Acq (Pas-de-Calais)

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Acq
Acq (Pas-de-Calais)
Salle des fêtes.
Blason de Acq
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité Communauté urbaine d'Arras
Maire
Mandat
Alain Bartier
2020-2026
Code postal 62144
Code commune 62007
Démographie
Gentilé Acquois
Population
municipale
798 hab. (2019 en augmentation de 13,51 % par rapport à 2013)
Densité 164 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 20′ 54″ nord, 2° 39′ 27″ est
Altitude Min. 77 m
Max. 145 m
Superficie 4,86 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Arras
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Arras-1
Législatives 2e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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City locator 14.svg
Acq
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
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Acq
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Acq
Géolocalisation sur la carte : France
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Acq
Liens
Site web mairie-acq.fr

Acq est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Les habitants de la commune sont appelés les Acquois.

La commune fait partie de la communauté urbaine d'Arras qui regroupe 46 communes et compte 108 347 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la rivière Scarpe, cours d'eau naturel non navigable de 26,8 km qui prend sa source dans la commune de Tincques et se jette dans la Scarpe canalisée au niveau de la commune de Saint-Nicolas[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé de type 3 »[Note 1], selon la typologie des climats en France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2].

Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après[2].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 789 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,9 j

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Acq est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arras, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 163 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (90,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (74,3 %), prairies (14,3 %), zones urbanisées (9,2 %), forêts (2,2 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La toponymie française est une discipline linguistique qui étudie les toponymes, c'est-à-dire les noms propres désignant un lieu.

Le nom de la localité est attesté sous les formes Asc en 1104, Aesc en 1154 dans le cartulaire du chapitre d'Arras, Aesch entre 1154 et 1159 dans le même cartulaire, Asch 1220[10], Ack au XIIIe siècle[11], Aasc en 1258[12], Aasch en 1261[13], Asck en 1305[14], Asq en 1430[15], Asques en 1570[16],[17].

Du germanique ask (frêne)[18].

As en flamand[19].

Histoire[modifier | modifier le code]

Acq est cité une première fois en 862, au sujet d'un combat entre Bauduin de Fer, forestier de Flandre et les troupes du roi de France Charles le Chauve (Juxta Ascum).

Bauduin avait enlevé Judith, la fille de Charles le Chauve, son suzerain. Vaincu par son vassal, certaines personnes avaient regardé les deux grandes pierres, plus connues sous le nom de Pierres Jumelles comme un trophée en souvenir de la victoire de Bauduin.

Acq est cité, une seconde fois, en 1269, pour une exécution judiciaire qui démontre les rivalités entre les différents pouvoir sur une même commune.

Les gens du comte de Saint-Pol avaient brûlé la maison d'un criminel et le lendemain, ce fut au tour des gens du comte d'Artois de brûler deux autres maisons afin de ne pas laisser empiéter ses droits.

Acq a toujours été la propriété des seigneurs d'Ecoivres : les d'Oisy (jusqu'au début du XVIe siècle), les Longueval, les Soissons-Moreuil. Puis en 1670, la seigneurie d'Acq ainsi que celle d'Ecoivres furent vendues à Antoine-Guillaume Mathon, écuyer, receveur des États d'Artois. En 1743, le dernier Mathon mourut en laissant trois filles. L'une d'elles, Jeanne Mathon, épousa Alexandre François Ignace de Brandt de Galametz dont le fils était seigneur d'Ecoivres à la Révolution[20].

Lors de la Bataille de l'Artois (mai-juin 1915), un des affrontements de la Première Guerre mondiale, Acq, située à l'arrière du front, accueille des soldats relevés du front en juin 1915. Pendant cette période de cantonnement,les troupes restent en cantonnement d'alerte, récupèrent, se livrent à des opérations de nettoyage de leurs équipements et suivent des périodes d'instruction, d'entrainement à la marche. On retrouve également des soldats qui bivouaquent à Wanquetin, Frévin-Capelle[21].

Des troupes séjournent dans les mêmes lieux au début septembre 1915, peu de temps avant la 3e bataille de l'Artois[22].

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Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté urbaine d'Arras.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton d'Arras-1.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la deuxième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[23]
Période Identité Étiquette Qualité
1791 1797 Pierre Guislain Génel    
1797 1831 Albert Dufour    
1831 1833 Jean-Baptiste Génel    
1833 1863 Louis Bacqueville    
1863 1875 Nicolas Allart    
1875 1887 Louis Cuvellier    
1887 1917 Benoit Gernez    
1917 1929 Alexandre Wartel    
1929 1942 Armant Cuisinier   Cultivateur
1942 1971 Ernest Cuvellier    
1971 1989 George Lécuyer   Commerçant
1989 1995 Roger Follet   Enseignant à la retraite
1995 mai 2020 Jean-Pierre Delcour   Enseignant à la retraite
mai 2020[24] En cours
(au 19 Avril 2021)
Alain Bartier   Ingénieur

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants d'Arras[25].

Population et société[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Acquois[26].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].

En 2019, la commune comptait 798 habitants[Note 5], en augmentation de 13,51 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
250270282363424378411402432
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
444454459450450462494492512
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
507504451487434441409404399
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
394413412457511502456449691
2017 2019 - - - - - - -
769798-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 18,3 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 386 hommes pour 400 femmes, soit un taux de 50,89 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
0,5 
4,2 
75-89 ans
8,0 
12,0 
60-74 ans
11,3 
16,3 
45-59 ans
16,2 
28,5 
30-44 ans
27,0 
11,5 
15-29 ans
11,3 
26,8 
0-14 ans
25,8 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2019, dans la commune, il y a 293 ménages fiscaux qui comprennent 790 personnes pour un revenu médian disponible par unité de consommation[Note 6] de 25 550 euros, soit supérieur au revenu de la France métropolitaine qui est de 21 930 euros[33],[34].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Notre Dame de Lourdes a été érigée en style néo-gothique en 1883 par la famille Cuvellier en mémoire de leur fille Ledoïsca morte à vingt ans.
  • Une église dédiée à Saint Géry. Cet édifice religieux est une construction typique de la région de l’Artois. Ce bel édifice rural en pierre blanche avec un larmier et un soubassement en grès datant des XVIe et XVIIe siècles, possède un clocher à tour carée.
  • Le château d'Acq. Propriété privée, c'est un magnifique château de style Louis quatorzien. Il se situe à l'entrée de la commune de Villers-au-Bois.
  • La salle des fêtes. L'ancienne école privée Jeanne d'Arc, datant de 1899, fut réhabilitée en salle des fêtes[20].
  • Le monument aux morts[35].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Les "Pourcheaux" d'Acq (les pourceaux d'Acq) était un sobriquet attribué autrefois aux villages d'Acq.

En patois artésien, un "pourcheau" désigne un porc, jeune ou adulte.

Pendant la période révolutionnaire les Maire devaient assister à des réunions se tenant au chef-lieu du canton. Un jour le Maire d'Acq donna pouvoir à son collègue de Villers-au-bois pour le remplacer et voter à sa place. Ce jour il y eut de nombreux votes et chaque fois que le Maire de Villers-au-Bois votait pour son collègue d'Acq, il déclarait à haute voix, en patois: "Pour chaux d'Acq", ce qui veut dire: " Pour ceux d'Acq". L'expression eut un succès inespéré, l'auditoire faisant semblant d'entendre: "Pourcheaux d'Acq". Un pourcheaux d'Acq étant donc un habitant d'Acq[36].

Une autre explication du sobriquet est que les habitants d’Acq qui fréquentaient les cafés buvaient trop de bière et d’alcool, et devaient sortir souvent pour vomir leur trop plein[37].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Acq
Blason de Acq Blason
D'azur semé de fleurs de lis d'or, au lion naissant d'argent; à la bordure réduite du même.[38].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le type 3 affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud (vallée moyenne de la Loire, le nord du Massif central et vallée de la Saône). Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires (environ 11°C en moyenne annuelle, entre 8 et 14 jours avec une température inférieure à -5°C). Les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l’ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée (Source : Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography).
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  6. Définition de l'unité de consommation selon l'INSEE : pour comparer les niveaux de vie de ménages de taille ou de composition différente, on divise le revenu par le nombre d’unités de consommation (UC). Celles-ci sont généralement calculées de la façon suivante : 1 UC pour le premier adulte du ménage, 0,5 UC pour les autres personnes de 14 ans ou plus, 0,3 UC pour les enfants de moins de 14 ans. Cette échelle d’équivalence (dite de l’OCE) tient compte des économies d’échelle au sein du ménage. En effet, les besoins d'un ménage ne s'accroissent pas en stricte proportion de sa taille. Lorsque plusieurs personnes vivent ensemble, il n'est pas nécessaire de multiplier tous les biens de consommation (en particulier, les biens de consommation durables) par le nombre de personnes pour garder le même niveau de vie.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Rivière Scarpe (E2010600) » (consulté le )
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Arras », sur insee.fr (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. Dans un titres de Haute-Avesnes.
  11. Dans un chapitre de Saint-Barthélémy.
  12. Dans le cartulaire des chapelains d'Arras.
  13. Censier d'Arras.
  14. Dans une charte d'Artois.
  15. Dans les archives nationales.
  16. Abbaye de Saint-Vaast.
  17. Extrait du Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, par le comte de Loisne, 1907.
  18. Toponymie générale de la France: Tome 2, Formations non-romanes - Ernest Nègre
  19. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  20. a et b Communauté de communes de l'Artois
  21. Inventaire des journaux des marches et opérations des grandes unités, Brigades et groupes de bataillons, Brigades et groupes de bataillons d'infanterie, Brigades d'infanterie, , 9ebrigade, : J.M.O. 16 mars 1915-27 août 1915, p. 43-45, lire en ligne.
  22. « Visionneuse - Mémoire des Hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le )
  23. « Archinoë - Registres paroissiaux et d'etat civil », sur archivesenligne.pasdecalais.fr (consulté le ).
  24. Marcel Debove, « Acq : Alain Bartier succède à Jean-Pierre Delcour au poste de maire », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) « C'est dans la salle des fêtes qu'a eu lieu la réunion d’installation du conseil municipal ce jeudi soir. Sans surprise, Alain Bartier a été élu maire à l’unanimité ».
  25. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  26. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Acq (62007) », (consulté le ).
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  33. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2019 de la commune », sur Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) (consulté le ).
  34. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2019 de la France métropolitaine », sur Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) (consulté le ).
  35. « Le monument aux morts », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  36. Commune d'Acq, « Guide Communal 2021 "Acq" »
  37. « Les Pourcheaux d'Acq »
  38. « Blason », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).