Xavier Bertrand

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Xavier Bertrand
Illustration.
Xavier Bertrand en 2015.
Fonctions
Président du conseil régional des Hauts-de-France
En fonction depuis le
(5 ans, 4 mois et 11 jours)
Coalition LR-UDI-MoDem (2016-2017)
LR-UDI-MoDem-LREM (depuis 2017)
Prédécesseur Daniel Percheron (NPDC)
Claude Gewerc (Picardie)
Président de la communauté d'agglomération du Saint-Quentinois[N 1]

(6 ans, 2 mois et 26 jours)
Élection
Prédécesseur Pierre André
Successeur Frédérique Macarez
Maire de Saint-Quentin

(5 ans, 3 mois et 10 jours)
Élection
Prédécesseur Pierre André
Successeur Frédérique Macarez
Ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé

(1 an, 5 mois et 26 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Premier ministre François Fillon
Gouvernement Fillon III
Prédécesseur Éric Woerth (Travail)
Christine Lagarde (Emploi)
Roselyne Bachelot (Santé)
Successeur Michel Sapin (Travail et Emploi)
Marisol Touraine (Santé)
Secrétaire général de l'UMP

(1 an, 11 mois et 12 jours)
Prédécesseur Patrick Devedjian
Successeur Jean-François Copé
Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Solidarité et de la Famille[N 2]

(1 an, 7 mois et 28 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Premier ministre François Fillon
Gouvernement Fillon I et II
Prédécesseur Jean-Louis Borloo
Successeur Brice Hortefeux (Travail)
Ministre de la Santé et des Solidarités

(1 an, 9 mois et 24 jours)
Président Jacques Chirac
Premier ministre Dominique de Villepin
Gouvernement Villepin
Prédécesseur Philippe Douste-Blazy
Successeur Philippe Bas
Secrétaire d'État chargé de l’Assurance maladie

(1 an et 2 mois)
Président Jacques Chirac
Premier ministre Jean-Pierre Raffarin
Gouvernement Raffarin III
Prédécesseur Fonction créée
Successeur Philippe Bas (indirectement)
Député

(3 ans, 6 mois et 26 jours)
Circonscription 2e de l'Aisne
Législature XIVe (Cinquième République)
Prédécesseur Pascale Gruny
Successeur Julien Dive

(1 an, 9 mois et 29 jours)
Circonscription 2e de l'Aisne
Législature XIIIe (Cinquième République)
Prédécesseur Pascale Gruny
Successeur Pascale Gruny

(29 jours)
Circonscription 2e de l'Aisne
Législature XIIIe (Cinquième République)
Prédécesseur Pascale Gruny
Successeur Pascale Gruny

(1 an, 10 mois et 11 jours)
Circonscription 2e de l'Aisne
Législature XIIe (Cinquième République)
Prédécesseur Odette Grzegrzulka
Successeur Pascale Gruny
Conseiller général de l'Aisne

(4 ans, 2 mois et 23 jours)
Circonscription Canton de Saint-Quentin-Nord
Prédécesseur Jacques Braconnier
Successeur Jérôme Lavrilleux
Biographie
Nom de naissance Xavier René Louis Bertrand[1]
Date de naissance (56 ans)
Lieu de naissance Châlons-sur-Marne (France)
Nationalité Français
Parti politique RPR (1981-2002)
UMP (2002-2015)
LR (2015-2017)
SE/DVD (depuis 2017)
Diplômé de Université de Reims Champagne-Ardenne
Profession Agent d'assurance

Xavier Bertrand, né le à Châlons-sur-Marne (aujourd’hui Châlons-en-Champagne), est un homme politique français.

Il est ministre de la Santé du gouvernement Dominique de Villepin (2005-2007) puis ministre du Travail des trois gouvernements François Fillon (2007-2009 et 2010-2012). Il est secrétaire général de l'UMP de 2008 à 2010.

Député entre 2002 et 2016, maire de Saint-Quentin de 2010 à 2016 et président de la communauté d'agglomération du Saint-Quentinois de 2014 à 2020, il est président du conseil régional des Hauts-de-France depuis 2016. Il quitte Les Républicains en 2017, à la suite de l'élection de Laurent Wauquiez à la tête du parti.

En , il annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2022.

Situation personnelle[modifier | modifier le code]

Naissance et famille[modifier | modifier le code]

Xavier Bertrand naît le à Châlons-sur-Marne. Il est le fils de Jean-Pierre Bertrand, cadre bancaire à la Société générale Asset Management, et de Madeleine Bedin, employée de banque.

Études et formation[modifier | modifier le code]

Il effectue ses études à l'unité de formation et de recherche droit et science politique de l'université de Reims, où il obtient une maîtrise de droit public, puis un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) d'administration locale. Il exerce par la suite la profession d'agent d'assurance.

Mariages[modifier | modifier le code]

Xavier Bertrand épouse en premières noces Isabelle Dubois, avec qui il a une fille. Divorcé, il se remarie en 1998 avec Emmanuelle Gontier, conseillère en ressources humaines dont il a des jumeaux[2]. Il divorce à nouveau en 2014 puis s'installe avec Vanessa Williot, alors conseillère municipale d'opposition à Saint-Amand-les-Eaux[3]. Avec cette dernière, qu'il épouse en 2018, il a un fils[4].

Franc-maçonnerie[modifier | modifier le code]

Depuis 1995, il est membre du Grand Orient de France (GODF). Cependant, durant ses engagements dans les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin et de François Fillon entre 2004 et 2012, il dit s'être retiré de façon significative vis-à-vis de la franc-maçonnerie en raison de l'incompatibilité avec ses fonctions, en y participant à seulement deux reprises, comme conférencier[5]. En 2012, il démissionne de sa Loge et du GODF[6].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Militant dès l'âge de seize ans au RPR, il subit un échec aux élections municipales de 1989 à Saint-Quentin[7]. Lors du référendum de 1992 sur le traité de Maastricht, il fait campagne pour le « non » dans son département de l'Aisne.

En 1995, il devient adjoint au maire de Saint-Quentin, chargé de l'animation et du développement. Il est ainsi l'un des créateurs de la plage de Saint-Quentin, événement similaire, mais antérieur, à Paris Plages.

Premiers mandats parlementaires[modifier | modifier le code]

En 1992, après avoir été assistant parlementaire de Jacques Braconnier, sénateur de l’Aisne, il devient agent d'assurances[8].

En parallèle, il est élu député, le , dans la deuxième circonscription de l'Aisne, battant la députée PS sortante, Odette Grzegrzulka[9]. Il est choisi comme rapporteur du projet de loi à l'Assemblée nationale. Il est pendant cette période membre du Club de la boussole[10].

Secrétaire d'État[modifier | modifier le code]

Le , lors de la formation du gouvernement Raffarin III, il est nommé secrétaire d'État chargé de l'Assurance maladie. Sous la responsabilité de son ministre de tutelle, Philippe Douste-Blazy, il mène une réforme de l'Assurance maladie. Il s'engage en faveur du « oui » dans la campagne pour le référendum de 2005 sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe.

Ministre de la Santé puis du Travail[modifier | modifier le code]

À la suite de la victoire du « non » au référendum, Jean-Pierre Raffarin remet la démission de son gouvernement au président de la République. Dans le gouvernement Villepin, Xavier Bertrand remplace Philippe Douste-Blazy à la fonction de ministre de la Santé et des Solidarités. Son passage au ministère est marqué par l'épidémie de chikungunya à la Réunion, l'arrivée de la grippe aviaire en Europe, l'interdiction de fumer dans les lieux publics décidée en 2006, et la création d'un corps de réserve sanitaire pour faire face à une éventuelle crise en France ou à l'étranger[11]. Il décide, contre l'avis de la Haute Autorité de santé, de maintenir le remboursement par la Sécurité sociale du Mediator ; Le Canard enchaîné révèle ultérieurement que plusieurs de ses conseillers au ministère étaient rémunérés par les laboratoires Servier, fabricant du Mediator[12].

Xavier Bertrand apporte son soutien à Nicolas Sarkozy en vue de l'élection présidentielle de 2007. Le , il est nommé porte-parole de la campagne de celui-ci. Dominique de Villepin l’appelle alors à rester au gouvernement, mais Xavier Bertrand démissionne le pour se consacrer pleinement à la campagne[13].

Le , il est nommé ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité dans le gouvernement François Fillon. Réélu le député de la 2e circonscription de l'Aisne dès le premier tour avec 53,3 % des suffrages, il démissionne aussitôt de l’Assemblée nationale, étant reconduit dans ses fonctions de ministre du Travail le suivant. Il est alors accompagné par une nouvelle secrétaire d'État, Valérie Létard, chargée de la Solidarité, puis, à partir du , de Nadine Morano, secrétaire d'État chargée de la Famille. Xavier Bertrand est chargé d'un important ensemble de réformes sociales comprenant notamment l'instauration du service minimum et la réforme des régimes spéciaux de retraite.

Après l'entrée de Patrick Devedjian au gouvernement, il est nommé secrétaire général par intérim de l'UMP, le [13]. Il quitte le gouvernement Fillon lors du remaniement du , prend la tête effective de l'UMP le suivant[14], puis retrouve son siège à l'Assemblée nationale, étant le premier à bénéficier d'une loi votée en permettant aux membres de gouvernement sortants de retrouver leur siège de parlementaire sans passer par une élection partielle[15].

Le , à l'occasion d'une visite en Chine, Xavier Bertrand signe un mémorandum entre l'UMP et le Parti communiste chinois (PCC). Cet accord, censé renforcer les relations entre les deux partis, a fait l'objet d'une controverse au sein de l'UMP, certains élus estimant que le PCC n'est pas un parti démocratique mais totalitaire[16]. Xavier Bertrand est élu maire de Saint-Quentin (Aisne) le .

Lors de la formation du gouvernement Fillon III, le , il devient ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé, et démissionne du secrétariat général de l'UMP trois jours plus tard[17]. Il doit notamment gérer la polémique sur le Mediator[18]. Il affirme avoir pris connaissance de sa dangerosité en [19],[20].

Retour à l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

À l’issue des élections législatives de 2012, qui voient la défaite de son parti, il est réélu de justesse député de la 2e circonscription de l'Aisne au second tour, avec 50,3 % des voix face à la socialiste Anne Ferreira[21],[22]. Candidat à la présidence du groupe UMP avec le soutien de François Fillon, il réunit 63 voix, face à Christian Jacob, proche de Jean-François Copé, qui obtient 117 suffrages, et à Hervé Gaymard, qui en totalise 17[23].

En , il affirme avoir réuni les parrainages nécessaires pour se présenter comme candidat à l'élection du président de l'UMP[24] mais ne se présente finalement pas.

Président du conseil régional des Hauts-de-France[modifier | modifier le code]

Xavier Bertrand se présente comme tête de liste de l’UMP aux élections régionales de 2015 en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Arrivé second au premier tour du scrutin avec 25 % des voix, loin derrière Marine Le Pen et ses 40,6 %[25], il bénéficie au second tour du retrait de la liste menée par le Parti socialiste, qui appelle à faire barrage au Front national. Il arrive ainsi en tête du second tour avec 57,8 % des voix, en partie grâce au bon report de voix des électeurs de gauche.

Il quitte alors son mandat de maire, comme la loi l'y oblige, pour rester conseiller municipal et président de l'agglomération de Saint-Quentin[26]. Il annonce également qu'il abandonne son mandat de député dès le , alors que la loi sur le cumul des mandats de 2014 lui laissait la possibilité d'attendre (ce qui donne lieu à une législative partielle). Pour compenser ses pertes de revenus, il fait augmenter ses indemnités par l'agglomération de Saint-Quentin[27]. Au conseil régional, il fait baisser de 5 % les indemnités des élus[28]. En 2016, il s'attire des critiques pour avoir fait augmenter de 4 000 euros son indemnité de conseiller municipal, venant s'ajouter à son indemnité de président de région[29].

En mai 2020, Mediapart indique qu’il a financé des repas politiques avec des fonds régionaux, pour plus de 7 000 euros[30].

Xavier Bertrand à une réunion de soutien à François Fillon ().

Lors de la primaire française de la droite et du centre de 2016, à laquelle il avait annoncé sa volonté de prendre part avant de renoncer[31], il vote en faveur de François Fillon, qui obtient l'investiture de son parti pour l'élection présidentielle de 2017[32]. Dans le cadre de l'affaire Fillon, il réfléchit, avec Valérie Pécresse et Christian Estrosi, à une sortie de crise visant à faire remplacer François Fillon[33]. Ce dernier refusant de renoncer à sa candidature, Xavier Bertrand continue à le soutenir et à le conseiller.

Après l’élection présidentielle de 2017[modifier | modifier le code]

Après le scrutin présidentiel de 2017, Xavier Bertrand confirme les rumeurs faisant état de la volonté d'Emmanuel Macron de le nommer Premier ministre. Il affirme avoir refusé « par conviction »[34].

En , il est annoncé que Xavier Bertrand ne paie plus ses cotisations aux Républicains depuis l'élection présidentielle en raison de l'absence de consignes de vote claires de son parti en faveur d'Emmanuel Macron contre Marine Le Pen[35]. Il annonce son départ de LR le , au lendemain de l'élection à la présidence du mouvement de Laurent Wauquiez, tenant d’une ligne plus à droite que la sienne[36].

Xavier Bertrand ne se représente pas en 2020 à la présidence de l'agglomération du Saint-Quentinois, privilégiant la région Hauts-de-France[37]. Il devient dans le même temps actionnaire du Saint-Quentin Basket-Ball[38].

Dans le cadre de la pandémie de Covid-19, il est auditionné par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale en tant qu'ancien ministre de la Santé, au même titre que Roselyne Bachelot, Marisol Touraine et Agnès Buzyn[39].

En , il annonce qu'il se « prépare » à l'élection présidentielle de 2022. Il exclut de se soumettre à une primaire de la droite, estimant que sa primaire « sera le scrutin régional des Hauts-de-France »[40]. Le , près de trois mois avant les élections régionales, il déclare officiellement sa candidature à la présidence dans un entretien accordé au magazine Le Point, se disant « déterminé » et estimant que c'est « son devoir »[41]. Figurent dans son premier cercle Matthias Baccino, Jean-Paul Mulot et Jean Spiri, responsables de La Manufacture, Michel Bettan, vice-président exécutif de Havas, considéré comme son « bras droit », sa conseillère en communication Mélanie Blond, le député Julien Dive et le sénateur Jean-François Rapin[42]. S'il s'inscrit dans l'opposition au gouvernement Jean Castex, il a longtemps été l'un des proches du Premier ministre et il est ami avec le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin[43].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Xavier Bertrand se définit comme « un gaulliste social, d'une droite sociale et populaire »[44].

En vue de l’élection présidentielle de 2022, il défend des positions libérales. D'après le magazine Marianne, il entend se positionner sur la droite d’Emmanuel Macron. Il souhaite en particulier diminuer de moitié les impôts de production, estimant que les mesures entreprises en ce sens par le gouvernement sont insuffisantes. Ce projet, qui représenterait un préjudice de 33 milliards d'euros pour l’État, serait compensé « notamment par des efforts sur la dépense publique » ; il prévoit un report de deux ans de l'âge de départ à la retraite et une réforme du système d'assurance chômage qui se traduirait par un durcissement des conditions d'indemnisation des chômeurs[45].

Il affiche une position ferme en matière de sécurité, prônant l'abaissement de la majorité pénale à 15 ans, la restauration des peines planchers et le passage de la période de sûreté à 50 ans en matière de terrorisme[46].

Détail des fonctions et mandats[modifier | modifier le code]

Au gouvernement[modifier | modifier le code]

  •  : secrétaire d'État chargé de l'Assurance maladie du gouvernement Raffarin III.
  •  : ministre de la Santé et des Solidarités du gouvernement Dominique de Villepin.
  •  : ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité des gouvernements François Fillon I et François Fillon II.
  •  : ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité du gouvernement François Fillon II.
  •  : ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé du gouvernement François Fillon III.

À l’Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

  •  : député, élu dans la 2e circonscription de l'Aisne (nommé au gouvernement, il laisse sa place à sa suppléante Pascale Gruny).
  •  : député, élu dans la 2e circonscription de l'Aisne (nommé au gouvernement, il laisse de nouveau sa place à Pascale Gruny).
  •  : député, élu dans la 2e circonscription de l'Aisne.
  •  : député, élu dans la 2e circonscription de l'Aisne.

Au niveau local[modifier | modifier le code]

  • Depuis le  : conseiller municipal de Saint-Quentin (Aisne).
  •  : conseiller communautaire de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin.
  •  : adjoint au maire de Saint-Quentin.
  •  : conseiller général de l'Aisne.
  •  : vice-président de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin.
  •  : maire de Saint-Quentin.
  •  : président de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin.
  • Depuis le  : président du conseil régional des Hauts-de-France.
  •  : président de la communauté d'agglomération du Saint-Quentinois.

Au sein de partis politiques[modifier | modifier le code]

  • Conseiller du district de Saint-Quentin (1995-2001).
  • Secrétaire départemental du RPR (1998-2002).
  • Secrétaire départemental de l'UMP (2003-2006).
  • Secrétaire général adjoint de l'UMP chargé des débats de société (2003-2004).
  • Président de l'UMP de l'Aisne depuis 2006.
  • Porte-parole du candidat Nicolas Sarkozy, lors de l'élection présidentielle française de 2007.
  • Secrétaire général adjoint de l'UMP de mars à , puis secrétaire général par intérim du au .
  • Secrétaire général de l'UMP du au .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Anciennement communauté d'agglomération de Saint-Quentin.
  2. Portefeuille de la Famille ajouté le .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Who's Who (éd. 2006).
  2. Jean-Louis Beaucarnot, Le Tout politique, éditions L'Archipel, 2011, p. 48, (ISBN 978-2-8098-0566-6)
  3. Vanessa Williot démissionne de son poste de conseillère municipale
  4. « Lumiu : Rencontre citoyenne sans tabou avec Xavier Bertrand », sur corsenetinfos.corsica (consulté le 3 juillet 2020).
  5. « Oui je suis franc-maçon », interview de Xavier Bertrand par Christophe Barbier, L'Express, 20 février 2008
  6. Xavier Bertrand: démission discrète du GODF, sur le site de François Koch de L'Express.
  7. « La résistible ascension de Xavier Bertrand » par Bruno Jeudy, Le Figaro, 16 avril 2008
  8. AP, « De la tortue à négociator : histoire d'un assistant qui a réussi », sur Journal d'un assistant parlementaire, (consulté le 11 avril 2008).
  9. http://www.assemblee-nationale.fr/elections/resultats/html/137.html
  10. « Pour Xavier Bertrand, la "Sécu" est un tremplin », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 1er février 2021)
  11. Damien Mascret, Ministre, Éditions de Santé, 2007
  12. « Deux anciens conseillers de Xavier Bertrand étaient payés par le laboratoire Servier - France 24 », France 24,‎ (lire en ligne)
  13. a et b « Biographie de Xavier Bertrand », Nouvel Obs.com, (consulté le 8 décembre 2008)
  14. « Xavier Bertrand élu à l'unanimité patron de l'UMP », Le Parisien, 24 janvier 2009.
  15. « Xavier Bertrand redevient officiellement député », dépêche AFP, 16 février 2009.
  16. Ségolène Gros de Larquier, « Un accord entre l'UMP et le PC chinois met en colère les députés de la majorité », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 7 février 2010)
  17. « Bertrand a remis sa démission de secrétaire général de l'UMP », site de TF1-LCI, 17 novembre 2010.
  18. « Mediator. “Trois morts, pas plus” selon Servier, Xavier Bertrand indigné », Le Télégramme, 7 janvier 2011.
  19. « Mediator : Bertrand dénonce de «graves défaillances» » (version du 19 janvier 2011 sur l'Internet Archive)
  20. « Scandale du Mediator: ces ministres qui ne savaient pas », L'Express,‎ (lire en ligne, consulté le 3 juillet 2020).
  21. « Xavier Bertrand réélu député de l'Aisne avec 50,25 % des voix », sur Le Monde.fr, (consulté le 20 juin 2012).
  22. « Législatives / Résultats: Xavier Bertrand vainqueur dans l'Aisne », sur Huffingtonpost.fr, (consulté le 20 juin 2012).
  23. « Christian Jacob reste président du groupe UMP », sur Europe1.fr, (consulté le 20 juin 2012).
  24. Bertrand confirme avoir ses parrainages, Le Figaro, 6 septembre 2012.
  25. Régionales : Marine Le Pen largement battue par Xavier Bertrand dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie sur francetvinfo.fr du 14 décembre 2015
  26. Xavier Bertrand reste président de l’agglomération de Saint-Quentin, la-croix.com, 22 décembre 2015
  27. Arthur Berdah, « Pour compenser son non-cumul, Xavier Bertrand a augmenté ses indemnités », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le 3 juillet 2020).
  28. BFMTV, « Nord: Xavier Bertrand baisse les indemnités des élus de la région », sur BFMTV, (consulté le 10 septembre 2019)
  29. « Xavier Bertrand augmente son salaire de 4.000 euros par mois », sur RTL.fr (consulté le 14 décembre 2018)
  30. Lucie Delaporte, « Région Hauts-de-France: la justice enquête sur les banquets des élus de la majorité », sur Mediapart (consulté le 13 avril 2021).
  31. « Xavier Bertrand sera bien candidat à la primaire en 2016 », sur leparisien.fr,
  32. Primaire à droite : Xavier Bertrand a voté pour François Fillon
  33. Xavier Bertrand et des élus vont proposer une alternative pour une sortie “respectueuse” de Fillon
  34. « Xavier Bertrand confirme qu'Emmanuel Macron lui avait proposé le poste de Premier ministre », lelab.europe1.fr.
  35. Bertrand ne paie plus sa cotisation à LR depuis que le parti n'a pas appelé au vote Macron contre Le Pen
  36. « Bertrand annonce son départ des Républicains après l'élection de Wauquiez », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le 11 décembre 2017)
  37. Julien Gris, « Xavier Bertrand renonce à la présidence de l’Agglo pour se concentrer sur celle de la Région », sur L'Aisne nouvelle, (consulté le 3 mars 2020)
  38. « Xavier Bertrand va devenir actionnaire du Saint-Quentin Basket-Ball », sur france3-regions.francetvinfo.fr (consulté le 3 juillet 2020).
  39. « Audition de Xavier Bertrand: l’ancien ministre dénonce la gestion des masques », sur lefigaro.fr, (consulté le 3 juillet 2020).
  40. « Xavier Bertrand ne cache plus se préparer pour la présidentielle de 2022 », sur BFMTV (consulté le 16 août 2020).
  41. Sébastien Le Fol, Nathalie Schuck, Thomas Bourgeois-Muller, « EXCLUSIF. Xavier Bertrand : « Je serai candidat » », sur Le Point, (consulté le 24 mars 2021)
  42. Thierry Dupont, Yann Guégan, Diane de Fortanier, Nezim Tandjaoui, « Présidentielle 2022 : l’entourage de Xavier Bertrand », sur Contexte.com, (consulté le 13 avril 2021).
  43. David Doukhan, « Les bons amis de Bertrand », sur leparisien.fr, (consulté le 26 avril 2021).
  44. « France : Xavier Bertrand candidat à la présidentielle 2022 », sur latribune.fr, (consulté le 19 avril 2021).
  45. Louis Nadau, « Paie ta droite sociale : Xavier Bertrand veut réduire les impôts et baisser la dépense publique », sur marianne.net,
  46. « Présidentielle 2022 : officiellement candidat, Xavier Bertrand veut «protéger les Français» », sur lefigaro.fr (consulté le 28 mars 2021).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Christophe Jakubyszyn et Muriel Pleynet, Le Chouchou. Le fabuleux destin de Xavier Bertrand, Paris, éd. Anne Carrière, 262 p.
  • Ian Hamel, Xavier Bertrand, les coulisses d'une ambition, L'Archipel, 2010

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]