Courcelles-lès-Lens

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Courcelles-lès-Lens
Courcelles-lès-Lens
La mairie.
Blason de Courcelles-lès-Lens
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Lens
Intercommunalité CA Hénin-Carvin
Maire
Mandat
Édith Bleuzet-Carlier
2020-2026
Code postal 62970
Code commune 62249
Démographie
Gentilé Courcellois
Population
municipale
8 166 hab. (2020 en augmentation de 16,76 % par rapport à 2014)
Densité 1 469 hab./km2
Population
agglomération
552 694 hab.
Géographie
Coordonnées 50° 25′ 07″ nord, 3° 01′ 08″ est
Altitude Min. 20 m
Max. 45 m
Superficie 5,56 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Douai-Lens
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Hénin-Beaumont-2
Législatives 11e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Courcelles-lès-Lens
Liens
Site web courcelles-les-lens.fr

Courcelles-lès-Lens est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Courcellois.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération Hénin-Carvin qui regroupe 14 communes et compte 126 965 habitants en 2019.

La compagnie des mines de l'Escarpelle y a exploité sa fosse no 7 - 7 bis.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par le canal de la Deûle. Elle est située à 30 km au sud de Lille sur l'autoroute A21, et à 20 km de Lens et d'Arras. Elle est accessible en une heure depuis Paris, par le TGV.

Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes, dont quatre situées dans le département du Nord :

Communes limitrophes de Courcelles-lès-Lens
Évin-Malmaison Leforest
(Nord)
Noyelles-Godault Courcelles-lès-Lens Auby
(Nord)
Esquerchin
(Nord)
Flers-en-Escrebieux
(Nord)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

La commune est traversée par le canal de la Deûle, d'une longueur de 58,75 km, qui prend sa source dans la commune de Douai et se jette dans la Lys au niveau de la commune de Deûlémont[1], et par le ruisseau courant brunel, cours d'eau naturel non navigable de 2,31 km, qui prend sa source dans la commune et se jette dans le canal de la Deûle au niveau de la commune d'Auby, dans le département du Nord[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé de type 3 »[Note 1], selon la typologie des climats en France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3].

Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après[3].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 715 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,6 j

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Courcelles-lès-Lens (Pas-de-Calais, Fr) city limit sign.JPG

Typologie[modifier | modifier le code]

Courcelles-lès-Lens est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens, une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes[7] et 503 966 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Douai-Lens est la dixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse, Bordeaux, Nice, Nantes et Toulon[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (51 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (37,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (42,6 %), zones urbanisées (38,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (12,9 %), zones agricoles hétérogènes (6,1 %), forêts (0,4 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales D 160 et D 643 et le nord du territoire de la commune dispose de la sortie no 18 de la rocade minière reliant l'A26 au niveau de Bully-les-Mines à l'A2 au niveau de Douchy-les-Mines[14].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à 3 km, au sud-est, de la gare de Dourges, située sur la ligne de Lens à Ostricourt et à 5 km, à l'ouest, de la gare de Leforest, située sur la ligne de Paris-Nord à Lille, et ces deux gares sont desservies par des trains TER Hauts-de-France[15],[16].

Énergie[modifier | modifier le code]

Le parc éolien de l'Escrebieux, également sis sur Esquerchin et Flers-en-Escrebieux, est construit à partir d'octobre 2020 pour une mise en service en 2021[17].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Corceles devers Henin en 1254 ; Courcieles en 1278 ; Courcelles de la Hennin en 1296 ; Courchieles vers Hennin en 1307 ; Courcelles en 1310 ; Courchellez en 1336 ; Courchelles en 1395[18], Courcelles en 1793 ; Courcelles et Courcelles-lès-Lens depuis1801[19].

De l’ancien français courcele (« petite cour ») dérivé du bas latin *corticella au pluriel.

En français, la préposition « lès » signifie « près de », ici Lens. D'usage vieilli, elle n'est guère plus rencontrée que dans les toponymes, plus particulièrement ceux de localités.

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville qui a été occupée par l'armée allemande a souffert de la Première Guerre mondiale, avec outre les séquelles de guerre habituelles, la pollution induite par les incendies d'installations industrielles à risque[20]. Située en zone rouge, la ville a fait l'objet d'un nettoyage par les démineurs en raison d'un grand nombre de munitions non-explosées avant d'entrer en phase de reconstruction.

Courcelles-lès-Lens fait partie des villes du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais qui ont accueilli une part importante de l'immigration polonaise en France dans les années 1920.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Lens du département du Pas-de-Calais, depuis 1962, auparavant, depuis 1801, elle se trouvait dans l'arrondissement de Béthune[19].

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération Hénin-Carvin.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton d'Hénin-Beaumont-2.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la onzième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 novembre 1945 Louis Pachy    
novembre 1945 octobre 1947 Henri Fenzy    
octobre 1947 mars 1967 Martial Lefebvre   Machiniste aux houillères nationales
Décédé en fonction
avril 1967 mars 1977 Marcel Couture   Chef d'atelier, maire honoraire
mars 1977 juin 1995 Roland Robert   Retraité de l'Éducation nationale
juin 1995[24] mars 2014 Ernest Vendeville[25] DVG Retraité des mines, adjoint au maire (1983 → 1995)
Vice-président de la CA d'Hénin-Carvin (1995 → 2014)
mars 2014[26],[27] février 2017[28] Jean-François Graf DVG Cadre retraité
Démissionnaire
février 2017[29] juillet 2020 Bernard Cardon DVG Retraité
juillet 2020[30] En cours
(au 4 juillet 2020)
Édith Bleuzet-Carlier DVG Employé administratif
Vice-présidente de la CA d'Hénin-Carvin

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal de proximité de Lens, du conseil de prud'hommes de Lens, du tribunal judiciaire de Béthune, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire de Béthune et du tribunal pour enfants de Béthune[31].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Courcellois[32].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[34].

En 2020, la commune comptait 8 166 habitants[Note 5], en augmentation de 16,76 % par rapport à 2014 (Pas-de-Calais : −0,71 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
577606658689734733735763744
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7498098648769811 3021 4721 5831 811
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9352 4062 7832 3093 2693 7963 6584 4615 385
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
5 5825 9655 8745 8556 3436 1195 9875 9436 604
2018 2020 - - - - - - -
7 9188 166-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 43,4 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 17,4 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 3 816 hommes pour 4 102 femmes, soit un taux de 51,81 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
1,3 
4,0 
75-89 ans
7,3 
10,3 
60-74 ans
11,2 
17,2 
45-59 ans
15,8 
23,1 
30-44 ans
22,4 
16,9 
15-29 ans
16,2 
28,1 
0-14 ans
25,8 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 1894 l'usine Malfidano est fondée à Noyelles-Godault. Elle empiète également sur le territoire de Courcelles-lès-Lens. C'est une usine travaillant le plomb et le zinc. Elle traite la calamine calcinée découverte à la mine de Malfidano, en Sardaigne. Les exploitants se sont implantés à Noyelles-Godault pour profiter du grand réseau de canaux de la région, notamment le canal de la Haute-Deûle qui passe derrière l'usine, pour le réseau ferroviaire lui aussi performant, et pour la population habituée aux travaux industriels, notamment avec les mines.

Son installation entraîne un afflux migratoire, avec l'arrivée de travailleurs étrangers. Cette augmentation de la population est une aubaine pour Noyelles-Godault et les villages des alentours, elle permet leur développement économique et la création d'écoles[38]. Néanmoins, la production de plomb et de zinc est nocive, que cela soit pour les travailleurs, les habitants ou l'environnement. Une des maladies associées au plomb est le saturnisme.

L'usine est rasée pendant la Première Guerre mondiale, ayant servi de lieu de stockage aux Allemands. Après la guerre, elle est rachetée par l'entreprise Penarroya.

Elle achète et fait construire des maisons durant la première partie du XXe siècle à Courcelles-lès-Lens ou encore à Noyelles-Godault, certainement afin à la fois d'avoir ses ouvriers proches de leur lieu de travail, mais aussi de s'assurer de leur tranquillité.

La production de plomb s'accélère en 1936, lorsque l'on construit sur le site une grande usine moderne.

La chronologie des périodes suivantes de l'usine est détaillée sur l'article Metaleurop-Nord.

En 2003, la direction annonce la fermeture de l'usine et licencie 800 salariés[39]. En 2001, la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (Dreal) reconnaît « une pollution des sols d’une ampleur singulière »[39].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • la gare d'eau, creusée au début du XXe siècle et pouvant accueillir plus de 200 péniches.
  • Le monument aux morts[40].
  • le giratoire avec un monument et une stèle en mémoire des métallurgistes victimes de leur travail.
  • une stèle dédiée aux mineurs morts dans des catastrophes minières de la commune.
  • l'oratoire Notre-Dame-de-Lourdes.
  • le moulin à vent.
  • l'église Saint-Vaast[41].
  • la cité de la fosse no 7 et 7 bis.
  • l'ancienne mairie, érigée sur la place juste à côté de l’église, fortement endommagée lors de la Première Guerre mondiale lors de la chute du clocher de l’église, désaffectée en 1973 et transformée alors en centre socio-culturel Gilles-Rollez[42].
  • la borne Saint-Brayou.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Adulphe Delegorgue (1814-1850), chasseur et naturaliste, né dans la commune, fils d'Adulphe Delegorgue, ancien maire de la commune. Le collège de la commune porte son nom.
  • Julie Darras (1910-2001), personnalité politique, née dans la commune.
  • Annie Sugier (1942-), physicienne et féministe, née dans la commune.
  • Daniel Ledent (1945-), joueur de basket-ball, 122 sélections en équipe de France, né dans la commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Courcelles-lès-Lens Blason
D'azur semé de fleurs de lis d'or, au cerf passant d'argent brochant sur le tout ; au chef ondé d'azur chargé de trois merlettes d'argent[43].
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1914-1918.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le type 3 dégradé affecte l'ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud (vallée moyenne de la Loire, le nord du Massif central et vallée de la Saône). Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires (environ 11°C en moyenne annuelle, entre 8 et 14 jours avec une température inférieure à -5°C). Les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l'ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée (Source : Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography).
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - canal de la Deûle (E3--021-) » (consulté le )
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau courant brunel ( E3010910) » (consulté le )
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Unité urbaine 2020 de Douai-Lens », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  14. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  15. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « Distance entre la commune et la gare de Dourges », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  16. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « Distance entre la commune et la gare de Leforest », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  17. Julien Gilman, « Le chantier du parc éolien de l'Escrebieux débute le 5 octobre », La Voix du Nord, no 24360,‎ , p. 10 (lire en ligne).
  18. Dictionnaire topographique du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Bibliothèque nationale de France.
  19. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. ROBERT Roland, Souvenirs de la guerre : Courcelles-lès-Lens sous l’occupation allemande 1914-1918, étude historique, autoédition.[SD Onac]
  21. Notice LEPRÊTRE Victor, Louis, Joseph , version mise en ligne le 24 novembre 2010, dernière modification le 24 novembre 2010
  22. Notice GARDIN François (ou GARDEN François), version mise en ligne le 2 novembre 2010, dernière modification le 2 novembre 2010
  23. Notice LEPRÊTRE Georges, version mise en ligne le 24 novembre 2010, dernière modification le 24 novembre 2010
  24. I. C., « Courcelles-les-Lens: Jean-François Graf décide de ne pas augmenter les taxes locales : Qu’il semble loin le temps des conseils municipaux chaotiques et surprenants lorsque Ernest Vendeville, maire atypique depuis 1995, était aux commandes. Les conseils se suivent et ne se ressemblent pas ! C’est un conseil sobre jusqu’au bout avec aux manettes un Jean-François Graf monocorde qui a eu lieu ce mardi », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. « Courcelles-les-Lens : l'ancien maire Ernest Vendeville est décédé », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  26. Annie-Claire Guilain, « Courcelles-les-Lens : portrait de Jean-François Graf, le maire amoureux des chiffres et du travail : C'est un homme radicalement différent de leur ancien maire que les Courcellois ont élu voilà plus d’une semaine. Si Jean-François Graf a, par le passé, marché dans les pas d’Ernest Vendeville, il a su prendre son propre chemin. Ce roi de la comptabilité qui mêle polyvalence et amour du travail a décidé de prendre en main les rênes d’une commune qui, selon lui, en avait bien besoin. Et lui qui aime avoir du pain sur la planche, va être servi », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  28. Pascal Wallart, « Jean-François Graf vient de donner sa démission à la préfète : Depuis un mois et demi, le maire de Courcelles-les-Lens n’est plus apparu en mairie. On l’a dit au bout du rouleau, en plein « burn out »... Et de fait, il n’y reviendra pas, ayant envoyé voici quelques jours sa lettre de démission. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. Pascal Wallart, « Clap de début pour Bernard Cardon… juste au milieu du gué : Sans surprise, c'est Bernard Cardon qui s'installe dans le fauteuil majoral au terme d’une séance de conseil marquée par le top-départ pour deux gros projets du mandat : la vidéoprotection et la future médiathèque. De quoi se remonter les manches alors qu’on est déjà à la moitié de la mandature. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. Fabien Pestiaux, « Édith Bleuzet-Carlier devient la première femme maire de Courcelles : Sans grande surprise, Édith Bleuzet-Carlier a été élue maire de Courcelles-lès-Lens, ce vendredi soir. Arrivée en tête au premier tour, elle avait confirmé lors du second tour dimanche dernier avec dix points d’avance sur son prédecesseur, Bernard Cardon, beau perdant. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  32. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  36. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Courcelles-lès-Lens (62249) », (consulté le ).
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  41. « Courcelles-les-Lens: depuis l’arrêt des travaux, l’église se dégrade : Après plusieurs mois d’arrêt de travaux à la suite d'un dépôt de bilan de l’entreprise qui les avait entamés, l’église courcelloise revêt une façade bicolore qui exaspère certains fidèles mais pas seulement. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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