Cauchy-à-la-Tour

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Cauchy-à-la-Tour
Cauchy-à-la-Tour
L'église.
Blason de Cauchy-à-la-Tour
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Intercommunalité CA de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
Maire
Mandat
Jacques Flahaut
2020-2026
Code postal 62260
Code commune 62217
Démographie
Gentilé Cauchois
Population
municipale
2 723 hab. (2020 en diminution de 6,55 % par rapport à 2014)
Densité 870 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 30′ 16″ nord, 2° 27′ 09″ est
Altitude Min. 82 m
Max. 116 m
Superficie 3,13 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Béthune
(banlieue)
Aire d'attraction Auchel - Lillers
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton d'Auchel
Législatives 8e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Cauchy-à-la-Tour
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Cauchy-à-la-Tour

Cauchy-à-la-Tour est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Cauchois.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane qui regroupe 100 communes et compte 276 238 habitants en 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale 341 dite chaussée Brunehaut reliant Arras à Thérouanne.

Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de cinq communes :

Communes limitrophes de Cauchy-à-la-Tour
Ferfay Auchel
Cauchy-à-la-Tour
Floringhem Camblain-Châtelain Calonne-Ricouart

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

La commune est traversée par le courant de Burbure, cours d'eau naturel de 13 km, qui prend sa source dans la commune de Floringhem et se jette dans l'Eclème au niveau de la commune de Busnes[1],[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré de type 4 »[Note 1], selon la typologie des climats en France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3].

Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après[3].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 843 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,1 j

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cauchy-à-la-Tour est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune, une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes[7] et 356 052 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Auchel - Lillers, dont elle est une commune du pôle principal[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 29 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (47,5 %), terres arables (45,3 %), zones agricoles hétérogènes (7,2 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales D 341 (ancienne RN 341) appelée aussi chaussée Brunehaut et D 916 (ancienne RN 16) reliant Doullens à Dunkerque[14].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à 4 km de la gare de Calonne-Ricouart, située sur la ligne de ligne de Fives à Abbeville, desservie par des trains TER Hauts-de-France[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Cauchi en 1207 (cart. du chap. d’Arr., f° 21 v°), Cauchia en 1300 (Arch. nat., S. 5042, n° 18), La Cauchie en 1348 (cart. des chartr. de Gosnay, f° 29 r°), Cauchie à le Tour en 1628 (bibl. de Beaulieu, titres de fam.), Cauchy-à-le-Tour en 1720 (Saugrain, p. 341)[16], Cauchy à la Tour en 1793 et Cauchy-à-la-Tour depuis 1801[17].

Elle s'appelle au Ve siècle Turringhem (« maison des fils de Turr ») et prend le nom de Cauchie à le Tour en 1628 et Cauchy-à-le-Tour en 1720. Cauchie = chaussée ; tour = abréviation de Turringhem.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution française, Cauchy-à-la-Tour était le siège d'une seigneurie[18].

Jacques Adrien Hanotel, seigneur de Cauchy-à-la-Tour et de Rassencourt, au XVIIe siècle.

Philippe Hanotel, fils de Jacques Adrien, seigneur des mêmes lieux, bénéficie en juillet 1698 de lettres d'anoblissement données à Versailles. Il est né à Arras et demeure à Saint-Pol-sur-Ternoise. Il fait partie des 500 personnes anoblies en vertu de l'édit de mars 1696 : anoblissement de personnes méritantes mais contre finances[18].

C’est la ville natale du maréchal Philippe Pétain.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton d'Auchel.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la huitième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1944
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1953 Marcel Grébaut PCF Cafetier
Mort en fonction
  1969 Henri Bonnel PCF  
1969 mars 2012[19] Eugène Fontaine PCF Mort en fonction
mai 2012[20] octobre 2013[21] Gérard Defrance PS Mort en fonction
novembre 2013 En cours
(au 5 février 2022)
Jacques Flahaut PS puis DVG Policier et militaire[22],
Réélu pour le mandat 2014-2020[23],[24]
Réélu pour le mandat 2020-2026[25],[26]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire de Béthune, du conseil de prud'hommes de Béthune, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants de Béthune[27].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Cauchois[28].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[30].

En 2020, la commune comptait 2 723 habitants[Note 5], en diminution de 6,55 % par rapport à 2014 (Pas-de-Calais : −0,71 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
309316300336358358376388373
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3924616797047927577341 0461 110
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1431 3471 6402 9443 4743 0323 0062 8592 956
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
3 0132 9972 6962 7122 9072 8562 9302 9512 915
2018 2020 - - - - - - -
2 7682 723-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,5 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 330 hommes pour 1 438 femmes, soit un taux de 51,95 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,0 
5,9 
75-89 ans
8,3 
17,1 
60-74 ans
17,9 
20,7 
45-59 ans
21,1 
18,6 
30-44 ans
17,7 
16,8 
15-29 ans
15,9 
20,4 
0-14 ans
17,9 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Cauchy possède deux principales activités sportives : le club de football de l'AS Cauchy et le club de pétanque.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Philippe Pétain (1856-1951), militaire, diplomate, homme politique et maréchal de France, né à Cauchy-à-la-Tour.
  • André Delelis (1924-2012), député-maire de Lens de 1966 à 1998, ancien ministre de l'Artisanat de François Mitterrand de 1981 à 1983, né à Cauchy-à-la-Tour.
  • Simon Colliez, chanteur, auteur de la chanson Louis par chi Louis par là pour Radio Alfa.
  • José Évrard (1945-2022), homme politique, né à Cauchy-à-la-Tour.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Cauchy-à-la-Tour Blason
Écartelé : au 1er coupé au I d'azur au cheval marin d'argent et au II d'or plain, au 2e de gueules au pic et à la hache de mineur cousus de sable et passés en sautoir, à la lampe du même allumée d'or brochant sur les outils et surmontée d'une barrette de sable, au 3e d'azur à la gerbe de blé d'or, au 4e d'argent au lion de gueules; au bâton en bande alésé d'azur chargé de sept étoiles d'or, 1, 2, 1, 2 et 1, brochant sur le tout[36].
Détails
* Ces armes emploient le terme « cousu » dans le seul but de contrevenir à la règle de contrariété des couleurs : elles sont fautives : sable sur gueules.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le climat océanique altéré de type 4 apparaît comme une transition entre l'océanique franc (type 5) et l’océanique dégradé (type 3). Entre le Nord-Pas-de-Calais et la Normandie il s'agit d’une fine bande tandis qu'à l’Ouest, cette transition s'élargit jusqu'à atteindre plus de 150 km. Elle affecte également le sud-ouest du Massif central, de la Dordogne à l'Aveyron et le nord des Pyrénées. La température moyenne annuelle est assez élevée (12,5°C) avec un nombre de jours froids faible (entre 4 et 8/an) et chauds soutenu (entre 15 et 23/an). L'amplitude thermique annuelle (juillet-janvier) est proche du minimum et la variabilité interannuelle moyenne. Les précipitations, moyennes en cumul annuel (800-900 mm) tombent surtout l'hiver, l’été étant assez sec. (Source : Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography).
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - courant de Burbure ( E3630840) » (consulté le )
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Eclème ( E3630820) » (consulté le )
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Unité urbaine 2020 de Béthune », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Auchel - Lillers », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  14. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  15. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « Distance entre la commune et la gare de Calonne-Ricouart », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  16. Dictionnaire topographique du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Bibliothèque nationale de France.
  17. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. a et b Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 65, lire en ligne.
  19. Agnès Mercier, « Cauchy-à-la-Tour : trois listes face à celle du maire, élu depuis cinq mois : Longtemps, ici, la vie politique a été un long fleuve tranquille. Le communiste, Eugène Fontaine, tenant de main de maître les rênes pendant quarante-et-un ans. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. « CAUCHY-A-LA-TOUR : Gérard Defrance élu maire », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. « Cauchy-à-la-Tour: Gérard Defrance, le maire, est mort : Élu maire en mars 2012 à la suite du décès d’Eugène Fontaine, qui dirigeait la ville depuis 1971, Gérard Defrance est mort subitement à l’âge de 66 ans. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. Agnès Mercier, « Cauchy-à-la-Tour : sans surprise, Jacques Flahaut installé dans le fauteuil de maire : Vendredi soir, le conseil municipal s’est tenu dans la salle polyvalente. Il faut dire qu’il y avait du monde pour assister à l’élection du nouveau maire de la commune. Sans surprise, Jacques Flahaut a été élu à ce poste. Les cinq adjoints qui travaillaient à ses côtés quand Gérard Defrance était aux affaires sont également reconduits. Ils continueront de suivre chacun leur dossier jusqu’à l’échéance de mars 2014 », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  24. Sarah Binet, « Cauchy-à-la-Tour : les projets se feront en allant chercher les subventions aux forceps : Ça ne semble pas lui faire peur, mais Jacques Flahaut a du boulot. Entre les voiries, les parkings et la rénovation du patrimoine communal, le maire de Cauchy-à-la-Tour doit prioriser. Et aller chercher des subventions. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  26. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  27. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  28. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Cauchy-à-la-Tour (62217) », (consulté le ).
  33. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  34. « Le monument aux morts », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  35. « Le bureau de Pétain vendu aux enchères à une « association de défense du maréchal », Le Monde, 18 octobre 2009.
  36. « Blason », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).