Fontaine-lès-Croisilles

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Fontaine-lès-Croisilles
Fontaine-lès-Croisilles
L'église Saint-Maurice.
Blason de Fontaine-lès-Croisilles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité CC du Sud-Artois
Maire
Mandat
Danièle Tabary
2020-2026
Code postal 62128
Code commune 62343
Démographie
Gentilé Fontainois
Population
municipale
260 hab. (2021 en diminution de 8,45 % par rapport à 2015)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 13′ 10″ nord, 2° 54′ 34″ est
Altitude Min. 57 m
Max. 98 m
Superficie 6,26 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Arras
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bapaume
Législatives 1re circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Fontaine-lès-Croisilles
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Fontaine-lès-Croisilles
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Fontaine-lès-Croisilles
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Fontaine-lès-Croisilles

Fontaine-lès-Croisilles est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Fontainois.

La commune fait partie de la communauté de communes du Sud-Artois qui regroupe 64 communes et compte 27 232 habitants en 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune se situe à 15 km au sud-est de la commune d'Arras et fait partie de la couronne de l'aire d'attraction d'Arras. Le point culminant de la commune est le mont Bernard, avec 102 mètres.

Carte
Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de cinq communes :

Communes limitrophes de Fontaine-lès-Croisilles
Héninel Chérisy
Fontaine-lès-Croisilles Hendecourt-lès-Cagnicourt
Croisilles Bullecourt

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

La commune est traversée par la rivière la Sensée, un cours d'eau naturel non navigable de 27,07 km, qui prend sa source dans la commune de Saint-Léger et se jette dans le canal du Nord au niveau de la commune d'Arleux[1].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 705 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Wancourt à 4 km à vol d'oiseau[4], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 711,4 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Statistiques 1991-2020 et records ARRAS (62) - alt : 74m, lat : 50°15'20"N, lon : 2°52'12"E
Records établis sur la période du 01-01-1987 au 03-12-2023
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 1,4 3,4 5,1 8,4 11,2 13,1 13,1 10,7 7,9 4,4 1,9 6,8
Température moyenne (°C) 3,8 4,3 7,2 10 13,3 16,2 18,4 18,4 15,4 11,5 7,2 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,2 7,2 11 14,9 18,1 21,2 23,6 23,7 20,1 15,2 9,9 6,7 14,8
Record de froid (°C)
date du record
−14,1
12.01.1987
−13,3
07.02.1991
−9,4
13.03.13
−4,4
20.04.17
−1,3
07.05.1997
2,3
05.06.1991
5,1
31.07.15
4,4
02.08.15
0,5
30.09.18
−4
24.10.03
−8,6
24.11.1998
−12,8
29.12.1996
−14,1
1987
Record de chaleur (°C)
date du record
14,9
09.01.15
18,2
26.02.19
24,3
31.03.21
26,8
20.04.18
30,5
12.05.1998
34,4
18.06.22
41,7
25.07.19
37,6
06.08.03
34,6
15.09.20
29,3
01.10.11
19,9
07.11.15
16,1
07.12.00
41,7
2019
Précipitations (mm) 56,7 48,7 50,2 42,7 61 60,9 64,9 62,9 57,6 65,4 64 76,4 711,4
Source : « Fiche 62873001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/12/2023 dans l'état de la base


Paysages[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le paysage régional des grands plateaux artésiens et cambrésiens tel que défini dans l’atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 1],[8]. Ce paysage régional, qui concerne 238 communes, est dominé par les « grandes cultures » de céréales et de betteraves industrielles qui représentent 70 % de la surface agricole utilisée (SAU)[9].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espèces faunistiques et floristiques recensées[modifier | modifier le code]

Le site de l’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense 224 espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont 58 protégées et 25 menacées[10].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fontaine-lès-Croisilles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[11],[12],[13].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arras, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 163 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (95,7 %), zones urbanisées (4,3 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale D 9[17].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à 14 km, au sud-est de la gare d'Arras, située sur la ligne de Paris-Nord à Lille, desservie par des TGV inOui et des trains régionaux du réseau TER Hauts-de-France[18].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Fontanidum en 869 ; Fontenellæ en 1024 ; Fontenella en 1098 ; Fontenelles en 1102 ; Fontainnes vers 1154 ; Fontanæ de 1154 à 1159 ; Fontes et Fons au XIIe siècle ; Fontanæ en 1235 ; Fontenes en 1307 ; Fontainnes au XIVe siècle ; Fontaines lez Chérizy en 1422 ; Fontaines au XVIe siècle ; Fontaine-soubz-Cogreux en 1605 ; Fontaines-lès-Crozille en 1730 ; Fontaine-sur-Cojeul en 1739[19]; Fontaine en 1793 ; Fontaine-lès-Croisilles depuis 1801[20].

La préposition « lès » permet de signifier la proximité d'un lieu géographique par rapport à un autre lieu. En règle générale, il s'agit d'une localité qui tient à se situer par rapport à une ville voisine plus grande. Par exemple, la localité de Fontaine près de Croisilles.

Histoire[modifier | modifier le code]

Carte de Cassini[modifier | modifier le code]

L'histoire de la commune est consultable dans le Dictionnaire historique et archéologique du Pas-de-Calais paru en 1873 [21].

Carte de Cassini du secteur vers 1750.

La carte de Cassini ci-dessus montre qu'au milieu du XVIIIe siècle, Fontaine-lès-Croisilles était une paroisse située dans la vallée de la rivière Le Petit Cogœule dénommée de nos jours La Sensée. Au nord-est, un moulin à vent en pierre, aujourd'hui disparu, était en activité à cette époque. À l'ouest, une chapelle est représentée.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Après la bataille des Frontières du 7 au , devant les pertes subies, l'État-Major français décide de battre en retraite depuis la Belgique. Dès le , les Allemands s'emparent du village de Bullecourt et poursuivent leur route vers l'ouest. Dès lors commença l'occupation allemande qui dura jusqu'en . Des arrêtés de la kommandantur obligeaient, à date fixe, sous la responsabilité du maire et du conseil municipal, sous peine de sanctions, la population à fournir : blé, œufs, lait, viande, légumes, destinés à nourrir les soldats du front. Toutes les personnes valides devaient effectuer des travaux agricoles ou d'entretien. En , les Allemands décident de se retirer sur la ligne Hindenburg, ligne fortifiée située à à la limite de Fontaine-lès-Croisilles.

La ligne Hindenburg qui comprend un important réseau de barbelés, de bunkers, de postes de mitrailleuses et qui s'appuie sur les constructions non détruites des villages à l'arrière, résistera aux assauts incessants des alliés jusqu'au , date du percement de la ligne Hindenburg entre Drocourt et Quéant par la première division canadienne[22].
Evacué de ses habitants dès 1917, le village est complètement détruit.

Vu les souffrances endurées par la population pendant les quatre années d'occupation et les dégâts aux constructions, la commune s'est vu décerner la croix de guerre 1914-1918 le [23]. Alors commença une longue période de reconstruction de l'église, de la mairie, des routes et des habitations grâce aux dommages de guerre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve, depuis 1801, dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais[20].

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Sud-Artois.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Bapaume. Avant le redécoupage cantonal de 2014, elle était, depuis 1801, rattachée au canton de Croisilles[20].

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 mars 2008 René Bucquet[Note 4],[24]    
mars 2008 En cours
(au 4 mars 2022)
Danièle Tabary   Réélue pour le mandat 2014-2020[25],[26],[27],[28]
Réélue pour le mandat 2020-2026[29],[30]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.

Elle administre une école élémentaire en regroupement pédagogique intercommunal (RPI 59)[31].

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire d’Arras et du tribunal pour enfants d'Arras[32].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Fontainois[33].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].

En 2021, la commune comptait 260 habitants[Note 5], en diminution de 8,45 % par rapport à 2015 (Pas-de-Calais : −0,76 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
338334397429484524521533496
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
461483480494492504504481461
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
456417382203254282275266248
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
255235222228238257281287281
2014 2019 2021 - - - - - -
282265260------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,2 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 143 hommes pour 129 femmes, soit un taux de 52,57 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
1,6 
2,9 
75-89 ans
8,7 
18,7 
60-74 ans
15,9 
23,0 
45-59 ans
23,0 
19,4 
30-44 ans
19,0 
14,4 
15-29 ans
19,8 
20,9 
0-14 ans
11,9 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2020 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,5 
75-89 ans
8,9 
16,4 
60-74 ans
17,8 
20,3 
45-59 ans
19,3 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,1 
15-29 ans
16,2 
20,2 
0-14 ans
18,1 

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Maurice. Elle est détruite lors de la Première Guerre mondiale et reconstruite après la guerre[39].
  • Le monument aux morts[40].
  • La plaque à la mémoire du maréchal des logis Jacques de Roquette Buisson d’Aubegon, 12e régiment de cuirassier[40].
  • Le monument du West Yorshire Régiment, sis sur le côté droit de l’église[41].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Fontaine-lès-Croisilles Blason
Écartelé : aux 1er et 4e de gueules à la tête de léopard arrachée d'or, lampassée du champ, aux 2e et 3e d'or au créquier de gueules ; sur le tout de gueules à dix losanges aboutées et accolées d'or, 3, 3, 3 et 1[42].
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1914-1918
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. René Bucquet, né le , devient conseiller municipal en 1959 puis adjoint en 1971. Il devient ensuite maire de mars 1983 à mars 2008. Il meurt le . Il est alors le doyen de la commune et a eu avec Marie-Louise Delambre qu'il a épousé en 1950 six enfants, sont ensuite nés quinze petits-enfants et seize arrière-petits-enfants. Il est inhumé le 1er décembre dans le cimetière communal
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Sensée (E1560600 ) » (consulté le )
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  4. « Orthodromie entre Fontaine-lès-Croisilles et Wancourt », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Arras » (commune de Wancourt) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Station Météo-France « Arras » (commune de Wancourt) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  8. DREAL, « Atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent » [txt], sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  9. DREAL, « Atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  10. « statistiques des espèces recensées sur la commune », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  13. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Arras », sur insee.fr (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  18. « Distance entre la commune et la gare d'Arras », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  19. Dictionnaire topographique du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Bibliothèque nationale de France.
  20. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. « Dictionnaire historique et archéologique du Pas-de-Calais. Tome 2 », sur Gallica, 1873-1883 (consulté le ).
  22. « Le percement de la ligne Drocourt-Quéant (2-3 septembre 1918) », sur Archives - Pas-de-Calais le Département (consulté le ).
  23. http://memorialdormans.free.fr/CommunesCroixDeGuerre14-18.pdf
  24. Idir Lesage, « René Bucquet, le maire honoraire, est décédé », La Voix du Nord, no 24423,‎ , p. 14.
  25. « Le bilan des maires à Fontaine-lès-Croisilles - Danièle Tabary : « Nous préparons déjà la réforme des rythmes scolaires » : Élue conseillère municipale en 1995, deuxième adjointe en 2001 et enfin maire en 2008, Danièle Tabary termine son troisième mandat, le premier en tant que maire. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. « Fontaine-les-Croisilles: Danièle Tabary réélue maire à l’unanimité », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  28. M.-J.A. (CLP), « Fontaine-les-Croisilles (les projets des maires): un marquage au sol à l’école pour limiter la vitesse : Pour son nouveau mandat, Danièle Tabary continue de se concentrer sur le cadre de vie de ses administrés. Elle se félicite aussi de l’arrivée prochaine de la fibre optique. », La Voix du Nord,‎ .
  29. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  30. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  31. « École de la commune », sur le site du ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse (consulté le ).
  32. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  33. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  37. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Fontaine-lès-Croisilles (62343) », (consulté le ).
  38. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  39. « Église de la commune », sur sur le site de l'Observatoire du patrimoine religieux (OPR) (consulté le ).
  40. a et b « Le monument aux morts et les plaques commemoratives », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  41. « Le monument du West Yorshire Régiment », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  42. « Blason », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).