Quéant

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Quéant
Vue de Quéant près de l'église.
Vue de Quéant près de l'église.
Blason de Quéant
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Canton Bapaume
Intercommunalité Communauté de communes Osartis Marquion
Maire
Mandat
Bernard Trannin
2014-2020
Code postal 62860
Code commune 62673
Démographie
Population
municipale
653 hab. (2012)
Densité 72 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 10′ 48″ N 2° 59′ 03″ E / 50.18, 2.9841666666750° 10′ 48″ Nord 2° 59′ 03″ Est / 50.18, 2.98416666667
Altitude Min. 62 m – Max. 102 m
Superficie 9,02 km2
Localisation

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Quéant est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Nord-Pas-de-Calais.

Cette commune à proximité de Marquion (9 km), se situe au centre du triangle formé par Arras (22 km), Cambrai (21 km), et Bapaume (14 km). Elle se situe également au centre du triangle formé par les autoroutes A1-A2-A26.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Quéant
Riencourt-lès-Cagnicourt Cagnicourt Buissy
Noreuil Quéant Pronville
Lagnicourt-Marcel Beaumetz-lès-Cambrai

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennement "Chaun", nom mentionné au XIe siècle, la seigneurie dépendit des Créqui, puis des Despretz[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune est située juste à l'arrière de la Ligne Hindenburg, ligne de défense allemande de la Première Guerre mondiale, plus précisément sur la ligne de Drocourt-Quéant. Elle se situe également à la limite ouest de la zone de combat de la Bataille de Cambrai. Le cimetière britannique de la commune et le Queant Road Cemetery de Buissy sont là pour témoigner de l'importance des pertes alliées subies, les deux tiers de ces tombes sont anonymes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Quéant dans son canton et dans l'arrondissement d'Arras
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1999 16 mars 2010[2] Michel Lancel   Décédé en fonction
6 juin 2010 en cours
(au 15 février 2015)
Bernard Trannin   Agriculteur retraté
Réélu pour le mandat 2014-2020[3],[4],[5],[6]
La mairie.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 653 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
707 708 690 851 1 022 986 1 032 1 060 1 046
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 020 1 041 1 068 1 034 1 035 1 028 978 975 980
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
957 1 004 988 715 722 703 730 669 631
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
649 632 561 548 506 549 563 577 625
2012 - - - - - - - -
653 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,9 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,9 %, 15 à 29 ans = 19,6 %, 30 à 44 ans = 25,1 %, 45 à 59 ans = 18,5 %, plus de 60 ans = 13,9 %) ;
  • 51,2 % de femmes (0 à 14 ans = 20,5 %, 15 à 29 ans = 19,4 %, 30 à 44 ans = 21,2 %, 45 à 59 ans = 17 %, plus de 60 ans = 21,9 %).
Pyramide des âges à Quéant en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,0 
6,2 
75 à 89 ans
10,8 
7,3 
60 à 74 ans
10,1 
18,5 
45 à 59 ans
17,0 
25,1 
30 à 44 ans
21,2 
19,6 
15 à 29 ans
19,4 
22,9 
0 à 14 ans
20,5 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : de sable aux trois fasces d’argent sur le tout de sable aux trois lionceaux d’argent, lampassés et couronnées d’or.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint Leger, reconstruite en 1918, incluant une dalle funéraire du XIVe siècle. Anciens souterrains. Cimetière miliaire britannique (1914-1918) (Queant Communal Cemetery British Extention) où reposent 273 soldats britanniques dont le Major-Général L.J. Lipsett[11].

Commerces & Activités[modifier | modifier le code]

Pharmacie, Boulangerie, Café-Tabac, Garage, Coiffeur. Salle des fêtes (location) et stade. Dépôts frigorifiques SAFA.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. données sur Quéant du site www.quid.fr
  2. Article La Voix du Nord
  3. « Le Bilan des maires - Quéant: Entretenir le patrimoine, aménager au mieux, tout en conservant une situation budgétaire confortable : Bernard Trannin, âgé de 60 ans, ancien agriculteur, élu pour la première fois en 1983, a été deuxième adjoint du maire de l’époque, Roger Drapier, puis a été réélu au sein du conseil municipal en 2008 avec le maire Michel Lancel (NDLR : maire décédé le 16 mars 2010) qu’il a remplacé en juin 2010. Il se représentera au suffrage des Quéantois en 2014 », La Voix du Nord,‎ 1er novembre 2013 (lire en ligne).
  4. « Quéant: Bernard Trannin reconduit à la tête d’un conseil constructif », La Voix du Nord,‎ 1er avril 2014 (lire en ligne).
  5. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais,‎ (consulté le 10 février 2015).
  6. « Les projets du maire de Quéant : terminer les chantiers en cours et faire le point avant d’entreprendre à nouveau : Réélu dès le premier tour avec l’ensemble de sa liste, le maire de Quéant, Bernard Trannin, entend tout naturellement poursuivre les actions débutées lors du mandat précédent », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  9. « Évolution et structure de la population à Quéant en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 août 2010)
  10. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 août 2010)
  11. CWGC.org