Séricourt

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Séricourt
Le monument aux morts.
Le monument aux morts.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Canton Saint-Pol-sur-Ternoise
Intercommunalité Communauté de communes du Ternois
Maire
Mandat
Bertrand Castelain
2014-2020
Code postal 62270
Code commune 62791
Démographie
Population
municipale
55 hab. (2014)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 17′ 45″ nord, 2° 18′ 56″ est
Altitude Min. 79 m
Max. 145 m
Superficie 2,45 km2
Localisation

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Séricourt est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Séricourt
Nuncq-Hautecôte Sibiville
Séricourt
Frévent Bouret-sur-Canche

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Séricourt dans son ancien canton et dans l'arrondissement d'Arras.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Saint-Pol-sur-Ternoise[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la composition de ce canton est modifié et regroupe désormais 88 communes, dont Séricourt.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes du Saint-Polois créée fin 1995.

Dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales françaises, par la loi de réforme des collectivités territoriales du 16 décembre 2010[2] (dite loi RCT) destinée à permettre notamment l'intégration de la totalité des communes dans un EPCI à fiscalité propre, la suppression des enclaves et discontinuités territoriales et les modalités de rationalisation des périmètres des établissements publics de coopération intercommunale et des syndicats mixtes existants, cette intercommunalité fusionne avec sa voisine, la communauté de communes du Pays d'Heuchin, formant le la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois.

Un nouveau mouvement de regroupement intercommunal intervient dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[3]. À l'initiative des intercommunalités concernées[4], la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) adopte le 26 février 2016 le principe de la fusion de :
- la communauté de communes de l'Auxillois, regroupant 16 communes dont une de la Somme et 5 217 habitants[5] ;
- la communauté de communes de la Région de Frévent, regroupant 12 communes et 6 567 habitants ;
- de la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois, regroupant 58 communes et 19 585 habitants
- de la communauté de communes du Pernois, regroupant 18 communes et 7 114 habitants. Le Schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI), intégrant notamment cette évolution, est approuvé par un arrêté préfectoral du [6],[7].

La communauté de communes du Ternois, qui résulte de cette fusion et dont la commune fait désormais partie, est créée par un arrêté préfectoral qui a pris effet le [8].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 2001[9] Bertrand Castelain    
mars 2001 2014[10] Francis Gouillart[11]   Agriculteur
2014[9] en cours
(au 3 novembre 2016)
Bertrand Castelain[12]   Directeur de l’association Mobil I.T.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 55 habitants, en augmentation de 1,85 % par rapport à 2009 (Pas-de-Calais : 0,77 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
60 47 51 56 60 58 71 64 48
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
55 72 62 55 63 74 67 69 75
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
71 76 75 68 58 68 53 61 47
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
41 39 48 47 53 60 50 54 55
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Selon son maire, la commune est en 2016 la treizième plus petite commune du Pas-de-Calais[16].

Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (55,6 % contre 48,4 % au niveau national et 48,2 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 55,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 26,7 %, 15 à 29 ans = 20 %, 30 à 44 ans = 13,3 %, 45 à 59 ans = 26,7 %, plus de 60 ans = 13,3 %) ;
  • 44,4 % de femmes (0 à 14 ans = 20,8 %, 15 à 29 ans = 12,5 %, 30 à 44 ans = 16,7 %, 45 à 59 ans = 33,3 %, plus de 60 ans = 16,7 %).
Pyramide des âges à Séricourt en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,0 
0,0 
75 à 89 ans
4,2 
13,3 
60 à 74 ans
12,5 
26,7 
45 à 59 ans
33,3 
13,3 
30 à 44 ans
16,7 
20,0 
15 à 29 ans
12,5 
26,7 
0 à 14 ans
20,8 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Équipements communaux[modifier | modifier le code]

En 2016, la mairie occupe la salle de l'ancienne école communale, qui ne répond pas aux normes d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite, et n'est pas adaptée aux besoins. Le conseil municipal a donc décidé la construction en 2017 d'une salle de convivialité de 100 m2 environ, exemplaire en matière énergétique , pouvant être utilisée en tant que salle de réunion associative et comme mairie[9],[16].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La petite chapelle entourée de quelques tombes.
La Cathédrale de roses des Jardins de Séricourt, en 2014
  • Chapelle Saint-Martin, du XVe siècle : L'édifice, en mauvais état, est fermé depuis la fin des années 2000 et est à l'écart de la zone habitée, dans un cadre boisé et sur un versant. Sa réhabilitation, évaluée en 2016 à 350 000 , semble hors de proportion avec les moyens de la commune[19].
  • Les jardins de Séricourt, propriété privée, créés en 1985 (et ouverts au public en 2000) par le pépiniériste Yves Gosse de Gorre , diplômé de l'École supérieure du jardin et du paysage d'Anderlecht, en Belgiques. Ils sont classés jardin remarquable et accueillent annuellement 5 000 à 6 000 visiteurs par an[20].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Séricourt.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
d’argent au chevron d’azur chargé de cinq coquilles d’or.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales sur Légifrance, et notamment son article 35.
  3. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  4. « Vertes collines du Saint-Polois: la fusion avec ses voisines est déjà sur de bons rails : C’est l’actualité du moment : dans la plupart des communautés de communes, les élus s’arrachent les cheveux pour se mettre dans les clous de la loi NOTRe (elle les oblige à fusionner pour créer des intercommunalités de plus de 15 000 habitants). Mais dans le Ternois, les Vertes collines du Saint-Polois et ses trois voisins (Pernois, Auxilois, Région de Frévent) font office de très bon élève et en sont déjà à discuter des modalités de l’« après-fusion », La Voix du nord,‎ (lire en ligne).
  5. Le populations mentionnées dans les actes concernant les intercommunalités sont des populations totales, au sens de l'INSEE, c'est-à-dire regroupant la population municipale, c'est-à-dire les personnes ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune à laquelle s'ajoute la population comptée à part, qui regroupe principalement les personnes vivant dans certaines collectivités (internats, casernes, hôpitaux, couvents, prisons…).
    Dans les tableaux de population mentionnés dans les articles de wikipédia ne sont habituellement mentionnés que les populations municipales, ce qui explique l'écart entre les chiffres mentionnés dans le SDCI et ceux des tableaux démographiques
  6. « Arrêté préfectoral du 30 mars 2017 portant schéma départemental de coopération intercommunale du Pas-de-Calais » [PDF], SDCI, Préfecture du Pas-de-Calais (consulté le 23 mars 2017)
  7. « Dix-neuf atouts pour la carte intercommunale », L'actualité de L'Institution, Conseil départemental du Pas-de-Calais, (consulté le 23 mars 2017).
  8. « Arrêté interpréfectoral du 30 août 2016 portant création d'une communauté de communes issue de la fusion des communautés de communes de l'Auxilois, de la région de Frévent, du Pernois et des Vertes Collines du Saint-Polois », Recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Somme, no 2016-069,‎ , p. 37-39 (lire en ligne).
  9. a, b et c Hélène Lancial, « Séricourt – « On veut construire un bâtiment communal écologique » : Betrand Castelain, le nouveau maire de Séricourt, 53 habitants, a bien l’intention de faire bouger les choses. Deux projets sont prévus : la construction d’un bâtiment communal écologique qui accueillera, entre autres, la mairie, et la réfection de l’église », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  10. « « Le Bilan de maire » à Séricourt : trois années de crise municipale, entre démissions, élections, différends… : Le conseil municipal de Séricourt a vécu un mandat très difficile, et c’est peu de le dire tant les divisions ont été nombreuses entre le maire et les autres membres de l’équipe. Invité à plusieurs reprises ces dernières semaines à s’exprimer dans nos colonnes, Francis Gouillart a finalement décliné nos demandes de rendez-vous. C’est donc sans lui qu’on revient ici sur ces années agitées », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  11. Fabien Bidaud, « Le maire, une guéguerre de village et un terrain «maudit» à la barre du tribunal », Francis Gouillart a-t-il profité de sa position de premier magistrat de Séricourt, village de cinquante-quatre habitants du Saint-Polois, pour valoriser un terrain qu’il avait acheté ? Le paysan retraité semble surtout avoir été la cible de l’opposition féroce de son conseil municipal de l’époque…,‎ (lire en ligne).
  12. Anthony Hoyer, « Un dernier mandat pour M. Castelain », L'Abeille de la Ternoise, no 8595-1644,‎ , p. 19 « Voilà près de trente ans que celui qui vient de franchir la barre des 60 ans est élu. Son investissement au sein de la municipalité débute en 1989. Pendant six ans, il siège en tant que conseiller municipal. En 1995, il devient le premier magistrat. Le fauteuil majoral, il l’occupera pendant six ans avant de passer la main à M. Gouillard pour des raisons professionnelles. Bertrand Castelain est revenu aux affaires en 2014 après une période agitée. Directeur de l’association Mobil I.T. qu’il a fondée, il nous l’assure, ce sera son dernier mandat ».
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. a et b Anthony Hoyer, « Une nouvelle « mairie » à la fin de l’année 2017 ? », L'Abeille de la Ternoise, no 8595-1644,‎ , p. 19.
  17. « Évolution et structure de la population à Séricourt en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 août 2010)
  18. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 août 2010)
  19. Anthony Hoyer, « Chapelle : l’impossible restauration ? », L'Abeille de la Ternoise, no 8595-1644,‎ , p. 19.
  20. Anthony Hoyer, « La trentaine passée, les Jardins veulent franchir un autre cap... de fréquentation », L'Abeille de la Ternoise, no 8570-1619,‎ , p. 21.