Élie Fauquet », sur Mémoire des hommes (consulté le ).
  38. « Fiche d'Andrée Patoux », sur Mémoire des hommes (consulté le ).
  39. « Fiche de Fidéline Sallembien », sur Mémoire des hommes (consulté le ).
  40. Fabrice Leviel, « Alors que trois com de com ne feront bientôt qu’une, ces communes montreuilloises qui ont déjà fait l’expérience de la fusion... : Les communautés de communes de l’Hesdinois, du Val de Canche et de Canche-Ternoise vont bientôt ne faire qu’une. Les communes de Bouin-Plumoison, Maresquel-Ecquemicourt et Bréxent-Énocq ont, elles, fusionné il y a longtemps. Hesdin a tenté de faire une grande agglomération en englobant les villages voisins, sans succès. Que tirer de ces expériences ? », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  41. a b et c « Rattachements administratifs de la commune », sur l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) (consulté le ).
  42. Philippe Lambert, « La création du «grand Hesdin» se fera, mais sans Marconnelle », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  43. AFP, « Pas-de-Calais : le maire d’Hesdin mis en examen pour « prise illégale d’intérêt » : Stéphane Sieczkowski-Samier se voit reprocher d’avoir envoyé une délibération « en la présentant comme une vraie délibération prise en conseil municipal », ce qui n’était pas le cas », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  44. Laetitia Tanfin, « Accusé d’achats de voix lors des municipales le maire d’Hesdin est blanchi », L'Abeille de la Ternoise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  45. a et b « Le maire s’absente en plein conseil pendant 8 heures : Tension extrême ce jeudi, à Hesdin. La commune est paralysée. Les opposants au maire, mettent en doute la probité de celui qui était en 2014 le plus jeune maire de France », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Il est par ailleurs soupçonné d'avoir acheté avec l'argent de la mairie deux revolvers soft gomm pour une raison inconnue, la police municipale n'étant pas habilitée à les porter. Une autre enquête a été ouverte pour « achat de voix », avant d’être classée sans suite. Par ailleurs, le 10 juin 2018, le maire a écopé d'une amende de 135 euros pour avoir roulé sans casque sur un quad conduit par la Miss France d'alors, Maëva Coucke. Un mois plus tôt, le jeune maire avait été déclaré inéligible pour trois ans par le Conseil constitutionnel après le rejet de ses comptes de campagne lors des législatives de 2017 ».
  46. Anthony Hoyer, « 7 VALLEES COMM : Stéphane Sieczkowski porte plainte contre le président : Le différend opposant le maire d’Hesdin et le président de la communauté de communes des 7 Vallées, Pascal Deray, connaît un nouvel épisode. Il s’inscrit désormais dans la rubrique judiciaire, puisque celui qui était il y a encore une semaine vice-président de 7 Vallées Comm, a déposé une plainte contre le président pour diffamation publique », L'Abeille de la Ternoise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le maire d’Hesdin, et désormais ancien premier vice-président de 7 Vallées Comm (il a été révoqué à l’issue d’un bulletin secret avec 65 voix sur 79 exprimées contre son maintien à cette fonction), estime que le président de l’intercommunalité l’a diffamé publiquement ».
  47. a et b Laurie Moniez, « A Hesdin, le mandat agité de Stéphane Sieczkowski-Samier, surnommé le « petit Sarko » : Dans le viseur de la justice et lâché par ses adjoints, le maire de cette commune du Pas-de-Calais pourrait assister à la dissolution de son conseil municipal », M, le magazine du Monde,‎ , p. 40 (lire en ligne, consulté le ).
  48. a et b « Soupçonné, révoqué, recherché… La déchéance de Stéphane Sieczkowski-Samier, maire d'Hesdin, en quatre actes : Le Conseil des ministres a annoncé, mercredi, la révocation de Stéphane Sieczkowski-Samier, maire de cette commune du Pas-de-Calais. Il devient le cinquième maire à faire l'objet d'une telle décision dans l'histoire de la Ve République », France Info,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Cette décision implique l'inéligibilité de l'élu aux fonctions de maire et d'adjoint pendant un an. Mais, comme le rapporte France 3 Hauts-de-France, citant un communiqué de la préfecture du Pas-de-Calais, "le Conseil constitutionnel, l'ayant déclaré en mai 2018 inéligible jusqu’au 17 mai 2021, Monsieur Stéphane Sieczkowski-Samier ne peut se présenter à aucune élection avant cette date". La révocation ne concerne toutefois pas la qualité de conseiller municipal. Il s'agit du cinquième maire à faire l'objet d'une telle décision dans l'histoire de la Ve République ».
  49. a et b AFP, « Révoqué et poursuivi par la justice, le maire d'Hesdin est-il aux Bahamas ? : Stéphane Sieczkowski-Samier, le maire d'Hesdin révoqué mercredi en conseil des ministres et mis en cause dans plusieurs affaires judiciaires, a posté jeudi 22 août sur sa page Facebook un cliché pris aux Bahamas. Un pied de nez à ses détracteurs ? », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  50. « Guislain Adolphe Houzel », Généanet (consulté le ).
  51. « Abel Poulain (1899-1969) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  52. Yves Le Maner, « POULAIN Abel », Le Maitron en ligne, (consulté le ).
  53. « Jean-Marie Roussel, maire sortant, a présenté sa liste « Hesdin demain », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Elu municipal depuis 1989, Jean-Marie Rouyssel, 66 ans, a été premier adjoint de Christian Petit avant de devenir maire en avril 2005, au décès de ce dernier ».
  54. J.B., « Passe d'armes entre nouveau et ancien maires, deux visions de la vie publique s'affrontent : Jean-Marie Roussel compte bien continuer à faire entendre sa voix au conseil municipal. Face à lui, Stéphane Sieczkowski-Samier, marque son territoire et ne renonce à rien. Deux conceptions de gestion d'une collectivité se sont opposées », L'Abeille de la Ternoise, no 8473,‎ , p. 48.
  55. Olivier Merlin, « Hesdin: après la polémique sur la note d'hôtel du maire, son prédécesseur réagit : L'ancien maire d'Hesdin Jean-Marie Roussel réagit à la polémique qui secoue la majorité de Stéphane Sieczkowski-Samier accusé par son adjointe aux Finances d'avoir voulu engager des dépenses jugées injustifiées. Le conseil municipal de demain s'annonce animé », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  56. Anne-Sophie Pujol, « Hesdin : face au maire sortant, victoire écrasante du « petit Sarko  », Stéphane Sieczkowski-Samier », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  57. Rédaction de France Info, « Un maire cite Hitler dans son discours sur la Libération », (consulté le ).
  58. « Stéphane Sieczkowski-Samier : « Il faut réveiller Hesdin » : En mars dernier, Stéphane Sieczkowski-Samier (tendance droite) prenait, à 22 ans, la mairie d'Hesdin. Après la conquête, et les premiers mois de son premier mandat, l’heure est maintenant aux projets. Le nouveau maire veut réveiller une ville qu’il juge endormie. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  59. Décret du 21 août 2019 portant révocation du maire d'Hesdin (Pas-de-Calais), sur Légifrance
  60. MS, « A Hesdin, le premier adjoint Gérard Lozinguez s'installe dans le fauteuil de maire : Suite à la révocation de Stéphane Sieczkowski-Samier, les élus d'Hesdin ont désigné son premier adjoint comme nouveau maire d'Hesdin jusqu'aux élections municipales de mars 2020. Gérard Lozinguez assurait déjà l'intérim depuis le mois d'août », France 3 Hauts-de-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Réunis en conseil, les élus de la ville ont désigné son premier adjoint Gérard Lozinguez nouveau maire de la ville, par 12 voix sur 14, et deux votes blancs. Quatre élus manquaient à l'appel, les derniers soutiens de l'ancien édile révoqué le 21 août dernier en Conseil des ministres ».
  61. Fabrice Leviel, « Gérard Lozinguez, nouveau maire: « On a six mois pour rétablir la sérénité à Hesdin » : Élu maire d’Hesdin jeudi soir par le conseil municipal, Gérard Lozinguez veut remettre la ville sur les rails pour mars 2020, date des prochaines élections municipales. Il refuse de se projeter au-delà de cette échéance », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  62. « Le nouveau maire d’Hesdin promet « un mandat pauvre en rebondissements, riche en aboutissements » : Matthieu Demoncheaux, dont la liste a remporté très largement les élections dimanche dernier, s’est assis dans le fauteuil du maire d’Hesdin ce samedi. Le tout dans un climat de rassemblement et d’apaisement général », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  63. « Comment le maire d’Hesdin, Matthieu Demoncheaux, jongle avec ses cinq fonctions : Matthieu Demoncheaux est maire d’Hesdin, président de 7 Vallées Comm, élu au conseil d’administration de l’Association des maires du Pas-de-Calais, attaché parlementaire du député et travaille au cabinet du maire du Touquet. Cinq casquettes, n’est-ce pas trop pour un seul homme ? Il s’en explique », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  64. Théo Lariviere, « Le futur conseil municipal des jeunes d’Hesdin cherche ses membres, c’est le moment de candidater », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  65. a b et c « https://pastel.diplomatie.gouv.fr/cncdext/dyn/public/atlas/rechercheAtlasFrance.html?criteres.collectiviteId=27368 »
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  67. Philippe Lambert, « Un rosier porte désormais le nom d’Hesdin-la-Forêt », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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