Doudeauville (Pas-de-Calais)

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Doudeauville
Doudeauville (Pas-de-Calais)
La mairie.
Blason de Doudeauville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Boulogne-sur-Mer
Intercommunalité Communauté de communes de Desvres-Samer
Maire
Mandat
Christophe Cousin
2020-2026
Code postal 62830
Code commune 62273
Démographie
Gentilé Doudeauvillais
Population
municipale
618 hab. (2019 en augmentation de 19,08 % par rapport à 2013)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 36′ 45″ nord, 1° 49′ 47″ est
Altitude Min. 80 m
Max. 198 m
Superficie 13,74 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Boulogne-sur-Mer
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Desvres
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Doudeauville
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Doudeauville
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Doudeauville
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Doudeauville
Liens
Site web doudeauville62.fr

Doudeauville est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté de communes de Desvres - Samer qui regroupe 31 communes et compte 23 225 habitants en 2018.

Le territoire de la commune est situé dans le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du périmètre du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale, elle est située à l'ouest et en limite sud de celui-ci.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de huit communes :

Communes limitrophes de Doudeauville
Longfossé Courset Bécourt
Samer Doudeauville Zoteux
Lacres,
Parenty
Bezinghem

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le village est situé au cœur de la Vallée de la Course : celle-ci tient son nom de la rivière qui la traverse. L'agriculture est encore très présente avec une douzaine d'exploitations.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Course dans la commune.

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

C'est dans la commune que prend sa source la Course, un cours d'eau d'une longueur de 24,72 km, affluent droit du fleuve côtier la Canche. La Course se jette dans La Canche au niveau de la commune d'Attin. Elle traverse les communes d'Attin, Beussent, Bezinghem, Doudeauville, Enquin-sur-Baillons, Estrée, Estréelles, Inxent, Montcavrel, Neuville-sous-Montreuil, Parenty et Recques-sur-Course[1].

La Course, avec ses affluents, contribue au maintien d'une végétation florissante. Le territoire est très boisé et abrite plusieurs forêts.

Paysages[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le « paysage montreuillois » tel que défini dans l’atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 1],[2]. Ce paysage, qui concerne 98 communes, se délimite : à l’Ouest par des falaises qui, avec le recul de la mer, ont donné naissance aux bas-champs ourlées de dunes ; au Nord par la boutonnière du Boulonnais ; au sud par le vaste plateau formé par la vallée de l’Authie, et à l’Est par les paysages du Ternois et de Haut-Artois. Ce paysage régional, avec, dans son axe central, la vallée de la Canche et ses nombreux affluents comme la Course, la Créquoise, la Planquette…, offre une alternance de vallées et de plateaux, appelée « ondulations montreuilloises ». Dans ce paysage, et plus particulièrement sur les plateaux, on cultive la betterave sucrière, le blé et le maïs, et les plateaux entre la Ternoise et la Créquoise sont couverts de vastes massifs forestiers comme la forêt d'Hesdin, les bois de Fressin, Sains-lès-Fressin, Créquy[3].


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espace protégé[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[4].

Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé : le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale[5].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 2] : la vallée de la Course à l'aval d'Enquin-sous-Baillon. Le périmètre de la ZNIEFF présente un réseau hydrographique complexe associant plusieurs cours d’eau (Course, Bimoise, Baillons, rivière des Fontaines…) et de nombreuses sources, ainsi que des plans d’eau d’origine artificielle (ballastières, cressonnières, piscicultures, mares de chasse)[6].

Et deux ZNIEFF de type 2[Note 3] :

  • la vallée de la Course. Elle se situe dans le pays de Montreuil et plus précisément dans l’entité paysagère des ondulations montreuilloises[7] ;
  • la cuesta du Boulonnais entre Neufchâtel-Hardelot et Colembert. Cette ZNIEFF marque la séparation entre les terrains du Jurassiques du Bas-Boulonnais et les plateaux crayeux des hautes terres Artésiennes[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Doudeauville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[9],[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Boulogne-sur-Mer, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 80 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,3 %), prairies (34,2 %), forêts (4,3 %), zones urbanisées (4,1 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[15].

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Le village est composé de plusieurs hameaux : Beaucorroy, Bois-Julien, Campagne, Crandal, Course (village indépendant jusqu'en 1790), la Vedette.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est reconnue en état de catastrophe naturelle à la suite des inondations et coulées de boues du [16].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Dudeavilla (1172) [*Dudealvilla], Dodeville (1173) [*Dodelville], Dudeauville (1196), Dudelli villa (1199), Dudeawile (XIIe siècle), Dodeauvilla (1201), Doudelvilla (1232), Doudeville (1255), Doudevila (1256), Doudielville (1293), Doudealville (1318), Doudiauville (XIVe siècle), Doudiaville (~1512)[17], Doudeauville (depuis 1793)[18].

C'est un cas d'homonymie avec deux communes de Normandie : Doudeauville (Seine-Maritime, Dudelvilla 1152, Doudiauville 1321) et Doudeauville-en-Vexin (Eure, Dudelvilla XIIe siècle)[19],[20].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville au sens ancien de « domaine rural », dont le premier élément Doudeau- (Dudel-, Dodel-) représente un anthroponyme selon le cas général[19],[20].

Il existe deux hypothèses principales pour expliquer ce nom de personne, les deux ayant en commun l’utilisation du thème pangermanique DOD : soit Dodilo, issu du germanique continental[19], soit *Doddelus sa variante non attestée[20]. Il existe un nom de personne Duddel, Doddel issu de l'[anglo-]saxon[21].

Remarque : on attendrait plutôt un amuïssement du [d] intervocalique pour Dodilo, d'où *Doilville, *Doelville.

Histoire[modifier | modifier le code]

Un premier monastère est fondé en 650 sous l'invocation de saint Jean, auquel saint Omer donna la règle. Ruiné par les vikings en 881, il fut rétabli au cours du siècle suivant, et entra au XIIe siècle dans la congrégation arrouaise[réf. nécessaire]. Ce domaine était en 987 l'une des douze baronniess du comté de Boulogne[22].

Au XIIIe siècle, la seigneurie était aux mains d'Eustache le moine, célèbre pirate qui vécut sous Philippe Auguste[réf. nécessaire].

François-César Le Tellier de Courtanvaux (1718-1781) reçut le titre espagnol de duc de Doudeauville et grand d'Espagne, mais il n'eut que deux filles et la grandesse passa à l'époux de l’aînée de ses filles, Ambroise-Polycarpe de La Rochefoucauld (1765–1841) marquis de Surgères, qui succéda à la grandesse d'Espagne par diplôme de 1782 et fut connu, depuis sous le titre de duc de Doudeauville[23] (titre reconnu en France par l'ordonnance de pairie du 4 juin 1814[24]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

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Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 2014[25] Christian Péniguel DVD Agriculteur retraité
mars 2014 En cours
(au 12 février 2022)
Christophe Cousin   Coordinateur de maintenance à la sucrerie d’Attin[26],[27],[28]
Réélu pour le mandat 2020-2026[29],[30]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

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Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[32].

En 2019, la commune comptait 618 habitants[Note 6], en augmentation de 19,08 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
672485638681617678673645610
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
580581616641626592620678662
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
637672658613556542515490444
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
421376412416383401461470511
2017 2019 - - - - - - -
600618-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 42,3 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 18,5 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 299 hommes pour 310 femmes, soit un taux de 50,9 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,6 
4,6 
75-89 ans
6,3 
11,6 
60-74 ans
12,8 
18,9 
45-59 ans
15,2 
22,9 
30-44 ans
21,4 
18,8 
15-29 ans
18,0 
23,1 
0-14 ans
24,6 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]
  • Le manoir de Doudeauville transformé en ferme, date de 1613. Construit en brique rose sur des soubassements en grès. La Course court devant la cour de la ferme qu'on rejoint par une passerelle. Ce bâtiment (les bâtiments agricoles fermant la cour, ainsi que le sol de la cour et celui de l'ancien jardin, en totalité) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [37].
Autres monuments[modifier | modifier le code]
  • Le château du XVIIIe siècle, construit par les Delattre du Val de Fresne, passa en différentes mains, dont les Taffin de Givenchy.
  • Le moulin de Doudeauville est sans doute du XVIIIe siècle.
  • La motte de Crandal était certainement surmontée d'une tour de guet, du temps des Celtes ou des Romains. Un souterrain menait jusqu'au château fort de Course, où au XIIe siècle naquit Eustache le Moine, corsaire-pirate, fils de Bauduin Busket, baron de Course et pair du comte de Boulogne, du temps de Philippe-Auguste.
  • Le monument aux morts[38].

Architecture sacrée[modifier | modifier le code]

  • L'abbaye fondée par le comte de Boulogne, Eustache III, vers 1099, était dédiée à saint Jean l'Évangéliste. Détruite en 1543, elle fut restaurée tout de suite après. C'est une ferme à présent.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Doudeauville Blason
D'azur au pont de trois arches d'argent maçonné de sable, sur une mer d'argent mouvant de la pointe, et sommé d'un buste humain de carnation, couronné d'or, habillé de sable et entouré de sept étoiles d'or[39].
Détails
Ces armes sont inspirées de celles de l'abbaye Saint-Jean de Doudeauville, fondée vers 1099.
Le buste, bien que non précisé dans le blasonnement, est souvent représenté sous les traits d'une femme, qui représenterait Duelle (cf. l'histoire de la commune), et dont la couronne serait héritée du blason abbatial.

Adopté par la commune.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Course ou Canche (E5410640) » (consulté le )
  2. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent » [txt], sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  3. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages montreuillois », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  5. « ZNIEFF FR8000007 - Caps et Marais d'Opale », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  6. « ZNIEFF 310007269 - La vallée de la Course à l'aval d'Enquin-sous-Baillon », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  7. « ZNIEFF 310013724 - la vallée de la Course », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  8. « ZNIEFF 310013721 - La Cuesta du Boulonnais entre Neufchâtel-Hardelot et Colembert », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  9. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Boulogne-sur-Mer », sur insee.fr (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  15. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  16. « Intempéries de fin octobre : 30 premières communes en état de catastrophe naturelle », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  17. Auguste de Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 124.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Doudeauville », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  19. a b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 252a
  20. a b et c François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 67
  21. The Internet Surname Database, Last name: Duddell (lire en anglais) [1]
  22. Paul Roger, Archives historiques et ecclésiastiques de la Picardie et de l'Artois, Amiens, Duval et Herment, (lire en ligne), p. 327.
  23. Jean Baptiste Pierre Jullien de Courcelles, ''Histoire généalogique et héraldique des Pairs de France, des grands dignitaires de la couronne, des principales familles nobles du royaume et des maisons princières de l'Europe, précédée de la généalogie de la Maison de France, Paris, Chez l'auteur, volume 8, 1827 p. 111.
  24. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 607.
  25. « Doudeauville : élu depuis 1971, Christian Péniguel renoncera à se présenter en mars : Élu local depuis 1971, Christian Péniguel, agriculteur à la retraite, est certainement l’un des doyens de l’arrondissement de Boulogne. Sept mandats plus tard, à l’approche des municipales, il répond, aux questions que peuvent se poser les habitants et électeurs de cette commune du canton de Samer. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. « Doudeauville : Christian Péniguel ne se représentait pas, Christophe Cousin prend sa suite », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  28. « Doudeauville: l’aménagement urbain, une des grandes priorités du mandat : Entré au conseil municipal directement comme adjoint durant le mandat 2008-2014, Christophe Cousin, 42 ans, coordinateur maintenance est depuis mars le nouveau maire de Doudeauville (513 habitants). Il a succédé à Christian Péniguel (1977-2014) qui ne sollicitait pas de nouveau mandat. La liste de Christophe Cousin l’a emporté dans son intégralité face à celle conduite par Bernard Machen », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  30. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Doudeauville (62273) », (consulté le ).
  36. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  37. « manoir de Doudeauville », notice no PA62000135, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Le monument aux morts », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  39. « 62273 Doudeauville (Pas-de-Calais) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).