Écoust-Saint-Mein
| Écoust-Saint-Mein | |||||
L'église. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Arras | ||||
| Intercommunalité | CC du Sud-Artois | ||||
| Maire Mandat |
Olivier Houplain 2020-2026 |
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| Code postal | 62128 | ||||
| Code commune | 62285 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Écoustois | ||||
| Population municipale |
485 hab. (2023 |
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| Densité | 58 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 10′ 57″ nord, 2° 54′ 39″ est | ||||
| Altitude | Min. 84 m Max. 117 m |
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| Superficie | 8,43 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Arras (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Bapaume | ||||
| Législatives | 1re circonscription du Pas-de-Calais | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | mairie.ecouststmein.free.fr/ | ||||
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Écoust-Saint-Mein [eku sɛ̃ mɛ̃] est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Écoustois. La commune est membre de la communauté de communes du Sud-Artois.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Localisée dans le sud-est du département du Pas-de-Calais, Écoust-Saint-Mein est une commune située, à vol d'oiseau, à 9 km a nord-est de la commune de Bapaume et à 15 km au sud-est de la commune d’Arras (chef-lieu d'arrondissement et préfecture du Pas-de-Calais)[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes. Les communes limitrophes sont Bullecourt, Croisilles, Mory, Noreuil, Saint-Léger et Vaulx-Vraucourt.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 8,43 km2 ; son altitude varie de 84 à 117 m[2].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Artois-Picardie[3]. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[4],[Carte 1].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 727 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Wancourt à 8 km à vol d'oiseau[11], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 711,4 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,7 °C, atteinte le [Note 3].
Paysages
[modifier | modifier le code]La commune s'inscrit dans les « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[14]. Ces paysages, qui concernent 238 communes, sont constitués de 80,36 % de cultures, de 8,01 % d'espaces artificialisés avec les communes principales de Cambrai, Caudry, Bapaume et Avesnes-le-Comte, de 7,25 % de prairies naturelles, permanentes, de 3,19 % de forêts et de milieux semi-naturels, 0,77 % de friches industrielles, de 0,38 % de cours d'eau et plan d'eau et de 0,04 % d’espaces industriels. Ces paysages sont dominés par les « grandes cultures » de céréales et de betteraves industrielles qui représentent 70 % de la surface agricole utilisée (SAU)[15].
Milieux naturels et biodiversité
[modifier | modifier le code]Espèces faunistiques et floristiques
[modifier | modifier le code]Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense 211 espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont 39 protégées et 19 taxons (espèces et sous-espèces) menacées et quasi-menacées[16].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]-
La rue du Fief.
-
Une entrée de la commune.
Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Écoust-Saint-Mein est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle est située hors unité urbaine[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arras, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[18]. Cette aire, qui regroupe 163 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (94,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (94 %), zones urbanisées (5,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,7 %)[21]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Voies de communication
[modifier | modifier le code]Dans sa partie est, la commune est traversée par l'autoroute A1 et par la LGV Nord. La commune est desservie par les routes départementales D 5 et D 956 et est située à 11 km de la sortie no 14 de l'autoroute A1, reliant Paris et Lille[22].
Transport ferroviaire
[modifier | modifier le code]La commune se trouve à 16 km, au sud-est, de la gare d'Arras, située sur la ligne de Paris-Nord à Lille, desservie par des TGV inOui et des trains régionaux du réseau TER Hauts-de-France[23].
De 1880 à 1969, la commune est desservie par l'ancienne ligne de chemin de fer de Boisleux à Marquion.
Toponymie
[modifier | modifier le code]D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Scultis de 1154-1159 ; Scolt en 1176 ; Escout en 1228 ; Scuz en 1232 ; Escot en 1292 ; Escoult en 1435 ; Escoult-Sainct-Main en 1546 ; Escou-Longastre en 1720 ; Escoust-Longastre en 1793[24] ; Ecousr Saint Mein en 1793 ; Ecoust-Saint-Main et Écoust-Saint-Mein depuis 1801[2]
Durant la Révolution française, la commune porte le nom de Écoust-Lougastre[2]. La partie haute du village s'appelle Longastre ou Longatte[24].
Histoire
[modifier | modifier le code]L'histoire de la commune est consultable dans le Dictionnaire historique et archéologique du Pas-de-Calais paru en 1873[25].
Carte de Cassini
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La carte de Cassini ci-contre montre qu'au milieu du XVIIIe siècle, Écoust-Saint-Mein, qui s'écrivait Escout était une paroisse située à l'ouest du Grand Chemin de Bapaume à Douai. Le hameau de Longastre, aujourd'hui Longatte, était à l'époque éloigné du village. Un château est représenté au nord du village. À l'est du chemin, un moulin à vent en bois aujourd'hui disparu était en activité à cette époque. Ce moulin que l'on voit sur la carte postale ci-contre, a été détruit pendant la Première Guerre mondiale. Le village était alors beaucoup plus peuplé qu'aujourd'hui (830 habitants contre 492 en 2019).
Hameau de Longastre
[modifier | modifier le code]Le nom de ce hameau est attesté sous les formes Longastrum en 1072 ; Longa Hansta en 1152 ; Longa Hasta 1154-1159 ; Longasta en 1167 ; Longansta au XIIe siècle ; Longanste en 1212 ; Longastra en 1237 ; Longaste en 1266 ; Longastre en 1313 ; Longastre-leez-Douai vers 1500 ; Longathe en 1741 et Longatte[26].
Le hameau de Longastre a longtemps était détaché du territoire d'Ecoust-Saint-Mein. Le village était le siège d'une très importante seigneurie relevant de la châtellenie de Bapaume[25]. Les premiers seigneurs du lieu connus sont les Caudron qui possèdent la terre dès le XIe siècle, et ce jusqu'au XIVe siècle[27]. Vers 1096, Jessiers Caudron, chevalier, est seigneur de Santy (Saulty), Inchy (Inchy? Inchy-en-Artois?) Wullecourt (Bullecourt?), Longastre[28].
En 1273, Bauduin Caudron, fils de Manassié Ier Caudron, chevalier est seigneur de Santy. Son frère Manassié II Caudron, écuyer, est seigneur de Wullecourt et de Longastre[28].
La seigneurie passe ensuite dans la famille d'Houchin par mariage.
Les seigneurs du lieu y avaient un château, motte féodale dont la première occupation date du XIIe siècle et occupé aussi vers le XIVe siècle[29].
Première Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Au début de la Première Guerre mondiale, après la bataille des Frontières du au , devant les pertes subies, l'État-Major français décide de battre en retraite depuis la Belgique. Dès le , les Allemands s'emparent du village d'Écoust-Saint-Mein et poursuivent leur route vers l'ouest. Dès lors commença l'occupation allemande qui dura jusqu'au début de 1917. Des arrêtés de la kommandantur obligeaient, à date fixe, sous la responsabilité du maire et du conseil municipal, sous peine de sanctions, la population à fournir : blé, œufs, lait, viande, légumes, destinés à nourrir les soldats du front. Toutes les personnes valides devaient effectuer des travaux agricoles ou d'entretien.
En , les Allemands décident de se retirer sur la ligne Hindenburg, ligne fortifiée située à seulement 1 km à l'est avant Bullecourt. Avant leur départ, le village est évacué de ses habitants et toutes les constructions (église, mairie, maisons) sont systématiquement dynamitées, tous les arbres sont coupés, les puits pollués avec du fumier[30]. Les troupes britanniques prennent alors possession des ruines du village le qui est situé à seulement 1 km du front.
Écoust-Saint-Mein repassera aux mains des Allemands en lors de l'offensive du Kaiser jusqu'au , date à laquelle le village sera définitivement repris par les troupes du Commonwealth après de violents combats, attestés par la présence de nombreux cimetières britanniques et allemands dans le secteur[31].
Après l'armistice, les habitants reviennent peu à peu au village. Alors commença une longue période de reconstruction. Vu les souffrances endurées par la population pendant les quatre années d'occupation et les dégâts aux constructions, la commune s'est vu décerner la croix de guerre 1914-1918 le , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais[32].
-
Une carte postale de l'église avant 1914.
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Une carte postale de la gare en 1908.
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Une vue du village avant 1914.
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La grande-rue avant 1914.
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En avril 1917, Ecouts-Saint-Mein est situé en zone alliée à seulement 1km du front.
-
Les soldats britanniques dans les ruines du village en 1917.
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Une carte des régions dévastées en 1919.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Découpage territorial
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais, depuis 1801[2].
Commune et intercommunalités
[modifier | modifier le code]La commune est membre de la communauté de communes du Sud-Artois qui regroupe 64 communes et compte 26 936 habitants en 2022.
Circonscriptions administratives
[modifier | modifier le code]La commune est rattachée au canton de Bapaume. Avant le redécoupage cantonal de 2014, elle était, depuis 1801, rattachée au canton de Croisilles[2].
Circonscriptions électorales
[modifier | modifier le code]Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.
Élections municipales et communautaires
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
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Enseignement
[modifier | modifier le code]La commune administre, en regroupement pédagogique intercommunal (RPI), l'école maternelle Jean Moulin[39].
Justice, sécurité, secours et défense
[modifier | modifier le code]La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire d'Arras et du tribunal pour enfants d'Arras[40].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Les habitants sont appelés les Écoustois[41].
Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[43].
En 2023, la commune comptait 485 habitants[Note 6], en évolution de −1,22 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,1 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 239 hommes pour 254 femmes, soit un taux de 51,52 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,5 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- L'église Saint Mein.
- Le monument aux morts surmonté d'une croix de guerre[47].
- Les quatre cimetières militaires britanniques implantés sur le territoire de la commune :
- Une chapelle[48].
-
La façade ouest de l'église.
-
Le monument aux morts.
-
H.A.C. Cemetery.
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Ecoust Military Cemetery.
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Ecoust-Saint-Mein British Cemetery.
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L'Homme Mort British Cemetery.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Henri Bachelet (1852-1930), personnalité politique, né dans la commune.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | D'azur à trois mains dextres appaumées d'or ; à la filière d'or[49].
|
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|---|---|---|
| Détails | Adopté par la municipalité. |
La commune dans les arts
[modifier | modifier le code]- 2019 : 1917, le film de guerre britannico-américain réalisé par Sam Mendes, se déroule à Écoust et dans ses environs. Le village y est montré ravagé et en proie aux flammes. Le réalisateur a cependant pris des libertés artistiques concernant la géographie et la topographie locales en situant la commune au bord d'une rivière comprenant des rapides et une cascade.
- Écoust-Saint-Mein est également le titre de l'une des musiques composées pour la bande originale de 1917[50].
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Ouvrages consultables aux archives départementales du Pas-de-Calais[51] :
- A. Bourgeois, Cuinchy à travers les siècles, Cuinchy, 2002.
- J. Moleda, La première guerre mondiale à Cuinchy, 1914, Cuinchy, Club d'histoire de Cuinchy, 1999.
- L. Mortreux, Cuinchy. Les sombres années de la guerre 1940-1944, Arras, Littéra, 1996.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Dossier Insee relatif aux rattachements de la commune, [lire en ligne]
- La commune sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais, [lire en ligne]
- La commune sur Remonter le temps, sur le site de l'IGN, [lire en ligne][Note 7]
- « Écoust-Saint-Mein » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l'évolution de l'occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique d'Écoust-Saint-Mein » sur Géoportail (consulté le 24 septembre 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le ).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
- ↑ « Fiche communale d'Écoust-Saint-Mein », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Écoust-Saint-Mein et Wancourt », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Arras », sur la commune de Wancourt - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Arras », sur la commune de Wancourt - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ DREAL, « atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais : Paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « statistiques des espèces recensées sur la commune », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Arras », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
- ↑ « Distance entre la commune et la gare d'Arras », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
- « Dictionnaire topographique de la France », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
- « Dictionnaire historique et archéologique du Pas-de-Calais. Tome 2 », sur Gallica, 1873-1883 (consulté le ).
- ↑ « Dictionnaire topographique de la France », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
- ↑ Baron Cavrois de Saternault, , Arras, Imprimerie de la société du Pas de Calais, 1906
- Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 381. lire en ligne.
- ↑ Nicolas André, « Des fouilles de l’INRAP pour en savoir plus sur la motte féodale de Longastre, à Écoust-Saint-Mein », La Voix du Nord, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/67/Ligne_Hindenbourg_Carte_Nord_2_bonne.jpg
- ↑ https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Ecoust-Saint-Main_Lib%C3%A9ration.jpg
- ↑ « Communes décorées de la Croix de guerre 1914 - 1918 » [PDF], sur Mémorial des batailles de la Marne - Dormans (51) (consulté le ), p. 65.
- ↑ « Ecoust-Saint-Mein : vœux sereins pour Yves Ledieu, en fin de dernier mandat », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Ecoust-Saint-Mein : Michel Guidez devient maire après avoir été premier adjoint », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
- ↑ A.D. (CLP), « Écoust-Saint-Mein : un dispositif de « Voisins vigilants » pourrait voir le jour : Après avoir été conseiller, deuxième, puis premier adjoint, Michel Guidez estdevenu maire en mars. L'un de ses grands projets sera la mise en œuvre d'un réseau de « Voisins vigilants », lui qui a été victime d'un cambriolage », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
- ↑ « École élémentaire », sur le site du ministère de l'Éducation nationale et de la jeunesse (consulté le ).
- ↑ « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
- ↑ Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Écoust-Saint-Mein (62285) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
- ↑ « Le monument aux morts », sur monuments-aux-morts.fr (consulté le ).
- ↑ Bruno Demeulenaere, « Des cambrioleurs écument les chapelles du Cambrésis et des environs », sur https://www.lavoixdunord.fr/, La Voix du Nord,
- ↑ « 62285 », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).
- ↑ (en-US) « 1917 Original Motion Picture Soundtrack With Music By Six-Time Grammy® Award-Winning Composer Thomas Newman Available Everywhere Now », sur sony.com (consulté le ).
- ↑ « La commune d'Écoust-Saint-Mein », sur archives départementales du Pas-de-Calais (consulté le ).

