Fiefs

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Fiefs
La mairie.
La mairie.
Blason de Fiefs
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Canton Saint-Pol-sur-Ternoise
Intercommunalité Communauté de communes du Ternois
Maire
Mandat
René Choquet
2014-2020
Code postal 62134
Code commune 62333
Démographie
Gentilé Fieffois
Population
municipale
387 hab. (2014)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 30′ 16″ nord, 2° 19′ 38″ est
Altitude Min. 110 m – Max. 196 m
Superficie 10,97 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais

Voir sur la carte administrative du Pas-de-Calais
City locator 14.svg
Fiefs

Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais

Voir sur la carte topographique du Pas-de-Calais
City locator 14.svg
Fiefs

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Fiefs

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Fiefs
Liens
Site web sites.google.com/site/villagedefiefs/

Fiefs est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Fieffois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Entrée de la commune.

Fiefs se situe à 20 km de Saint-Pol-sur-Ternoise, 32 km d'Arras environ et à une centaine de kilomètres de la côte (54 km d'Étaples à vol d'oiseau).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Fiefs
Febvin-Palfart Fontaine-lès-Hermans Nédonchel
Fontaine-lès-Boulans Fiefs Nédon

Sachin

Heuchin Boyaval Sains-lès-Pernes

Toponymie[modifier | modifier le code]

Issue du francique fehu (« bétail ») qui a donné fieu en vieux français[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Fiefs dans son ancien canton et dans l'arrondissement d'Arras.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton d'Heuchin[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Saint-Pol-sur-Ternoise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la petite communauté de communes du pays d'Heuchin créée fin 1993.

Dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales françaises, par la loi de réforme des collectivités territoriales du 16 décembre 2010[2] (dite loi RCT) destinée à permettre notamment l'intégration de la totalité des communes dans un EPCI à fiscalité propre, la suppression des enclaves et discontinuités territoriales et les modalités de rationalisation des périmètres des établissements publics de coopération intercommunale et des syndicats mixtes existants, cette intercommunalité fusionne avec sa voisine, la communauté de communes du Pays d'Heuchin, formant le la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois.

Un nouveau mouvement de regroupement intercommunal intervient dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[3]. À l'initiative des intercommunalités concernées[4], la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) adopte le 26 février 2016 le principe de la fusion de :
- la communauté de communes de l'Auxillois, regroupant 16 communes dont une de la Somme et 5 217 habitants[5] ;
- la communauté de communes de la Région de Frévent, regroupant 12 communes et 6 567 habitants ;
- de la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois, regroupant 58 communes et 19 585 habitants
- de la communauté de communes du Pernois, regroupant 18 communes et 7 114 habitants. Le Schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI), intégrant notamment cette évolution, est approuvé par un arrêté préfectoral du [6],[7].

La communauté de communes du Ternois, qui résulte de cette fusion et dont la commune fait désormais partie, est créée par un arrêté préfectoral qui a pris effet le [8].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Omer Tailly   Agriculteur
    Aristide Davion   Agriculteur
    Irénée Annequin   Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 27 janvier 2017[9])
René Choquet   Responsable de dépôt chez UNEAL
Réélu pour le mandat 2014-2020[10],[11],[12]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 387 habitants, en diminution de -2,76 % par rapport à 2009 (Pas-de-Calais : 0,77 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
802 782 779 788 865 900 871 776 774
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
742 790 778 752 758 665 700 701 636
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
654 654 592 508 491 482 484 397 439
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
395 400 366 334 304 329 382 390 387
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,3 % contre 48,4 % au niveau national et 48,2 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,9 %, 15 à 29 ans = 19,3 %, 30 à 44 ans = 17,2 %, 45 à 59 ans = 18,2 %, plus de 60 ans = 22,4 %) ;
  • 49,7 % de femmes (0 à 14 ans = 23,7 %, 15 à 29 ans = 18,4 %, 30 à 44 ans = 16,8 %, 45 à 59 ans = 14,7 %, plus de 60 ans = 26,3 %).
Pyramide des âges à Fiefs en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
0,5 
8,9 
75 à 89 ans
11,6 
13,0 
60 à 74 ans
14,2 
18,2 
45 à 59 ans
14,7 
17,2 
30 à 44 ans
16,8 
19,3 
15 à 29 ans
18,4 
22,9 
0 à 14 ans
23,7 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Fiefs 62.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi : d’azur à cinq fusées accolées d’argent rangées en fasce .

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales sur Légifrance, et notamment son article 35.
  3. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  4. « Vertes collines du Saint-Polois: la fusion avec ses voisines est déjà sur de bons rails : C’est l’actualité du moment : dans la plupart des communautés de communes, les élus s’arrachent les cheveux pour se mettre dans les clous de la loi NOTRe (elle les oblige à fusionner pour créer des intercommunalités de plus de 15 000 habitants). Mais dans le Ternois, les Vertes collines du Saint-Polois et ses trois voisins (Pernois, Auxilois, Région de Frévent) font office de très bon élève et en sont déjà à discuter des modalités de l’« après-fusion », La Voix du nord,‎ (lire en ligne).
  5. Le populations mentionnées dans les actes concernant les intercommunalités sont des populations totales, au sens de l'INSEE, c'est-à-dire regroupant la population municipale, c'est-à-dire les personnes ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune à laquelle s'ajoute la population comptée à part, qui regroupe principalement les personnes vivant dans certaines collectivités (internats, casernes, hôpitaux, couvents, prisons…).
    Dans les tableaux de population mentionnés dans les articles de wikipédia ne sont habituellement mentionnés que les populations municipales, ce qui explique l'écart entre les chiffres mentionnés dans le SDCI et ceux des tableaux démographiques
  6. « Arrêté préfectoral du 30 mars 2017 portant schéma départemental de coopération intercommunale du Pas-de-Calais » [PDF], SDCI, Préfecture du Pas-de-Calais (consulté le 23 mars 2017)
  7. « Dix-neuf atouts pour la carte intercommunale », L'actualité de L'Institution, Conseil départemental du Pas-de-Calais, (consulté le 23 mars 2017).
  8. « Arrêté interpréfectoral du 30 août 2016 portant création d'une communauté de communes issue de la fusion des communautés de communes de l'Auxilois, de la région de Frévent, du Pernois et des Vertes Collines du Saint-Polois », Recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Somme, no 2016-069,‎ , p. 37-39 (lire en ligne).
  9. Catherine Szumilo (clp), « Agir en fonction de nos moyens et des financements », en 2017 : Samedi dernier se déroulait la cérémonie des vœux du maire René Choquet. Des vœux à l’image du village qui aime et sait recevoir. Pas d’annonces particulières de gros chantiers, mais quelques travaux seront réalisés dans l’année », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  10. Aline Chartrel, « « Le Bilan du maire » à Fiefs : cap sur le tourisme mais aussi priorité à l’isolation : Repartira, repartira pas ? Après être devenu conseiller en 1989, adjoint au mandat suivant et maire à celui d’après, René Choquet ne se prononce pas sur une éventuelle troisième candidature. Réponse le 18 janvier lors de la cérémonie des vœux, où il évoquera sûrement ses dernières réalisations, parmi lesquelles l’isolation des école, de la mairie et de la salle des fêtes. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  11. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le 12 janvier 2015).
  12. Aline Chartrel, « Fiefs : «Pour être aux normes, il nous faut douze citernes » : Les projets des maires. Et de trois pour René Choquet. Trois mandats à la tête de la commune, qui verra au cours de ces prochaines années sa voirie entretenue et la défense incendie renforcée. Avec l’isolation de l’école et une étude sur l’éclairage public, l’édile semble aussi se diriger vers des économies d’énergie. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. « Évolution et structure de la population à Fiefs en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 15 août 2010)
  17. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 15 août 2010)