La Gorgue

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La Gorgue
La Gorgue
L'église Saint-Pierre de La Gorgue.
Blason de La Gorgue
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Intercommunalité Communauté de communes Flandre Lys
(siège)
Maire
Mandat
Philippe Mahieu
2020-2026
Code postal 59253
Code commune 59268
Démographie
Gentilé Gorguillons, Gorguillonnes
Population
municipale
5 637 hab. (2018 en diminution de 3,64 % par rapport à 2013)
Densité 375 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 38′ 16″ nord, 2° 43′ 03″ est
Altitude Min. 12 m
Max. 19 m
Superficie 15,03 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Béthune
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Hazebrouck
Législatives Quinzième circonscription
Localisation
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La Gorgue
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La Gorgue
Liens
Site web http://www.ville-lagorgue.fr/fr/

La Gorgue est une commune française située dans le département du Nord (59), en région Hauts-de-France. La Gorgue est une commune en ancienne Flandre française limitrophe de l'Artois.

En 2011, la commune de La Gorgue a été récompensée par le label « Ville Internet @@ » et en 2019 elle possède un total de 4 « @@@@ »[1].

Le nom jeté de ses habitants est les magots. Le nom de la ville a pour origine le mot flamand occidental goor qui signifie « terrain marécageux »[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

La Gorgue dans son ancien canton, celui de Merville et son arrondissement. La Gorgue fait désormais partie du canton d'Hazebrouck, comportant 16 communes.

Situation[modifier | modifier le code]

Située à 32,4 km de Lille selon ladistance.fr, 15 km d'Armentières, 56 km de Dunkerque, 18 km d'Hazebrouck et 14 km de Béthune. Au confluent de la Lys et de la Lawe.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 683 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Richebourg », sur la commune de Richebourg, mise en service en 1990[9] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 762,1 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 28 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,8 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Gorgue est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune, une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes[19] et 356 052 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (88,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (82,6 %), zones urbanisées (13 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,1 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Après la fin de la Première Guerre mondiale, autour du Moulin ruiné de Mr Gailly, la végétation arborée repousse déjà, mais le moulin ne sera pas reconstruit. Les céréales seront conduites au grand moulin industriel de Merville, sur les bords de la Lys. Le moulin Gailly présentait une architecture originale, avec son socle de rouges barres et son chemin de ronde en encorbellement.

Le territoire et les environs de la commune ont connu une occupation humaine dès la préhistoire comme en témoigne la présence de silex taillés sur les berges de la Lys et de la Lawe.

La paroisse de La Gorgue aurait été créée en 1190 par division de celle d'Estaires : en 1190, Robert, seigneur de Béthune, (maison de Béthune), avoué d'Arras, et Didier, évêque de Thérouanne, suivent le conseil de Guillaume aux Blanches Mains, cardinal archevêque de Reims, et partagent Estaires en deux paroisses : Estaires et La Gorgue[26]. Le chapelain de La Gorgue, dépend de l'abbaye Notre-Dame de Beaupré-sur-la-Lys, située à La Gorgue. Il partage avec le curé d'Estaires les droits de mouture du moulin et les droits de pêche, et verse annuellement au curé d'Estaires douze deniers. L'accord est appliqué après la mort du curé d'Estaires alors en place, Simon Gomer[26].

Avant la Révolution française, la paroisse était incluse dans le diocèse de Thérouanne, puis à la disparition de celui-ci dans le diocèse de Saint-Omer[27].

En 1296, Robert, futur Robert III de Flandre, fils aîné du comte de Flandre Gui de Dampierre, possède une motte et une tour à La Gorgue : le 27 juillet, Jean, chevalier, seigneur de Haverskerque, cède à Robert, des terres situées en partie sur Estaires, et l'usage du bois d'Estaires, avec le droit de pâtures et le droit d'y couper tous les trois ans ce qu'il faut pour enfermer sa motte et sa tour à La Gorgue[28].

La Gorgue a fait partie d'une région appartenant aux 17 provinces des Pays-Bas espagnols, dite « Pays de Lalloeu », regroupant 4 communes : La Ventie (Laventie), Sailly (Sailly-sur-la-Lys), Fleurbaix et la partie est de La Gorgue. C'est une région huguenote d'où partirent des habitants pour s'installer aux Amériques, en Afrique du Sud, en Allemagne, en Hollande, en Angleterre… Le Pays de Lalloeu était rattaché au Comté de Flandre et au Pays d'Artois[Quand ?][29],[30].

En 1355, Renauld, seigneur d'Estaires, Neuf-Berquin et de la Motte de La Gorgue, époux d'Aloïde, fille de Robert d'Espierres, vend la Motte de la Gorgue au comte de Flandre Louis de Male (Louis II de Flandre)[28].

Après la Révolution française, sous le premier Empire, se tient chaque année à La Gorgue une foire de seconde classe, héritée de l'époque antérieure à la Révolution, pour marchandises et bestiaux; en 1802-1803, elle a eu lieu les 11 et 12 floréal (1er et 2 mai 1803)[31].

En 1802, La Gorgue est une place fortifiée intégrée dans le dispositif de défense de la région[32].

La commune et ses environs ont été fortement touchés par la Première Guerre mondiale, notamment avec la bataille de Fromelles. La croix de guerre 1914-1918 a été décernée à la commune[33].

Soldats empruntant la rue du Duc de Berry à La Gorgue, en route vers les tranchées
Soldats écossais dans une tranchée

Toponymie[modifier | modifier le code]

Deux hypothèses :

  • De l'ancien français d'oïl gorc/gorgue (gouffre, gorge), du latin gurges-gurgitis (gouffre, abîme où l'eau tombe). Au sens topographique, le mot se disait du trou où l'eau tombe après avoir fait tourner un moulin.
  • Du mot flamand goor qui signifie « terrain marécageux »[34].

De Gorge en néerlandais moderne.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de La Gorgue (59) Nord-France.svg

Les armes de La Gorgue se blasonnent ainsi : « D'azur semé de coquilles d'or, au chef d'argent chargé d'un lion issant de sable. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 Charles Louis Cattoir    
1792 1804 Louis Leroux Montagnard. Robespierrisme[pas clair]. Révolutionnaire local, dont la famille était originaire Avesnes-le-Comte[pas clair].
1804 1807 Albert Duquenne   Propriétaire des moulins
1807 1821 Xavier Devaux    
1821 1830 Jules Cattoir    
1830 1836 César Duquenne   Conseiller d'arrondissement d'Hazebrouck (1833-1858)[35],[36].
1836 1843 Jules Cattoir    
1843 1870 César Duquenne   Député du Nord (1849-1851),
Député du Nord à l'Assemblée nationale constituante (1848-1849),
Conseiller général du canton de Merville (1859-1870).
1870 1905 Gaspard Cattoir    
1905 1906 Amédée Gailly    
1906 1912 Georges Woussen    
1912 1917 Charles Gailly    
1917 1929 Georges Woussen    
1929 1945 Henri Ducroquet   Conseiller d'arrondissement
1945 1959 Edouard Hennion   Brasseur
1959 1971 Louis Flipo   Brasseur
mars 2001 Gérard Beun UDF-CDS Directeur d'école
Président de la CC Flandre Lys (1995-2001)[37]
mars 2008 Christian Defebvre UDF puis Modem Ancien formateur à l’École de professeurs de Lille
En cours Philippe Mahieu SE Commerçant
Vice-président de la CC Flandre Lys (depuis 2014)
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[39].

En 2018, la commune comptait 5 637 habitants[Note 7], en diminution de 3,64 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 0183 0133 0493 2243 2253 2283 2233 2743 293
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 2263 2933 3693 4963 7043 8853 9623 9293 968
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 0754 2044 3143 8124 1983 9594 0274 0384 116
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
4 1414 1044 1684 6025 0285 2155 5905 9565 704
2018 - - - - - - - -
5 637--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à La Gorgue en 2007 en pourcentage[42].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
0,7 
4,0 
75 à 89 ans
6,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,3 
17,2 
45 à 59 ans
17,7 
22,2 
30 à 44 ans
21,8 
19,7 
15 à 29 ans
20,1 
26,3 
0 à 14 ans
21,7 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[43].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'autel dédié à saint Antoine
La Lawe, l'écluse, les canards.
Église Sacré-Cœur du Nouveau Monde
Une pierre tombale de l'Abbaye de Beaupré
  • Le beffroi de l'hôtel de ville
  • L'église Saint Pierre date de 1895. Elle fut très endommagée en 1918, et restaurée dans les années 1920.
  • L'église Sacré-Cœur du Nouveau Monde date de 1929
  • Le kiosque à musique
  • Site archéologique de l'ancienne abbaye cistercienne Notre-Dame de Beaupré-sur-la-Lys.
  • Salle du patrimoine gérée par l'association ABESS[44] (Abbaye de Beaupré, Etude et Sauvegarde du Site), au 51 rue du , en face de l'église.
  • Paléo-écluse sur la Lawe datant du XIIIe siècle.
  • La Front Line Box d'ATB[45],[46]
  • « Usine de produits alimentaires, brasserie, malterie dite usine de produits alimentaires-brasserie Claudorez Buisine, puis Gailly Claudorez ; puis usine de produits alimentaires-brasserie-malterie Gailly Béghin ; puis brasserie-malterie Hennion Gailly, puis Vanhoucke Hennion ». (inscrit au Patrimoine)[47]
  • « Brasserie Flipo Louis, puis Flipo Delmotte » (Patrimoine classé ou inscrit)[47]
  • Le jardin public[48], ancienne propriété du baron Guy de Villeneuve[Qui ?][49]
  • Lieu-dit Les 10 cailloux[50].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Seigneurs de La Gorgue[modifier | modifier le code]

  • Vers 1096, Catherine de Roubaix, dame (un homme est seigneur de, une femme est dame de) d'Estaires et de la Motte de La Gorgue en tant que fille et héritière de Jean de Roubaix et de Liévine d'Herzeele et d'Oudenhove, épouse Raoul d'Haverskerque[26].
  • En 1199, Gisbert ou Gilbert, seigneur d'Estaires et de la Motte de La Gorgue, épouse Nathalie, fille de Pierre, seigneur de la Viefville[51].
  • En 1303, Philippe, seigneur d'Haverskerque, d'Estaires et de la Motte de La Gorgue, épouse Adèle, fille de Charles, maréchal héréditaire de Flandre[28].

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

  • Charles de L'Écluse (1526-1609), médecin et botaniste du XVIe siècle, né à Arras, a visité La Gorgue.
  • Le vice-doyen Eugène Maës, curé de La Gorgue de 1914 à 1941. Selon le Dictionnaire Étymologique et Historique de La Gorgue, il était natif de Bousbecque. À la fin de la première guerre mondiale, lors de la terrible bataille de la Lys (9 et 10 avril 1918), il évacua, comme une grande partie de la population, et se retrouva comme aumônier du bon Pasteur à Lourdes. Il revint plus tard à La Gorgue après le retour au calme, comme bon nombre de réfugiés ". Il marqua la paroisse Saint-Pierre par sa forte personnalité, installa de nombreuses statues dans l'église et fit construire l'autel dédié à Saint-Antoine de Padoue[réf. nécessaire][style à revoir]. Il fut le curé-fondateur de la paroisse Saint-Antoine de Padoue à Petite-Synthe[52][source insuffisante].
  • Victor Denis (1889-1972), international de football français.

Harmonie municipale[modifier | modifier le code]

L'harmonie municipale de La Gorgue a été fondée le [53].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. N. G., « Villes Internet : 32 communes du Nord - Pas-de-Calais récompensées », La Voix du Nord, (consulté le ).
  2. Telmedia, « La Gorgue », sur www.lys-sans-frontieres.org (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  9. « Station Météo-France Richebourg - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre La Gorgue et Richebourg », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Richebourg - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre La Gorgue et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Béthune », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
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  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  26. a b et c Arnould Detournay, « Petite chronologie pour l'histoire d'Estaires », dans Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, Années 1860-1861, Dunkerque, 1861, p. 397, lire en ligne.
  27. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 66, lire en ligne.
  28. a b et c Arnould Detournay, « Petite chronologie pour l'histoire d'Estaires », dans Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, Années 1860-1861, Dunkerque, 1861, p. 399, lire en ligne.
  29. Chanoine Depoter, Le Pays de Lalloeu histoire mœurs et institutions, les éditions des Beffrois, 1910
  30. Christian Defebvre, L'Histoire du pays de Lalloeu en 10 leçons
  31. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. viij, lire en ligne.
  32. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 3, lire en ligne.
  33. Annuaire Ravet Anceau. Département du Nord. Année 1922
  34. Jean-Louis d'Arsy, Le Grand Dictionnaire françois-flamand, 1694 [lire en ligne].
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  37. http://www.cc-flandrelys.fr/fr/la-ccfl/fiche-didentite/historique.html
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  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
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  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  42. « Évolution et structure de la population à La Gorgue en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  43. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).
  44. association ABESS
  45. « Ville-lagorgue.fr - La front Line Box d'ATB », sur ville-lagorgue.fr (consulté le ).
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  47. a et b Base de données "Patrimoine de France"
  48. [1]
  49. Le jardin public, ancienne propriété du baron Guy de Villeneuve. Voir à l'ordre alphabétique du Dictionnaire Étymologique et Historique de La Gorgue
  50. Les 10 cailloux, voir site de Christian Defebvre, ancien maire de La Gorgue et universitaire
  51. Arnould Detournay, « Petite chronologie pour l'histoire d'Estaires », dans Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, Années 1860-1861, Dunkerque, 1861, p. 397-398, lire en ligne
  52. Annales / Société d'études de la province de Cambrai, 1913 lire en ligne sur Gallica.
  53. Harmonie municipale de La Gorgue.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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