Buneville

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Buneville
L'église Notre-Dame.
L'église Notre-Dame.
Blason de Buneville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Canton Saint-Pol-sur-Ternoise
Intercommunalité Communauté de communes du Ternois
Maire
Mandat
François Durand
2014-2020
Code postal 62130
Code commune 62187
Démographie
Population
municipale
177 hab. (2014)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 19′ 31″ nord, 2° 21′ 33″ est
Altitude Min. 125 m
Max. 157 m
Superficie 3,84 km2
Localisation

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Buneville est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Buneville
Hautecloque Maisnil Neuville-au-Cornet
Buneville
Sibiville Moncheaux-lès-Frévent

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Buneville dans son ancien canton et dans l'arrondissement d'Arras.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Saint-Pol-sur-Ternoise[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la composition de ce canton est modifié et regroupe désormais 88 communes, dont Buneville.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes du Saint-Polois créée fin 1995.

Dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales françaises, par la loi de réforme des collectivités territoriales du 16 décembre 2010[2] (dite loi RCT) destinée à permettre notamment l'intégration de la totalité des communes dans un EPCI à fiscalité propre, la suppression des enclaves et discontinuités territoriales et les modalités de rationalisation des périmètres des établissements publics de coopération intercommunale et des syndicats mixtes existants, cette intercommunalité fusionne avec sa voisine, la communauté de communes du Pays d'Heuchin, formant le la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois.

Un nouveau mouvement de regroupement intercommunal intervient dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[3]. À l'initiative des intercommunalités concernées[4], la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) adopte le 26 février 2016 le principe de la fusion de :
- la communauté de communes de l'Auxillois, regroupant 16 communes dont une de la Somme et 5 217 habitants[5] ;
- la communauté de communes de la Région de Frévent, regroupant 12 communes et 6 567 habitants ;
- de la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois, regroupant 58 communes et 19 585 habitants
- de la communauté de communes du Pernois, regroupant 18 communes et 7 114 habitants. Le Schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI), intégrant notamment cette évolution, est approuvé par un arrêté préfectoral du [6],[7].

La communauté de communes du Ternois, qui résulte de cette fusion et dont la commune fait désormais partie, est créée par un arrêté préfectoral qui a pris effet le [8].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    M. Leclercq[9]    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001[9] en cours
(au 18 août 2016)
François Durand   Retraité de la SNCF
Réélu pour le mandat 2014-2020[10],[11],[12]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Fin 2015, le cadre du Festival de l’arbre, une soixantaine d'étudiants des maisons familiales rurales de Marconne et Rollancourt ont planté environ 1 200 pieds d'arbustes de haies champêtres sur un terrain mis à disposition par un agriculteur de la rue de Frévent. Cette initiative était destinée à participer au reboisement de la région et à créer un linéaire végétal destiné à servir de coupe-vent afin de protéger les animaux du terrain et favoriser la biodiversité[13].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[15],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 177 habitants, en augmentation de 2,91 % par rapport à 2009 (Pas-de-Calais : 0,77 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
222 200 232 255 233 253 238 222 246
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
249 227 238 228 240 235 231 247 239
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
236 221 226 209 212 216 181 193 193
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
196 167 175 170 159 138 169 178 177
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,9 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 26,8 %, 15 à 29 ans = 18,3 %, 30 à 44 ans = 17,1 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 17,1 %) ;
  • 51,5 % de femmes (0 à 14 ans = 13,8 %, 15 à 29 ans = 21,8 %, 30 à 44 ans = 23 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 20,7 %).
Pyramide des âges à Buneville en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,0 
3,7 
75 à 89 ans
4,6 
13,4 
60 à 74 ans
16,1 
20,7 
45 à 59 ans
20,7 
17,1 
30 à 44 ans
23,0 
18,3 
15 à 29 ans
21,8 
26,8 
0 à 14 ans
13,8 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Notre Dame, datant probablement du XVIIIe siècle, en mauvais état, et dont le plafond s'est effondré en partie en février 2016. Elle contient une cloche, nommée Katherine, datée de 1538[19].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Buneville.svg

Les armes de Buneville se blasonnent ainsi :
d’or au lion de gueules, au chef d’azur chargé de trois étoiles du champ[21].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales sur Légifrance, et notamment son article 35.
  3. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  4. « Vertes collines du Saint-Polois: la fusion avec ses voisines est déjà sur de bons rails : C’est l’actualité du moment : dans la plupart des communautés de communes, les élus s’arrachent les cheveux pour se mettre dans les clous de la loi NOTRe (elle les oblige à fusionner pour créer des intercommunalités de plus de 15 000 habitants). Mais dans le Ternois, les Vertes collines du Saint-Polois et ses trois voisins (Pernois, Auxilois, Région de Frévent) font office de très bon élève et en sont déjà à discuter des modalités de l’« après-fusion », La Voix du nord,‎ (lire en ligne).
  5. Le populations mentionnées dans les actes concernant les intercommunalités sont des populations totales, au sens de l'INSEE, c'est-à-dire regroupant la population municipale, c'est-à-dire les personnes ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune à laquelle s'ajoute la population comptée à part, qui regroupe principalement les personnes vivant dans certaines collectivités (internats, casernes, hôpitaux, couvents, prisons…).
    Dans les tableaux de population mentionnés dans les articles de wikipédia ne sont habituellement mentionnés que les populations municipales, ce qui explique l'écart entre les chiffres mentionnés dans le SDCI et ceux des tableaux démographiques
  6. « Arrêté préfectoral du 30 mars 2017 portant schéma départemental de coopération intercommunale du Pas-de-Calais » [PDF], SDCI, Préfecture du Pas-de-Calais (consulté le 23 mars 2017)
  7. « Dix-neuf atouts pour la carte intercommunale », L'actualité de L'Institution, Conseil départemental du Pas-de-Calais, (consulté le 23 mars 2017).
  8. « Arrêté interpréfectoral du 30 août 2016 portant création d'une communauté de communes issue de la fusion des communautés de communes de l'Auxilois, de la région de Frévent, du Pernois et des Vertes Collines du Saint-Polois », Recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Somme, no 2016-069,‎ , p. 37-39 (lire en ligne).
  9. a et b Anthony Hoyer, « Un huitième mandat pour François Durand : Dans le canton de Saint-Pol, il fait partie des élus les plus expérimentés. S’il est maire depuis «seulement» quinze ans, François Durand a entamé en 2014 son huitième mandat », L'Abeille de la Ternoise, no 8584-1633,‎ , p. 14 « À 73 ans, François Durand est premier magistrat depuis 2001. Avant cela, il avait siégé au sein de l’assemblée municipale en tant que conseiller puis deuxième et enfin premier adjoint. Au total six mandats. « Au départ, M. Leclercq (ancien maire décédé il y a quelques mois), m’a sollicité car il manquait quelqu’un, j’ai dit oui et depuis, j’ai été réélu au premier tour à chaque fois ».
  10. Camille Gaubert, « La protection contre les incendies et l’église sont au centre du bilan de François Durand, maire de Buneville : François Durand termine son deuxième mandat de maire. En 2014, cela fera 43 ans que le retraité participe au conseil municipal de la commune de 175 habitants. Il se dit plutôt satisfait du travail effectué avec « quasiment la même équipe » depuis 2001, car « tout ce qu’on avait prévu a été réalisé petit à petit » », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  11. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le 23 novembre 2014)
  12. Charles Demey, « Pour le maire de Buneville: «Travailler dans la continuité» et permettre le lancement de chantiers : On continue notre série des projets des maires avec François Durand, premier magistrat de Buneville. Dans son dernier mandat, celui-ci entend bien continuer à « travailler dans la continuité » de ses précédents exercices. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  13. « Buneville : les bottes dans la gadoue, la tête bien faite, ils plantent 1 200 pieds de haies : Mercredi, dans un terrain offert par un agriculteur, une grosse poignée d’étudiants ont planté des pieds de haies. Pour participer, entre autres, au reboisement de la région, et pour rappeler que la protection de la planète, c’est l’affaire de tous… », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. « Évolution et structure de la population à Buneville en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 août 2010)
  18. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 août 2010)
  19. Anthony Hoyer, « La municipalité au chevet de l’église, fermée au public : Parmi les projets du conseil municipal, figure un exercice imposé : la réfection du plafond de l’église dont une partie s’est effondrée il y a plusieurs mois. L’édifice religieux est fermé au public depuis la fin du mois de février », L'Abeille de la Ternoise, no 8584-1633,‎ , p. 14.
  20. A. H., « Quand un secrétaire d’Etat inaugurait le monument aux Morts : Coup d’oeil dans le rétro », L'Abeille de la Ternoise,‎ , p. 19 « Tous se félicitèrent, cela va de soi, de la décision du conseil municipal d’édifier ce monument en souvenir de ceux qui ont donné leur vie pour leur pays ».
  21. Banque du Blason.